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Planned Parenthood persuade une femme d’avorter sans en aviser son époux...

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Drobotdean/Freepik

MT Hall était l’ancien directeur du centre de ressource pour grossesse Birthright. L’auteur pro-vie Terry Lanora raconte l’histoire d’une femme enceinte ayant visité le centre. La femme arrivant heureuse et joyeuse d’avoir un enfant, fond soudainement en larme lors de son départ et confia à Hall une triste histoire. Hall raconte :

C’était sa quatrième grossesse, mais serait son troisième bébé [à naître vivant]. Lors de sa dernière grossesse elle s’était rendue à Planned Parenthood. Elle laissa savoir que son mari était au chômage et l’employée lui fit ressentir beaucoup de culpabilité. La travailleuse avait une opinion très négative sur le temps que prendrait le mari à obtenir un nouvel emploi. Elle lui lança qu’elle n’avait aucun droit de lui mettre un plus grand fardeau sur les épaules et que cela était injuste pour les enfants qu’elle avait déjà*, et cætera.

Le pire** est que cette femme la convainquit d’avoir un avortement sans même en discuter avec son mari !

Selon d’anciens employés de Planned Parenthood, il y a un quota d’avortements que les employés doivent « vendre ». Selon des témoignages, les travailleurs sont formés afin de mettre la pression sur les femmes afin qu’elles se fassent avorter.

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Trump prêt à châtier les vandales s’attaquant aux statues et aux églises catholiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Donald Trump, président des États-Unis promet de punir « avec toute la rigueur qu’impose la loi » les iconoclastes s’attaquant aux monuments ou aux églises catholiques aux États-Unis, affirme un haut responsable de la Maison-Blanche. Le président a par ailleurs signé un décret le 26 juin sanctionnant quiconque s’en prendrait aux monuments ; Trump avait déclaré, « ils s’en prennent également à Jésus-Christ, mais tant que je serai là, cela n’arrivera pas ». Selon Sputnik News :

Donald Trump a promis de punir « avec toute la rigueur qu’impose la loi » ceux qui attaquent des monuments ou églises catholiques aux États-Unis, relate le journal Daily Caller qui cite des propos d’un haut représentant de la Maison-Blanche.

« Le Président Trump se joint à la communauté catholique et exprime sa solidarité en ces temps difficiles. Rassurez-vous, le Président Trump exigera toujours le respect de la loi et de l’ordre dans les communautés américaines et veillera à ce que les criminels à l’origine de ces actes sacrilèges soient poursuivis avec toute la rigueur qu’impose la loi », a informé le responsable.

Et le responsable de rappeler le vandalisme mené contre les monuments catholiques comme cette statue de Jésus décapitée à Miami et celle de Marie brûlée à Boston.

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Grande-Bretagne : une femme de 23 ans poursuit la clinique où elle a subi une « transition »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

Keira Bell intente un procès contre le National Health Service (NHS) pour n’avoir pas assez remis en cause son désir de devenir un homme, alors qu’elle avait seize ans, selon Valeurs Actuelles :

Le Tavistock and Portman Trust est une clinique londonienne du National Health Service qui gère le seul service de développement de l’identité de genre du Royaume-Uni. Comme le rapporte Sky News, Keira Bell, âgée de 23 ans, attaque toutefois cet établissement. La jeune femme estime que le personnel médical aurait dû davantage remettre en cause sa décision de devenir un homme, alors qu’elle était adolescente. « On aurait dû me dire d’attendre », insiste-t-elle.

À l’époque, ce n’est qu’après trois visites d’une heure qu’elle s’est vue prescrire des bloqueurs de puberté. Un an plus tard, on lui administra de la testostérone afin de développer chez elle les caractéristiques masculines secondaires. C’est en 2019 qu’elle décida d’arrêter le procédé hormonal et se dit « prête à accepter son sexe de femme »

Les avocats de la jeune femme feront valoir le manque de jugement des enfants face aux conséquences découlant de la « transition », notamment la fertilité, rapporte Valeurs Actuelles :

« Au cours du procès à venir, les avocats de Keira feront valoir que les enfants ne peuvent pas mesurer l’impact qu’un tel traitement pourrait avoir sur leur vie future, y compris, par exemple, sur leur fertilité. »

Le NHS prévoit faire mener un examen indépendant sur l’usage des bloqueurs de puberté.

Notons enfin que le gouvernement britannique s’est décidé à interdire la « transition » de mineurs.

