Une étude finlandaise révèle que les jeunes souffrant de dysphorie de genre souffrent aussi de problèmes psychiatriques

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva
Une étude finlandaise révèle que les jeunes souffrant de dysphorie de genre souffrent souvent aussi de problèmes psychiatriques. L'étude montre également que les jeunes qui subissent une transition de genre subissent une nette augmentation de problèmes psychiatriques.
L'étude a été coordonnée par le professeur Riittakerttu Kaltiala, directrice de la première clinique du genre en Finlande et chef du département de pédopsychiatrie de l’hôpital universitaire de Tampere. L'échantillon étudié comprend 2083 jeunes de moins de 23 ans qui ont fait une demande de transition entre 1993 et 2019, comparé à 16 643 jeunes du même âge issus de la population.
Selon les résultats de la recherche, 45,7 % des transitionneurs potentiels souffraient, avant leur premier rendez-vous en clinique de genre, de troubles psychiatriques, contre 15 % dans le groupe témoin, ou trois fois plus.
38 % des jeunes souffrant de dysphorie de genre ont suivi une transition dite « médicale ». Parmi ceux-ci, ceux qui ont subi un traitement de féminisation ont vu leur taux de suivi psychiatrique passer de 9,8 % à 60,7 %, ou six fois plus. Tandis que celles qui ont subi une masculinisation sont passées de 21,6 % à 54,4 %, ou deux fois plus.
Les chercheurs notent que, les besoins psychiatriques ne diminuant pas avec la transition, ce processus fait passer le système médical à côté de problèmes psychologiques dont souffrent ces jeunes.
Espérons que cette étude en réveillera plus d'un au Canada et tout particulièrement au Québec.
1 réactionQuand les dirigeants s'agenouillent

