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« Non seulement je suis pro-vie, mais pro-vie éternelle »


Sœur Deirdre Byrne.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : PBS NewsHour/YouTube

Ce 26 août, à la Convention républicaine nationale, qui a eu lieu à Washington, Sœur Deirdre Byrne POSC a martelé que si beaucoup sont marginalisés « au-delà de nos frontières, la vérité est que le plus grand groupe marginalisé du monde se trouve ici aux États-Unis. Ce sont les enfants à naître. »

Ces mots, prononcés devant des millions de téléspectateurs américains, sont particulièrement percutants, au vu du contexte actuel des prochaines élections présidentielles.

« En tant que médecin, je peux affirmer sans le moindre doute : la vie commence à la conception. Bien que ce que j’ai à dire puisse être difficile à entendre pour certains, je le dis non seulement parce que je suis pro-vie, mais parce que je suis pro-vie éternelle et je veux que nous arrivions tous ensemble, un jour, au Ciel », a insisté la religieuse.

Élevée dans la banlieue de Washington DC. dans une famille de sept enfants, Sœur Byrne a fait ses études de médecine à l’université de Georgetown. C’est là qu’elle est ensuite entrée à l’armée et a servi en tant que médecin et chirurgien pendant 29 ans, jusqu’à prendre sa retraite en 2009 à la demande de son ordre.

Appelée à la vie religieuse, elle a prononcé ses premiers vœux avec les Petits Ouvriers des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie en 2004.

« En tant que disciples du Christ, nous sommes appelés à défendre la vie contre ce qui est politiquement correct ou ce qui est à la mode aujourd’hui », a-t-elle ajouté, en appelant ses auditeurs à « lutter contre un programme législatif qui soutient et va jusqu’à célébrer la destruction de la vie dans le ventre maternel ». « Gardez à l’esprit : les lois que nous créons définissent la façon dont nous voyons notre humanité. Nous devons nous demander : qu’est-ce que nous disons quand nous entrons dans un ventre et éliminons une vie innocente, sans défense et sans voix ? », a-t-elle remis en question

La religieuse a ensuite fait l’éloge de la défense de la vie par le président Donald Trump et dénoncé la position radicale pro-avortement des candidats Joe Biden et Kamala Harris.

« En raison de son courage et de sa conviction, le président Trump a gagné le soutien de la communauté pro-vie américaine », a-t-elle déclaré.

En conclusion, Sœur Deirdre Byrne a rappelé que « l’arme » de ceux qui défendent la vie est « le Rosaire ».

N’attendons pas pour mettre en pratique ses paroles, le droit de naître des bébés est plus que jamais en danger, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe.

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Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Ou vraie et fausse charité dans l’Église d’aujourd’hui

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adoc/Wikimedia Commons

Dans le film bien fait mais malheureusement malhonnête intellectuellement envers la mémoire de Pie XII, Amen, de Costa-Gavras, on trouve du moins un élément bien illustré. La tentative, jusqu’au bout, d’un homme tentant de réveiller ses contemporains sur le sort réservé aux juifs.

À l’époque, nous avons les nazis, les collabos, les résistants, les personnes qui pour toute sorte de raisons valables, maladies, infirmités, incapacité psychologique, etc. ne peuvent s’impliquer dans le combat. Et il y a les autres.

Tous ceux qui ne VEULENT pas voir. Parce qu’ils savent qu’alors, ils devront justifier leur inaction. Il y a donc ceux qui veulent partager l’idée que les juifs ne sont pas humains. Méprisables, qu’ils méritent leur sort. Donc, on n’a pas à s’impliquer pour leur porter secours.

Il y a ceux qui se doutent de quelque chose, mais ne veulent pas qu’on leur en dise plus. Les plus féroces peut-être, capable de tout pour que leur lâcheté ne soit pas révélée au grand jour. Ceux-là pourront vous dire qu’il y a des doutes sur l’humanité des juifs, sur les histoires d’exterminations (en est-on bien sûr ?). Il y a aussi ceux qui diront qu’il n’y a pas que les juifs dont on doit s’occuper. Il y a aussi les enfants et la rentrée scolaire, l’environnement que nous leur laisserons, les pistes cyclables, le dialogue entre les religions, le secours contre la faim dans le monde et les pandémies, bien d’autres causes tout aussi importantes vous diront-ils, donc on ne peut pas s’occuper de tout.

