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Le projet de loi des libéraux sur la censure internet va au Sénat après avoir été adopté par la Chambre des communes

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

22 juin 2022, Ottawa (LifeSiteNews) — Un projet de loi sur la censure d’internet, critiqué par beaucoup comme permettant au gouvernement de mieux contrôler la liberté d’expression par le biais de nouvelles réglementations potentielles draconiennes, a été adopté hier par la Chambre des communes du Canada.

Le projet de loi C-11, qui a été élaboré par le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau, a été adopté par 208 voix pour et 117 contre, avec le soutien du parti socialiste NPD et du parti séparatiste Bloc Québécois.

Le seul parti à avoir voté contre le projet de loi est le Parti conservateur du Canada, qui a critiqué le projet de loi depuis sa présentation. Les députés conservateurs ont été rejoints par un député du Parti vert et un député indépendant.

Le ministre libéral du Patrimoine canadien, Pablo Rodriguez, a présenté le projet de loi C-11, Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, en février.

Le projet de loi est maintenant devant le Sénat du Canada, qui procédera à une deuxième lecture de la législation jeudi. On s’attend à ce que le Sénat prenne son temps pour étudier le projet de loi C-11 ─ ce qui pourrait se prolonger jusqu’à l’automne ─ avant de se prononcer. Certains sénateurs ont déclaré qu’ils voteraient contre le projet de loi C-11.

Il est à craindre que le projet de loi C-11 n’oblige les sites internet relevant du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) ─ notamment YouTube, Twitter et Facebook ─ à retirer les contenus jugés « préjudiciables » dans les 24 heures, et ne contraigne des services comme Netflix à proposer davantage de contenu canadien.

La semaine dernière, le gouvernement libéral de Trudeau a voté pour mettre fin au débat sur le projet de loi C-11. Le projet de loi a été adopté à la hâte par la Chambre des communes avec plus de 150 amendements de dernière minute que les députés n’ont pas pu remettre en question.

Le projet de loi C-11 est très similaire au projet de loi C-10, un projet de loi qui, l’année dernière, n’a pas réussi à passer au Sénat canadien avant que Trudeau ne déclenche les élections à l’automne 2021.

Le très populaire commentateur canadien et ancien professeur de l’Université de Toronto, Jordan Peterson, a dénoncé le projet de loi C-11 comme faisant du Canada « le pays le plus censuré du monde développé ».

Canadiens : vous feriez mieux d’apprendre très vite à utiliser un VPN. Vérifiez. Le projet de loi C-11 a fait de nous le pays le plus censuré du monde développé. Félicitations, Justin Trudeau, vous avez finalement placé le pays auquel vous ne croyez même pas en première position.
– Dr Jordan B Peterson (@jordanbpeterson) 22 juin 2022

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Témoignage d’une femme qui décida de garder son bébé dans une situation difficile

Témoignage d’une lectrice de Campagne Québec-Vie

Voilà je suis issue d’une famille un peu dysfonctionnelle de 5 enfants. Mon père a laissé ma mère seule avec 5 enfants…

À 22 ans je suis tombée enceinte et mon copain m’a quittée… J’avoue que j’étais déboussolée car j’étais en pleine jeunesse, je vivais seule avec ma mère dans la pauvreté et je me disais, je vais faire comment sans père pour mon enfant ? Ma mère m’a mis la main sur l’épaule et m’a dit : Dieu va t’aider…

Beaucoup même dans ma famille sont venus me voir pour insister que je me fasse avorter en me disant plein de choses comme : j’allais rendre cet enfant malheureux et moi aussi ! Malgré tout dans le fond de mon cœur je savais que je voulais le garder… Et j’ai décidé de l’offrir à Dieu !

Voilà aujourd’hui j’ai un beau fils de 34 ans qui est éducateur spécialisé et policier et surtout un enfant de Dieu… Je prie beaucoup depuis longtemps contre l’avortement… Si jamais mon témoignage peut servir, j’en rends grâce…

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Un centre de grossesse du Minnesota vandalisé par le groupe « Jane’s Revenge », dernier acte de violence pro-avortement

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Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MCCF/Twitter

20 juin 2022, Minneapolis, Minnesota (LifeSiteNews) — Le groupe militant pro-avortement Jane’s Revenge a attaqué un centre de grossesse du Minnesota, alors que les attaques pro-avortement continuent de se multiplier à travers le pays.

