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Dakota du Sud : un projet de loi interdisant la « transition » des enfants est adopté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik

Un projet de loi au Dakota du Sud a été adopté par la Chambre des représentant et le Sénat, qui interdira la « transition » chez les enfants, pratique (non médicale) qui stérilise les enfants, parfois irréparablement. Selon The Ruth Institute :

Nous vous avons parlé du projet de loi du Dakota du Sud qui interdirait les pratiques médicales préjudiciables envers les enfants désorientés au sujet du sexe de leur corps. Ce projet de loi interdirait les bloqueurs de puberté, les hormones sexuelles [appartenant plutôt au sexe opposé] et l'amputation de parties saines du corps chez les enfants. 

Cependant, de fortes pressions sont exercées sur le gouverneur de l’État afin que celui-ci ne signe pas le projet de loi, et seront exercées si elle devient loi.

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Irlande : Financement prévu pour des maternités utilisé pour l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement irlandais, puisqu’il prétend se préoccuper de la santé des femmes, pourrait au moins avoir la cohérence de financer de façon décente autre chose que le « soin » que représente pour lui l’avortement. La majeure partie d’un financement initialement prévu pour l’amélioration des maternités d’État sera détourné au profit de la pratique de l’avortement, selon Gènéthique

Après le décès d’une irlandaise dans un hôpital de Galway en 2012, l’Irlande a décidé d’améliorer la qualité des soins dispensés dans les 19 maternités d'État. Ainsi 77 préconisations ont été retenues pour mener un plan stratégique national en matière de sécurité des maternités. Un programme étalé sur dix ans.

Et le mois dernier :

Le Conseil d’administration du HSE a publié le plan de financement de la santé en Irlande qui ne prévoit qu’une allocation « symbolique » destinée au financement de l’amélioration des services des maternités. La majeure partie des fonds initialement prévus pour le financement de ce projet national a été détournée en 2019 pour financer les nouveaux services d'avortement.

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Le piège de l'euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Nathalie Elgrably-Lévy vient d’écrire une chronique dans laquelle elle dénonce la malhonnêteté intellectuelle qui sous-tend la légalisation et l’extension de l’euthanasie au Québec (et tant qu’à y être, je rajouterais : au Canada). Il semblerait bien qu’elle y condamne cette pratique mortifère, si ce n’est qu’elle ne le dit pas explicitement.

Le ministre de la Santé Danielle McCann avait annoncé que les patients atteints de problèmes psychiatriques pourraient demander l’euthanasie, mais la population ayant montré sa grogne devant l’idée qu’elle trouvait avec raison répugnante, le gouvernement québécois a décidé de consulter le peuple sur la question si délicate de l’euthanasie (surtout quand on veut la légaliser ou étendre son emprise…). Mme Elgrably-Lévy note, dans Le Journal de Montréal, que la légalisation de l’euthanasie s’était faite à l’unanimité de l’Assemblée nationale et, paraît-il, que la majorité des Québécois mentionnait positivement (lyriquement) la possibilité de recourir à cette panacée universelle (à coup sûr efficace) en cas de « souffrances psychiques ». Mme Elgrably-Lévy se demande notamment la raison d’un réveil aussi brutal.

Elle écrit donc :

Dans le cas de l’institutionnalisation de l’euthanasie, comme dans une multitude d’autres dossiers, la population est tombée dans un piège savamment tendu par l’élite politique.

D’une part, pour aveugler la raison, elle attise l’émotion, surtout lorsque l’agenda politique s’accompagne d’enjeux éthiques, sinon civilisationnels. L’intelligentsia politique use alors de subterfuges lexicaux, comme l’expression « soins de fin de vie », et joue sur l’humanité des individus pour faire oublier que la loi vise ultimement à permettre à l’État de tuer en toute légalité.

