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Pourquoi louer Trump, Poutine et critiquer François ?


(De la gauche vers la droite) Donald Trump, Wladimir Poutine, pape François. — Image (montage) : Jim Hale/LifeSiteNews, www.kremlin.ru/Wikimedia Commons, Casa Rosada/Wikimedia Commons

Bonjour Monsieur Buscemi,

Je vous ai écrit en juin 2018 [...]

J’avais un malaise avec certains commentaires et... j’en ai encore avec le dernier Culture de Vie [notre bulletin format papier mensuel — NDLR] reçu la semaine dernière.

Je voudrais d’abord vous signaler que je suis une catholique qu’on qualifie de traditionaliste, que je suis abonnée aux bulletins de Campagne Québec-Vie, depuis les tout débuts, dans le temps de monsieur Gilles Grondin et participante aux marches de mai à Ottawa.

Vladimir Poutine qui restera en place jusqu’en 2036, est-ce un plus pour les libertés des citoyens de ce pays ? Mentionner cet homme dans un bulletin qui promeut la vie, est-ce vraiment une bonne idée ? Un homme qui n’a aucune hésitation à faire tuer des journalistes russes, et qui fait assassiner à l’étranger des opposants à son régime, avec des métaux radioactifs. Je l’ai même entendu dire dans une entrevue, qu’il n’avait aucune empathie ou pardon, pour les gens qui sont contre lui.

[...]

Concernant Trump, je crois que lorsqu’il met le monde en garde contre la Chine et l’OMS, c’est réaliste. Mais comment pouvons-nous prendre au sérieux un homme, qui a tout propos, dit blanc une journée et son contraire quelques jours plus tard ? Comment croire à sa sincérité, lorsqu’il a fait sa profession de foi pro-vie à la dernière marche américaine ? On serait peut-être surpris de savoir combien de femmes se sont fait avorter sous ses pressions. Cet homme-là, un vrai républicain ? Mike Pence est un vrai républicain, pro-vie, mais en même temps pro-armes... 

Il me semble qu’il y a sûrement des porte-paroles des valeurs chrétiennes plus dignes de mention que Vladimir Poutine ou Donald Trump, qui pourraient être cités dans Culture de Vie.

Je ne comprends pas non plus les critiques adressées au pape François. Ça n’a pas sa place dans un bulletin catholique. Tout comme le Christ dans son temps, qui a été très contesté, certaines de ses prises de position peuvent surprendre. L’Eglise catholique n’a jamais été si contestée, est-ce nécessaire d’en rajouter une couche ? Et de semer encore plus de doute dans la tête des catholiques ? 

— Une lectrice

 

+JMJ+

Madame,

Ma réponse à vos questionnements demeure semblable à celle donnée il y a un an : la distinction que l’on doit faire, d’une part, entre la personne et, de l’autre, les politiques qu’elle met de l’avant, explique comment CQV par ses bulletins peut louer des politiques avancées par Trump ou Poutine sans pour autant cautionner l’intégralité de toutes leurs prises de position politiques ni de leurs vies personnelles. Dans l’ensemble, les politiques de Trump en ce qui a trait à la défense de la foi (liberté religieuse, protection du patrimoine), la famille (choix scolaire, diminution de la promotion de l’idéologie LGBT et transgenre) et la vie (appui concret au mouvement pro-vie par sa présence à la Marche pour la vie, par ses politiques pro-vie ainsi que par ses choix de juges et de personnel), sont à des années-lumière de celles de ses opposants, tant aux États-Unis (Parti démocrate) qu’ailleurs (le Canada de Justin Trudeau, la France de Macron, etc.). En ce qui a trait à Poutine, ce nouveau Czar de la Russie a très certainement ses parts d’ombre. Or, il tente de diminuer le taux d’avortements dans son pays, tente de le rechristianiser (à sa façon, certes discutables à certains égards…) et, oui, tente de réinstaurer dans son peuple un semblant d’ordre naturel, donc la définition, dans la constitution russe, du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme. Ceci est en soi louable ; c’est une bonne nouvelle.