Dans la nuit du 15 juin, des activistes radicaux de Jane’s Revenge ont attaqué le bureau de Minnesota Citizens Concerned for Life, basé à Minneapolis, brisant les fenêtres et laissant le message « l’avortement est une libération » à la peinture rouge.

« La nuit dernière, le bureau du MCCL a été vandalisé pour la deuxième fois au cours des dernières semaines. Mais nous sommes reconnaissants d’être tous sains et saufs », écrit l’organisation sur Twitter.

« Alors que la SCOTUS se prépare à statuer dans l’affaire Dobbs vs Jackson, veuillez prier pour la sécurité des juges et pour le MCCL et d’autres groupes pro-vie », a-t-elle poursuivi.

Bien que le bureau ait été vandalisé le 9 mai également, un porte-parole de Minnesota Citizens Concerned for Life a déclaré à Fox News Digital que l’organisation reste « imperturbable dans son travail pro-vie ».

« Malgré ce ciblage, nous sommes reconnaissants d’être tous sains et saufs », a déclaré le porte-parole. « Nous prenons des précautions à l’avenir et nous ne sommes pas découragés dans notre travail pro-vie. Nous sommes reconnaissants pour les prières et le soutien que MCCL et les autres groupes pro-vie reçoivent pendant cette période ».

La semaine dernière, le groupe radical a déclaré la « saison ouverte » sur les pro-vie, promettant d’intensifier leurs attaques violentes.

Alors que la Cour suprême se rapproche de la publication de son avis et de l’annulation de l’arrêt Roe vs Wade, les radicaux pro-avortement sont devenus plus violents, le groupe Jane’s Revenge étant responsable de bon nombre de ces attaques.

Le ministère américain de la Sécurité intérieure a mis en garde contre une éventuelle violence terroriste liée à la décision en suspens quant à Roe vs Wade, affirmant que les pro-vie ainsi que les activistes pro-avortement ont encouragé la violence, malgré l’absence de preuve de violence ou de menace de violence de la part des pro-vie.   

En outre, l’attachée de presse de la Maison-Blanche, Karine Jean-Pierre, a refusé de dénoncer publiquement les manifestations illégales au domicile des juges pro-vie de la Cour suprême. Son prédécesseur, Jen Psaki, a affirmé que la Maison-Blanche encourageait les protestations « pacifiques » « devant le domicile des juges, et c’est la position du président ». 

Une manifestation a eu lieu quelques heures seulement après qu’un homme armé ayant l’intention de tuer le juge pro-vie Brett Kavanaugh ait été arrêté devant le domicile du juge.  

Il y a eu plus de 20 attaques contre des centres de grossesse à travers les États-Unis depuis que le projet d’une décision de la Cour suprême qui annulerait Roe v. Wade a été divulgué en mai.

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Une nouvelle étude conclut que la fertilité masculine est réduite pendant plusieurs mois après le vaccin covid de Pfizer

Par Michael Haynes (LifeSiteNews) — Traduit par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse Info) — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock

Une étude israélienne coécrite par sept médecins et qui a fait l’objet d’un examen complet par des pairs a prélevé des échantillons de donneurs de sperme pour constater que 75 à 120 jours après l’injection, la concentration de sperme masculin a diminué de 15,4 %, tandis que la motilité des spermatozoïdes a diminué de 22,1 %.

L’étude a écrit que si « aucun changement significatif » dans la concentration ou la motilité des spermatozoïdes n’a été trouvé à T1 (15 à 45 jours après l’injection), la concentration de spermatozoïdes était « significativement inférieure » dans les échantillons prélevés à la période de test T2.

Les échantillons T2 de concentration de spermatozoïdes se sont révélés « significativement plus faibles en raison d’une diminution de -15,4 % » que ceux avant la vaccination, ont écrit les auteurs.

Cela s’est traduit par une réduction moyenne de 12 millions/ml de concentration de spermatozoïdes pendant les échantillons T2, par rapport aux échantillons de pré-vaccination. Une réduction moyenne de 31,2 millions de spermatozoïdes mobiles a également été notée au cours de la même période.