D’autre part, elle entretient volontairement une myopie intellectuelle en n’offrant qu’une interprétation individuelle, réductrice et ponctuelle des lois, sans en révéler tous les tenants et aboutissants.

Et cette technique est malhonnête, fait-elle remarquer, les politiques en entraînant forcément d’autres.

Mme Elgrably-Lévy note que la loi de 2014 a préparé la route de l’euthanasie des malades mentaux, et si cette idée est acceptée, cela entraînera, par « compassion » et d’« équité » l’euthanasie des personnes handicapées, atteintes de maladies chroniques ou de déformations génétiques comme les trisomiques, et les malades qui coûte cher… vers un « gentil » eugénisme quoi !

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Les démocrates de Virginie adoptent des lois permettant aux non-médecins de pratiquer des avortements

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ces pro-avortement n’ont pas l’air de se soucier de ce que l’avortement soit moins « sécuritaire » et la femme moins informée à son sujet. Remarquez que cela va à l’encontre de la logique pro-avortement, selon laquelle « normalement » (sont-ils logiques ?) seul un médecin devrait pouvoir pratiquer un avortement afin que celui-ci soit le plus « sécuritaire » possible (ce qui n’est de toute façon pas le cas). Mais il y a une autre façon de penser pro-avortement (qui est au fond celle de base, l’autre n’étant qu’un prétexte) qui veut l’avortement à tout prix, même si cela devait être plus dangereux (mais où sont-elles donc leurs lamentations sur les avortements sanglants à coups de cintres et réalisés dans des arrière-boutiques ?). Selon LifeSiteNews :

Mardi et mercredi, la Chambre et le Sénat de Virginie ont respectivement voté pour autoriser les non-médecins à pratiquer des avortements et pour mettre fin à l'obligation faite aux femmes de passer par une échographie pré-avortement, de bénéficier de conseils et d'une période d'attente de 24 heures.

Le Sénat a voté par 20 contre 20 sur le projet de loi, le sénateur démocrate Joe Morrissey s'opposant à la ligne de son parti et le lieutenant-gouverneur Justin Fairfax faisant basculer l'égalité. Les projets de loi assouplissent également les exigences en matière de santé et de sécurité des centres d'avortement.

Toutes les divergences entre les versions de la Chambre et du Sénat devront être résolues avant que le projet de loi ne soit signé.

Les différences des projets de loi :

Le projet de loi de la Chambre des représentants étendrait la pratique de l'avortement, au cours du premier trimestre de la grossesse, aux sages-femmes, infirmières praticiennes et aux assistants-médecins. Le projet de loi du Sénat n'habilite que les infirmières praticiennes et les sages-femmes, et non les assistants-médecins, à pratiquer des avortements. Les projets de loi suppriment également les exigences relatives à une période d'attente de 24 heures avant qu'une femme enceinte ne subisse un avortement, aux conseils préalables à l'avortement, et à l'échographie. Les échographies sont de toute façon couramment pratiquées dans le cadre des avortements, pour déterminer l'âge du bébé à tuer.

Il a été démontré que le fait de montrer aux femmes leur bébé par échographie contribue à réduire le taux d'avortement.

Les projets de loi ne suppriment pas la nécessité d'obtenir le consentement écrit de la femme enceinte avant d'avorter.

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Belgique ― La vérité sur la proposition de loi relative à l’avortement

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo :

Voici un communiqué au sujet de la situation en Belgique.

Chers amis de la vie,

Comme vous savez, une proposition de loi a été soumise au Parlement fédéral qui vise à réaliser une réforme d’une ampleur sans précédent de la législation sur l’avortement.

Au cours des derniers mois, nous avons été témoins, et c’est très réjouissant, d’une mobilisation ― également d’une ampleur sans précédent ― des défenseurs du respect de la vie dans notre pays ! Aussi bien dans la prière que dans l’action (pétition signée par des milliers de médecins et autres soignants, de très nombreuses prises de position dans la presse et dans d’autres médias, par des personnes d’horizons très variés, envois d’emails de protestation à ceux qui nous représentent au Parlement, etc).