On ne peut pas faire de l’enfant à naître une priorité comme si tout dépendait de lui.

Parce que cela demande une réorientation morale de tout notre être. Une réponse logique et pratiquement coercitive à un devoir auquel rien ne peut nous soutirer. On va tuer un enfant, et nous avons la possibilité de parler, d’agir, de tout faire en sorte pour que cela ne soit pas.

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Le Canada laisse tomber le vaccin chinois développé sur une lignée cellulaires extraite d’un bébé avorté

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le Canada, par le biais du Conseil national de recherches Canada, a annulé le contrat passé avec la société chinoise CanSinoBIO destiné à fournir au Canada un vaccin contre le covid-19. C’est en apparence un embrouillamini bureaucratique qui serait à l’origine de la rupture de l’entente, peut-être que c’est autre chose, allez savoir.

Ce vaccin, prétendument fabriqué pour lutter contre le coronavirus, a été développé sur la base d’une lignée cellulaire extraite d’un bébé avorté il y a quelques décades ; le vaccin Ad5-nCoV emploie la lignée HEK293 dans son processus.

Cependant, le Canada, dirigé par Justin Trudeau, a signé plusieurs accords avec divers producteurs de vaccins, rapporte LifeSiteNews :

Malgré l’échec de l’accord avec la Chine, M. Trudeau déclarait mercredi aux journalistes que son gouvernement avait « signé un certain nombre d’accords avec des producteurs potentiels de vaccins dans le monde entier ».

« Le problème est que personne n’a encore de vaccin et que personne ne sait qui développera le vaccin, comme c’est le cas dans de nombreux pays du monde entier [...] »

Le vaccin que l’on nous imposera peut-être de force — à quoi ne peut-on pas s’attendre de dirigeants qui font une chose et son contraire — pourrait donc être cultivé sur une lignée de cellules prélevée sur un bébé avorté, comme de nombreux vaccins le sont.

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Comparaison entre le nouveau et l’ancien chef du parti conservateur ― un peu d’exagération et de propagande…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo/cpac

Je ne sais si vous avez regardé les discours qu’Andrew Scheer et Erin O’Toole donnèrent le soir de l’élection de ce dernier à la tête du Parti conservateur du Canada, mais vous n’avez rien perdu ; deux discours basés sur le marché libre, le travail et l’économie avec peu de différences importantes sur le fonds.

Pourtant, Philippe Léger du Journal de Montréal trouve pertinent d’y trouver une différence fondamentale, une dissemblance notable ; le discours du premier est celui d’un perdant « aigri et revanchard, nostalgique d’un passé révolu », selon le journal, et même un discours perdant, tandis que celui du second serait « gagnant », « plus rassembleur, moins idéologique, dont l’objectif était d’attirer les insatisfaits du gouvernement libéral vers la tente conservatrice ». Je ne souscris pas à cette vision, d’autant plus qu’on ne peut comparer sur un même plan le discours d’adieu d’un chef qui s’en va et la harangue d’un nouveau chef à ses troupes.

Le journaliste souligne fortement quelques remarques perdues au milieu de l’allocution d’Andrew Scheer qui dure une dizaine de minutes, quelques propos où il critiquait les médias principaux et où il louait les médias comme The Post Millennial, où il critiquait implicitement les systèmes éducatifs actuels. Bref, pour M. Léger c’est :

Une allocution critiquant tout ce qui a une étampe progressiste : médias, professeurs d’université, intellectuels...

Un discours qui aurait pu être tenu avec une casquette rouge sur la tête.

Dans le cas de l’éducation, Andrew Scheer lança une pique contre les professeurs de gauche qui critiquent les « principes du libre marché » lui préférant sans doute ceux du communisme (ni les uns ni les autres ne sont bons). Un discours digne de Trump ? Franchement… Ah, peut-être faut-il voir une différence entre les deux discours en ce que M. Scheer critique sensiblement plus les libéraux que M. O’Toole.