Les auteurs n’ont pas précisé quelle était la concentration de spermatozoïdes avant la vaccination, mais ont cherché à apaiser les craintes en ajoutant qu’une « récupération » avait été constatée dans des échantillons prélevés plus tard au stade du test T3, bien qu’aucun détail n’ait été donné à ce stade de l’étude sur ce en quoi consistait la « récupération ».

Une réduction moyenne de 12 millions/ml de la concentration de spermatozoïdes chez les 37 hommes observés est significative, étant donné que l’Organisation mondiale de la santé suggère actuellement que la fertilité masculine est considérée comme normale s’il y a plus de 15 millions de spermatozoïdes par millilitre. Tout ce qui est inférieur est considéré comme malsain.

Plus bas dans l’étude, plus de détails ont été donnés sur la « récupération » rapportée trouvée dans les échantillons prélevés au cours de l’étape T3, qui ont été effectués à « 174,8 ± 26,8 jours » ou entre près de cinq à sept mois après la vaccination.

Contrairement à la suggestion selon laquelle la réduction de la concentration de spermatozoïdes a été inversée, la concentration de spermatozoïdes s’est en fait aggravée avec le temps, les échantillons de test T3 étant en moyenne de 15,9 % pires que les tests pré-vaccinaux. Le nombre total de motiles dans ces tests était encore inférieur de 19,4 % aux tests pré-vaccinaux, une très légère amélioration par rapport aux tests T2.

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Une enseignante poursuit le conseil scolaire qui l’a expulsée d’une réunion parce qu’elle s’opposait à des livres pour enfants promouvant la «transition»


Mme Burjoski.

Par le Justice Centre for Constitutional Freedoms (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : JCCF

21 juin 2022, Hamilton, Ontario (JCCF) — Le Centre de justice a annoncé mardi qu’une action en justice a été intentée contre le Waterloo Region District School Board au nom de Carolyn Burjoski.

Mme Burjoski, une ancienne enseignante de classe élémentaire, a été expulsée d’une réunion du conseil scolaire après s’être opposée aux décisions du conseil d’interdire les livres de bibliothèque jugés « nocifs » et d’inclure des livres sur la sexualité dans le programme de tous les élèves de l’élémentaire.

Mme Burjoski a assisté à la réunion, ouverte au public, le 17 janvier 2022, et a tenté de faire une présentation de 10 minutes pour exprimer son point de vue, en soulignant que le matériel d’éducation sexuelle proposé sexualiserait les enfants et minimiserait les risques d’une transition sexuelle médicale.

La présentation de Mme Burjoski comprenait un passage d’un livre d’Alex Gino intitulé Rick qui raconte l’histoire d’un jeune garçon dont l’ami parle tout le temps de filles nues. Le garçon décide qu’il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez lui parce que cela n’éveille rien en lui, il déclare donc son « identité asexuelle ».

La présentation a également montré un passage d’un livre de M.G. Hennessy intitulé The Other Boy, qui traite d’une fille qui s’identifie comme garçon et prend des bloqueurs de puberté et de la testostérone dans le cadre d’une transition sexuelle médicale. Mme Burjoski a fait remarquer que certains livres « donnent l’impression qu’il est simple ou même cool de prendre des bloqueurs de puberté et des hormones du sexe opposé ».

La présentation de Mme Burjoski a été interrompue après quatre minutes par le président Scott Piatkowski, qui a allégué qu’elle violait le Code des droits de la personne de l’Ontario. Le conseil a voté pour confirmer la décision de M. Piatkowski et Mme Burjoski a été expulsée de la réunion.

Selon Jorge Pineda, avocat du Centre de justice, « Mme Burjoski est une ancienne enseignante qui s’inquiète sincèrement de la convenance du contenu sexuel partagé avec des enfants d’âge élémentaire dans les écoles de la région de Waterloo ».

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Remerciements de Campagne Québec-Vie

Nous vous remercions pour votre généreuse réponse à notre appel urgent aux dons. L’argent que vous nous avez envoyé nous permettra de continuer l’œuvre de Campagne Québec-Vie, un combat difficile qui n’est possible que grâce à vos dons !

Nous faisons encore appel à ceux qui n’ont pas encore donné, votre aide nous permettrait de voir plus loin, ou même de remplir de nouveaux objectifs. Pour donner, voyez ici.