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Les organismes Internationaux en avortement poussent la légalisation de l’avortement jusqu’à la naissance au Kenya

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel

Les organismes internationaux en avortement comme Planned Parenthood ou Ipas intriguent au Kenya afin de légaliser l’avortement jusqu’à la naissance. Ils sont déjà parvenus à se faire reconnaître en tant qu’experts-conseillers en la matière auprès du gouvernement, ils ont même concouru à la production de lignes directrices devant servir à interpréter une future loi qui devrait, en pratique, permettre l’avortement jusqu’à la naissance, selon LiveActionNews :

Right to Life UK rapporte qu’un projet de loi introduisant l’avortement jusqu’à la naissance fait son chemin au sein du Sénat kenyan. Selon RTL UK, le projet de loi est « soutenu par les principales organisations internationales d’avortement, dont Ipas et Planned Parenthood Global ».

Le projet de loi sur les soins de santé reproductive légaliserait l’avortement dans les cas où « la grossesse mettrait en danger la vie ou la santé de la mère ». Tout comme dans la formulation de Doe v. Bolton, le jugement complétant Roe v. Wade qui a légalisé l’avortement aux États-Unis, l’exception « santé » est si large que, écrit RTL UK, « en pratique, elle permettra probablement que l’avortement sur demande soit disponible jusqu’à la naissance au Kenya ».

Trois ans de prison pour les médecins récalcitrants :

Plus choquant, le projet de loi supprimerait le droit de conscience du médecin, en imposant une peine de trois ans de prison aux médecins qui refuseraient de s’impliquer dans l’avortement ou de référer les patientes pour l’avortement.

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De l’esclavage à la vraie liberté

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le septième dimanche après la Pentecôte) ― Photo (modifiée) : Wikimedia Commons

Saint Paul, l’Apôtre des nations, nous adresse aujourd’hui la parole. Il veut nous pousser à une vie de plus grande ferveur. Il nous dit : « Souvenez-vous que vous êtes passés de l’esclavage du péché à la liberté des enfants de Dieu. Lorsque vous étiez sous l’esclavage du péché, tous vos membres étaient les serviteurs du péché. Et vous marchiez vers la mort. Mais maintenant que vous êtes devenus libres à l’égard du péché, que tous vos membres soient au service de Dieu seul, afin d’avoir en héritage la vie éternelle ». (Rom. 6, 19-23)

C’est comme si l’Apôtre nous disait : « Vous avez été affranchis de la servitude du péché par le baptême, mais votre faible volonté en demeure esclave en bien des occasions. Dépêchez-vous donc de secouer totalement le joug du péché, car le Seigneur vient, et ne pourront entrer dans son Royaume que les hommes parfaitement libres de toute affection au péché ». Si nous y pensons, que de travail avons-nous tous à faire, avec la grâce de Dieu, pour nous libérer de toutes nos mauvaises tendances, de celles dont nous ne sommes parfois même pas conscients, de nos fautes manifestes, de nos gros défauts et des imperfections qui nous asservissent !

De son côté, le divin Maître, Notre-Seigneur Jésus-Christ nous dit : « Ce n’est pas ceux qui crient : Seigneur ! Seigneur ! qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père, celui-là entrera dans le royaume des cieux » (Mt 7, 21). Vous voulez être vraiment libres et entrer dans le royaume de la parfaite liberté, une seule chose importe : faire la volonté du Père.

Celui qui fait la volonté d’un autre agit comme un serviteur. Et le serviteur qui résignerait complètement sa liberté entre les mains de son maître en deviendrait l’esclave. C’est bien ce que fit Jésus pour nous. Il se fit l’esclave de la volonté du Père ; Il remit complètement sa liberté entre Ses mains par pur amour. « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé » (Jn 4, 34) dira-t-il. Et encore : « Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé » (Jn 5, 30). Et encore : « De Celui qui m’a envoyé, je fais toujours ce qui Lui plaît » (Jn 8, 29). Dans sa terrible agonie, Jésus gémira : « Mon Père, s’il est possible que ce calice s’éloigne de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux ! » (Mt 26, 39). Il nous donne l’exemple d’une totale dépossession de Lui-même. Elle va jusqu’à l’anéantissement. Et Jésus nous indique ce chemin de l’abandon complet de tout notre être à la volonté du Père, quelles que soient les circonstances de notre vie, dussent-elles nous faire partager l’immense souffrance de sa croix, comme la voie la plus directe pour entrer dans le royaume de la vraie liberté. Il y a là un grand mystère. Pour parvenir à la plus haute liberté, celle du parfait amour, il faut la sacrifier à Dieu et n’avoir plus de volonté que la sienne. On comprend que cette sorte d’esclavage ou de dépendance absolue à l’égard d’un Dieu qui n’est qu’Amour s’identifie avec la suprême liberté spirituelle.

