Un juge texan bloque l’administration Biden qui oblige les médecins à commettre des avortements

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andy Dean/Adobe Stock
Mercredi 24 août 2022 Lubbock, Texas (LifeSiteNews) — Un juge fédéral texan bloque une directive du département de la Santé et des Services humains (HHS) de l’administration Biden demandant aux docteurs en salle d’urgence dans les États pro-vie de pratiquer des avortements.
Dans une décision de 67 pages rendue mardi 23 au soir, le juge fédéral américain James Hendrix, nommé par Trump, a temporairement arrêté la mise en vigueur de la directive du HHS qui obligerait les docteurs texans à pratiquer des avortements dans les « situations d’urgence médicale », malgré le fait que l’État de l’étoile solitaire ait proscrit cette pratique.
Tard ce mardi, un juge fédéral texan a temporairement bloqué la directive de l’administration Biden obligeant les soins d’urgence à inclure l’avortement lorsque la vie de la mère est en danger.
En juillet, le HHS de l’administration Biden avait décidé que sous la Loi sur le traitement médical urgent et le travail actif (EMTALA) de 1986, les soignants doivent pratiquer « des services d’avortement sauvant la santé ou la vie en cas de situation urgente », même dans les États (comme le Texas) qui interdisent l’avortement. La plupart des États ayant des lois pro-vie autorisent des exceptions pour sauver la vie de la mère, bien que beaucoup d’activistes pro-vie affirment qu’il n’y a jamais de circonstances dans lesquelles l’avortement est nécessaire.
Lors de la décision de mardi, Hendrix a écrit que « la loi texane concorde déjà avec l’EMTALA à un degré important, autorisant l’avortement dans des conditions de danger de mort et pour le retrait d’une grossesse ectopique ou d’une fausse couche ».
Hendrix a ajouté que la directive du HHS « servant à rappeler les soignants à leurs obligations de pratiquer un avortement sous EMTALA, peu importe la loi de l’État en question […] va bien plus loin que le texte d’EMTALA, qui protège à la fois les mères et les enfants qui ne sont pas encore nés, restant silencieux par rapport à l’avortement, et ne supplante la loi d’un État que lorsque les deux entrent en conflit direct. »
La décision du juge survient après que le procureur général républicain texan Ken Paxton, ainsi que les associations de physiciens pro-vie, l’American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists et les Christian Medical and Dental Associations, aient déposé une plainte contre l’administration Biden par rapport à la directive du HHS.
D’après cette plainte, le HHS sous l’administration Biden a cherché « à transformer chaque salle d’urgence du pays en clinique d’avortement sans rendez-vous ».
1 réaction Lire la suiteMgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg, appelle à protéger la vie

Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg en Autriche.
Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Aleister Crowley/Wikimedia Commons
Dans son homélie à l’occasion de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg et président de la Conférence épiscopale, a appelé avec force à la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
« La vie est et reste un don divin. C’est pourquoi elle mérite d’être profondément protégée, surtout à notre époque », a-t-il déclaré.
Mgr Lackner a particulièrement critiqué les revendications récentes du Parlement européen, qui souhaite que l’avortement soit inscrit dans la Constitution des droits de l’homme. « Nous, chrétiens, ne pouvons et ne devons pas accepter cela », insiste l’archevêque.
En effet, en Autriche, un seuil a été franchi avec la décision de la Cour constitutionnelle de légaliser le suicide assisté, ce qui « portera gravement atteinte à la substance de la vie dans son ensemble. Car plus le début et la fin de la vie sont contrôlés par l’homme, plus la vie entre les deux sera difficile », met en garde le prélat.
« Nous avons cessé de prier pour une heure heureuse de la mort, pour la perfection en Dieu. Nous devrions recommencer », a ajouté l’archevêque de Salzbourg. « La foi de Marie et son témoignage de vie sont “la miséricorde pour nous” », a-t-il déclaré dans son sermon.
