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Groupe d’adoration perpétuelle à l’église Notre-Dame-de-l’Amour Divin de Laval

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Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Alors que les gouvernements s’éloignent de plus en plus de l’ordre naturel, alors qu’ils érigent une société anti-Dieu par leurs lois visant à détruire toute trace du christianisme, le désordre se fait de plus en plus présent.

Seul le triomphe de la Vérité renversera cette négation de la loi naturelle, ce tumulte de l’erreur.

À Campagne Québec-Vie nous croyons, entre autres, que « le respect en société de la famille et de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, dépend d’un retour à la pratique publique et privée d’un christianisme en harmonie avec la raison. »

C’est pourquoi nous sommes heureux de relayer cette invitation des organisateurs du groupe de l’Adoration eucharistique de l’église Notre-Dame-de-l’Amour Divin de Laval, qui expliquent que parmi les privilèges accordés à ceux qui s’unissent au Saint-Sacrement par la prière, sont les grâces nécessaires aux luttes quotidiennes. « Le groupe de l’Adoration eucharistique de l’Église Notre-Dame-de-l’Amour Divin de Laval, vous invite à vous joindre à son équipe d’adorateurs perpétuels à sa chapelle ouverte 24 heures par jour, sept jours par semaine. »

« C’est aux pieds du Saint-sacrement que vous trouverez la paix et le courage dont vous avez besoin pour affronter vos difficultés quotidiennes. C’est peut-être à cet endroit que vous découvrirez une nouvelle vocation, un désir de le servir à votre façon. Prendre une heure par semaine pour vivre cet éveil portera des fruits inespérés dont une plus grande paix intérieure, une joie de vivre, un désir de se rapprocher d’une communauté de croyants et de servir les plus vulnérables. »

Pour communiquer avec les organisateurs, pour connaître les horaires disponibles ou pour des renseignements généraux :

Groupe d’adorateurs Notre-Dame-de-l’Amour Divin
755, rue Roland-Forget, Laval (Qc) H7E 4C1
https://adoradoresdivinoamor.org/
514 743-4540

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La Société québécoise des médecins de soins palliatifs signale des doses de médication « potentiellement excessives » pour les cas covid

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock

Des rapports de la Société québécoise des médecins de soins palliatifs (SQMDSP) soulignent un côté inquiétant de certains protocoles de détresse respiratoire mis en place au printemps 2020 pour les cas covid. Ils indiquent que des doses de médication « potentiellement excessives » ont été employés dans le cadre de ces protocoles, en vigueur jusqu’en automne dernier où quelques-uns d’entre eux ont été retirés, menant possiblement certains patients à un état de « dépression respiratoire », lui-même pouvant amener le décès de l’intéressé. Mais précisément, n’a-t-on pas dit que les patients covid pouvaient être sujets à des difficultés respiratoires ?

Radio-Canada rapporte :

Des doses de médication « potentiellement excessives » figurent dans plusieurs protocoles de détresse respiratoire de patients atteints de la COVID-19, constate la Société québécoise des médecins de soins palliatifs (SQMDSP) qui lance un appel à corriger la situation dans les meilleurs délais.

Lors des premiers mois de la pandémie, bien des infirmières et des médecins ont eu à prodiguer des soins palliatifs à des patients atteints de la COVID-19 dans des conditions inédites.

Au fil des semaines, le virus faisait des victimes surtout chez les personnes âgées, dont plusieurs présentaient de grandes difficultés respiratoires.

Cela confirme les dires de médecins et d’infirmières qui ont rapporté avoir vu ou appliqué des protocoles dangereux ou provoquant le décès de patient covid.

Certains protocoles ont été retirés :

Des protocoles ont été adoptés rapidement dans les établissements pour répondre à la demande des équipes, dont l’expertise et la formation en soins palliatifs étaient très variables d’un milieu de soins à l’autre, constate aujourd’hui Christiane Martel, présidente de la Société québécoise des médecins de soins palliatifs.

À la demande de Radio-Canada, une douzaine de médecins de la Société ont parcouru les protocoles de détresse respiratoire en vigueur au début de l’automne dernier auprès d’une vingtaine d’établissements de santé partout au Québec. Au fil de notre démarche, certains ont été retirés.