Après quelques semaines de répit, la proposition de loi sera de nouveau à l’agenda du Parlement en février prochain.

Il a été beaucoup question jusqu’à présent de l’allongement du délai pour avorter à 18 semaines (4,5 mois).

Une lecture attentive de la proposition de loi révèle qu’en réalité, les auteurs de la proposition de la loi veulent permettre l’avortement, non pas jusqu’à 18 semaines, mais… jusqu’au terme de la grossesse !

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La moitié des Canadiens veut des limites à l'avortement tardif

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Devostock

Selon l’Angus Reid Institute, les Canadiens seraient, pour 49 % d’entre eux, pour une loi interdisant l’avortement dans le troisième trimestre de la grossesse, à moins que la santé de la femme ne soit en danger, tandis que 51 % d’entre eux approuvent l’avortement tout au long de la grossesse. Déjà, ferais-je remarquer, donner une exception pour l’avortement si la « santé » de la femme est en danger, c’est montrer la faiblesse de cette restriction, pourquoi en effet ne pas mettre une exception que si la vie de la femme est en danger dans le troisième trimestre ? Ensuite, pourquoi ne pas bêtement mettre au monde l’enfant à naître qui est justement viable à ce stade-ci de son développement, une opération qui demande amplement moins de temps qu’un avortement à ce stade-là ? Mais l’avortement est immoral durant toute la grossesse, car l’enfant à naître est un être humain dès la conception. Du moins ne pourra-t-on pas dire que tous les Canadiens approuvent à 100 % ce crime abominable.

Toujours est-il que d’après L’Angus Reid Institute, dans la population canadienne :

Bleu : Les femmes devraient avoir accès à l’avortement légal durant toute la grossesse.
Rouge : Il devrait exister une loi prohibant l’avortement durant le troisième trimestre de la grossesse, à moins que la vie de la mère soit en danger.

Selon les tranches d’âges, on peut voir que parmi les jeunes l’avortement est plus accepté, et que le contraste le plus grand entre les tranches d’âges se constate chez les femmes ; 62 % des 18 à 34 ans sont pour l’avortement tandis que 59 % des 55+ sont pour une limite :


Bleu : Les femmes devraient avoir accès à l’avortement légal durant toute la grossesse.
Rouge : Il devrait exister une loi prohibant l’avortement durant le troisième trimestre de la grossesse, à moins que la vie de la mère soit en danger.

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La date du référendum néo-zélandais sur l’euthanasie est fixée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

L’euthanasie se pointe en Nouvelle-Zélande, le Premier ministre de ce pays a fixé la date du référendum par lequel la population ratifiera ou rejettera la loi légalisant l'euthanasie, qui a été adoptée par l'unique chambre législative. Selon LifeSiteNews :

Les électeurs décideront s’il faut autoriser les médecins à tuer les patients malades, faisant de la Nouvelle-Zélande le premier pays au monde à décider de l’euthanasie par référendum.

Mardi, le Premier ministre Jacinda Ardern a annoncé la tenue du référendum, qui aura lieu le 19 septembre. Le même jour, les électeurs décideront s’ils veulent remettre Mme Ardern au pouvoir.

Si le référendum sur l’euthanasie est adopté, avec plus de 50 % des voix, l’End of Life Choice Act de 2019 entrera en vigueur exactement un an après la finalisation des résultats du référendum. Actuellement, le concours et l’encouragement au suicide sont illégaux, selon le Code pénal néo-zélandais.

Si la nouvelle loi sur l’euthanasie était adoptée, elle permettrait aux médecins de prescrire une dose mortelle de substances aux patients qui demandent la mort et qu’on estime ne pouvoir vivre encore six mois.

