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Un artiste influent sur TikTok déclare ses opinions pro-vie à ses 26 millions d’adeptes


Naim Darrechi.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : Instagram

Un artiste espagnol influent sur TikTok, comptant plus de 26 millions d’adeptes, s’est déclaré pro-vie le mois dernier, suscitant à la fois des éloges et des réactions négatives. Il a expliqué qu’il pense que l’avortement « ne devrait pas être légal ou gratuit, point final. Parce que c’est tuer quelqu’un ».

Dans une série de vidéos répondant aux questions de ses admirateurs, Naim Darrechi, 19 ans, musicien et auteur d’un livre, a livré ses opinions et ses pensées sur l’avortement. Il savait que ce qu’il avait à dire sur ce sujet controversé pourrait provoquer des remous, mais il a décidé de le dire quand même.

« Un avortement, c’est interrompre une vie », a-t-il dit. « Quand une femme est enceinte, si elle ne prend rien, si elle n’avorte pas, le cycle naturel va faire émerger une vie. »

Il a ajouté : « Mais ici, un des plus grands arguments des gens qui sont en faveur de l’avortement, c’est : “non, mais le fœtus ne souffre pas, ça n’a rien à voir, il ne souffre pas”. Ici, la question n’est pas de savoir s’il souffre ou non. La question ici, c’est qu’on lui enlève la vie ».

Un enfant à naître souffre effectivement [sauf sans doute lors des avortements les plus tôt comme ceux opérés par pilules dites « du lendemain »*] pendant un avortement, car son corps est déchiré par la machine à succion dans le cas d’un curetage du premier trimestre ou par les outils de démembrement de l’avorteur dans le cas d’un curetage du deuxième trimestre. La pilule abortive affame l’enfant à naître et, lors d’un avortement par induction au troisième trimestre, les enfants à naître ─ capables de survivre en dehors de l’utérus ─ sont tués lorsque l’avorteur provoque un arrêt cardiaque. L’avortement n’a rien de paisible ou d’indolore, et les chercheurs ont découvert que les enfants à naître sont capables de ressentir la douleur dès la huitième semaine de grossesse. Cependant, malgré ces faits, la capacité de ressentir la douleur ne change rien au droit à la vie d’un individu.

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La Hongrie interdit la promotion de l’homosexualité et du transgenrisme auprès des enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

La Hongrie a adopté aujourd’hui à son parlement de Budapest une loi dirigée contre la pédophilie et interdisant, entre autres, le fait de montrer de la pornographie aux mineurs (moins de 18 ans) et de promouvoir l’homosexualité ou le transgenrisme auprès de ceux-ci, rapporte LifeSiteNews :

Un projet de loi interdisant de montrer du contenu pornographique ou du matériel encourageant l’homosexualité et le transgenrisme aux mineurs de moins de 18 ans.

La mesure, proposée par le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orbán, interdit explicitement « le contenu qui dépeint la sexualité pour elle-même, ou qui encourage ou montre des déviations de l’identité du sexe de naissance, [comme] le changement de sexe ou l’homosexualité ».

La nouvelle loi prohibe la propagande LGBT dans l’enseignement scolaire, souligne le Visegrád Post :

Mais ce qui a suscité le boycott de l’opposition et la mobilisation de la militance LGBT, c’est que, pour protéger les mineurs, cette loi vise aussi à interdire et réprimer la propagande homosexuelle à destination des enfants. Ainsi, la promotion et l’affichage — y compris de manière indirecte par la publicité —, vis-à-vis de mineurs, de l’homosexualité ou des pratiques de « changement de sexe » seront interdits. En conséquence, toute propagande LGBT sera totalement exclue des établissements scolaires.

Oui, quelques milliers de militants LGBT, appelés aux armes par des organismes dont Amnesty International de Soros, ont manifesté sur la Place Kossuth devant le Parlement hongrois à Budapest.

Avec des lois telles que celle-ci, le pays va être plus sûr pour les enfants.

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Les dirigeants du G7 adoptent un accord qui promeut la « santé reproductive », c’est-à-dire : l’avortement


Boris Johnson et Joe Biden.

Par Marie Smith (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Les dirigeants du G7 ont conclu leur sommet en adoptant le Communiqué du sommet du G7 de Carbis Bay, Notre programme commun d’action mondiale pour mieux reconstruire, qui inclut le soutien à l’avortement dans le cadre de la « santé et des droits sexuels et reproductifs », avancés au nom de l’égalité des sexes.