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Apprendre à lire le Livre de la Volonté de Dieu


Saint Jean de la Croix par Francisco de Zurbarán.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Wikimedia Commons

Dès le moment de son Incarnation, Jésus, vrai Dieu et vrai homme, contemplant dans sa divinité la lumière infinie de Dieu, pouvait déjà dans sa sainte humanité lire le Grand livre de la Volonté de Dieu, où toutes les circonstances de sa vie étaient écrites, qui devaient le conduire jusqu’à la Croix.

Ainsi parle saint François de Sales, l’un des plus grands maîtres spirituels catholiques : « Le Sauveur, écrit-il, avait une âme parfaitement glorieuse qui jouissait de la claire vision de la Divinité, et néanmoins il ne voulut point pour cela être exempt de douleurs. À l’instant de son Incarnation, il vit et lut dans le livre de la prédestination tout ce qu’il devait souffrir. Ce livre était intitulé la sainte Volonté de Dieu ; or, pendant toute sa vie, Notre-Seigneur ne fit autre chose que lire, pratiquer et garder tout ce qu’il y trouva écrit, ajustant ses volontés à celles de son Père céleste, comme il le dit lui-même : je suis venu non pour faire ma volonté, mais celle de Celui qui m’a envoyé. (Jean 6, 38). »

Saint François de Sales en tire le principe de toute vie spirituelle ordonnée au bonheur temporel et éternel des âmes :

« O, que nous serions heureux, si nous lisions bien dans ce livre, et que toute notre préoccupation fût d’accomplir la volonté de Dieu par le renoncement et entière abnégation de la nôtre, n’ayant d’autre soin que de l’ajuster à la sienne ! »

S’efforcer d’accomplir en toutes choses et dans toutes les circonstances de notre vie non pas notre volonté mais la volonté de Dieu n’est rien d’autre que de l’aimer de tout notre cœur, c’est-à-dire de mettre en pratique le premier commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces et de tout ton esprit ».

Concevoir cette merveilleuse règle de vie qui, dans sa simplicité, ne peut que nous unir de plus en plus intimement au très sacré Cœur de Jésus, le foyer ardent du divin amour, ne suffit pas. Ce n’est pas assez que de se proposer d’entrer dans la vivante lumière de cette règle fondamentale de vie spirituelle. Car pour y entrer concrètement, il faut bien considérer quelle est la volonté de Dieu sur nous : sa volonté générale exprimée par les commandements, sa volonté particulière se rapportant à notre devoir d’état, et aussi sa volonté de bon plaisir manifestée par les évènements que nous ne prévoyons pas : contrariétés, maladies et épreuves de toutes sortes.

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Pas un seul corps n’a été exhumé à Kamloops


Hamlet et Horatio écoutant le fossoyeur, dans Hamlet de Shakespeare.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Depuis mais 2021, où l’on a prétendu avoir découvert des centaines de « tombes non marquées » sur le terrain d’un ancien pensionnat autochtone à Kamloops, pas une seule dépouille, pas un seul os n’a été exhumé de la redoutable « fosse commune » — et pour cause, personne n’a creusé là pour vérifier si les « perturbations dans le sol » relevées au radar, qui « ont des signatures multiples qui se présentent comme des sépultures », étaient bien des tombes.

Je ne plaisante pas, quiconque a-t-il seulement entendu les médias parler d’exhumation d’ossements sur l’un des sites présumés de cimetières abandonnés ? Non, tout le raffut lancé autour des pensionnats indiens n’est basé que sur les « perturbations dans le sol », détectées et interprétées par une jeune anthropologue-sociologue de Colombie-Britannique.

Que l'on n'ait pas déterré de corps ne signifie pas qu'il n'y en a pas, on pourrait très bien en découvrir si on se donnait la peine de creuser (encore faut-il que ce soit fait…), mais jusqu'à preuve du contraire, il faut présumer qu'il n'y en a pas.