Par l'équipe de CQV — Image : Matt Fradd/YouTube
Il y a quelques jours, une image a circulé sur les réseaux sociaux : Donald Trump représenté comme un messie guérissant un malade. Retirée après une vague de réactions, cette image a inspiré celle que nous publions aujourd'hui, où les rôles sont inversés : c'est le Christ qui guérit Trump.
Ce choix n'est pas une attaque contre lui. Trump est certes un personnage hors du commun, flamboyant, sans filtre, comme on n'en voit pas souvent en politique. Mais être unique ne signifie pas être particulièrement mauvais. D'autres dirigeants, plus polis, plus lisses, plus discrets, nourrissent les mêmes tentations d'abus de pouvoir et d'autosuffisance, en les dissimulant simplement mieux. On pourrait même dire que l'hypocrisie tranquille est parfois pire que l'excès affiché. Cette tentation, du reste, ne nous est étrangère à aucun de nous.
C'est précisément le message de l'image que nous partageons aujourd'hui : Trump, comme tout être humain, a besoin d'être guéri, purifié et éclairé par Jésus-Christ.
Nous reconnaissons d'ailleurs volontiers le bien que M. Trump a accompli : ses positions contre l'idéologie trans, sa défense de la liberté religieuse, son soutien à des juges respectueux de la vie dès la conception. CQV lui en est reconnaissante.
Mais le message le plus profond que nous souhaitons transmettre est celui de la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les dirigeants du monde, qu'ils gouvernent une nation, une institution ou une famille, sont appelés à se laisser guérir et purifier par Lui, à s'inspirer de Sa sagesse, de Ses paroles et de Son exemple, et à accueillir Ses grâces pour exercer leur autorité au service du bien commun.
C'est notre prière pour M. Trump, et pour tous les hommes et femmes de pouvoir : qu'ils trouvent dans l'humilité et la docilité au Christ la source d'un leadership véritablement juste et durable.
1 réactionLes libéraux sont maintenant majoritaires. Nouvelles perspectives pour C-9 ?
Les libéraux ont fini par obtenir la majorité à la Chambre des communes, avec leur récente victoire dans trois élections partielles. Il va sans dire que sans les cinq députés transfuges qui ont grossi les rangs des libéraux, Carney serait toujours minoritaire.
Grâce à ce subterfuge (qui laisse dubitatif quant à la confiance que l'on peut placer dans un candidat auquel on donne sa voix), où le prestidigitateur-banquier a transformé des conservateurs en libéraux, Carney a maintenant toute latitude pour faire voter ce que bon lui semble.
Les libéraux n'ont même plus besoin du Bloc pour faire adopter des lois de censure comme le projet de loi C-9 sur la « haine ».
Or, vous le savez sans doute, C-9 avait été adopté à la Chambre des communes grâce à l'appui du Bloc, à condition que le projet de loi comprît la suppression de la « défense religieuse de bonne foi » concernant les « discours de haine ».
C-9 attend de passer en troisième lecture au Sénat, étape à laquelle un ultime amendement peut être fait, la toute dernière chance pour défaire ou réduire cette législation néfaste.
En effet, si nous ne parvenons pas à convaincre les sénateurs à rejeter tous les éléments problématiques voulus par les libéraux dans C-9, peut-être parviendrions-nous à les amener à rejeter l'amendement demandé par le Bloc, renvoyant de ce fait le projet de loi à la Chambre, où, les libéraux n'ayant plus besoin de leurs comparses bloquistes des premières heures pourraient adopter C-9 tout en conservant l'exception religieuse.
Est-ce à dire que nous approuverions C-9 ainsi modifié ? Non, car il vise à pénaliser les gens en raison de leurs « émotions », chose subjective, et pourrait être employé malicieusement contre des discours que certains activistes qualifieraient de « haineux » dans le seul but de les taire.
Mais il est préférable de diminuer un mal si nous ne pouvons pas le supprimer. C'est pour cette raison que je vous invite à communiquer avec les sénateurs du Québec afin de leur demander, s'ils ne sont pas disposés à supprimer la condamnation d'un sentiment, de remettre en place la protection du discours religieux de bonne foi.
Cliquez ici pour contacter les sénateurs québécois >>
Pourquoi les sénateurs québécois en particulier ? Parce que les libéraux pourraient prendre prétexte que l'abrogation de la défense religieuse vient du Bloc Québécois, et donc du Québec, pour garder ladite abrogation. Nous les voyons très bien dire : « Nous voulons tenir compte du Québec. » Or, si les sénateurs québécois, qui représentent aussi le Québec, élevaient leur voix contre l'abrogation de la défense religieuse, cela montrerait publiquement que le Québec n'est pas unanimement derrière le Bloc et ses projets antireligieux.
Nous vous invitons donc à contacter ces sénateurs, même si vous n'êtes pas du Québec.
Cliquez ici pour contacter les sénateurs >>
Génération Vie
L'événement Génération Vie n'est plus très loin, le 25 avril prochain nous tiendrons ce forum destiné à rassembler les pro-vie du Québec. Nous comptons parmi les orateurs qui vont s'exprimer lors de l'événement :
Jean-François Denis de ThéoVox.

Nathanael Séneron.

Jean-Léon Laffitte de l'APCQ.

Richard Décarie de l'Union conservatrice.

Georges Buscemi de CQV.

Luc Anger d'UVVC.

Isabelle Laurin d'EPPNE.

Sophie Archambault d'UVVC.

