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Un théologien dominicain : « Je ne vous accompagnerai pas pendant que vous vous pendez »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

Mgr Vincenzo Paglia, président de l'Académie pontificale pour la vie, avait émis le 10 décembre l'idée selon laquelle les prêtres pouvaient être présent lors d'un suicide assisté, afin d'accompagner le candidat au suicide pendant son acte, propos auxquels se sont récriés le cardinal Willem Jacobus Eijik de Utrecht aux Pays-Bas et le Père dominicain Thomas Petri, vice-président et doyen académique de la faculté pontificale de l'Immaculée Conception à la Maison d'études dominicaines. Selon LifeSiteNews :

Un professeur américain en théologie morale a souligné que les chrétiens sont censés prévenir, et non faciliter, le suicide.

Écrivant la semaine dernière en réponse au dernier scandale de l'archevêque Vincenzo Paglia, le Père Thomas Petri, O.P. a tweeté :

« Je ne vous tiendrai pas la main ni ne vous accompagnerai pendant que vous vous pendez. Je ne resterai pas là pendant que vous vous tirez dans la tête. Au contraire, je jure devant Dieu Tout-Puissant que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous empêcher de vous suicider même si c'est légal. »

Petri a fait sa déclaration le jour suivant celui où l'archevêque Paglia a déclaré que les prêtres pouvaient être présents lors d'un suicide assisté.

« En ce sens, accompagner, tenir la main de quelqu'un qui est en train de mourir, est, je pense, un grand devoir que tout croyant devrait promouvoir », disait Mgr Paglia, président de l'Académie pontificale pour la vie, le 10 décembre.

« Je crois que de notre point de vue, personne ne peut être abandonné, même si nous sommes contre le suicide assisté parce que nous ne voulons pas faire le sale boulot de la mort » expliqua-t-il.

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Plus de «roi» ni de «seigneur» pour Jésus dans les chants de Noël d'une école anglaise

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La directrice de l'école primaire laïque Whitehall de Chingford, dans la banlieue de Londres, a ôté les mots « roi » et « seigneur » qui étaient accolés au nom de Jésus dans les chants de Noël qui devaient être chantés lors d'une saynète de la Nativité. Décidément, elle ne voulait pas que le Christ fût roi devant tous, multiculturalisme oblige. Selon LifeSiteNews :

Une directrice d'école anglaise a réécrit les paroles d'un chant de Noël traditionnel, chanté par les enfants lors d'une saynète de la Nativité, qui parle de Jésus comme « Seigneur », pour éviter d'offenser les personnes d'autres religions, comme les musulmans.

À l'école primaire laïque Whitehall à Chingford, dans la banlieue de Londres, le directeur Zakia Khatun a annoncé lors d'une réunion la semaine dernière que des changements avaient été apportés aux chants de Noël traditionnels afin que « tous les élèves puissent participer », comme les musulmans et ceux d'autres confessions, au programme annuel de Noël.

Les mots « nouveau roi né aujourd'hui » dans le chant « Come and Join the Celebration » ont été remplacés par « un bébé né aujourd'hui », tandis que les mots « Jésus le Sauveur » ont été remplacés par « Jésus le bébé » dans « Love Shone Down ». Tout comme pour « Seigneur » qui a été retiré du chant de Noël « Away in a Manger ».

Lorsque les parents exprimèrent leurs préoccupations au sujet de cette censure, Mme Khatun a défendu sa décision, disant à une mère chrétienne que l'école est ouverte à tous les élèves et affirmant que 60 enfants n'avaient pas assisté aux chants de Noël et au spectacle de la Nativité de l'an dernier dans une paroisse anglicane voisine, St. Peter ans St. Paul. Cette année, les chants de Noël ont eu lieu le 17 décembre.

Selon une mère chrétienne identifiée comme  « Margarita », le résultat a été que l'école a discriminé la majorité que composent les élèves chrétiens afin de favoriser l'inclusion.