Jacques Rouillard, professeur émérite au département d’histoire de l’Université de Montréal, démonte avec pertinence le nouveau Mythe médiatique dans un article du site The Dorchester Review, dont voici un extrait traduit :

Après sept mois de récriminations et de condamnations, où sont les restes des enfants enterrés au pensionnat indien de Kamloops ?

La presse canadienne vient d’honorer les enfants des pensionnats du titre de « Personne de l’année 2021 ». L’énorme histoire médiatique de l’été dernier est née du scannage d’une partie du site, en Colombie-Britannique, où le pensionnat a fonctionné de 1890 à 1978. La « découverte » a été signalée pour la première fois le 27 mai dernier par Rosanne Casimir, chef de la Première nation Tk'emlúps te secwépemc, après qu’une anthropologue, Sarah Beaulieu, eût utilisé un radar géologique pour rechercher les ossements d’enfants qui, selon certains, seraient enterrés là. Il s’agit d’une jeune anthropologue, enseignante en anthropologie et en sociologie à l’University of the Fraser Valley depuis 2018. Son rapport préliminaire est en fait basé sur des dépressions et des anomalies dans le sol d’une pommeraie près de l’école — et non sur des ossements exhumés. Selon le chef Casimir, ces « enfants disparus » représentent des « décès non documentés ». Leur présence, dit-elle, est depuis longtemps « connue » dans la communauté et « certains n’avaient que trois ans ».

À partir de nouvelles recherches qu’elle a divulguées lors d’une conférence de presse tenue le 15 juillet dernier, l’anthropologue a ramené les chiffres de la potentielle découverte de 215 à 200 « sépultures probables ». Ayant « à peine gratté la surface », elle a trouvé de nombreuses « perturbations dans le sol telles que des racines d’arbres, des métaux et des pierres. » Les « perturbations relevées par le radar », dit-elle, l’ont amenée à conclure que les sites « ont des signatures multiples qui se présentent comme des sépultures ». Mais elle ne peut pas le confirmer tant que le site n’a pas été fouillé — si jamais il le sera. Un porte-parole de la communauté dit que le rapport complet « ne peut pas » être communiqué aux médias. Pour le chef Casimir, « il n’est pas encore clair si la poursuite des travaux sur le site de Kamloops impliquera des fouilles. »

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Floride: projet de loi interdisant le matériel scolaire pornographique et exigeant l'accord des parents pour l’éducation sexuelle

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

28 janvier 2022, Tallahasse, Floride (LifeSiteNews) — En Floride, un nouveau projet de loi, accueilli très favorablement par les défenseurs de la famille, instaurerait des sanctions strictes concernant le matériel pornographique dans les écoles publiques et interdirait d’enseigner aux élèves l’éducation sexuelle sans la permission explicite des parents.

Rédigé par le sénateur d’État républicain Dennis Baxley, le projet de loi SB 1842 imposerait une série de changements destinés à protéger les enfants et à renforcer le contrôle parental sur le contenu [cours et matériel] à caractère sexuel dans les écoles de la maternelle à la douzième année.

La proposition de loi élargit la définition de la « pornographie enfantine » pour inclure tout texte décrivant un mineur impliqué dans un comportement sexuel et élargit également les définitions du matériel jugé « nuisible aux mineurs » ou « obscène ». Les contenus répondant à ces définitions seraient interdits dans les bibliothèques et les salles de classe des écoles publiques de la maternelle à la douzième année et sur les listes de lecture des écoles publiques.

Les districts scolaires qui ne « retirent pas de manière proactive tous ces documents » risquent d’être accusés de crime en vertu du projet de loi de Baxley.

« Si le conseil scolaire de district estime que tout matériel pédagogique, y compris le matériel utilisé en classe ou assigné ou offert comme matériel de lecture, viole cet article, le matériel doit être retiré de manière proactive. Cette action requise ne dépend pas de la plainte d’un parent ou d’un résident », précise le SB 1842. « Toute personne violant une disposition de cette section commet un crime du troisième degré concernant les écoles. »

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Il n’est pas bon de parler de la sexualité aux enfants de moins de douze ans à l’école (après est une autre question)

Par Solange Lefebvre-Pageau (CIREF) — Photo : Shutterstock

Première partie

Ces jours-ci, j’ai relu un article retenu dans l’un de mes fichiers, provenant du Journal Le Devoir, en date du 31 août et 1er septembre 2019 : La sexualité, une « vraie » matière — Le ministre Jean-François Roberge songe à l’intégrer au cours d’ÉCR. Je ne suis pas sans ignorer qu’au ministère de l’Éducation, la décision est maintenant prise d’intégrer l’éducation à la sexualité, tant au niveau primaire que secondaire, dans le cours prochain à venir : Citoyenneté.