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Mgr Viganò dénonce l’emprise de réseaux homosexuels et de la Chine communiste sur le Vatican


Mgr Carlo Maria Viganò.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Mgr Carlo Maria Viganò s’exprime une nouvelle fois sur l’affaire McCarrick, en évoquant notamment le rôle joué par ce dernier dans la conclusion de l’accord entre la Chine et le Vatican, avec des « milliards » à la clef. Je vous propose ci-dessous ma traduction de l’entretien accordé par Mgr Viganò au vaticaniste Marco Tosatti, précédé par l’introduction signée par celui-ci. Il s’agit de la traduction officielle, relue et autorisée par Mgr Viganò. Et c’est encore une bombe…

Voir la version italienne sur Stilum curiae, le blog de Marco Tosatti, et la version anglaise, publiée également à 7 h (heure de Rome) ce samedi matin, sur LifeSiteNews

Je n’ai pas encore eu le temps de traduire l’important appareil de notes. Elles sont disponibles dans les versions italienne et anglaise. — J.S.

*

La détermination de Mgr Carlo Maria Viganò, ancien nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique, à dénoncer le voile du silence et les dissimulations dans la gestion des cas d’abus par des membres du clergé, est bien connue. La réaction pimentée et énervée des autorités du Vatican — et en particulier de divers prélats — aux réfutations bien argumentées du combatif prélat est également bien connue. Dans cette interview, nous nous penchons avec Son Excellence sur les développements de l’affaire de l’ex-cardinal McCarrick, notamment à la lumière d’un article récent de Church Militant intitulé « The McCarrick Bombshell » (« La bombe McCarrick) ».

Mais avant d’entrer dans le vif de cet article, faisons un bref rappel. Du 21 au 24 février 2019, une réunion de tous les présidents des conférences épiscopales s’est tenue à Rome sur le thème de la protection des mineurs dans l’Église. Quelques jours auparavant, le 16 février 2019, la Congrégation pour la Doctrine de la foi a annoncé le renvoi de l’état clérical de Theodore McCarrick, accusé d’autres crimes graves, et a ajouté : « Le Saint-Père a reconnu le caractère définitif de cette décision prise en accord avec la loi, la rendant res iudicata (c’est-à-dire n’admettant aucun autre recours). » — M.T.

Marco Tosatti : Excellence, quelles sont aujourd’hui les nouvelles à propos de l’affaire McCarrick ?

Mgr C.M. Viganò : Je crains qu’il n’y ait pas de nouvelles, et la nouvelle est précisément celle-là. Avec le renvoi à l’état laïque de McCarrick, on a voulu mettre fin à une longue affaire qui a été révélée par mon témoignage en 2018, mais tout a été fait pour que les résultats et les détails du procès n’apparaissent pas. La tromperie mise en œuvre par une stratégie consistant à procéder par voie administrative et non par voie judiciaire, et la décision de Bergoglio de confirmer la sentence avec autorité, ont en fait empêché de mettre au jour, en même temps que les fautes objectives de McCarrick, les responsabilités de ceux qui, pendant des années, ont contribué à dissimuler la nature et l’étendue des crimes commis par lui, et à protéger ses complices et ceux qui, par leur silence, ont couvert ses crimes. C’est ainsi que la condamnation du coupable n’a pas fait la lumière sur les points obscurs. En tant que laïc, il jouit désormais d’une totale liberté de mouvement et d’action, et peut encore intervenir à tous les niveaux : au niveau ecclésial — et ce même auprès de ceux qui l’ont couvert et soutenu, au Vatican et ailleurs ; au niveau politique, social et financier, par l’intermédiaire des personnes qui sont restées en relation avec lui et qui ont reçu des faveurs de sa part. Le renvoi à l’état laïque ne constitue en aucun cas une sanction médicinale (n’étant que sa prémisse nécessaire, en raison de l’indignité avérée du délinquant), elle n’implique aucune forme de pénalité réparatrice, ni ne rend justice aux victimes, mais permet à M. McCarrick de poursuivre ses activités criminelles sans être dérangé, y compris celles de prédateur sexuel.