Je n’admire pas particulièrement M. Scheer ou M. O’Toole, et je n’ai pas grand intérêt à le défendre, mais il faut remarquer que là où Philippe Léger veut nous amener, c’est à considérer Andrew Scheer comme un pro-vie traditionnel, par conséquent perdant, et Erin O’Toole comme un progressiste rassembleur, donc gagnant ― Andrew Scheer, faut-il le souligner, n’a pas particulièrement agit en tant que pro-vie quand il était à la tête du parti. M. Léger suggère même que M. O’Toole devrait « marginaliser le tiers des conservateurs qui ont opté pour les candidats sociaux, Leslyn Lewis et Derek Sloan », pour devenir premier ministre dans un pays où « on ne gagne plus des élections en faisant campagne sur des questions d’un autre siècle ». Reléguer dans un coin un tiers de son parti n’est pas une excellente tactique. Quant à faire « campagne sur des questions d’un autre siècle », peut-être que M. Léger trouve que l’avortement, par exemple, est une question d’un autre siècle. En quel sens ? Des dizaines de millions d’avortements ne sont-ils pas perpétrés dans le monde, dont 100 000 au Canada ? C’est donc une question actuelle. D’ailleurs, vous n’avez qu’à effleurer l’idée d’en limiter un tant soit peu l’accès pour déchaîner la fureur médiatique…

Au passage, je ne défends pas tellement ici M. Scheer, vu que je ne le dépeins pas comme un pro-vie très actif.

Maintenant, être pro-vie est-il un facteur déterminant pour vous faire perdre une élection ? Je n’en sais rien. Par contre, si nous nous conformons à la vision de Philippe Léger, jamais nous n'aurons effectivement un vrai pro-vie comme Premier ministre. Toujours est-il que Leslyn Lewis aurait pu remporter la direction du parti si plusieurs députés pro-vie n’avaient pas soutenu Erin O’Toole ou même Peter MacKay, pour la sempiternelle raison que nous avons besoin d’un chef capable de devenir Premier ministre. Ce n’est en tout cas pas directement pour une question d’avortement que Leslyn Lewis n’a pas reçu le vote de plusieurs pro-vie, mais pour une raison de « pragmatisme » dont la pertinence reste à démontrer.

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Rappel à Dieu du Docteur Jean-Pierre Dickès


Le Dr Jean-Pierre Dickès.

Par Alain Escada (Médias Presse Info)

Accourez anges du Seigneur, recevez son âme et allez la déposer en la présence du Très-Haut.

Nous avons l’immense tristesse de vous faire part du rappel à Dieu du Docteur Jean-Pierre Dickès ce matin vers 4 h 45.

Jean-Pierre est resté jusqu’au bout un combattant.

Président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM), fondateur de la mission humanitaire aux Philippines Rosa Mystica, directeur de la revue médicale catholique Les Cahiers de Saint-Raphaël, directeur d’émission sur Radio Courtoisie, rédacteur auprès de Médias Presse Info, fidèle ami et soutien actif de Civitas, auteur de livres de référence sur les folies transgressives en matière de bioéthique. Son état de santé se détériorait depuis longtemps mais il trouvait toujours la force de se remettre au travail au service du Bien. Sa Foi fervente lui apportait des grâces exceptionnelles pour supporter les épreuves de la maladie qui s’accumulaient.

Notre ami Jean-Pierre restera pour nous tous un bel exemple de soldat du Christ.

Dans l’espérance qu’il retrouve au Ciel ses amis Luc Perrel et Xavier Dor, ces autres médecins qui ont bataillé toute leur vie pour défendre les plus faibles contre les attaques d’une société devenue mortifère.

Prions pour lui et sa famille.

R.I.P.

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Le Don au-dessus de tous les dons


Anges emportant sainte Catherine d'Alexandrie après son martyre.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 12e dimanche après la Pentecôte) ― Photo : James Steakley/Wikimedia Commons

La vie divine est le don par excellence que Jésus, l’unique Sauveur de l’humanité, apporte à tout homme qui consent à le recevoir. « Si tu savais le don de Dieu, et quel est celui qui te parle », disait Jésus à la Samaritaine. (Jn 4 10). Comme tout ce que dit Jésus dans l’Évangile s’adresse à tous les hommes de tous les siècles, nous pouvons mettre dans sa bouche ces paroles : « Si vous saviez, vous tous qui peuplez la terre aujourd’hui, la valeur infinie du don que je vous fais en vous donnant ma vie, pour que vous ayez en vous d’une façon surabondante la vraie vie, vous iriez avec enthousiasme vers la source d’eau vive que j’ai ouverte dans mon Église ; vous viendriez en foules avec joie puiser aux fontaines du salut qui jaillissent dans les sacrements que j’ai institués ; vous vous presseriez, avec des cœurs contrits et humiliés, auprès des fonts baptismaux et des confessionnaux de vos sanctuaires, pour obtenir l’absolution de vos péchés de manière à me recevoir dignement dans la sainte Eucharistie. Et une fois entrés en possession de ma vie, quel soin ne prendriez-vous pas pour conserver ce divin trésor ? »