Une bonne nouvelle ?

Ce n’est pas vraiment mon avis à moi, jadis infirmière de profession qui, en 1997, ai fondé le Centre international de recherche et d’éducation familiale (le CIREF), afin d’offrir un service spécialisé aux parents dans le domaine de l’éducation de leurs enfants, ados et jeunes adultes à l’amour et à la sexualité intégrés.

Pour se construire harmonieusement

Au cours de leur première enfance, à l’école de la famille, les enfants ont à recevoir les plus importantes « leçons » d’éducation à l’amour et à la sexualité de toute leur vie. Cela se fait par le bon exemple de leurs parents et par une réponse adéquate à leurs questions intimes. Or, pour que les parents leur offrent ce précieux héritage, il est essentiel qu’ils aient acquis eux-mêmes une connaissance mûre des concepts amour, sexualité, intégration.

Au cours de leur seconde enfance — période de latence, dite aussi période d’intériorité —, tant en leur foyer qu’à leur école, les enfants de 6 à 11-12 ans ont le besoin et le droit de vivre un repos sexuel bien mérité, après avoir assimilé cette grande réalité : « Je suis un garçon. » « Je suis une fille. » À ce stade, les parents, les éducateurs, etc., ont à bien saisir la signification de silence sexuel nécessaire aux 6 à 12 ans, pour le respecter et le favoriser. Il s’agit d’un élément essentiel de l’éducation à l’intégration de l’amour et de la sexualité. Le mot d’ordre devrait être :

« Chut ! Ils dorment ! »
« Ne les réveillons pas ! »

Cette période de silence sur la sexualité permettra aux enfants d’entrer sereinement dans la période de la puberté et de réclamer, partout, une éducation respectueuse de leur démarche d’intégration affective et sexuelle.

Cet élément-clé de la période de latence de l’enfance, est amplement élaboré dans la première formation L’intégration de l’amour et de la sexualité chez l’enfant, présentée par notre CIREF. Cette formation (comme le seront les trois suivantes) est offerte gratuitement, sur le Campus virtuel de notre site Web www.ciref.ca. S’il est vrai qu’elle est dédiée aux parents un jour, parents toujours, tous pourront en profiter, en sachant que l’éducation est l’affaire de tous.

Un peu d’esprit critique !

À l’heure où l’on tend à inviter nos enfants à développer un esprit critique, ne revient-il pas à nous, adultes, de développer aussi un esprit critique face au programme d’éducation à la sexualité en milieu scolaire, pour le bien de nos enfants ? Se pourrait-il que cette question reliée à l’éducation de nos enfants soit l’une des plus essentielles à défendre pour que se développe un projet de société, pour un monde plus beau, meilleur et en santé ?

Quant à moi, œuvrant au service de la famille depuis plus de deux décennies, je le crois fermement.

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.
Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale
209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514-342-0695 [email protected] [email protected]

Le 31 décembre 2021


*Je doute que l’école soit le bon endroit. — A.H.

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Des lanceurs d’alerte dans le gouvernement américain dénoncent une hausse de fausses couches depuis le lancement des vaccins covid

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie

26 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Trois lanceurs d’alerte du ministère américain de la Défense (DOD) ont déclaré que, sur la base de données gouvernementale secrète, il y a eu une augmentation alarmante des cas de cancer, de myocardite et de fausses couches depuis le lancement des vaccins expérimentaux COVID-19.