La procédure administrative a également empêché l’audition des victimes, alors que les témoignages recueillis tout récemment par Maître Jeffrey Lena, avocat du Saint-Siège, semblent avoir été rédigés sous la dictée : ceux qui ont subi le harcèlement viennent s’excuser de la lenteur de la publication du Rapport en l’attribuant à la masse de témoignages, avec un ton indulgent et justificateur qui ne correspondent pas à l’extrême gravité des crimes qui lui sont reprochés. On peut penser que certaines victimes, protégées par un pseudonyme, se sont prêtées à une opération visant à décharger le Saint-Siège de ses responsabilités et à valider la version que celui-ci fait valoir devant l’opinion publique. On soupçonne aussi ces témoignages anonymes d’être de la pure fiction. C’est en tout cas une tromperie qui doit être dénoncée avec force, car si la corruption de ce prélat en tant que prélat est scandaleuse, le silence coupable de ceux qui représentent l’Église l’est d’autant plus. Si ces épisodes s’étaient produits sous le pontificat de Benoît XVI, ils auraient déclenché la fureur des médias : tant de compassion pour Jorge Mario est révélatrice de l’attitude complice des médias dominants.

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Affaire Covington : The Washigton Post s'arrange à l'amiable

Par Jean Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

Tels sont pris qui croyaient prendre…

Nos lecteurs studieux se souviennent peut-être de l’affaire de Covington en Amérique. Le 18 Janvier 2019, à la fin de la Marche pour la Vie, un groupe d’étudiants pro-vie venus de l’école supérieure de Covington (Kentucky) était en train de se disperser. Un Indien « natif » […] du nom de Nathan Phillips s’enfonça parmi eux en battant du tambourin sous le nez d’un jeune catholique du nom de Nicholas Sandmann. Le garçon sourit aimablement.

Or Phillips prétendit que ce dernier avait tenu des propos racistes à son endroit. Aussitôt se répandit la nouvelle que ce garçon est raciste.

Toute la bienséance médiatique se déchaîne. La médiacratie a trouvé son mouton noir. Il s’est même créé pour la circonstance un nouveau concept, celui de « sourire raciste ». Les médias stigmatisent le garçon, lequel se fait virer de son école qui ferme en raison des menaces de mort qui affluent. Même des évêques en ajoutent une louche contre Nicholas.

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Derek Sloan, candidat à la direction du Parti conservateur, « à 100 % » contre le masque et le vaccin obligatoires

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : prostooleh/Freepik

Derek Sloan, député du Parti conservateur du Canada et candidat à la direction du parti, s’oppose au masque et au vaccin anticoronavirus obligatoires.

Le port du masque obligatoire est de plus en plus répandu au Canada, souligne le pro-vie Derek Sloan dans un courriel aux membres du parti, ce qui est assez étrange si l’on songe qu’il n’y a pratiquement plus d’hospitalisation de personnes malades du covid-19 (sans compter la question de l’utilité du masque et de sa dangerosité), et qu’il avait été vivement déconseillé par les mêmes personnes qui l’imposent maintenant :

Il est étrange que cela se produise maintenant, alors que le nombre d’infections est tellement inférieur à ce qu’il était en mars et avril. N’oubliez pas que dans ce temps-là, nos experts médicaux — tels que l’Organisation mondiale de la Santé et leurs adeptes — nous disaient que les masques ne feraient rien pour arrêter la propagation du virus, et pourraient en fait aggraver la situation. Vous en souvenez-vous ?

À l’époque, j’avais déjà remarqué que la médecin hygiéniste en chef du Canada, la Dre Theresa Tam, ne faisait que répéter les directives de l’Organisation mondiale de la Santé, et ces directives ne semblaient pas avoir à l’esprit les meilleurs intérêts des Canadiens.

Mais depuis, l’OMS, et les gouvernements et les médias à sa suite, a retourné sa veste, relève-t-il :

Mais ça, c’était avant. Quelque chose a changé et l’OMS est depuis lors passée de « les masques ne fonctionnent pas » à « les masques doivent être portés ».

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La pilule abortive est quatre fois plus dangereuse que l’avortement chirurgical

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Précisons d’abord que l’avortement tue un être innocent, l’enfant à naître, et que l’avortement en soi reste dangereux.