L’invitation que Jésus adresse à tous les hommes à aller vers Lui, pour être libérés du poids insupportable de leurs esclavages et goûter le vrai bonheur, demeure aujourd’hui toujours aussi actuelle et retentit avec la même force : « Venez, dit-il avec insistance, venez, vous tous qui êtes fatigués et qui ployez sous votre fardeau, et je vous soulagerai » (Mt 11 28), c’est-à-dire je renouvellerai vos âmes, je vous donnerai une vie nouvelle.

Comment s’accomplit ce mystère de résurrection spirituelle ? Jésus nous le révèle dans le dialogue qu’il tint avec Nicodème : « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne renaît de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jn 3 5). C’est d’abord par le baptême que l’Esprit de Jésus rend la vie à nos âmes. Des prophètes de l’Ancien Testament, comme Élie et Élisée, ont pu par leurs prières obtenir que la vie soit rendue à des corps raidis par la mort, mais jamais ils n’ont pu ressusciter des âmes, car il n’appartient qu’à Dieu seul de faire une œuvre aussi merveilleuse qui dépasse en excellence et en puissance l’œuvre entière de la création matérielle de l’univers. Après le baptême, une âme peut, hélas, retomber dans la mort spirituelle par le péché. Alors encore, seul l’Esprit de Notre Seigneur Jésus Christ, dans son infinie miséricorde, peut lui rendre à nouveau la vie par l’intermédiaire de ses prêtres. Comment ne pas être remplis d’admiration et de reconnaissance devant la grandeur du ministère de salut que le divin Sauveur confie à ses prêtres, lorsqu’il leur communique son Esprit en vue de la rémission des péchés : « Recevez le Saint Esprit : ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur sont remis, et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus » (Jn 20 22-23). À ce divin Esprit du Père et du Fils, unique source de paix et de joie pour tous les hommes, tout honneur et toute gloire !

Le plus grand danger que courent actuellement tous les peuples, soumis à une dictature sanitaire mondiale avec ce qu’elle comporte de manipulation des consciences par la peur, c’est d’oublier que la vie de l’âme est infiniment plus importante que la vie du corps. Nous allons tous mourir ; c’est la condition humaine à laquelle personne ne peut échapper. La question essentielle qui se pose alors à toutes et à chacune des créatures humaines est celle-ci : quand l’heure de ma mort corporelle aura sonné, mon âme, guérie de tout virus spirituel, c’est-à-dire délivrée de tous ses péchés, sera-t-elle prête à entrer dans le bonheur de la vie éternelle ?

J.-Réal Bleau, ptre.

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Austin coupe dans le financement de la police et redirige une partie de l’argent vers l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Voici un geste typique de gauchistes pro-avortement. Le conseil municipal démocrate de la ville d’Austin, au Texas, a décidé de retirer au budget de la police municipale la coquette somme de 150 millions de dollars, employant du coup une partie de ce montant à élever le financement de l’avortement à 250 000 dollars. D’une pierre deux coups : d’un côté l’on assure la voie à l’anarchie et de l’autre l’on facilite le meurtre d’enfants à naître innocents.

L’idée derrière la coupure budgétaire consiste en ce que la police est raciste en général à la grandeur des États-Unis, théorie qui n’est fondée sur aucune base solide. Réduire les forces de l’ordre réglera-t-il le soi-disant problème ? La pensée mièvre qui accompagne cet acte n’empêchera pas la montée de l’anarchisme qui suivra (et qui a déjà commencé), comme un appel d’air, la baisse des effectifs policiers.

Toujours est-il que l’avortement tue des innocents et que le conseil municipal ne songe pas à couper le financement de cet acte abject… bien au contraire !