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Un américain condamné à 16 ans de prison pour avoir volé et brulé un drapeau LGBT


Adolfo Martinez.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : KCCI Des Moines (capture d'écran)

Un homme a volé le drapeau d’un temple protestant et l’a brûlé devant un club de danseuses nues, résultat : il est condamné à 16 ans de prison… D’après LifeSiteNews :

Un homme qui a été arrêté cet été pour avoir volé puis mis le feu au drapeau arc-en-ciel de la " fierté " LGBT d'un temple a été condamné à 16 ans de prison.

Adolfo Martinez, âgé de 30 ans, d'Ames en Iowa, a été reconnu coupable le mois dernier d'avoir commis un « crime haineux » — incendie criminel — et d'usage imprudent d'explosifs ou de feu.

Selon le Des Moines Register, Martinez a volé le drapeau qui était arboré à l'Ames United Church of Christ. Puis, à l'aide d'essence à briquet, il l'a brûlé tôt dans la journée du 11 juin 2019 devant un club de strip-tease appelé Dangerous Curves Gentleman's Club.

Le procureur du comté de Story, Jessica Reynolds, a déclaré en juin que des inculpations de « crime haineux » ont été ajoutées parce que Martinez « est soupçonné de vandalisme contre la propriété d'un individu du fait de ce qu'elle représente en matière d'orientation sexuelle ».

Considérez combien est disproportionnée la peine par rapport à l’acte, quand il y aurait quelque chose à réprimer dans la destruction d’un drapeau LGBT pour ce qu’il représente et en plus associé au nom du Christ (il faut évidemment tenir compte des facteurs tels que la provocation, la possible haine à l’égard d’un individu et non d’un concept ou de gestes, l’imprudence, l'aspect illégal du vol, etc.), tandis que des individus brûlent le drapeau américain sur le sol des États-Unis sans qu’un magistrat ne pointe le nez.

LifeSiteNews rapporte les nombreuses réactions des utilisateurs de Twitter, condamnant cette lourde condamnation.

Au passage, il y aurait bien une raison pour laquelle je pourrais être opposé à la destruction d’un drapeau dit « LGBT », c’est qu’il porte en fait les couleurs volées à l’arc-en-ciel, signe que Dieu donna qu’Il ne ravagerait plus la terre par les eaux.

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Les médecins disaient qu’elle était en phase terminale et recommandaient son avortement. Mais...


Brianna.

By Newsroom (LiveActionNews) - Traduit par Campagne Québec-Vie

Un photographe australien a raconté l’histoire d’une petite fille nouveau-née qui s’était fait diagnostiquer avant la naissance d’une maladie génétique « terminale », mais elle s’est avérée en bonne santé dans les jours qui ont suivi sa naissance.

« Nous sommes en état de choc ! Nous sommes tous en train de nous remettre du choc ici aujourd’hui », écrivait Selena Rollason sur sa page Facebook Brisbane Birth Photography. « Tard hier, nous avons reçu la nouvelle que bébé Brianna a défiée les probabilités et est née, vrai miracle de Noël pour sa famille. »

Pendant la grossesse, on avait diagnostiqué chez la petite fille une maladie génétique rare et terminale due à un petit cervelet et à une hypoplasie pontocérébelleuse, un ensemble de maladies connexes qui affectent le développement du cerveau. Les médecins prédirent qu’elle vivrait peut-être quelques heures après la naissance ou peut-être jusqu’au début de l’âge adulte.

« La famille s’est fait dire de mettre fin à la grossesse » [en anglais « terminate », autant terminer pour raisons terminales...], dit Rollason. « Comme il n’y a pas de remède. Il n’y a pas de "solution". Il n’y a pas de réponse. »

Mais ses parents ont refusé l’avortement et ont poursuivi la grossesse, craignant de perdre leur petite fille après avoir perdu un autre enfant à 19 semaines de gestation moins d’un an auparavant. Quand Brianna fut née, tout le monde remarqua qu’elle allait mieux que prévu, car elle n’eut besoin que d’une aide respiratoire minime. Elle réussit également la première série de tests, et neuf heures après la naissance, elle respirait toute seule. Comme elle continuait à franchir des étapes que personne ne s’attendait la voir franchir, les médecins étaient estomaqués. Mais ils firent tout de même des tests pour déterminer le diagnostic officiel. Ils n’ont jamais pu découvrir une maladie.