Pour que tu sois vraiment libre, conseillerais-je à mon meilleur ami, il faut que dans le don de toi-même à Dieu, tu consentes à perdre entièrement ta liberté. Non pas cependant en la sacrifiant à l’arbitraire d’une autorité humaine totalitaire, d’ordre politique, social, économique ou même sanitaire. Cela, jamais ! Un chrétien doit résister à toute forme de dictature que ce soit. Mais si tu obtiens la grâce de perdre ta liberté en l’écoulant dans la volonté du Père, alors tu seras libre de la liberté même de Dieu.

Demandons tous cette grâce insigne d’une parfaite liberté, celle du Christ Jésus devant l’autorité religieuse et civile de son temps, qui outrepassait ses pouvoirs, la liberté des véritables enfants de Dieu, parce qu’elle est une condition nécessaire de la sainteté chrétienne. Et demandons cette grâce par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, Notre-Dame de Fatima qui, elle, la plus divine des créatures, s’est proclamée la petite servante du Seigneur, « ancilla Domini », sa petite esclave d’amour, comme disait saint Louis-Marie Grignon de Montfort.

J.-Réal Bleau, ptre.

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Pologne : à peine réélu, le président se rend au pied de la Vierge de Czestochowa

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le président réélu Andrzej Duda s’est rendu au sanctuaire marial de Czestochowa, lieu de pèlerinage par excellence des Polonais, pour y consacrer aux pieds de la Vierge noire de Jasna Góra les premiers instants de son nouveau mandat, remporté de justesse après une élection serrée qui présage un lourd combat pour les prochaines présidentielles. Rien de mieux que de confier son mandat et sa patrie à la Vierge Marie, et de la remercier.

Le président est catholique, pro-vie, pro-famille, opposé au salmigondis LGBT enseigné à l’école, il doit faire face à la dégénérescence qui atteint aussi la Pologne et qui pourrait bien marquer sa première victoire lors des prochaines présidentielles, selon la FSSPX.News :

Mais la réélection d’Andrzej Duda fait apparaître tout le contraste d’une société polonaise, loin encore d’être immunisée contre le virus de la sécularisation : 64,4 % des 18-29 ans ont voté pour le candidat libéral Rafal Trzaskowski, lorsque 61,7 % des plus de 60 ans ont voté pour le président sortant.

De même 66,5 % des villes ont voté pour l’opposant à Andrzej Duda, tandis que 63,2 % des campagnes ont choisi ce dernier.

Persuader les villes et les jeunes que l’avenir de la Pologne ne saurait se bâtir ailleurs que sur le socle de ses valeurs traditionnelles, c’est le pari d’un président réélu qui sait qu’il joue contre la montre : dans trois ans, le pays sera le théâtre d’élections législatives générales qui auront valeur de test.

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Facebook et Instagram censurent toute promotion de la thérapie réparative

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Facebook et Instagram, ainsi que d’autres entreprises, censurent la promotion de la thérapie réparative, aussi appelée « thérapie de conversion » avec une intention péjorative. Pourtant, celles dont il est question ne sont pas violentes, n’emploient pas d’électrochocs ou autres moyens brutaux, mais bien un secours verbal afin d’aider les personnes désirant rejeter l’attirance pour les gens de même sexe. Selon LifeSiteNews :

Facebook et sa plateforme de photos Instagram interdisent tout contenu promouvant un traitement visant à surmonter les attirances non désirées envers les personnes de même sexe, annonce le géant de l’internet.

L’interdiction s’inscrit dans le cadre de sa politique de lutte contre les « discours de haine », rapporte CNN, et fait suite à une controverse entourant l’organisme chrétien britannique Core Issues Trust, qui « travaille avec des personnes cherchant volontairement à passer d’un mode de vie “gay” à un mode de vie confirmant dans le genre ».