Il y a bien sûr quelques barrières supplémentaires à l’euthanasie dans cette loi, comme le fait que la personne doit être apte à prendre la décision euthanasique, mais ça n’enlèvera rien à l’horreur de l’euthanasie ni au fait que ces barrières tomberont les unes après les autres, comme au Canada par exemple, si le peuple néo-zélandais est assez aveugle pour confirmer cette loi.

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Trump crée une coalition internationale contre l’avortement


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrew Parish/LifeSiteNews

Le travail du gouvernement Trump aux Nations Unies a sans doute empêché le rajout de termes ambigus aux textes officiellement adoptés par cette boutique, termes qui auraient fait entrer le « droit à l’avortement » dans le droit international. Selon C-Fam :

L’administration Trump a organisé une réunion stratégique internationale pour les ambassadeurs, les ministres et autres responsables gouvernementaux afin de discuter de la manière de faire avancer la cause pro-vie au niveau international.

« J’ai déclaré ce fait aux Nations Unies en septembre dernier, et je vais le répéter ici : il n’existe pas de droit de l’homme international à l’avortement. En revanche, il existe un droit de l’homme international à la vie », a déclaré le secrétaire américain de la santé et des services sociaux, Alex Azar, lors d’une réunion à Blair House. La réunion a réuni les représentants de 34 pays totalisant 1,7 milliard de personnes.

« Le président Trump a été clair, aux Nations unies et sur la scène mondiale : les soins de santé existent pour améliorer la santé et préserver la vie humaine », souligna M. Azar.

[...]

M. Azar a exhorté les pays à ne pas se reposer sur leurs lauriers et à voir la campagne secrète de promotion de l’avortement au niveau international pour ce qu’elle est.

« Je suis sûr que vous connaissez tous le battement constant de tambours des couloirs des Nations Unies et de [l’Organisation mondiale de la santé] au son desquels on normalise les termes “santé sexuelle et reproductive” et “droits reproductifs” », déclara M. Azar.

« Dans ce contexte, il devient de plus en plus évident que certaines agences et certains pays des Nations unies veulent que cela signifie un accès sans entrave à l’avortement, et nous ne pouvons pas laisser cette menace sans réponse », conclut M. Azar.

[...]

Il a exhorté les pays à travailler avec la représentante spéciale pour la Santé des femmes dans le monde, Valerie Huber, dans les prochaines étapes de la coalition des mois à venir.

Cette dernière création d’une coalition cimente les mesures, sans précédent, prises par l’administration Trump au cours des six derniers mois pour mettre en place une coalition de pays afin de faire avancer la cause pro-vie au niveau international.

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Une vidéo compare la «Marche pour la Vie» et la «Marche des femmes» révélant des visions du monde étonnamment opposées

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie

Washington DC., 28 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Une vidéo virale comparant la Marche pour la vie du 24 janvier à la Marche des femmes pro-avortement souligne des visions du monde complètement différentes qui y sont tenues.

Dans la vidéo, qui a été visionnée plus de 74 000 fois au moment de sa publication, un porte-parole de l’Action étudiante TFP (Tradition, famille et propriété) note que le contraste des deux marches qui se sont tenues à Washington ce mois-ci « révèle un choc de deux Amériques ».

« Portant des pancartes vulgaires, obscènes et même blasphématoires, la Marche des femmes réclame l’avortement sans restriction, clame l’alarmisme climatique et proclame l’anarchie tribale », poursuit-il.

Le narrateur observe que la Marche des femmes « diminue en effectifs » tandis que la Marche pour la Vie « bouillonne de vitalité, de détermination et d’espoir ».

Une différence cruciale entre ces deux groupes : leur compréhension de ce qu’est « la question prééminente de notre temps ». Les participants interrogés de la Marche pour la Vie sont unanimes pour dire qu’il s’agit de l’avortement et du respect de la vie humaine. Les participants de la Marche des femmes nomment plutôt les « droits », la « liberté pour tous », le « contrôle des armes à feu », le « changement climatique » et le « manque de représentation ».