Une semaine après sa naissance, les médecins jugèrent Brianna en bonne santé, aucune maladie génétique terminale d’aucune sorte.

« Les premiers symptômes diagnostiques qu’elle avait ont miraculeusement disparu et elle a été exonérée de cette maladie après avoir passé un million et un tests, allant des scanners oculaires, en passant par les tests rénaux, les ultrasons jusqu’à l’IRM du cerveau », a écrit M. Rollason.

« Je n’aurais pas cru cela si je n’avais pas assisté au dernier scan (je supportais la famille en tant que qu’accompagnateur de deuil et de naissance) et été témoin de l’examen du cerveau et vu le fluide de mes yeux ».

La famille de Brianna célèbre sa naissance et leur miracle. Ils veulent que son histoire soit partagée et ils ont l’intention d’en raconter davantage à l’avenir.

« [...] Bébé Brianna a prouvé que l’espoir doit toujours exister, » a dit Rollason, « et que les miracles (aussi petits soient-ils) peuvent vraiment se produire si nous croyons. »

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Elle refusa l’avortement devant un diagnostic de cancer et donna naissance à un fils sain

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : PxHere

Lorsque Jade Devis de Rancho Cucamonga, en Californie, apprit qu’elle était enceinte en décembre 2018, la dernière chose à laquelle elle pensait était un diagnostic de cancer. Mais c’est exactement ce qu’elle se vit dire deux mois plus tard lorsqu’une biopsie avait révélé qu’une bosse sur son sein était un cancer triple négatif de stade 2, une forme rare de la maladie.

Dans une entrevue avec TODAY, Devis a révélé la peur qu’elle ressentait pour son enfant à naître après avoir reçu son diagnostic. « Je me suis sentie piégée. La seule façon de m’en sortir était de faire la seule chose que je croyais ne pas devoir faire, c’est-à-dire mettre mon bébé en danger », a-t-elle dit.

Les médecins de Devis lui recommandèrent d’avorter, lui disant que son bébé était trop petit pour supporter la chimiothérapie. Tuer son enfant à naître était une option que Devis refusa d’envisager. « Je n’allais laisser personne me dire son sort. J’allais faire tout ce que je pourrais pour sauver le bébé. Je n’allais pas laisser une maladie me prendre le bébé », dit-elle.

Au lieu de cela, Devis attendit de commencer le traitement jusqu’à ce qu’elle fût environ à 25 semaines de grossesse, quand il était plus sûr que son enfant supporterait certains des médicaments et des radiations. Selon TODAY, elle a suivi un régime de traitement appelé FAC (5 — fluorouracile, adriamycine, cyclophosphamide), qui est l’un de ceux qui ont été le plus essayés chez les patientes enceintes. Cependant, elle ne savait pas quel impact sa tension et son traitement auraient sur son enfant. Après avoir attendu anxieusement durant toute sa grossesse, Devis donna naissance à un petit garçon en bonne santé au mois de juillet. Il était à terme et pesait 6 livres et 11 onces.

« J’ai eu l’impression de retenir mon souffle pendant tout ce temps où il était piégé dans mon ventre et que je devais aller à la chimio », confia-t-elle. « Je suis tout simplement heureuse qu’il soit sorti de mon ventre. Il est en sécurité maintenant. »

Devis est toujours sous traitement chimiothérapique, dont certains la font tellement souffrir qu’il lui est difficile de tenir son petit garçon dans ses bras. Mère célibataire, elle reçoit le soutien de sa sœur aînée qui a emménagé avec elle pour l’aider. « Elle va très bien », dit son oncologue, le Dr Gayathri Nagaraj. « Nous sommes fiers de la façon dont elle a tout supporté. »

Nagaraj dit aujourd’hui qu’elle a un message pour les autres futures mamans qui découvrent qu’elles ont un cancer : « Il y a de l’espoir. »

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Une mère qui refusa l’avortement donne naissance, malgré la perte de ses eaux à 13 semaines de grossesse


Kirsty Mizon avec son bébé

Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie

Burton, Angleterre, 10 décembre 2019 (LifeSiteNews) — Une Britannique qui s’était fait dire qu’elle aurait une fausse couche, après la perte de ses eaux à 13 semaines de grossesse, a donné naissance le 1er décembre à une fille de trois livres qu’elle a appelée son « miracle de Noël ».