Cette annonce a été faite par Thomas Renz, avocat spécialisé dans les droits à la liberté médicale, au cours d’une brève présentation lors d’un débat au Sénat américain organisé par le sénateur Ron Johnson (républicain-Wisconsin) lundi. L’événement était intitulé « COVID-19 : A Second Opinion », et a accueilli une douzaine d’experts médicaux, dont les docteurs Peter McCullough, Harvey Risch, Pierre Kory et Robert Malone.

L’avocat basé dans l’Ohio, qui reste impliqué dans plusieurs poursuites majeures intentées contre des agences fédérales pour fraude et violation des droits à la liberté médicale, a commencé par préciser qu’il avait reçu des déclarations formelles sous peine de parjure de la part des trois lanceurs d'alerte.

« Nous avons des données substantielles montrant, par exemple, que les fausses couches ont augmenté de près de 300 pour cent par rapport à la moyenne sur cinq ans. Nous avons constaté une augmentation de près de 300 % des cancers par rapport à la moyenne sur cinq ans », a déclaré M. Renz.

En ce qui concerne les « problèmes neurologiques ─ qui affecteraient nos pilotes ─ [les données montrent] une augmentation de plus de mille pour cent ! … 82 000 par an à 863 000 en un an. Nos soldats font l’objet d’expériences, sont blessés et parfois même tués ».

Remerciant Kory d’avoir fait une référence antérieure à la corruption, Renz a affirmé : « C’est précisément ce dont il s’agit. Ils connaissent ces [informations] ».

Pour renforcer son propos, l’avocat a évoqué des informations provenant du « Project Salus », un système du ministère de la Défense qui intègre de multiples flux de données à des fins d’analyse.

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Déclaration de Bethléem : Remise en question de la licéité morale des injections expérimentales COVID-19 entachées d’avortement et appel à une opposition universelle aux « mandats de vaccination »

Déclaration de Bethléem — Traduite par Campagne Québec-Vie – Photo :

« Car, par son incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (GS 22).

Considérant que le Concile Vatican II a résumé à juste titre l’horreur de l’avortement en le qualifiant de « crime abominable » qui comporte également une « [insulte grave] à l’honneur du Créateur » (GS 51 § 3 ; 27) ;

Considérant que saint Jean-Paul II a enseigné que tous doivent s’opposer à ce « meurtre » délibéré des plus vulnérables avec « le maximum de détermination » (EV, 58 ; CL, 38) ;

Considérant que le caractère sacré des enfants à naître, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu (Gn 1, 27), est gravement violé par leur exploitation utilitariste et leur marchandisation, ce qui accentue la descente de la race humaine vers « une civilisation des “choses” et non des “personnes”, une civilisation dans laquelle les personnes sont utilisées de la même manière que les choses » (St Jean-Paul II, GS, 13) ;

Considérant que tous les vaccins expérimentaux COVID-19 à base de gènes actuellement disponibles dans le monde occidental sont contaminés par l’avortement, ayant été testés ou développés par utilisation abusive de cellules fœtales volées dans le corps d’enfants à naître assassinés ;

Considérant qu’en décembre dernier (2020), la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) a publié une Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 (Note) dont le sujet se limitait à « l’aspect moral de l’utilisation de ceux des vaccins contre la Covid-19 qui ont été développés avec des lignées cellulaires dérivées de tissus obtenus à partir de deux fœtus avortés de manière non spontanée », tout en précisant que la congrégation n’avait « pas l’intention de juger de la sécurité et de l’efficacité de ces vaccins, bien que cela soit éthiquement pertinent et nécessaire » ;

Considérant que la Note affirme qu’il reste un « devoir moral d’éviter une telle coopération matérielle passive » au crime de l’avortement par l’utilisation desdites injections ; mais explique que ce devoir n’est « pas contraignant » en présence d’un « grave danger » qui peut être évité par le « vaccin », et lorsqu’une intervention sanitaire Covid-19 alternative « éthiquement irréprochable » n’est pas disponible ;

Considérant qu’en l’absence de la présence d’au moins ces critères, il demeure moralement illicite de recevoir lesdites injections ;

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Le cardinal Antonio Cañizares : « Les propos de Macron sur l’avortement sont une voie ouverte vers l’enfer »


Le cardinal Antonio Cañizares, archevêque de Valence.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Achidiócesis de Valencia/YouTube

« Le cardinal-archevêque de Valence, Mgr Antonio Cañizares, a estimé que “les propos d’(Emmanuel) Macron sur l’avortement sont une voie ouverte vers l’enfer”, suite à la déclaration du président français au Parlement européen, visant à réformer la Charte européenne des droits fondamentaux pour y inclure notamment la reconnaissance du droit à l’avortement », rapporte Le Salon Beige.