« “Qu’il me soit fait selon ta parole” : avec ces mots, la Vierge Marie a dit “oui” à Dieu », rappelle Mgr Lackner — « jusqu’au bout, à la perfection. Ce chemin nous est également ouvert. »
Adèle Cottereau
1 réactionUn centre de soutien aux femmes enceintes serait pénalisé et accusé à Sherbrooke pour ses valeurs chrétiennes

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
Le journal La Tribune a publié deux articles en début août à propos d’un centre de soutien aux femmes enceintes : Options Pregnancy Center Lennoxville, qui serait maintenant sur la liste des centres « anti-choix » dressée par la Coalition pour le droit de l’avortement dirigé par madame Joyce Arthur.
Par contre, le centre n’aurais jamais reçu de visite officielle ou de contact officiel de la part de la Coalition pour le droit de l’avortement, selon l’entrevue entre le journal La Tribune et l’une des intervenantes du centre :
« Je ne connais pas cette liste et les raisons pour lesquelles on y apparaît à part le fait qu’on est un centre affilié à l’Église. Personne de la Coalition nous a contactés ou est venu nous voir pour constater comment nous fonctionnons. J’ai l’impression que le fait qu’on soit un centre chrétien vient avec des préjugés », a réagi Laurence Thiry, intervenante à Options Pregnancy Center, Lennoxville. On peut donc comprendre la surprise des intervenantes du centre Lennoxville quand elles ont reçu la nouvelle d’être sur cette liste noire.
La chronique de Michael Bergeron pour La Tribune présente également une forte critique du centre Options Lennox. Il le qualifie d’un organisme qui « encourage la culpabilité » et qui jouerait un double jeu, quasiment le traitant d’hypocrite. Parmi les citations du journaliste : « Refuser de se dire pro-choix, c’est sûr que ça soulève des questions sur les vraies intentions du centre ».
Naturellement, une citation de ce genre susciterait des questions chez les lecteurs sur les intentions du centre Options Lennox, alors nous avons décidé de vérifier quelles intentions le centre a réellement.
Après un échange bref avec le centre, nous devons constater que les propos de M. Bergeron qualifiant le centre d’organisme culpabilisant les femmes sont faux.
Au contraire, il s’agit d’un centre qui cherche à délivrer les femmes de ces émotions et non à les faire sentir coupable.
M. Bergeron semblerait aussi avoir des renseignements exclusifs à propos de la santé mentale des femmes qui vont mieux après avoir subi un avortement : « Évidemment que ça peut arriver qu’une personne ait un déchirement émotif après une interruption de grossesse. Mais la plupart du temps, ça se passe très bien et la personne se sent mieux après […] ».
1 réaction Lire la suiteUne équipe de baseball du Colorado annule à la dernière minute un événement parrainé par des groupes pro-vie
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une soirée familiale parrainée par deux organisations pro-vie du Colorado pour une équipe de baseball de ligue mineure a été annulée quelques heures seulement avant le début du match, et après que les organisations aient déjà dépensé des milliers de dollars et consacré du temps en vue d’augmenter la vente de billets pour l’événement.
Les Rocky Mountain Vibes jouent dans la Pioneer League, qui est une ligue partenaire de la MLB. Save the Storks et Pikes Peak Citizens for Life ont parrainé une soirée familiale au UC Health Park, occasionnant la vente de plus de 3 000 billets pour la partie.
Selon Diane Ferraro, PDG de Save the Storks, les Vibes les ont contactés au sujet du parrainage. « Ils étaient donc très conscients de ce que nous faisons et de ce que nous défendons », a-t-elle déclaré dans une entrevue accordée à Live Action News. « Normalement, ils ont 1 000 personnes à l’une de leurs parties, et parce que nous avions aidé à le promouvoir, ils ont vendu plus de 3 000 billets. »
Pourtant, Ferraro a dit qu’elle a été informée que les propriétaires de l’équipe avaient reçu des appels de personnes qui disaient qu’elles annulaient leurs billets d’abonnement en raison du parrainage pro-vie, bien que Ferraro pense qu’il peut y avoir d’autres raisons pour l’annulation de l’événement. « Nous sommes dans une région très pro-vie à Colorado Springs. Focus on the Family est ici, Compassion International est ici, il y a cinq bases militaires ici... Colorado Springs est très conservateur, bien que l’État soit bleu », a-t-elle déclaré. « UC Health est propriétaire du stade et nous avons entendu dire qu’ils ont joué un rôle important dans la décision ».