Il est important que les différents acteurs du Québec en faveur de la vie, de la famille et de la foi unissent leurs efforts pour faire avancer ces causes, nous vous invitons donc à venir participer à un événement fondateur d'un mouvement plus large.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Le Québec de retour à la foi?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
De plus en plus de jeunes Québécois se tournent vers l'Église, un phénomène qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des médias.
Mathieu Bock-Côté, pour sa part, traite du sujet sous un angle que l'on pourrait qualifier de positif dans son article « Le retour à la foi : pourquoi pas ? »
Laissant le côté technique de la chose que les autres médias ont largement couvert (les réseaux sociaux), il se penche sur la soif de sens qu'il voit dans une jeunesse perdue dans le néant du nihilisme moderne.
Comme d'autres, il mentionne cette recherche de racines culturelles qui guiderait plus d'un à revenir à la religion de leurs ancêtres. MBC suggère avec justesse qu'une recherche de transcendance ou de dépassement de soi anime cette jeunesse désenchantée par ce monde purement matérialiste. MBC remarque également que l'homme a besoin de croire qu'il ne vient pas de nulle part et que tout ne se termine pas dans le néant.
MBC voit sans doute d'un bon œil ce retour à la foi chez les jeunes parce qu'il aime l'ordre, la stabilité et la beauté de la civilisation chrétienne. Cet ordre toutefois est le résultat de la morale chrétienne (les « valeurs conservatrices » dénoncées par Manon Massé) animée par la foi — les trois vont ensemble. Espérons que MBC le comprenne et le désire également.
Cependant, comme les autres, MBC glisse à la surface de la question en l'abordant avec un œil purement mondain. La façon dont il envisage le converti est d'ailleurs assez étrange, ceux-ci, dit-il « ont envie de croire, presque le besoin, et alors, peut-être croient-ils un peu. La pratique religieuse pourra leur permettre, peu à peu, de consolider leur foi, d’en faire une dimension plus ou moins centrale de leur existence. La prière est un exercice. »
1 réaction Lire la suiteLa Cour suprême des États-Unis valide les thérapies de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
La Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelle dans le jugement Chiles v. Salazar la loi du Colorado interdisant les thérapies dites de « conversion ».
Dans cette décision, rendue par 8 voix pour et une voix contre, la cour soutient la liberté d'expression des professionnels de la santé, condition nécessaire pour que les médecins et les psychologues puissent donner les soins les meilleurs aux mineurs atteints de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée.
La cour a rejeté la notion de « soins substandard » que le Colorado appliquait aux thérapies d'aide psychologique par la parole pour les interdire, l'État devant fournir la preuve selon laquelle les soins en question sont réellement nocifs, ce qu'il n'a pas pu faire.
Il est à noter que le seul juge à désapprouver ce jugement est Ketanji Brown Jackson qui, à l'époque de ses auditions devant le Sénat avant sa nomination, était incapable de définir ce qu'est une « femme », bien qu'elle en fût une elle-même et se définît comme telle !
Grâce à cette décision de la cour, qui porte bien au-delà des frontières du Colorado, dans tous les États-Unis les mineurs souffrant de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée pourront recourir à des thérapies d’aide psychologique verbale qui les aideront à accepter leur réalité biologique et à s'y conformer.
1 réactionUne pro-vie québécoise au CSW70

L'équipe de Campagne Québec-Vie et de la Coalition nationale pour la vie à la 70e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW).
Par AG
« Ouvre la bouche au service du muet et pour la cause
de tous les vaincus du sort » Proverbe 31:8
Il y a quelques semaines, du 9 au 13 mars, j’ai eu l’occasion d’assister à la 70e édition de la Commission de la condition de la femme (CSW70) des Nations Unies. Cette expérience a été profondément bouleversante et formatrice. Elle m’a permis de mieux comprendre la scène internationale, tant le mouvement féministe que le mouvement pro‑vie. J’ai passé les semaines suivantes à repenser à ce que j’y ai vécu afin d’en tirer des leçons. Je suis profondément reconnaissante envers Campagne Québec Vie ainsi que Campaign Life Coalition de m’avoir envoyée à New York à titre de déléguée jeunesse.
1. Une réalité que l’on n’ose pas dire : nous dérangeons
Premièrement, une chose est devenue très claire : le mouvement pro‑vie fait peur au mouvement féministe. Le message que j’ai entendu à répétition pendant toute la semaine est le suivant : le mouvement dit « anti‑genre » serait bien organisé, bien financé et exercerait une grande influence médiatique.
Au Québec, nous avons parfois l’impression que le mouvement pro‑vie est marginalisé et sans poids dans la sphère publique. Pourtant, ce n’est pas le cas à l’échelle internationale. Nous assistons actuellement à une montée du conservatisme, particulièrement chez les jeunes hommes, et cela inquiète fortement les milieux féministes.
Lors d’un panel intitulé Safeguarding women’s bodily autonomy in a time of global backlash, une représentante du Nordic Council of Ministers a affirmé que la position pro‑vie « fait sens » : nous proposons une solution simple, facile à comprendre et convaincante. Elle a ensuite tenté de nuancer en disant que la réalité serait plus complexe et que notre solution serait trop simpliste. Mais arrêtons‑nous un instant : elle reconnaît elle‑même que notre position est cohérente et persuasive. Voilà précisément notre force et nous devrions l’assumer pleinement.
Elle a également admis que notre langage est convaincant. Lorsque nous parlons de famille et de tradition, les gens sont naturellement interpellés. Elle voyait là un problème ; moi, j’y vois une force. Ce langage rejoint des aspirations humaines profondes et universelles.
1 réaction Lire la suiteLe premier ministre pro-famille de Hongrie perd les élections législatives