Selon LifeSiteNews :

Le conseil municipal démocrate coupe dans le financement de la police et envoie de l’argent à l’industrie de l’avortement.

L’argent destiné à protéger des vies va plutôt servir à y mettre fin à la suite d’un vote unanime du conseil municipal démocrate d’Austin, au Texas.

Le conseil a récemment approuvé son budget 2021, qui réduit de 150 millions de dollars le budget du département de police d’Austin pour le consacrer à d’autres services, rapporte CBN News. Dans le même temps, le budget augmente le financement de « l’accès à l’avortement » à 250 000 dollars, sous les auspices des « services sociaux et de santé ».

[...]

[Le maire] Adler a nié que le budget « transformateur » en fait réduisît de 150 millions de dollars le budget de la police, au motif que 49 millions de dollars de cette somme « pourraient ou non » quitter le département de police d’Austin, attendant une révision des fonctions que l’argent soutient actuellement.

« La décision d’Austin met les braves hommes et femmes du département de police d’Austin et leurs familles en plus grand danger, et ouvre la voie à l’anarchie », écrit le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, en réponse à la nouvelle. « La sécurité publique est la première tâche à assurer, et Austin a abandonné ce devoir. Le corps législatif se penchera sur cette question lors de la prochaine session, mais en attendant, le ministère de la Sécurité publique du Texas se tiendra debout dans l’intervalle pour protéger notre capitale ».

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Vivant avec le cancer, elle s’oppose à la légalisation de l’euthanasie en Nouvelle-Zélande

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 8photo/Freepik

À l’approche du référendum sur l’euthanasie, prévu pour 19 septembre lors des élections, la Nouvelle-Zélande tient un débat sur la légalisation de l’euthanasie. Le parlement néo-zélandais a adopté un projet de loi sur l’euthanasie en novembre 2019 par 69 voix contre 51. Le gouvernement a convenu d’organiser un référendum sur ce projet de loi afin d’obtenir les votes nécessaires.

Serena Jones raconte son histoire dans un article publié par Newsroom. Jones est mère et femme d’affaires néo-zélandaise qui ont combattu le cancer pendant plusieurs années. Elle redoute la légalisation de l’euthanasie, se basant sur son expérience personnelle. L’article rapporte :

Il y a sept ans, on me donnait 25 % de possibilité de vivre cinq ans sans le retour du cancer puis, il y a deux ans de cela, on ne m’estimait que douze mois à vivre. C’est pourquoi le prochain référendum sur la fin de vie me concerne, ainsi que d’autres personnes comme moi et tout le personnel qui nous prodigue des soins. Je viens de terminer ma consultation téléphonique et mes résultats sont excellents, je n’ai aucune trace d’une nouvelle maladie dans mon corps et la tumeur n’a pas évolué depuis mon dernier examen de scanographie (scan).

Je suis à nouveau suivie de près avec une consultation médicale toutes les six semaines et je passe un examen tous les trois mois. C’est un retour du balancier vers le haut, un autre sursis offert avec soin, grâce et attention.

… Deux ans plus tard, aussi inconcevable que cela puisse être, je fais encore face à la fin de vie et bientôt un référendum sur ce sujet va être tenu. Je voudrais ajouter quelque chose de personnel à la conversation.

Jones avait réagi à son diagnostic de cancer avec colère et incrédulité au prime abord, mais ensuite elle décida d’affronter sa maladie avec courage. Elle écrit :

Mon pronostic initial était de 12 mois et ce ne fut pas long que mon oncologue en fût rendu à « me conserver en vie jusqu’à Noël ». Depuis, j’ai pu passer deux Noëls avec ma famille. Le critère principal pour avoir accès à l’aide médicale à mourir est une profonde incertitude face à la maladie, ce qui est mon cas, aussi je pourrais demander une mort assistée.

Elle décrit les relations qu’elle a développées avec les médecins qui ont pris soin d’elle durant son combat contre la maladie, elle ajoute que la relation du médecin avec le patient est cruciale ; elle évoque l’avis des médecins néo-zélandais :

Des centaines de médecins néo-zélandais ne veulent pas participer au suicide assisté et ils croient que cette tâche est immorale et qu’elle nuit à la relation du médecin avec son patient, dans la mesure où cela dépasse une limite sociale. Personnellement, je crois que nous risquons beaucoup ici.