Dans une mise à jour de leur publication Facebook, Save the Storks a noté qu’ils avaient été contactés par un représentant de UC Health « à environ 16 h 30 MST » qui a « déclaré qu’ils n’étaient pas l’un des sponsors des Vibes derrière cette décision. Les informations concernant la “demande du commanditaire principal et des autres commanditaires” nous ont été fournies directement par l’organisation Vibes, que nous avons considérée comme une source crédible puisqu’elle a été notre principal point de contact. » Save the Storks ajoute : « Nous vous demandons d’envoyer un courriel à [email protected] ou de visiter le site internet de Vibes pour demander un remboursement complet. Veuillez montrer votre soutien à Save the Storks et à Pikes Peak Citizens for Life en boycottant le match de ce soir. »
Le chanteur et auteur-compositeur Matt Hammitt, lauréat du Grammy Awards, et son fils Bowen, qui a récemment chanté l’hymne national lors d’une partie des Tigers de Détroit, devaient également chanter lors de l’événement. Leur invitation à se produire a également été annulée. Le responsable des relations communautaires de Save the Storks, Luke Vercollone, devait lancer la première balle.
1 réaction Lire la suiteUn hôpital britannique ignore l’appel des parents à maintenir en vie leur fils qui s’est rétabli d’une « mort cérébrale »
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Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
26 août 2022, Londres (LifeSiteNews) — Un hôpital londonien tente de retirer le maintien de vie d’un bébé de 4 mois contre la volonté de ses parents, bien que le nouveau-né ait montré des signes de vie plusieurs semaines après que les médecins l’aient déclaré en « mort du tronc cérébral ».
Le nourrisson, dont le nom a été caché par les tribunaux et qui est appelé « Bébé A », se trouve actuellement dans un hôpital londonien géré par le Guy’s and St. Thomas' NHS Foundation Trust, un établissement public, où les médecins affirment qu’il est dans « l’intérêt supérieur » du garçon d’être débranché de la ventilation mécanique, un acte qui pourrait entraîner directement sa mort.
Les parents de Bébé A, en revanche, contestent l’avis des médecins, qui mettent sa vie en danger, et sont actuellement engagés dans une bataille juridique avec l’hôpital pour maintenir leur fils sous ventilation, tout en espérant un rétablissement plus substantiel. Cependant, les médecins ont demandé à la High Court of Justice Family Division de retirer le respirateur artificiel de Bébé A, apparemment pour servir son « intérêt supérieur ».
Le 13 juillet, le juge Anthony Hayden, le même juge qui s’était prononcé contre le maintien en vie d’Archie Battersbee, 12 ans, deux jours auparavant, et qui avait supervisé l’affaire Alfie Evans en 2017, a rendu une décision exigeant que des preuves d’experts soient fournies pour étayer le refus de réanimation de Bébé A en cas d’arrêt cardiaque, comme le demandent les médecins en charge de ses soins.
Les parents n’ont pas encore de représentation juridique pour leur affaire et demandent de l’aide pour trouver un avocat et couvrir les coûts associés.
Bébé A est né heureux et en bonne santé, a déclaré son père à LifeSiteNews lors d’une entrevue mercredi. Ce n’est que huit semaines plus tard que la santé de Bébé A s’est détériorée, son père ayant d’abord remarqué que quelque chose n’allait pas dans la façon dont il dormait.
« J’ai posé ma main sur sa poitrine et j’ai constaté qu’il ne répondait pas », a déclaré le père à LifeSite, ajoutant que le corps de l’enfant était « devenu froid au toucher » et « un peu mou », moment où il s’est inquiété et a appelé une ambulance.