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : © European Union 2024 - Philippe BUISSIN/Wikimedia Commons
Le premier ministre pro-famille de Hongrie, Viktor Orbán, a perdu les élections législatives de cette fin de semaine, face à une coalition visant à le mettre dehors.
Pendant ses 16 ans en poste, il a multiplié les mesures visant à revivifier la natalité hongroise à travers la famille. Sous l'impulsion de ces mesures, la Hongrie a connu une hausse de sa natalité et du nombre de mariage, bien que demeurant encore sous le seuil de remplacement des générations.
Viktor Orbán a également fait adopter des lois interdisant la propagande LGBT auprès des enfants, notamment dans les écoles, et a inscrit la définition du mariage comme étant l'union entre un homme et une femme dans la constitution de la Hongrie.
C'est le gouvernement d'Orbán qui a rendu obligatoire de montrer l'échographie de son bébé à une femme qui demande l'avortement.
N'oublions pas que le gouvernement d'Orbán voyait la Hongrie comme une nation chrétienne et avait créé le Secrétariat pour les chrétiens persécutés, venant notamment en aide à l'époque aux chrétiens persécutés en Syrie, en Irak et au Nigeria.
Parmi les vainqueurs des élections qui viennent d'avoir lieu, l'on s'est réjoui de la fin du régime « autoritaire » d'Orbán, comme si le fait même qu'ils aient remporté les élections n'eût pas démontré qu'il n'était pas « autoritaire ».
Espérons que le nouveau gouvernement ne défera pas ce qu'Orbán a fait de bon et que, dans le cas contraire, il ne sera qu'éphémère.
1 réactionQuébec : la prière publique visée — jusqu’où cela ira-t-il ?
Je vous souhaite une joyeuse semaine de Pâques, illuminée par la résurrection du Christ.
Alors que les chrétiens célébraient La Semaine Sainte, le gouvernement du Québec a adopté la loi 9 qui interdit les prières de rue, laissant aux municipalités le soin d'autoriser les événements publics religieux selon certaines règles.
Prenant prétexte d'événements répétés de prières de rue islamiques et politiques, le gouvernement caquistes, avec les péquistes, fait avancer le laïcisme au détriment des citoyens chrétiens. Ces décrocheurs de crucifix sont trop heureux d'avoir redirigé le mécontentement populaire, répondant certes à la demande d'interdire les prières de rue islamiques, en visant toutes les religions.
Ce n'est certainement pas en sapant davantage le christianisme qui est à la base de l'identité québécoise que le gouvernement la fortifiera...
Quel sera l'impact de cette loi sur les événements religieux chrétiens comme la Marche du Pardon ou les processions de la Fête-Dieu, sans parler des 40 jours pour la vie et autres vigiles de prière pour la fin de l'avortement ? Certaines municipalités seront très contentes de trouver un nouveau prétexte pour interdire les événements pro-vie publics qui contiennent un élément religieux...
Quoi qu'il en soit, nous sommes prêts à faire face à ce nouveau défi.
Le projet de loi C-9 sur la « haine » passera le 14 avril devant le Sénat pour la deuxième lecture qui est souvent rapidement suivie de la troisième et dernière lecture. Si le Sénat n'amende pas le projet de loi et l'adopte tel quel, il deviendra, après la sanction royale, une loi du pays.
Bien que le projet de loi ait déjà subi quelques amendements qui, contrairement aux versions précédentes, font en sorte que l'approbation du procureur général d'une soit toujours requis pour porter les accusations de « discours haineux », et qui ont précisé un peu la définition du sentiment de « haine » — ce qui reste problématique, car il s'agit de la condamnation d'un sentiment. D'autre part, il semble que rien n'ait été prévu pour empêcher la superposition de peines par-dessus celles déjà prévues quand un crime comporte un élément de haine. Enfin, le projet de loi C-9 est toujours censé abroger la « défense religieuse », encore sous prétexte que des musulmans ont fait preuve de haine religieuse (vous ne commencez pas à reconnaître le mode d'action ?).
Nous vous encourageons à contacter les sénateurs (respectueusement, bien sûr, certains semblent susceptibles !) pour que C-9 soit renvoyé à la Chambre des communes.
Enfin, je rappelle à votre attention notre événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain. Cet événement a pour but de rassembler les citoyens de bonne volonté du Québec autour des questions de la vie de la famille et de la foi.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Le gouvernement du Québec adopte la loi interdisant les prières de rue