Notre travail consiste, entre autres, à vous fournir une information que les « grands de ce monde » voudraient que vous ignoriez. Dernièrement, une de nos vidéos, Les actes homosexuels sont mauvais car contre-nature, et un de nos articles, Plus de 4000 rapports de fausses couches de femmes vaccinées au covid dans le VAERS, nous ont valu des mesures punitives de la part de Facebook, dont l’empêchement de publier ou de commenter pendant 24 h et la censure.

Nous continuerons grâce à vous.

Pour la Vie,

Augustin Hamilton, responsable des nouvelles du site de nouvelles

Entretien de Georges Buscemi sur Theovox Actualités


Dossier Roe vs Wade

Nos Vidéos de la semaine


Réflexions sur le livre de Chantal DelSol – La fin de la chrétienté (Partie 1)

Nos articles de la semaine


Le projet de loi S-248 légaliserait le meurtre des patients atteints de démence
Pamela Wallin, sénatrice de la Saskatchewan et ancienne vedette de l’information, offre aux Canadiens un choix impensable dans son projet de loi S-248 récemment déposé. Il s’agit du choix de permettre à un médecin ou à une infirmière de vous tuer dans le futur.


Plus de 4000 rapports de fausses couches de femmes vaccinées au covid dans le VAERS (article censuré par Facebook)
Le Dr Jessica Rose parle de ses analyses des données du VAERS, notamment les quelque 4000 rapports volontaires de fausses couches chez les femmes vaccinées au covid, un nombre qui serait à multiplier par 31 à cause de la sous-déclaration.


Les enfants qui naissent vivants lors d’avortements, puis sont laissés à mourir, sont monnaie courante au Canada, et peu de dirigeants semblent s’en soucier
Le 23 janvier 2013, trois députés canadiens ont envoyé une lettre au commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, Bob Paulson, demandant une enquête criminelle sur la mort de 491 bébés nés vivants après des tentatives d’avortement entre 2000 et 2009 ─ mais laissés à l’abandon par le personnel médical présent.


Grâce à la loi du Texas, des femmes n'ont pu avorter leurs bébés — elles ne le regrettent pas
L’une d’elles, Brooke Alexander, voulait un avortement, mais voyant son bébé sur l’échographe, ou plutôt ses bébés puisqu’il s’agissait de jumelles ! elle changea tout à fait d'avis. Elle ne peut qu’être effrayée maintenant à la pensée qu’elle aurait pu perdre les deux trésors qu’elle chérit, si la loi ne l’en avait empêchée.


Une étude révèle que l’utilisation de bloqueurs de puberté et d’hormones sexuelles augmente le taux de suicide chez les jeunes
Greene constate que l’accès facile aux bloqueurs de puberté et aux hormones n’a pas réduit le risque de suicide, mais l’a plutôt augmenté.


Les médecins sont « déconcertés » par un nouveau « syndrome de mort subite » mystérieux qui tue des jeunes en bonne santé
Ce qui manquait manifestement dans l’article [du Daily Mail], qui aurait dû intéresser tout journaliste médical de l’ère covid et certainement tout médecin, c’était la mention du statut vaccinal covid — vaccin expérimental — de ces personnes qui, comme Catherine, sont tombées raides mortes en nombre supérieur à la moyenne.


Google manipule les résultats de recherche pour censurer des informations et faire basculer les élections
Robert Epstein, docteur en psychologie, met en garde contre la capacité de Google à contrôler les politiques publiques, à faire basculer les élections et à laver le cerveau de nos enfants.


Biden signe un nouveau décret promouvant le programme LGBT dans la loi et la société
L’administration Biden a annoncé mercredi un décret ordonnant aux départements fédéraux de « promouvoir un accès élargi aux soins d’affirmation de genre ».


Le conseil municipal de Toronto veut cacher la réalité de l’avortement
Une motion vise à censurer la réalité tragique de l’avortement à Toronto et à entraver les efforts de communication du message pro-vie aux Torontois.


Jésus, le Divin Médecin des âmes
« Comme les maladies physiques sont des désordres qui affectent le bon fonctionnement de l’organisme, et réduisent à différents degrés son énergie vitale, les maladies de l’âme sont des désordres moraux et spirituels, qui créent de très graves obstacles à la paix de l’âme et à son véritable bonheur. »


Une femme de Colombie-Britannique peut accéder à l’euthanasie mais pas aux soins de santé
Un reportage de Penny Daflos pour CTV News Vancouver concerne une femme d’une trentaine d’années atteinte d’une maladie chronique et dont la demande d’euthanasie a été approuvée, mais qui n’a pas pu obtenir le traitement médical dont elle a besoin pour vivre. « Kat » veut vivre.