Les médecins ont également dit à Kirsty Mizon, 23 ans, qu’elle portait un garçon, et ont proposé à plusieurs reprises à la jeune mère de se faire avorter, l’avertissant qu’elle risquait fort la septicémie et que son bébé serait mort-né ou handicapé, rapporte le Derbyshire Live.

Mais Mizon a refusé, et a porté son bébé pendant 16 semaines de plus, même si cela mettait sa vie en danger.

« Parfois, j’avais l’impression d’y passer. L’hémorragie était si grave que je perdais des caillots de sang de 10 cm [de long ?] », disait Mizon, qui est aussi mère de Leo, âgé de 3 ans, et de Logan, lui de 2 ans.

« Je ne savais pas si j’allais être assez forte pour traverser tout cela, mais je ne pouvais pas abandonner mon bébé. »

En même temps, Mizon se préparait au pire et avait planifié les funérailles de son bébé lorsqu’elle entra en travail prématuré à 29 semaines de grossesse, révéla-t-elle au Derbyshire Live.

Quand elle entendit son bébé pleurer, « c’était le meilleur sentiment, le meilleur son que j’eusse jamais entendu. »

Elle et son époux Lewis Peach, 26 ans, ont nommé leur « petite combattante » Lacey.

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Suicide assisté sans souffrances ?

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adobe Stock

Un article publié le 15 décembre dans le Spring Hill Insider traite des expériences menées sur des personnes afin de trouver un cocktail mortel efficace de produits pour le suicide assisté.

Les cocktails de produits actuels ont causé des suicides assistés douloureux qui pouvaient prendre plusieurs heures à achever.

L’article indique que les chercheurs en suicide assisté font la promotion de leur troisième génération de cocktails mortels. Les résultats des deux premiers cocktails mortels ont été les suivants :

Le (premier) s’est avéré trop rude, brûlant la bouche et la gorge des patients, amenant certains à hurler de douleur. Le deuxième mélange de médicaments, utilisé 67 fois, a entraîné des décès qui ont duré des heures chez certains patients, et jusqu’à 31 heures dans un cas.

Les deux premières expériences de cocktails mortels n’ont pas permis d’obtenir une mort rapide et sans douleur. N’oubliez pas que ces expériences sont faites sur des personnes.

En février, j’ai publié l’article : Le suicide assisté peut causer des décès inhumains, basé sur une recherche du professeur Jaideep Pandit qui a été publiée dans le British Medical Journal. Pandit a fait des recherches sur les complications arrivant lors de suicides assistés et de la peine capitale. Les mêmes produits mortels sont utilisés pour le suicide assisté et la peine capitale.

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Trudeau prend des mesures pour criminaliser la thérapie remédiant aux attirances envers le même sexe


Justin Turdeau, Premier ministre du Canada, paradant.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Flickr

Il ne suffit apparemment pas à Justin Trudeau et ses libéraux qu’un projet de loi pour rendre criminel la « thérapie de conversion » soit présentée au Sénat du Canada, ils prévoient présenter un projet de loi semblable à la Chambre des communes, dès la rentrée parlementaire en janvier, selon LifeSiteNews :

Présenté la semaine dernière par le sénateur indépendant Serge Joyal, le projet de loi S-202 rendra passible d’une peine d’emprisonnement maximale de cinq ans le fait de bénéficier matériellement ou financièrement, indirectement ou directement, de la prestation d’une « thérapie de conversion » à toute personne de moins de 18 ans.

Le projet de loi modifie en outre le Code criminel pour faire de la publicisation de la « thérapie de conversion » [si celle-ci comprend un revenu] un crime passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans.