La Chaîne de la Vie de Lévis.
Communiqué de Campagne Québec-Vie — Photo : CQV
Le gouvernement du Québec vient d'adopter la loi interdisant les prières de rue.
Bien sûr, le ministre de la Laïcité, Jean-François Roberge, a assuré que les municipalités pourraient les autoriser, mais selon certains critères.
On peut comprendre que les événements de prières de rues islamiques et politiques, invoqués comme prétexte à cette interdiction fussent une source de préoccupations légitimes, mais de là à assimiler tous les événements religieux à une même règle comme s'ils étaient tous problématiques, c'est absurde. Pourquoi ne pas s'occuper de ce problème en particulier au lieu de viser tout ce qui n'a de semblable que l'aspect religieux ?
Est-ce que maintenant la Marche du Pardon du Vendredi Saint sera soumis à l'arbitraire de la municipalité de Montréal ? Quid des pèlerinages ? Qu'en sera-t-il des processions de la Fête-Dieu, sans parler des 40 jours pour la vie et autres vigiles de prière pour la fin de l'avortement ?
Certaines municipalités seront très contentes de trouver un nouveau prétexte pour interdire les événements pro-vie publics qui contiennent un élément religieux...
Nous ne baisserons pas les bras face à cette nouvelle restriction.
Nous avons réuni 14 000 signatures dans une pétition contre l'interdiction des prières de rue. Nous ne sommes pas seuls dans ce combat contre le laïcisme à outrance. Vous n'êtes pas seul.
En vérité, cette loi, promue par la CAQ (décrocheuse de crucifix) et soutenue par le PQ, adoptée en pleine Semaine Sainte est un affront à Dieu et aux Chrétiens. C'est aussi une autre négation de notre héritage, comme si le Québec n'avait pas plus que jamais besoin de ses racines.
Je me souviens ?...
1 réactionGagnez un revenu supplémentaire tout en défendant la vie et la famille
À mesure que se rapprochent les élections des municipalités et des Conseils scolaires de district (CSD) prévues pour le 11 mai 2026, c'est le moment idéal pour passer à l’action. Beaucoup d’entre vous font déjà du bénévolat, défendent des causes et jouent un rôle de premier plan au sein de vos communautés — en vous présentant aux élections locales, vous pourrez faire valoir des valeurs pro-vie et pro-famille fortes directement dans les prises de décision qui concernent les écoles, les règlements municipaux, les normes communautaires et les politiques familiales.
Ces fonctions sont à temps partiel et offrent un revenu complémentaire ainsi que le remboursement des frais de déplacement, de réunion et des dépenses approuvées. Pour de nombreuses familles, cela peut constituer un moyen pratique de s'engager tout en gagnant un revenu supplémentaire, sans pour autant devoir quitter son emploi principal.
Rémunérations des membres du conseil municipal
Vous trouverez ci-dessous une liste des rémunérations estimées pour le maire, l'adjoint au maire et les conseillers municipaux, classés par ordre alphabétique. Les frais sont remboursés en sus, et certaines grandes agglomérations peuvent également offrir des avantages sociaux.
- Alnwick Maire : 10 000 $ ; maire adjoint : 6 000 $ ; conseiller municipal : 5000 $
- Bathurst Maire : ~60 000 $–90 000 $+, conseiller municipal à déterminer
- Beaurivage Maire : 42 550 $ ; adjoint au maire : 21 275 $ ; conseiller municipal : 17 020 $
- Beausoleil Maire : 38 501 $ ; adjoint au maire : 16 555 $ ; conseiller municipal : 14 360 $