« L’Église du Christ a la responsabilité de soutenir, avec patience, compréhension, sensibilité et respect, les personnes qui ont choisi de travailler sur les questions qui les ont conduits à la pulsion homosexuelle », affirme le groupe. « Le processus de changement est souvent extrêmement douloureux et nécessite le soutien de guides compétents et d’une communauté aimante promouvant l’intégralité et la restauration ».

Cette position est haineuse, selon Instagram.

« Nous ne permettons pas les attaques contre les personnes basées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre et nous mettons à jour nos politiques pour interdire la promotion des services de thérapie de conversion », tranche Tara Hopkins, directrice des politiques publiques d’Instagram pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. « Nous avons retiré les contenus violents de @coreissuestrusttv. Nous sommes toujours en train de revoir nos politiques et nous continuerons à consulter des experts et des personnes ayant de l’expérience personnelle pour éclairer notre approche ».

Facebook et Instagram ne sont pas seuls à jouer aux censeurs :

« Nous avons déjà subi ce traitement de la part de Mailchimp, de PayPal et de Facebook. Et dans chaque cas, la réponse aux plaintes a été instantanée et unilatérale », déclare Mike Davidson, fondateur du Core Issues Trust, au Christianity Today. « Je pense aussi que cette censure met en évidence la nature totalitaire du mouvement de gauche LGBT [...] »

« Nous assistons effectivement à l’épanouissement du marxisme culturel », prévient-il. « C’est une révolution marxiste sous nos yeux [...] »

En effet, on peut bien trouver que l’idéologie LGBT est d’inspiration marxiste, comme le soulignait Mgr Marek Jędraszewski l’archevêque de Cracovie : « La peste rouge ne parcourt plus notre terre, heureusement, mais cela ne signifie pas qu’une nouvelle peste ne veuille contrôler nos âmes, nos cœurs et nos esprits. Non pas marxiste, bolchevique, mais née du même esprit. Pas rouge, mais arc-en-ciel ». Au fond je dirais que c’est la continuation du marxisme plutôt que son rejeton.

Comment ne pas souligner le parti pris évident pour l’anormalité, le contre nature et l’immoral dans cette censure. Les homosexuels, si on tient absolument à désigner des gens selon le fait qu’ils sont attirés par les personnes de même sexe, n’auraient-ils pas autant le droit, aux yeux de la société libérale, que les femmes à « disposer » de leur corps, ou bien plus, de leur esprit ? Les unes ne peuvent être obligées à « garder une grossesse non voulue »* et les uns devraient être obligés de garder une attirance non voulue ? Ça sent l’« homophobie » à plein nez… Sans compter que la même société va accepter les « transitions » homme-femme, femme-homme comme si mutiler et empoisonner son corps n’était rien.

Et c’est là que l’on voit la dictature, l’on ne veut pas seulement qu’il puisse y avoir un « droit » à l’homosexualité, on veut que ceux qui tombent dedans y restent obligatoirement.


*Une grossesse, en fait, se garde elle-même, d’où l’absurdité de l’expression. — A. H.

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Un hôpital licencie une adjointe au médecin qui refusait de participer à l’avortement

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : prostooleh/Freepik

Des travailleurs médicaux pro-vie sont renvoyés pour avoir insisté que les bébés à naître sont des patients à part entière qui méritent eux aussi de l’attention et des soins. Selon un article du National Catholic Register, des hôpitaux catholiques contribuent malheureusement à cette tendance anti-vie,

Dans cet article, le journal met en lumière l’histoire d’une adjointe au médecin d’Oregon, Megan Kreft. Megan Kreft fut récemment licenciée pour avoir refusé de référer des patients pour l’avortement ou pour le suicide assisté, et autres demandes qui allaient à l’encontre de sa morale. Ce licenciement est surprenant puisque Megan Kreft travaillait pour une organisation médicale catholique, le Groupe médical de la Providence (Providence Medical Group).

Lorsque Megan Kreft accepta d’y travailler, elle croyait que cette organisation catholique partageait ses valeurs pro-vie ; d’autant plus que son employeur exigea qu’elle se conformât aux « Directives éthiques et religieuses pour les services de soins de santé catholiques » de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, lesquels promeuvent la vie, de la conception jusqu’à la mort, ce dont elle était ravie. Malheureusement, après avoir commencé à y travailler, elle s’aperçut que certains professionnels allaient à l’encontre des directives des évêques, en fournissant des contraceptifs hormonaux et en procédant à des stérilisations.