La pilule abortive fait partie des moyens abortifs employés au 1er trimestre de grossesse, et, selon le Dr New se rapportant à une étude, elle serait quatre fois plus dangereuse que l’avortement chirurgical de même trimestre, selon LiveActionNews :

L’étude de 2015 à laquelle le Dr New fait référence est intitulée Incidence of Emergency Room Department Visits and Complications After Abortion (Incidence des visites aux urgences et des complications suite à un avortement). Elle examine le taux de complications survenant chez les Californiennes qui ont subi des avortements entre 2009 et 2010 ayant été payés par le Medicaid, dont les femmes qui ont été diagnostiquées ou traitées en salles d’urgence plutôt que dans les centres d’avortement.

Les chercheurs de l’étude ont constaté que parmi tous les avortements examinés, le taux de complications était de 5,2 % pour les femmes qui avaient pris la pilule abortive, contre 1,3 % pour celles qui avaient subi un avortement chirurgical au premier trimestre. En examinant les avortements ayant entraîné des « complications majeures », l’étude révèle que les complications les plus graves étaient celles liées à la pilule abortive, à un taux de 0,31 %, contre 0,16 % pour les avortements chirurgicaux au premier trimestre. Cela va à l’encontre de tout ce que l’industrie de l’avortement prétend sur la sécurité de la pilule abortive.

Le Dr New déclare qu’en raison de la méthode selon laquelle l’étude a été menée en utilisant les registres de visites au médecin et à l’hôpital, elle montre « de façon assez concluante que ces avortements chimiques présentent des risques assez graves pour la santé ».

Chose scandaleuse, plusieurs gouvernements, qui prétendent sauver des vies en empiétant sur les droits de leurs citoyens, ont permis l’usage de la pilule abortive à domicile (prescrite par vidéoconférence...) durant le confinement, on peut bien se demander s’ils veulent vraiment sauver des vies. Aux États-Unis, un juge a aboli pour le temps que durera le confinement un règlement fédéral interdisant l’emploi de la pilule à domicile, cet usage était proscrit en raison des dangers que cela représente.

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Victoire de la Hongrie et de la Pologne face à l’Union européenne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : denzel/Pixabay

Le Conseil européen vient de voter le plan d’aide financière de l’Union européenne, destinée à relancer l’économie des pays membres après les dégâts causés par le confinement coronaviresque. Ce plan devait être, à l'origine, conditionnelle à la soumission des États aux exigences de l’UE, en termes d’« état de droit ». Cette condition visait sans doute la Pologne et la Hongrie qui sont la cible de manœuvres continuelles au sein de l'UE visant à les faire plier à coup de restrictions financières, notamment en matière de revendications LGBT auxquelles ces pays font face — notons que l'ennemi de l’état de droit est bien plutôt l'UE. Pour en revenir au plan de relance économique récemment voté par le Conseil européen, la clause sur l'« état de droit » n’a finalement pas été incluse dans le plan d’aide financière, selon Le blog d’Yves Daoudal :

C’est qu’il avait été décidé depuis des mois que désormais les aides de l’UE seraient soumises à conditions : que les Etats membres qui en sont bénéficiaires soient très obéissants à toutes les objurgations de Bruxelles concernant leurs activités législatives. Pour faire bref, la Pologne et la Hongrie devaient être exclues des aides, à moins de passer sous les fourches caudines.

[…] dans le texte final, il n’en reste rien. Parce que, selon des sources diplomatiques, le Premier ministre letton Arturs Krisjanis Karins a fait adopter « par acclamation » une proposition en ce sens appuyée par le groupe de Visegrad, mais aussi par l’Allemagne, la France […]

Le groupe Visegrad, c'est la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie ; d'autres pays ont joint leur vote à la version finale : l'Autriche, le Danemark, les Pays-Bas, la Suède et la Finlande. Comment la république dirigée par Macron a-t-elle pu tolérer un tel débouché qui ne tiendra pas compte de la propagande LGBT ? Peut-être pour resserrer les derniers liens de l’UE qui la maintiennent encore ensemble, Macron déclarant : « [c'est] une réunion au sommet dont je suis certain que les conséquences seront historiques », rapporte Euractiv.