- Belle-Baie Maire : 68 000 $ - 77 000 $ ; adjoint au maire : 27 200 $ ; conseiller municipal : 23 800 $
- Bois-Joli Maire : 32 000 $ ; adjoint au maire : 16 000 $ ; conseiller municipal 14 400 $
- Campbellton Maire : 70 000 $ ; adjoint au maire 34 300 $ ; conseiller municipal 30 800 $
- Cap-Acadie Maire : 52 257 $ ; adjoint au maire 23 516 $ ; conseiller municipal 20 903 $
- Caraquet Maire : 52 000 $ ; adjoint au maire : 26 000 $ ; conseiller municipal : 21 000 $
- Champdoré Maire : 37 496 $ ; adjoint au maire : 17 998 $ ; conseiller municipal : 16 123 $
- Dieppe Maire : environ 60 000 $ à plus de 90 000 $ ; conseiller municipal : à déterminer
- Doaktown Maire : 9 450 $ ; adjoint au maire : 8 415 $ ; conseiller municipal : 7 650 $
- Eastern Charlotte Maire : 33 000 $ ; adjoint au maire : 22 000 $ ; conseiller municipal : 13 200 $
- Five Rivers Maire : 25 000 $ ; adjoint au maire : 12 500 $ ; conseiller municipal : 10 000 $
- Fredericton Maire : ~80 206 $ de base (+ avantages sociaux/indemnités, rémunération totale souvent ~100 000 $+) ; Adjoint au maire ~40 271 $ ; Conseiller ~31 375 $
- Fundy Albert Maire : 40 000 $ ; Adjoint au maire 24 000 $ ; Conseiller 20 000 $
- Fundy Shores Maire : 10 500 $ ; adjoint au maire 7 500 $ ; conseiller municipal 6 500 $
- Fundy-St. Martins Maire : 30 000 $ ; adjoint au maire 15 000 $ ; conseiller municipal 12 000 $
- Grand Bay-Westfield Maire : 30 000 $ ; adjoint au maire 15 224 $ ; conseiller : 13 224 $
- Grand-Bouctouche Maire : 38 000 $ ; adjoint au maire : 19 000 $ ; conseiller : 15 200 $
- Grand-Sault / Grand Falls Maire : 53 000 $ ; adjoint au maire : 26 500 $ ; conseiller : 21 200 $
- Hampton Maire : 30 000 $ ; adjoint au maire : 18 000 $ ; conseiller 13 500 $
- Haut-Madawaska Maire : 34 000 $ ; adjoint au maire : 17 292 $ ; conseiller : 15 392 $
- Hautes-Terres Maire : 45 000 $ ; adjoint au maire : 19 125 $ ; conseiller : 16 875 $
- Baie-des-Hérons / Heron Bay Maire : 42 550 $ ; adjoint au maire : 20 850 $ ; conseiller : 18 725 $
- Maple Hills Maire : 45 535 $ ; adjoint au maire : 19 141 $ ; conseiller municipal : 17 014 $
- Miramichi River Valley Maire : 27 000 $ ; adjoint au maire : 15 000 $ ; conseiller municipal : 11 000 $
- Miramichi Maire : 60 000 $ ; adjoint au maire : 30 000 $ ; conseiller : 26 000 $
- Moncton Maire : environ 60 000 $ à 90 000 $ et plus ; conseiller : à déterminer
- Nouvelle-Arcadie : à déterminer
- Quispamsis Maire : 51 750 $ ; adjoint au maire : 24 606 $ ; conseiller : 21 489 $
- Rivière-du-Nord Maire : 45 000 $ ; adjoint au maire : 20 500 $ ; conseiller : 18 000 $
-
Rothesay Maire : 35 000 $ ; adjoint au maire : 18 900 $ ; conseiller :
16 200 $ - Saint John Maire : 88 000 $ ; adjoint au maire : 42 600 $ ; conseiller : 32 600 $
- Salisbury Maire : 31 500 $ ; adjoint au maire : 13 545 $ ; conseiller : 11 970 $
- Shediac Maire : 62 151 $ ; adjoint au maire : 24 860 $ ; conseiller : 21 753 $
- Shippagan Maire : 38 005 $ ; adjoint au maire : 16 342 $ ; conseiller municipal : 14 442 $
- Strait Shores Maire : 10 000 $ ; adjoint au maire : 5 000 $ ; conseiller municipal : 4 000 $
- Sussex Maire : 35 000 $ ; adjoint au maire : 20 000 $ ; conseiller municipal : 15 000 $
- Tantramar Maire : 47 301 $ ; adjoint au maire : 28 380 $ ; conseiller municipal : 23 650 $