Jones décrit l’excellent travail du corps médical de son pays et son engagement auprès des patients. Elle conclut :

Il faut comprendre que la mort est une partie intégrante de la vie. Mettons le point sur les soins palliatifs qui sont les vrais soins de fin de vie en améliorant ce que nous avons déjà. Nous devons nous engager envers de tels soins. L’euthanasie est un contournement de cet engagement.

Merci, Serena, d’avoir préconisé les excellents soins au lieu de tuer.

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Les Évangiles sont des reportages, n'en déplaise aux mous

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : Diesel43/Wikimedia Commons/Roman Kraft/Unsplash

Par cet article, je commence une série de chroniques/commentaires, recevant ce mandat avec une grande reconnaissance. On m’a pratiquement donné carte blanche pour écrire sur différents sujets avec un lien avec la mission de Campagne Québec Vie. Le premier élément que je voudrais apporter ici est donc ce témoignage d’ouverture de la direction de Campagne Québec Vie. Personne n’est semblable, et il y aura toujours des différences de point de vue sur les jugements à apporter devant telle ou telle situation. La marque de confiance que l’on me donne témoigne de ce que l’on croit d’abord à ma volonté d’être honnête intellectuellement et de ma capacité de dialogue franc. Je le mentionne ici comme ayant toute son importance. Si l’on me choisit avec ces demandes, cela dénote l’importance qu’elles ont pour Campagne Québec-Vie.

Des catholiques ont parfois une image négative du mouvement parce que des affirmations polémiques sur la situation dans l’Église y sont souvent prononcées. Si les lecteurs pouvaient avoir la chance de visiter les bureaux de CQV, ils y trouveraient la douceur d’un dialogue où ils seraient certainement vraiment écoutés, ce qui ne veut pas dire automatiquement approuvés. Mais le véritable dialogue n’a rien à voir avec l’absence de convictions. Au contraire. Quoi de plus ennuyant et stérile qu’une conversation entre deux personnes relativistes ? Entre cela et un documentaire en direct, en contemplation silencieuse par caméra cachée, sur l’hibernation des marmottes, je choisis le deuxième, j’y aurai du moins appris quelque chose…

« Les Évangiles sont des reportages, n’en déplaise à certains… »

C’est le titre d’un livre comme ce pourrait l’être de plusieurs livres sérieux de théologie, contredisant ce que l’on retrouve parfois chez certains diplômes en sciences religieuses québécois.

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Une Britanno-Colombienne demande le suicide assisté pour cause d’isolement dû au confinement

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel

Rob Munro rapporte sur l’Infonews de Kelowna qu’une femme de Colombie-Britannique, Shirley Turton âgée de 78 ans, a demandé à sa famille de lui procurer le suicide assisté, parce qu’elle se sent « enfermée dans une prison de soins de longue durée » à cause du [confinement supposément anti*] COVID-19.

Munro rapporte donc que la fille de Shirley Turton a déclaré que sa mère n’était pas en phase terminale mais qu’elle y est rendue :

Elle est déprimée, n’a pas envie de manger et ne peut même pas porter un verre d’eau à ses lèvres, mais surtout elle est seule.

Mme Turton a une famille attentionnée :

Avant le confinement du COVID-19 en mars, la famille avait engagé une aide privée qui emmenait Mme Turton sortir, lui faisait couper les cheveux et autres choses du genre trois jours par semaine. Les membres de la famille lui rendaient régulièrement visite et l’emmenaient à la ferme de sa fille Molgat, à la plage, pour regarder les petits-enfants jouer dans l’eau, ou lui apportaient des repas maison.

Après que la famille eût été exclue, ils essayèrent de tenir des réunions sur zoom, mais Mme Turton n’arrivait pas à tenir la tablette. Une aide-soignante le déposait sur ses genoux et quittait la pièce. Mme Turton regardait au plafond et autour dans sa chambre pour essayer de comprendre d’où venaient les voix.

Ils ne pouvaient la visiter qu’en regardant à travers une fenêtre ou une clôture en fer forgé, mais, dit Molgat, cela leur donnait l’impression d’être en prison et, comme la voix de Mme Turton est si faible et qu’elle se trouvait à vingt pieds de distance, la conversation n’était pas praticable.

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