Victoire pour la Hongrie et la Pologne, selon Le Salon Beige :

Viktor Orbán s’est ouvertement réjoui de la chose, lors d’une conférence de presse commune avec… le Premier ministre polonais

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New York : projet de loi pour faire examiner les centres de grossesse pro-vie par les avorteurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pch.vector/Freepik

La Chambre de l’État de New York a voté et envoyé au Sénat un projet de loi qui propose la formation d’un comité composé en partie d’avorteurs et de partisans de l’avortement, afin de mener une enquête et produire un rapport sur les centres pro-vie d’aide aux femmes enceintes. Si vous voulez mon humble avis, c’est plutôt l’inverse qui devrait être fait. L’un des points sur lesquels se pencherait cette commission est si les centres en question fournissent de l’information sur l’accès à l’avortement, selon LifeNews :

Le projet de loi (S6311/A8212) prévoit la création d’un comité, comprenant des avorteurs et des militants de l’avortement, pour aider le commissaire à la santé de l’État de New York à examiner les actes des centres de grossesse pro-vie et à produire un rapport sur ceux-ci. Il exigerait également que les centres de grossesse soumettent à l’État d’énormes quantités de paperasses, notamment des renseignements sur les femmes qu’ils accueillent.

Selon Catholic News Agency, l’objectif du projet de loi est de permettre au commissaire à la santé de déterminer si les centres de grossesse pro-vie « offrent des informations précises et non coercitives sur les soins de santé et un accès opportun à une gamme complète de services de santé reproductive et sexuelle ».

Dans le langage pro-avortement, « santé reproductive et sexuelle » signifie : avortement, stérilisation, contraception.

Les évêques catholiques et les pro-vie lancent l’alarme parmi leurs rangs :

Les évêques catholiques de New York et les plus éminents pro-vie de l’État demandent aux New-Yorkais de contacter leurs législateurs et de les exhorter à s’opposer.

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France : levée des restrictions au don de sang d’homosexuel…

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Piqsels

S’il en est un que le pouvoir macronien ne veut pas fâcher, bichonne, caresse, c’est bien le lobby arc-en-ciel qui veut tous les droits, et tant pis si ces droits-là sont la négation de ceux des autres.

L’été d’après confinement, les Français abrutis par des mois sans liberté et aux envies de soleil et de vacances, permet au gouvernement de Macron de faire passer certaines lois en catimini, en suivant servilement l’agenda du lobby Lgbtqi. On parle un peu, enfin à la droite de l’échiquier politique et parce que les mouvements attachés à la famille s’essayent de faire entendre leur voix dans un univers médiatique hostile, de la loi bioéthique, anti-éthique, favorisant PMA et autres déviances contre nature, qui sera en discussion à l’Assemblée nationale à partir du 27 juillet.

On n’a guère parlé d’une nouvelle disposition concernant le don du sang, et pourtant elle s’inscrit dans cette révolution arc-en-ciel, nihiliste, dont le but est la mort de l’homme ancien pour créer un homme nouveau sans frontière, sans pays, nomade et sans famille, mais pratiquant de multiples nouvelles formes d’unions, sans enfants naturels mais en achetant par des biais monstrueux, sans civilisation, sauf la contre-civilisation colorée.

Le vote est passé presque inaperçu : le 1er juillet, des députés, principalement de gauche, ont voté en commission spéciale bioéthique la suppression de la période d’abstinence de quatre mois demandée aux hommes homosexuels avant de pouvoir donner leur sang, par le biais d’un amendement du corapporteur, le député socialiste Hervé Saulignac. « Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles », écrivent les députés.

« Fier d’avoir cosigné et voté à l’instant en commission spéciale bioéthique l’amendement d’Hervé Saulignac visant à supprimer le délai d’abstinence sexuelle imposé aux homosexuels et bisexuels pour le don du sang », s’est félicité sur Twitter Matthieu Orphelin, député LREM et homosexuel notoire.

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À Zhending en Chine : réouverture des églises conditionnée à l’interdiction des mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

Le gouvernement communiste chinois, qui ne tolère aucune concurrence et cherche par tous les moyens à étouffer le catholicisme en Chine, a imposé l’exclusion des mineurs des églises comme condition à leur réouverture, selon la FSSPX.News :

Malgré l’accord provisoire signé entre Pékin et le Vatican, les catholiques de l’empire du Milieu demeurent l’objet de vexations : dans la province du Hebei (à l’est du pays) la réouverture des églises est conditionnée à l’interdiction des mineurs de les fréquenter.