Selon le tribunal, Bébé A a fait un arrêt cardiaque avant d’arriver au service des urgences de l’hôpital Queen Elizabeth (QEH) où il a retrouvé sa fonction circulatoire environ 30 minutes plus tard.
Le père a expliqué qu’au cours des trois jours suivants, de nombreux tests ont été entrepris pour déterminer la cause de la maladie de Bébé A, découvrant des lésions à la tête et à la poitrine. Le 17 juin, un examen du tronc cérébral n’a révélé aucune réponse du celui-ci, mais le lendemain, un test similaire a été entrepris, qui a provoqué un « hoquet », explique le père de Bébé A.
1 réaction Lire la suiteEst-ce que ce serait la fin pour les compagnies montréalaises Pornhub et MindGeek ?

Un jeune adulte devant le site pornographique populaire Pornhub.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
Selon l’article qui a paru sur Le Monde, TrafficJunky soit la branche publicitaire du site web pornographique montréalais Pornhub qui est détenu par MindGeek, ne pourra plus accepter de paiements par carte de crédit Visa ou MasterCard. Les compagnies Pornhub et MindGeek ont commencé à rencontrer des problèmes judiciaires, depuis qu’il a été démontré qu’elles circulaient du contenu qui incluait le trafique sexuel et la pornographie des enfants. En décembre 2020, MasterCard et Visa avaient déjà annoncé que leurs cartes de crédit ne pourraient plus être utilisées pour effectuer des paiements sur le site pornographique Pornhub.
En juillet 2022, les compagnies de paiement Visa et MasterCard ont été mises sur la liste des accusés complices dans la monétisation de la pornographie juvénile à cause de la vidéo, à caractère sexuel, de Serena Fleites qui a été circulée alors qu’elle n’avait que 13 ans. Visa a demandé d’être retirée de cette liste, mais le 29 juillet 2022 la cour californienne refusa. Alors Visa a publié un communiqué sur leur site le 4 août 2022 par leur président, Alfred F. Kelly Jr. intitulé : Nous ne tolérons pas l’utilisation de notre réseau pour des activités illégales.
Le président de Visa nous partage qu’il trouve les allégations de la poursuite répugnantes et en contradiction directe avec les valeurs et l’objectif de Visa. Il est aussi conscient du fait que les procès peuvent prendre des années, alors il a décidé de s’exprimer à propos de ces questions juridiques avant qu’une décision finale soit prise. Il partage ceci au public :
« Permettez-moi d’être clair : Visa condamne le trafic sexuel, l’exploitation sexuelle et l’abus sexuel des enfants. C’est illégal, et Visa ne permet pas l’utilisation de son réseau pour des activités illégales. Nos règles interdisent explicitement et sans équivoque l’utilisation de nos produits pour payer du contenu qui dépeint un comportement sexuel non consensuel ou des abus sexuels sur des enfants. Nous sommes vigilants dans nos efforts pour décourager cette activité et toute autre activité illégale sur notre réseau. De plus, nous exigeons des institutions financières clientes de Visa, qui entretiennent les relations directes avec les commerçants, qu’elles assurent et attestent de la conformité des commerçants à nos normes.
1 réaction Lire la suiteJ.-H. Westen bloqué par le père Martin sur Twitter pour une critique de sa vision LGBT et de son maintien en poste au Vatican

À gauche, James martin, à droite, le pape François.
Piero Maresca — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : James Martin/Twitter
25 août 2022 (LifeSiteNews) — L’éminent prêtre jésuite pro-LGBT, le père James Martin, a bloqué sur son compte personnel jeudi John-Henry Westen, de LifeSite, sur Twitter.
Cette décision intervient après que le cofondateur de LifeSite eût critiqué la reconduction de Martin par le pape François dans son rôle de conseiller pour les communications du Vatican. M. Westen avait également appelé à prier pour le pape et l’Église.