Les conservateurs se font envoyer une boîte de cintres par des pro-avortement
Leur geste est sensé ouvrir les yeux aux députés du Parti conservateur sur l’enjeu de l’avortement et les pousser à prendre officiellement position en faveur de l’avortement, pour contrer les pro-vie qui s’affirment dans la course à la chefferie du parti…


Tucker Carlson interroge un exorciste catholique sur la réalité des démons et la puissance de Dieu
Dans un récent épisode de « Tucker Carlson Today », l’animateur de Fox News, Tucker Carlson, a interrogé un exorciste de l’archidiocèse d’Indianapolis, le père Vincent Lampert, sur le ministère de l’Église catholique auprès des personnes souffrant de possession démoniaque.


Le transgenrisme est un péché contre au moins quatre des dix commandements : un prêtre franciscain
« L’un des défis culturels les plus récents au sixième commandement et à la réalité et l’intégrité de la personne humaine est l’idéologie transgenre ».

Nos autres articles de la semaine

Une nouvelle loi de Virginie-Occidentale interdit l’avortement des bébés trisomiques
Une nouvelle loi de la Virginie-Occidentale entre en vigueur le 10 juin et interdit l’avortement des bébés atteints de trisomie 21.

Un nouveau livre canadien pour enfants tente de normaliser le suicide assisté
Au Canada, un nouveau livre fait la promotion du suicide assisté auprès des jeunes enfants, en présentant l’idée de tuer sa grand-mère comme un acte d’amour et de compassion plutôt que comme le meurtre qu’est cet acte en réalité.

Cinq joueurs de la Ligue majeure de Baseball refusent de porter des insignes arc-en-ciel et condamnent la « fierté » LGBT
Cinq lanceurs des Rays de Tampa Bay ont refusé de porter des insignes à thème arc-en-ciel sur leurs chapeaux et leurs maillots lors de la célébration de la « Pride Night » de l’équipe, samedi, invoquant leur foi chrétienne.

Une jeune pro-vie de 18 ans remporte la primaire républicaine dans le Montana
Kaitlyn Ruch, pro-vie, pro-famille et pro-liberté a remporté la course à l’investiture républicaine dans le district 84, pour la future élection des représentants à l’Assemblée législative de l’État du Montana.

Des médecins sauvent un petit garçon à naître d'une femme enceinte tuée par balle
Lorsque les agents ont réalisé qu’elle était enceinte et que son bébé à naître était vivant, ils l’ont immédiatement transportée en urgence à l’hôpital universitaire de Temple, a déclaré le département de police de Philadelphie. Là, les médecins ont retiré le bébé prématuré de 34 semaines de l’utérus de sa mère, sauvant ainsi la vie de l’enfant…


Enceinte et inquiète ? Nous pouvons t’aider >>

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Grâce à la loi du Texas, des femmes n'ont pu avorter leurs bébés — elles ne le regrettent pas

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Marira Korneeva/Adobe Stock

Cela fait près de dix mois que le Texas a réussi à mettre en vigueur une loi protégeant l’enfant à naître dès que leurs battements de cœur sont détectables. Malgré toutes les poursuites dont elle a fait l’objet elle est toujours en place, sauvant des bébés de l’avortement. Mais qu’en disent les femmes qui, pour certaines, ne peuvent se rendre à l’avortoir le plus proche ou trouvent que cela présente trop d’inconvénients ? Certaines ont décidé de ne pas mettre fin à leur grossesse devant la longueur du voyage à faire, des centaines de dollars à dépenser, ou tout simplement qu’elles ne pussent pas s’absenter de leur travail.

L’une d’elles, Brooke Alexander, voulait un avortement, mais voyant son bébé sur l’échographe, ou plutôt ses bébés puisqu’il s’agissait de jumelles ! elle changea tout à fait d'avis. Elle ne peut qu’être effrayée maintenant à la pensée qu’elle aurait pu perdre les deux trésors qu’elle chérit, si la loi ne l’en avait empêchée. Selon Le Salon Beige :

Brooke a eu une paire de jumelles. En regardant ses filles, Brooke a du mal à exprimer ses sentiments sur l’avortement. D’un côté, dit-elle, elle croit absolument que les femmes devraient avoir le droit de choisir ce qui est le mieux pour leur propre vie. D’autre part, elle savait que, sans la loi texane, ses bébés ne seraient peut-être pas là.