Il explique que, « La raison par elle-même devient froide et perd ses critères. Elle devient cruelle parce qu’il n’y a rien au-dessus d’elle... La science sans conscience se retourne contre l’homme et le détruit. Nous voyons donc la route de l’enfer est ouverte. »

Comme le cardinal souligne, l’avortement prétend surpasser toute conscience humaine pour excuser son inhumanité. Sous l’étendard de la « science », les pro-mort affirment que l’enfant à naître n’est pas une personne, ou qu’il n’est pas en vie, et ils s’accordent ainsi le « droit » de le tuer. Cependant, leur « science sans conscience » est branlante et invalide puisqu’elle promeut des faits non scientifiques.

Ce même Mgr Cañizares a descendu en flammes le projet de loi en Espagne visant à punir ceux qui « harcèlent ou restreignent la liberté d’une femme qui entend exercer son droit à l’interruption volontaire de grossesse ». Ce projet de loi attaquerait notamment « ceux qui informent ou prient pour la vie » devant les avortoirs.

« La société laïque qui est présentée aujourd’hui est, en réalité, laïciste et porte une pensée unique, qui considère la défense de la vie humaine dans toutes les phases de son existence comme une imposition morale, quel que soit sa taille [l’être humain] ou le nombre de cellules qui le composent », a déclaré le cardinal.

En effet, la nature et la vie humaine ne tiennent pas compte de la taille ni du nombre de cellules ; elles existent dès le moment de la conception. Mais le combat pro-avortement nie cette réalité pour pouvoir cracher sur toute défense de la vie à ses premiers instants.

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Le Sénat de Floride adopte un projet de loi déclarant les services religieux « essentiels », limitant les futures interdictions de culte

Par Ashley Sadler (LifeSiteNews) — Traduction de Léo Kersauzie (Médias Presse Info) complétée par Campagne Québec-Vie

Floride (États-Unis) — En vertu de cette mesure, les lieux de culte seront considérés comme fournissant des « services essentiels » et aucune ordonnance d’urgence ne pourra « directement ou indirectement » annuler le culte public si d’autres « services essentiels » sont maintenus.

Les législateurs de Floride ont adopté un projet de loi qui interdirait à l’avenir les « décrets d’urgence », comme ceux promulgués lors de la réaction au COVID-19, de fermer les institutions religieuses si les commerces sont autorisés à rester ouverts.

Le Sénat dirigé par les républicains de Floride a approuvé la mesure (SB 254) lors d’un vote de 31 voix contre 3 jeudi. Un projet de loi complémentaire déposé à la Chambre, HB 215, a été avancé mercredi et attend un vote.

Des groupes religieux ainsi que des politiciens conservateurs et des commentateurs ont sonné l’alarme au cours des deux dernières années lorsque les lieux de culte ont été contraints de fermer leurs portes tandis que des commerces, y compris parfois spécialisés dans la vente d’alcool ou de marijuana, ont été autorisées à rester ouverts.

« Elle est née de la pandémie, et ne l’est pas », a déclaré l’auteur du projet de loi, le sénateur républicain Jason Brodeur, précisant que cette loi n’est pas une simple réaction impulsive au COVID-19 et aux restrictions, ostensiblement imposées pour ralentir sa propagation.

« Elle s’applique à toutes les ordonnances d’urgence qui seraient émises. En gros, elle dirait que si Publix est ouvert, votre lieu de culte l’est aussi », a déclaré M. Brodeur […]

S’il est adopté par la Chambre et promulgué, le SB 254 rendrait permanente une déclaration faite par le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, en avril 2020, lorsqu’il a publié un décret décrivant spécifiquement les églises comme des services essentiels et les exemptant du confinement.

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