Martin a annoncé jeudi sur Twitter que le pape François l’avait nommé pour un nouveau mandat de cinq ans en tant que conseiller du Dicastère pour la communication du Vatican. Il a également mis en lien une lettre écrite par le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin, datée du 21 mars 2022.
John-Henry Westen a réagi à cette nouvelle, notant sur Twitter que « le Vatican vient de doubler son soutien au prêtre pro-LGBT, le père James Martin. »
John-Henry a également appelé les catholiques à « prier pour la conversion du pape François. Priez pour l’Église ».

De nombreux fidèles ont été consternés au fil des ans par le bilan scandaleux du prêtre pro-LGBT, qui promeut les modes de vie homosexuels, contrairement à l’enseignement de l’Église catholique. Tous les reportages de LifeSite sur le père Martin peuvent être consultés en cliquant ici.
Contrairement à l’image d’une « Église de dialogue et d’inclusion » [promue par lui], Martin a utilisé son compte pour censurer les voix d’opposition.
En 2017, Martin a fait suspendre sur Twitter le groupe de défense catholique CatholicVote après s’être plaint d’un post fait dans l’humour qui aurait appelé à la violence.
Martin a également utilisé son compte Twitter pour promouvoir sa relation étroite avec le pape François. Au début du mois, il a révélé que François lui avait à nouveau écrit une lettre pour faire l’éloge de son « ministère » pro-LGBT.
Le pape aurait félicité le prêtre pour une conférence LGBT scandaleuse qu’il a récemment organisée et pour la « culture de la rencontre » qu’il promeut parmi les « catholiques LGBT. »
Les utilisateurs catholiques sur Twitter ont réagi avec sarcasme et humour à la décision de Martin de bloquer John-Henry Westen.
Assurez-vous de rester à l’écoute et de suivre tout le travail de John-Henry Westen sur Twitter en cliquant ici.
1 réactionLettre ouverte à Jordan Peterson : Votre promotion de la « parentalité » homosexuelle trahit des enfants innocents

Le Dr Bordan B. Peterson en entrevue avec Dave Rubin.
Par Gabriele Kuby — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
13 août 2022 (LifeSiteNews) — Ce qui suit est une lettre ouverte à Jordan Peterson en réponse à son émission de juillet avec le commentateur politique Dave Rubin intitulée: Gay Parenting and Pitfalls.
Cher Jordan Peterson,
J’ai lu votre livre 12 Rules for Life il y a quelques années et je l’ai offert à mon fils comme cadeau de Noël. De temps en temps, j’écoute vos émissions. Récemment, j’ai été ravie de votre article paru dans The Telegraph, « Nous sacrifions nos enfants sur l’autel d’une idéologie brutale d’extrême gauche », et je me suis réjouie de votre réponse à votre bannissement sur Twitter. Un homme qui défend la vérité et qui préférerait mourir plutôt que de supprimer son tweet.
Quelques jours plus tard, j’ai vu votre entrevue avec Dave Rubin intitulé « Gay Parenting: Promise and Pitfalls » et j’ai été choqué. Dans cette émission, vous déroulez le tapis rouge devant le mariage gay et la reproduction artificielle.
Vous êtes devenu célèbre et suivi par des millions de personnes en tant que voix honnête recherchant la vérité et qui ne s’incline pas devant le politiquement correct. Vous semblez avoir cédé à l’immense pression culturelle de la révolution sexuelle, et pour cela, je suis profondément déçu.
Dès le début de votre conversation avec votre ami Dave Rubin, qui se prépare à la « parentalité » homosexuelle, vous abattez les murs du fondement anthropologique de l’existence humaine : l’humanité, créée comme homme et femme, appelée à procréer. Vous dites :
- Notre culture semble l’avoir décidé, le mariage gay fait désormais partie de la structure même du mariage.
- Le mariage est l’union de deux personnes.
- C’est l’union de deux personnes pour fournir de fondement aux enfants.