« Qui peut dire ce que j’aurais fait si la loi n’avait pas été en vigueur ? Je ne veux pas y penser. » « C’est vraiment effrayant de penser que je ne les aurais pas ».

La directrice générale du Pregnancy Center of the Coastal Bend, un centre pro-vie où Brooke s’est présentée lorsqu’elle était enceinte, raconte que Brooke, accompagnée de sa mère, était en colère. Mais dès qu’elles ont vu l’échographie, tout a changé.

« Le moment où nous avons posé la baguette sur son joli ventre et où deux bébés sont apparus… ça les a fait fondre. »

L’année dernière, 583 femmes désireuses d’avorter ou vulnérables à l’avortement ont choisi de poursuivre leur grossesse après avoir visité leur établissement.

Brooke ne regrette pas : elle a deux bébés qu’elle aime plus que tout au monde.

Et cela parce que des législateurs pro-vie ont cru en l’humanité de l’enfant à naître et de son droit à la vie.

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Une femme de Colombie-Britannique peut accéder à l’euthanasie mais pas aux soins de santé

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) —Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Photo Sesaon/Adobe Stock

Un reportage de Penny Daflos pour CTV News Vancouver concerne une femme d’une trentaine d’années atteinte d’une maladie chronique et dont la demande d’euthanasie a été approuvée, mais qui n’a pas pu obtenir le traitement médical dont elle a besoin pour vivre. « Kat » veut vivre.

Daflos écrit que Kat a eu plus de facilité à accéder aux soins de mort qu’aux soins de santé. Daflos rapporte :

La femme atteinte d’une maladie chronique est âgée d’une trentaine d’années et vit dans le Lower Mainland, mais compte tenu de la sensibilité du sujet, elle nous a demandé de nous référer à elle sous le pseudonyme de « Kat ». Elle s’est adressée à l’autorité sanitaire de Fraser et a obtenu une [réponse positive à sa] demande d’aide médicale à mourir (AMM) ─ même si elle veut vivre.

« Je me suis dit : “Mon Dieu, j’ai l’impression d’être laissée pour compte ; alors si je n’arrive pas à accéder aux soins de santé, suis-je capable d’accéder aux soins de mort ?” Et c’est ce qui m’a poussée à me renseigner sur l’AMM et j’ai fait une demande l’année dernière... »

Kat a du mal à accéder aux soins de santé. Danlos a déclaré :

Il y a dix ans, elle a reçu un diagnostic de syndrome d’Ehlers-Danlos (SED), une maladie génétique où le corps ne produit pas suffisamment de collagène, essentiellement la colle qui maintient ensemble les tissus conjonctifs, la peau et nos organes internes, ce qui entraîne parfois des complications et toujours des douleurs importantes.

En conséquence, Kat prend des opioïdes depuis des années et dit que cela l’a empêchée de trouver un remplaçant à son médecin de famille, qui a déménagé il y a des années. Elle consulte des infirmières praticiennes depuis plusieurs années, ainsi que des rhumatologues, des neurologues, des psychiatres et d’autres médecins spécialistes, mais aucun d’entre eux n’est expert en SED.

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Le projet de loi S-248 légaliserait le meurtre des patients atteints de démence


Pamela Wallin.

Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — capture d'écran vidéo/CBC News/YouTube

Pamela Wallin, sénatrice de la Saskatchewan et ancienne vedette de l’information, offre aux Canadiens un choix impensable dans son projet de loi S-248 récemment déposé. Il s’agit du choix de permettre à un médecin ou à une infirmière de vous tuer dans le futur.

En vertu du projet de loi S-248, si vous êtes malade ou handicapé, vous pourriez signer une directive anticipée qui autorisera votre fournisseur de soins de santé à agir comme faucheur lorsqu’il aura déterminé que vous êtes frappé d’incapacité. Votre mort sera entre leurs mains — et vous ne pourrez pas changer d’avis !