De plus, le gouvernement libéral du Premier ministre Justin Trudeau prévoit présenter un projet de loi semblable à la Chambre des communes lors de l’ouverture de la nouvelle session parlementaire en janvier.

Dans ses lettres de mandat aux ministres, énonçant les objectifs législatifs des libéraux, Trudeau a demandé au ministre de la Justice David Lametti de « modifier le Code criminel de façon à interdire les thérapies de conversion et travailler avec les provinces et les territoires pour mettre fin aux thérapies de conversion au Canada. »

Étant donné que c’est le cas, on s’attend à ce que le projet de loi S-202 du Sénat « progresse très rapidement », affirme David Cooke, directeur de campagne de Campaign Life Coalition.

Le projet de loi S-202 définit la « thérapie de conversion s’entend de pratiques, traitements ou services visant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un individu ou visant à éliminer ou réduire l’attirance sexuelle ou le comportement sexuel entre personnes de même sexe. Il est entendu que la présente définition ne vise pas le changement chirurgical de sexe ou tout service qui s’y rapporte. »

Cette définition globale inclut « la dispensation de conseils chrétiens, la prière et l’évangélisation dirigées vers la communauté LGBT » ainsi que « les pratiques médicales ou psychologiques », déclare Cooke.

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États-Unis : l’avortement au cœur des prochaines élections

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Pixabay

En 2014, la Louisiane, État conservateur du sud des États-Unis, avait adopté une loi encadrant de manière plus stricte la pratique de l’avortement, mais qui n’a jamais été mise en vigueur depuis.

Cette loi exige des médecins pratiquant des avortements d’avoir une autorisation d’exercer dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres du lieu de l’opération. Une mesure nécessaire afin, en cas de complication, de pouvoir transférer les patientes dans des hôpitaux voisins.

Mais pour les activistes pro-avortements, ces conditions sont trop drastiques : seuls un médecin et une clinique pourraient continuer à exercer dans toute la Louisiane, assurent-ils, en cas d’application de la loi.

De leur côté, les militants pro-vie espèrent que la Cour, qui avait jugé illégale il y a trois ans une loi similaire adoptée au Texas, changera d’avis.

L’affaire est donc remontée jusqu’à la Cour suprême qui, début octobre, a accepté d’examiner le dossier, rapporte l’hebdomadaire La Croix.

L’audience permettant à chaque partie de plaider sa cause devant la plus haute institution judiciaire des États-Unis devrait se tenir en début d’année prochaine, avant une décision finale attendue au printemps — soit en pleine campagne présidentielle.

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Netflix dépeint le Christ comme homosexuel et la Vierge Marie comme adultère

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Stock Catalog/Flickr

Signez la pétition : Netflix, retirez le film « La première tentation du Christ »

Netflix était déjà un dépotoir à films obscènes, mais le trois décembre il a ajouté à son palmarès un film blasphématoire, au titre sulfureux La première tentation du Christ, montrant Jésus comme homosexuel et la Vierge Marie comme adultère. Selon LifeSiteNews :

Netflix a lancé un film blasphématoire « spécial Noël » qui dépeint Jésus comme homosexuel et la Vierge Marie comme adultère, ce qui a incité plus d’un million de personnes à signer une pétition pour que le film soit retiré de ce populaire service de diffusion.

A Primeira Tentação de Cristo, ou La première tentation du Christ, est une production de la troupe de comédiens brésilienne Porta dos Fundos [Porte de derrière]. Dans la scène imaginaire, Jésus est montré en train de ramener à la maison un amant homosexuel pour le présenter à Marie et Joseph.

Une troupe douteuse, d’après LifeSiteNews :

Plus d’un million de personnes ont signé une pétition sur Change.org demandant que la vidéo « gravement offensante » soit retirée du service de diffusion en ligne. Des politiciens et des personnalités publiques ont dénoncé la vidéo et Porta dos Fundos. Le célèbre acteur et réalisateur brésilien Carlos Vereza, par exemple, a écrit sur Facebook que la troupe de satiristes était « lamentable » pour ses créations de « films poubelle-pornos ».

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