Les deux groupes diffèrent aussi sur la personne considérée le modèle d’héroïsme féminin. Invitées à nommer les plus grandes femmes de l’histoire, les participants à la Marche des femmes mentionnent le juge de la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, dont la santé est faible, la présidente de la Chambre Nancy Pelosi, la candidate perdante à la présidence Hillary Clinton, et même quelqu’un qui n’est pas une femme, le drag queen Marsha P. Johnson. Les participants à la Marche pour la Vie désignent avec une colossale majorité la Sainte Vierge Marie comme la plus grande femme de l’histoire.

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Le président de la Fédération des femmes du Québec voulait discuter de l’interdiction des couples hétérosexuels

« Gabrielle » Bouchard (quel est son vrai prénom ?) est homme qui se prétend femme et qui a réussi le tour de force de se faire élire « présidente » de la très féministe Fédération des femmes du Québec (grassement subventionnée par le gouvernement québécois).

Par Pour une école libre au Québec — Mise à jour 2 (30 janvier 2020, Augustin Hamilton) :

Mise à jour 2

François Legault ne retirera pas le financement de la FFQ à cause des propos de M. Bouchard. D’après Métro :

Le Premier ministre François Legault n’entend pas réviser le financement de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). Du moins, pas seulement sur la base de la déclaration controversée de sa présidente, Gabrielle Bouchard.

« Non, il n’est pas question, parce qu’on n’aime pas une déclaration, de réviser le financement », a dit le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) mercredi, lors d’une mêlée de presse à l’Assemblée nationale.

Hier, le ministre du Travail, Jean Boulet, laissait entendre qu’il pourrait réévaluer l’une des subventions de la FFQ. L’organisme, qui a reçu 120 000 $ cette année de Québec, doit répondre « aux critères du programme via lequel l’aide financière est octroyée », a dit M. Boulet, ajoutant que c’est sa responsabilité de s’en assurer.

M. Legault s’est dit satisfait des excuses (maladroites pour des propos aussi exécrables) de « Gabrielle » Bouchard. — A. H.

Mise à jour

À la lumière de la controverse mentionnée ci-dessous où le transsexuel Gabrielle Bouchard, président·e de la Fédération des femmes du Québec, déclarait qu’il fallait songer à interdire les couples hétérosexuels, le gouvernement Legault va reconsidérer le financement de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) à la lumière de cette déclaration où Gabrielle Bouchard en appelait à discuter la possible « interdiction et abolition » des relations de couple hétérosexuelles.

C’est ce qu’a indiqué le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, en entrevue avec le Journal de Québec.

La FFQ a reçu 120 000 $ en financement de la part de son ministère pour l’année 2019-2020. L’organisme s’est qualifié pour cette subvention puisqu’il répond à plusieurs critères d’un programme gouvernemental, a indiqué le cabinet du ministre Jean Boulet.

Or, selon lui, les propos tenus mardi par Gabrielle Bouchard sont « totalement inacceptables », même s’ils représentent une position personnelle.

« Quand tu t’exprimes dans la sphère publique, tu le fais de manière compatible avec la mission de l’organisation que tu es censé représenter. Donc, même si elle le fait en son nom personnel, ce sont des propos que je ne peux trouver plus [sic] acceptables », a expliqué le ministre Jean Boulet.

« Ça s’accumule dans ce dossier-là et ça fait en sorte que ça m’impose, à moi, d’évaluer le dossier, véritablement, en tenant compte des critères. On ne peut pas se cacher derrière la liberté d’expression et tenir des propos aussi irrespectueux et inacceptables », a-t-il ajouté.

***

Billet originel

Gabrielle Bouchard, l’homme qui se dit femme et qui est président·e de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), a de nouveau semé la controverse en publiant un gazouillis sur les relations de couple hétérosexuelles, mardi matin.

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