Il ne fallut pas longtemps avant que sa propre conscience fût mise à l’épreuve, quand une patiente vint demander une contraception d’urgence, laquelle pouvait provoquer un avortement [c’est en fait un abortif*]. Mme Kreft déclara à la patiente qu’elle ne pouvait pas lui prescrire de tels médicaments, et qu’elle lui proposait d’autres possibilités.

Mme Kreft déclara ensuite qu’elle eut des problèmes avec son employeur, en particulier celui-ci lui interdit de voir des patientes en âge de procréer. Elle fut finalement licenciée pour avoir refusé d’orienter des patients vers des services qu’elle jugeait contraires à sa morale.

« Je raconte mon histoire afin d’amener à la lumière tous ces cas où des professionnels de la santé qui, comme moi, se trouvèrent dans l’obligation de commettre des actes contraires à leur morale sous peine de renvoi, que cela se passe dans des institutions catholiques ou non. Et bien évidemment de dénoncer ces atteintes à la vie qui surviennent même dans ces institutions catholiques », déclara Mme Kreft.

Mme Kreft contacta le Centre national catholique de bioéthique (National Catholic Bioethics Center) et déposa une plainte auprès de l’Office pour les droits civils (Office for Civil Rights) du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis (U.S. Department of Health and Human Services).

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Mgr Carlo Maria Viganò répond à une lettre de critique : la discrimination


Mgr Carlo Maria Viganò.

Par Mgr Carlo Maria Viganò (The Remnant) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Lettre ouverte de sœur Antonietta Potente à l’archevêque Viganò :

Nous sommes profondément indignés par les paroles que vous, chrétien et évêque, avez écrites pour soutenir le président Trump, promoteur d’une politique qui, ces derniers mois, s’est révélée de plus en plus discriminatoire et violente, tant en ce qui concerne l’urgence sanitaire que ces derniers événements de racisme. Il nous semble qu’utiliser l’Écriture pour justifier la violence politique du président Trump revient à jeter des « perles aux porcs » selon les termes de l’Évangile : « Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint, et ne jetez pas vos perles devant les porcs, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds » (cf. Mt 7, 6). Le langage que vous utilisez dans votre message adressé au président des États-Unis (Lettre du 7 juin 2020) nous étonne en tant que femmes, chrétiennes et religieuses dominicaines, mais en même temps il nous pousse à prendre nos distances et à dénoncer l’ambiguïté de votre pensée et de votre position, qui utilise en outre un langage dualiste et discriminatoire.

Nous ne pouvons accepter qu’un membre du Magistère de l’Église catholique utilise les Écritures pour soutenir une politique qui va à l’encontre de tout principe évangélique. Nous avions déjà déploré votre appel à la démission du pape François, mais cela ressemble à un véritable blasphème d’utiliser le terme biblique « enfants de la lumière » pour déclarer que Trump, vous et tout votre entourage êtes les victimes particulières de conspirations ecclésiales et sociopolitiques. Nier les preuves de ces récentes actions racistes menées par des membres de la police, qui ont été soutenus et défendus par le président Trump lui-même, est une chose que nous considérons comme contraire à l’Évangile. Les enfants de la lumière, dont vous parlez tant, sont ceux qui marchent dans la lumière, voient clairement et dénoncent ce qu’ils voient avec hardiesse [parrhesia].