Première objection :
Notre culture n’a pas décidé que le « mariage » homosexuel était « devenu une partie de la structure du mariage lui-même », mais plutôt, la culture occidentale a été soumise à une guerre culturelle implacable et radicale. En utilisant les armes de la propagande, à savoir le contrôle des médias et des grandes entreprises technologiques, et en sapant le système judiciaire et le monde universitaire, la culture dominante de l’Occident cherche maintenant à ruiner l’existence des personnes qui ne s’y conforment pas, en harcelant et en persécutant toute voix qui ose s’y opposer. Plus la voix est importante, plus la persécution est dévastatrice, ce qui inclut l’ouverture de procès pour l’exemple contre les dissidents, afin que personne n’ose s’opposer au programme.
Les techniques de propagande très sophistiquées ont été exposées en détail dans le livre After the Ball, How America will conquer its fear & hatred of Gays in the 90s, publié en 1990. Compte tenu de l’état actuel de l’Occident, il semblerait que les auteurs de ce livre, les activistes homosexuels Marshall Kirk et Hunter Madsen, formés à Harvard, aient atteint leur objectif.
Le programme totalitaire de la minorité activiste qui se bat pour les intérêts de moins de 3 % de la population est ouvertement exposé au monde par les principes de Jogjakarta de 2007, additionnés de 111 « obligations supplémentaires de l’État » dix ans plus tard. Personne ne pourra dire plus tard : nous ne savions pas. L’histoire devra se pencher sur la question : pourquoi les détenteurs du pouvoir dans le monde de la finance et de la politique ont-ils soutenu un programme qui détruit la famille et le fondement éthique nécessaire à une société viable ? Le fait que l’écrasante majorité des gens ait cédé à l’idéologie LGBT n’est pas surprenant, puisque la mollesse opportuniste semble être une constante anthropologique. Mais Jordan Peterson ?
1 réaction Lire la suiteJe suis pro-vie et j’ai pris le vaccin covid. Maintenant je le regrette

Patricia Maloney.
Par Patricia Maloney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Run with Life
Note de l’éditeur : CLC est heureux de vous présenter cet article exclusif de notre amie pro-vie Patricia Maloney, qui tient le blogue Run with Life. Patricia a écrit un article difficile mais important sur son parcours de militante pro-vie à travers les mandats de vaccination. Le parcours de chacun sur cette question est différent et CLC le sait et le respecte. Voici l’histoire de Patricia. Il se peut que certains d’entre nous puissent s’identifier à cette histoire. Et, pour cette raison, nous pensons qu’il vaut la peine de faire connaître l’histoire de Patricia à un public plus large.
24 août 2022 (Campaign Life Coalition) — Dès le début, j’ai eu du mal à prendre la décision de recevoir ou non le vaccin covid. Les gens que j’aime, et qui m’aiment, voulaient vraiment que je le fasse. J’ai fait des recherches. Les vaccins étaient entachés par l’avortement. Des lignées de cellules fœtales ont été utilisées dans leur production ou dans leurs tests. Et, fait troublant, les lignées cellulaires ont été créées à partir de tissus rénaux ou rétiniens prélevés sur des bébés délibérément avortés afin que leurs organes puissent être utilisés dans des expériences médicales.
En tant que catholique pro-vie, j’ai dû faire face à un énorme dilemme éthique. Je suis pro-vie de bout en bout. Que dois-je faire ?
J’ai prié à ce sujet. J’en ai parlé à mon directeur spirituel. J’ai écrit une lettre à Pfizer et une autre à Moderna pour protester contre l’utilisation de lignées cellulaires fœtales.