« Les portes de l’Eglise sont ouvertes à tous » : calmement, Mgr Jia Zhiguo repousse de la main la plume et l’encrier que lui tend le mandarin communiste de Jinzhou, ville de la province du Hebei. L’évêque de l’Eglise dite souterraine de Zhending refuse l’étrange marché que lui propose le gouvernement local : la réouverture des églises fermées en raison de l’épidémie de Covid-19, en échange de la promesse d’en interdire l’entrée aux jeunes de moins de dix-huit ans.

Mgr Jia Zhiguo, à la tête un diocèse de plus de 150 000 fidèles depuis 1980, en a vu bien d’autres, « il faut dire que celui-ci en a vu d’autres : âgé de 83 ans, dont une quinzaine d’années passées derrière les barreaux des prisons communistes », rapporte la FSSPX.News.

Quand même, pourquoi donc interdire les jeunes dans les lieux de cultes, je pensais que c’était les personnes âgées qui étaient en danger ? La rouerie est évidente, et cela ne peut être qu’une énième tentative de couper la continuation de l’Église dans ce pays. La Chine n’est pas la seule à utiliser le coronavirus comme prétexte à bien des vexations…

Le gouvernement communiste menace également de saisir l’évêché, dont l’orphelinat dirigé par les religieuses du diocèse.

Les catastrophiques accords secrets signés par le Saint-Siège et Pékin en septembre 2018 prennent bientôt fin.

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Le Premier ministre britannique veut interdire les thérapies pour les attirances indésirées envers les personnes de même sexe

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

La société actuelle a atteint un tel point de corruption morale, que ceux qui se réclamaient de la liberté pour promouvoir le vice abandonnent maintenant ce moyen, la « liberté » n’était qu’un prétexte, et maintenant qu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient, ils vous l’imposeront.

La thérapie réparative, également dépréciée sous le terme de « thérapie de conversion », est attaquée de toute part. Le prétexte ? ce serait « odieux », grogne notamment Boris Johnson. Si toutes les thérapies ne sont sans doute pas recommandables, il existe des thérapies verbales rien d’autre que très légitimes. Apparemment, si vous êtes homosexuel, vous n’avez pas le droit de demander de l’aide afin de changer votre inclination ; si vous êtes confus au sujet de votre sexe, vous n’avez surtout pas le droit de chercher du secours pour vous y conformer. Selon LifeSiteNews :

Le Premier ministre britannique Boris Johnson déclare que le gouvernement va interdire la « thérapie de conversion des homosexuels », sans toutefois définir l’impact que cela pourrait avoir sur les personnes qui cherchent de l’aide pour se débarrasser d’attirances indésirées pour les gens de même sexe.

Dans une entrevue accordée à Sky News en début de semaine, Boris Johnson déclare : « sur la question de la thérapie de conversion des homosexuels, je pense que c’est absolument odieux et que cela n’a pas sa place dans une société civilisée, n’a pas sa place dans ce pays — ce que nous allons faire, c’est une étude maintenant là-dessus, vous savez, où cela se passe réellement. À quel point cela est répandu. Et nous présenterons ensuite des plans pour l’interdire ».

Il veut donc déjà l’interdire avant même d’avoir étudié le sujet, comme s’il s’agissait d’une pratique abominable. L'ONU est aussi de la partie :

Le mois dernier, un « Rapport sur les pratiques de thérapies de conversion » des Nations unies encourageait les gouvernements à interdire aux médecins de proposer, et aux patients de demander, de l’aide pour surmonter les sentiments indésirables d’attraction homosexuelle ou de confusion sur l’identité sexuelle.

Nombre de personnes ont clamé que Boris Johnson était un « conservateur ». En fait de conservatisme, il en tient une sorte : la conservation du libéralisme. Mais il va bien plus loin que cela, il continue l’illogique développement de l’anarchie.

C’est pourquoi, si vous êtes membres du Parti conservateur du Canada depuis le 15 mai au moins, je vous exhorte à voter pour de vrais conservateurs pour l’élection du chef du parti (du moins, pour les meilleurs). Nous n’avons que faire de libéraux déguisés, se drapant des couleurs d’un parti qu’ils trahissent.

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