Ni Jésus de Nazareth ni ses premiers disciples, hommes et femmes [discepoli e discepole], n’ont jamais dit : « Heureux les forts, les arrogants, les oppresseurs », mais plutôt « Heureux les humbles, les doux, les amoureux de la justice et de la paix », même dans la précarité de notre condition humaine et historique. Nous ne comprenons pas comment vous avez pu oublier ce message et extrapoler le message johannique sur la lumière et les ténèbres afin de soutenir un gouvernement aussi violent que le gouvernement actuel des États-Unis. Violent en paroles (il suffit de voir les messages du président Trump de ces derniers jours) et aussi en actes, non seulement aux États-Unis mêmes, mais aussi dans sa politique étrangère, ses relations internationales, au point même de vouloir s’approprier un vaccin qui, comme toute méthode de traitement, devrait appartenir au patrimoine de toute l’humanité. Nous sommes vraiment consternés, mais en même temps nous sommes convaincus que ces régurgitations de racisme, que vous attribuez — en commettant une énorme et déroutante erreur — aux enfants des ténèbres, ne trouvent aucune place dans l’âme humaine et surtout dans l’âme de ces femmes et de ces hommes qui souffrent. Nous, femmes religieuses [donne religiose], nous nous sentons vraiment « filles d’Ève », mais non selon la métaphore que vous avez utilisée. Nous pensons plutôt que certaines attitudes, comme le langage que vous utilisez, ne sont pas nourries par les enfants d’Ève comme vous le dites, mais plutôt par une mentalité homophobe et donc discriminatoire, comme celle du président Trump, que vous soutenez, affiche. Sachez que nous aussi, nous prions pour Trump et son pays, mais pas avec la même intention que vous. Nous prions en tant que femmes de foi, avec les mêmes mots que la véritable tradition biblique nous a enseignés : nous demandons de travailler ensemble pour que les humbles, et non les riches, soient exaltés ; nous demandons que les puissants et les tyrans qui humilient et détruisent l’espoir des peuples n’existent plus. Aussi, nous prions également pour Trump et pour vous qui dites le soutenir. Il devrait être clair, cependant, que nous sommes du côté des plus faibles et des opprimés, et certain que c’est à eux seuls que la sagesse que les maîtres de ce monde ne connaissaient pas a été révélée (cf. 1 Co 2, 8).

Sœur Antonietta Potente

Théologienne de l’Union des sœurs dominicaines de saint Thomas d’Aquin et de la communauté
(Pour en savoir plus.)
Source : Terra e Missione

Réponse de Mgr Viganò : La vérité est toujours discriminatoire lorsque l’erreur la met en cause

Noli æmulari in malignantibus, neque zelaveris facientes iniquitatem.
[Ne t’irrite pas au sujet des méchants ; ne porte pas envie à ceux qui font le mal. Ps 36 [37], 1]

Révérende Mère,

J’ai lu la lettre ouverte que vous m’avez envoyée le 17 juin dernier, également au nom de votre communauté, une lettre que vous avez écrite à la suite de celle que j’ai envoyée au président des États-Unis. Puisque vous vous adressez à moi personnellement, je vous demande de me laisser de la place sur votre site pour vous répondre.

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Derek Sloan, candidat à la direction du Parti conservateur, s’oppose au masque et au vaccin obligatoires


Derek Sloan député du Parti conservateur du Canada et candidat à la direction du parti.

Par Pierre Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : True North/YouTube

Les membres du Parti conservateur reçoivent actuellement leur bulletin de vote pour l'élection du chef. Merci de lire ici nos conseils sur comment voter. — A. H.

Canada — Le candidat à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC), Derek Sloan, a remis en question la fiabilité des décisions gouvernementales changeantes sur le port du masque, demandant que le Dr Theresa Tam soit renvoyée en tant qu’administrateur en chef de la santé publique du Canada.

Derek Sloan a exigé que les dirigeants politiques fondent leurs décisions de santé publique « sur la science, pas sur la politique, comme celle-ci semble l’être ».

Dans un courriel de campagne le 14 juillet, Sloan a souligné que « après des mois à nous dire que les masques ne sont pas efficaces pour arrêter la propagation du virus COVID-19, les municipalités de partout au Canada nous disent que nous devrons porter un masque dans tout espace public clos. »

« Si cette règle du masque concerne la sécurité et la science, pourquoi n’a-t-elle pas été introduite en mars ou en avril, alors que les cas et les hospitalisations atteignaient un sommet au Canada ? », demande Sloan, qui rappelle que le Dr Tam avait affirmé : « Mettre un masque sur une personne asymptomatique n’est évidemment pas bénéfique si vous n’êtes pas infecté. »

« Le Dr Tam et d’autres responsables médicaux du gouvernement nous ont dit que porter un masque nous rendrait en fait moins protégés », a rappelé Sloan, « à la fois en nous donnant un faux sentiment de sécurité contre le virus et en nous amenant à toucher notre visage, plus que d’habitude, ce qui pourrait propager le virus. »

Il a déclaré que tous les fonctionnaires du gouvernement « auraient pu conseiller de masquer les infectieux et les hospitalisés quotidiens au plus haut en mars et avril, mais ils ont choisi de ne pas le faire. Ce n’est que maintenant que les politiciens et les médias ont décidé que les masques étaient nécessaires, et ils les rendent obligatoires. »

« Nous sommes tous intéressés à freiner la propagation de COVID-19 », a-t-il souligné. « On nous a tous demandé de faire — et nous avons fait — des sacrifices extraordinaires à cette fin. »

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