J’ai écrit : « Je voudrais exprimer ma forte objection morale à l’utilisation que fait Moderna de la lignée cellulaire HEK [-293] dans ses tests pour le vaccin covid. En tant que personne qui accorde de la valeur à toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle, l’utilisation de fœtus avortés dans les vaccins est très très troublante pour moi. Moderna ne pourrait-il pas plutôt utiliser des lignées cellulaires d’autres types ? Je sais que d’autres fabricants ont été en mesure de le faire. Malheureusement, je suis maintenant dans la position (lorsque le vaccin sera disponible pour moi, ce qui n’est pas encore le cas) où Moderna et Pfizer sont les deux seuls vaccins covid disponibles au Canada. Je vais devoir prendre une décision très difficile : soit accepter un vaccin qui me paraît moralement répréhensible, soit refuser le vaccin et mettre ma vie et celle de mes proches en danger. Je vous demande de bien vouloir reconsidérer la position de votre société quant à l’utilisation de ces lignées cellulaires à l’avenir. »
Je n’ai jamais reçu de réponse, et je ne m’attendais pas à en recevoir.
Et puis j’ai dû prendre une décision concernant le vaccin. Je connais beaucoup de personnes qui l’ont refusé. Pour certains, cela signifiait être mis au ban de leur famille. Ils ne pouvaient pas manger au restaurant ou s’asseoir dans un café. Des gens ont perdu leur emploi pour ne pas avoir été vaccinés. Et ces âmes courageuses ont encore du mal à voyager en avion ou en train au Canada.
1 réaction Lire la suiteDes chercheurs israéliens dévoilent un plan effroyable visant à créer des embryons pour le prélèvement d’organes

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : chokniti/Adobe Stock
23 août 2022 (LifeSiteNews) — En 2005, Hollywood sortit un film intitulé The Island, une histoire dystopique sur un groupe de personnes vivant leur vie strictement enrégimentée dans un établissement. L’histoire est centrée sur un ouvrier nommé Lincoln Six Echo qui, par une série de coïncidences, découvre l’horrible vérité sur l’établissement dans lequel il vit et sur le destin auquel lui et ses compagnons d’infortune font face : Ils sont des clones créés pour le prélèvement d’organes au cas où ceux qui ont payé pour leur création en auraient besoin. Ce sont des êtres humains, certes, mais le seul but de leur existence est d’être une réserve d’organes et de parties de corps.
Il y a quelques années, un chef pro-vie a noté dans une entrevue que le film véhiculait des messages intrinsèquement anti-avortement. Il s’avère que The Island pourrait également s’avérer prophétique. La société de biotechnologie Renewal Bio, basée en Israël, espère créer des embryons humains « synthétiques » dans le but explicite de prélever leurs organes à des fins de transplantation et de traitement de l’infertilité, du vieillissement et des maladies génétiques. Selon le New York Post, Renewal Bio a « affirmé avoir utilisé avec succès une technologie avancée de cellules souches et d’utérus artificiels afin de faire grandir des embryons de souris qui ont continué à se développer pendant plusieurs jours ».
Maintenant que le processus a fonctionné avec les embryons de souris, qui, selon la MIT Technology Review, sont restés en vie « jusqu’à ce qu’ils développent cœur battant », circulation sanguine et prémices d’un cerveau, les chercheurs veulent utiliser le même processus pour créer des embryons humains. Jacob Hanna, de l’Institut Weizmann des sciences en Israël et fondateur de Renewal Bio, a publié les résultats dans la revue Cell. Il est enthousiaste quant à leur potentiel. « L’embryon est la meilleure machine à fabriquer des organes et la meilleure bioimprimante 3D — nous avons essayé d’imiter ce qu’il fait. De façon remarquable, nous avons démontré que les cellules souches embryonnaires génèrent des embryons synthétiques entiers, ce qui signifie que cela inclut le placenta et le sac vitellin qui entourent les embryons. »
Ce que propose Hanna ressemble beaucoup à une version à petite échelle de ce que les méchants faisaient dans The Island — faire naître de nouveaux êtres humains dans le but explicite de piller leurs organes, afin de soutenir d’autres êtres humains plus âgés. Hanna a déclaré au Guardian que : « Nous sommes vraiment enthousiasmés par ce travail et ses implications ». Les embryons humains, estime Hanna, seront essentiellement une ressource renouvelable qui pourra être utilisée pour « traiter des affections médicales » et inverser « la baisse des taux de natalité et le vieillissement rapide des populations. »
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