C’est déjà une tragédie que le Canada permette aux personnes handicapées ou malades de choisir de se faire tuer par euthanasie. Il est déjà scandaleux que nous donnions aux médecins et aux infirmières le pouvoir de tuer leurs propres patients. Mais que la sénatrice Wallin propose de permettre aux médecins d’assassiner leurs patients à une date ultérieure ─ lorsque ceux-ci perdront la capacité de s’opposer ou de changer d’avis, cela porte le mal de l’euthanasie à une toute nouvelle profondeur satanique.

Nos dirigeants politiques doivent cesser de promulguer de plus en plus de moyens de tuer les Canadiens ! Ils doivent cesser de jouer à Dieu et d’ordonner aux fournisseurs de soins de santé de jouer à Dieu.

Lorsque les enfants d’Israël terminaient leur périple dans le désert, Moïse leur a donné cet avertissement : « J’ai mis devant vous la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; choisissez donc la vie, afin que vous viviez, vous et vos descendants. » (Deutéronome 30:19) Comme ils étaient sur le point d’entrer en Terre promise et d’entamer une nouvelle phase pleine d’espoir de leur voyage, il était important pour eux de partir du bon pied. Leur avenir ─ et celui de leurs enfants ─ était en jeu. Ils devaient choisir la vie.

Alors que nous considérons le cheminement de notre propre nation en 2022, ces mots d’avertissement sont suprêmement pertinents. Nos politiciens décident littéralement qui vit et qui meurt dans le cadre du programme d’euthanasie du gouvernement Trudeau, qui ne cesse de prendre de l’ampleur, et ces décisions peuvent soit apporter une bénédiction, soit une malédiction sur notre pays ! Le Canada doit choisir la vie.

Lorsque l’euthanasie a été légalisée pour la première fois en 2016 sous l’euphémisme d’aide médicale à mourir (AMM), les libéraux de Trudeau ont limité la mise à mort aux personnes éprouvant des « souffrances intolérables » et jugées « proches de la mort » (quoi que cela signifie). Les personnes « admissibles » pouvaient se voir offrir une injection létale au lieu de ce dont elles avaient le plus besoin, c’est-à-dire une véritable compassion, des soins respectueux de la vie et des mots d’espoir et d’encouragement.

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Google manipule les résultats de recherche pour censurer des informations et faire basculer les élections

Par le Dr Joseph Mercola — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/Adobe Stock

Aperçu du sujet

  • Robert Epstein, docteur en psychologie, met en garde contre la capacité de Google à contrôler les politiques publiques, à faire basculer les élections et à laver le cerveau de nos enfants.
  • Les méthodes utilisées par Google sont éphémères et ne laissent aucune trace écrite derrière elles, ce qui rend très difficile le suivi et la preuve qu’ils utilisent les humains comme des pions, nous manipulant par des moyens que nous ne pouvons pas contrer.
  • Des recherches menées par Epstein et ses collègues ont montré que des résultats de recherche biaisés peuvent modifier l’opinion et les préférences électorales des gens, faisant basculer l’opinion des électeurs indécis de 20 % à 80 % dans certains groupes démographiques.
  • La fonction « autocomplétion » du moteur de recherche de Google peut transformer une proportion de 50/50 parmi les électeurs indécis en une proportion de près de 90/10, sans que les gens ne se rendent compte qu’ils sont manipulés.
  • La première étape pour s’affranchir de la dictature de Google est de reconnaître que la manipulation a lieu ; la suivante consiste à s’y soustraire consciemment, autant que possible, en protégeant sa vie privée en ligne.

(Mercola) — Google a le pouvoir de manipuler ce que vous voyez en ligne, en vous ciblant avec certaines publicités et en masquant les résultats de recherche qu’il préférerait que vous ne voyiez pas. Mais peut-il aller jusqu’à contrôler le résultat d’élections politiques ?

Absolument, selon Robert Epstein, docteur en psychologie, chercheur principal à l’American Institute for Behavioral Research and Technology (AIBRT).

Epstein, un psychologue formé à Harvard qui a fondé le Cambridge Center for Behavioral Studies, compare Google à un dictateur doté d’un pouvoir sans précédent, car il s’appuie sur des techniques de manipulation qui n’ont jamais existé auparavant dans l’histoire de l’humanité. Les services gratuits qu’il fournit ne sont pas vraiment gratuits, prévient-il : « Vous les payez de votre liberté ».

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