- Trois-Rivières Maire : 24 000 $ ; adjoint au maire : 14 000 $ ; conseiller municipal : 10 000 $
- Valley Waters Maire : 24 000 $ ; Adjoint au maire : 12 500 $ ; Conseiller : 10 000 $
- Vallée-des-Rivières Maire : 27 000 $ ; Adjoint au maire : 14 620 $ ; Conseiller : 13 072 $
Administrateurs des Conseils scolaires de district (CSD)
Administrateur ordinaire : 3 000 $ par an + remboursement des frais de déplacement, de repas et des dépenses approuvées.
Président du CSD : 6 000 $ par an + remboursement des frais de déplacement, de repas et des dépenses approuvées.
Ces montants s'ajoutent aux indemnités de réunion ou de comité versées dans certains districts.
Temps mensuel requis
Il s'agit de postes à temps partiel (et non d'emplois à temps plein). Le nombre d'heures effectif varie en fonction du niveau d'activité de chacun, de la participation aux commissions et des enjeux locaux, mais voici un aperçu réaliste sur le salaire annuel (de base), les heures mensuelles prévues et quelques remarques sur l'engagement.
Conseiller municipal rural (petites communes comme Alnwick) :
- 4 000 $ – 15 000 $ (en général),
- 8 – 20 heures,
- réunions mensuelles (ou toutes les 4 à 6 semaines) du conseil (2 à 4 heures + préparation), participation occasionnelle à des comités, événements publics et réponses aux questions des électeurs / Charge de travail plus légère dans les petites villes.
Conseiller municipal (grandes agglomérations comme Fredericton, Saint John, Moncton) :
- 16 000 $ – 32 000 $+,
- 15 – 30+ heures,
- réunions, comités et travail auprès des électeurs plus fréquents en raison d’une population plus importante et de questions complexes,
- pour beaucoup, reste compatible avec un emploi à temps plein.
Conseil scolaire de district – Administrateur ordinaire :
- 3 000 $,
- 8 à 20 heures,
- 1 à 2 réunions par mois + tâches connexes (préparation, visites d'écoles, examen des politiques) — la province limite à environ 20 par an le nombre de réunions remboursables pour les membres ordinaires,
- déplacements dans les grands districts comme le Nord-Est.
Conseil scolaire de district – Président :
- 6 000 $,
- 12 à 25 heures,
- Identique au poste ordinaire + réunions supplémentaires avec les superviseurs/directeurs.
Tous les postes comportent des tâches connexes non rémunérées (par exemple, répondre aux demandes des habitants ou examiner des documents).
Siéger au conseil municipal ou au comité consultatif de district (CCD) vous permet de vous exprimer directement sur les questions qui comptent le plus pour les familles : politiques éducatives, normes communautaires, règlements ayant une incidence sur la vie quotidienne, et bien plus encore.
De nombreux candidats pro-vie et pro-famille ont fait une réelle différence au niveau local.
Êtes-vous prêt à vous présenter ?
Les détails et les ressources concernant les candidatures sont disponibles auprès d’Élections Nouveau-Brunswick. Si vous êtes intéressé, répondez à ce courriel à l’adresse [email protected].
Faisons en sorte que des voix fortes en faveur de la vie et de la famille figurent sur tous les bulletins de vote en mai prochain. Votre communauté a besoin de vous !
Au service de la vie et de la famille,
L’équipe de Campagne Québec-Vie
P.S. Si vous souhaitez vous présenter, veuillez envoyer un courriel à [email protected] pour nous en faire part.
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