Suivant la tactique du président Biden ─ qui n’a pas prononcé le mot « avortement » depuis son entrée en fonction et qui est suivi par les activistes pro-avortement sur le site Did Biden Say Abortion Yet ─ le mot « avortement » n’est pas mentionné dans la déclaration. En revanche, l’expression « santé et droits sexuels et reproductifs », qui englobe l’avortement, figure dans la déclaration de 27 pages des dirigeants du G7 ─ mais pas dans son résumé ─ et dans la Déclaration sur les sociétés ouvertes de 2021.

Le Communiqué de Carbis Bay indique que « la promotion de l’équité et de l’égalité entre les sexes est un pilier central de nos plans et de nos politiques pour mieux reconstruire » et les dirigeants réaffirment leur « plein engagement à promouvoir et à protéger la santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) de tous les individus » tout en reconnaissant « le rôle essentiel et transformateur qu’ils jouent dans l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles, et dans le soutien de la diversité, y compris des orientations sexuelles et des identités de genre ».

Ils s’engagent à « s’aligner étroitement sur le Forum génération égalité (FGE) qui se tiendra en France à la fin du mois et comprend une coalition d’action sur l’Intégrité corporelle et la santé et les droits sexuels et reproductifs », qui vise à « supprimer les politiques restrictives et les obstacles juridiques » afin que « 50 millions d’adolescentes et de femmes supplémentaires », qui vivent actuellement dans des pays qui protègent les enfants à naître de l’avortement, aient accès à l’avortement d’ici 2026. Cette coalition d’action du Forum pour l’égalité des générations a quatre objectifs principaux : (1) étendre l’éducation sexuelle complète ; (2) accroître la disponibilité, l’accessibilité, l’acceptabilité et la qualité des services complets d’avortement et de contraception ; (3) accroître la prise de décision et l’autonomie corporelle en matière de SDSR ; et (4) renforcer les organisations et réseaux de filles, de femmes et de féministes pour promouvoir et protéger l’autonomie corporelle et les SDSR.

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Québec : plus besoin de consentement éclairé pour se faire euthanasier « en fin de vie » si on l'a donné quand on était apte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

« L’aide médicale à mourir est désormais accessible aux personnes en fin de vie au Québec, même si celles-ci perdent leur aptitude à consentir aux soins peu avant l’administration prévue », débute un article de La Presse.

Traduction en langage ordinaire : on va euthanasier les personnes que l’on pense être en fin de vie et qui sont inaptes à donner leur consentement, si elles l’ont donné quand elles avaient encore leur tête.

Voilà la triste affaire, le gouvernement du Québec a changé la loi québécoise afin qu’elle corresponde à la récente modification de la loi fédérale sur l’euthanasie opérée par le gouvernement canadien. Copains comme cochons, apparemment, le ministre de la Santé du Québec et les chefs des partis d’opposition à l’Assemblée nationale ont publié un communiqué conjoint, indiquant le changement apporté à l’article 29 de la loi sur l’euthanasie. Selon La Presse :

Dans un communiqué conjoint publié jeudi après-midi, le ministre de la Santé, Christian Dubé, et les représentants des partis d’opposition indiquent que l’article 29 de la Loi concernant les soins de fin de vie « sera modifié pour permettre l’administration de l’aide médicale à mourir aux personnes en fin de vie devenues inaptes à consentir aux soins après avoir formulé une demande ».

Le 17 mars, le gouvernement fédéral avait modifié le code criminel et retiré l’obligation d’obtenir un deuxième consentement des patients désirant obtenir l’aide médicale à mourir. Ce deuxième consentement, qui devait être donné juste avant l’administration de l’aide médicale à mourir, faisait que les personnes qui devenaient inaptes et n’étaient plus lucides ne pouvaient plus avoir accès à l’aide médicale à mourir (AMM).

Puisque le Québec n’avait pas encore modifié sa loi, la province se trouvait à avoir une législation plus sévère que le fédéral à ce sujet.

Tant mieux si le Québec a pu avoir à un moment donné une loi un tant soit peu plus « sévère » sur l’euthanasie que le Canada !

Toujours est-il que l’amendement a été voté avec le reste du projet de loi 83 sur l’admissibilité au régime d’assurance maladie et autres questions d’assurance — comme si cela avait quelque chose à voir — et est entré en vigueur le vendredi 11 juin.

Ceci dit, pardonnez-moi si je tiens à souligner ce qui est évident (mais tel semble être mon métier dans ce monde décadent) : si un médecin euthanasie une personne qui n’est plus apte à donner son consentement, celui-là la tue tout simplement sans son consentement, même si elle l’avait donné précédemment quand elle était lucide.

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Les législateurs espagnols veulent emprisonner les pro-vie montrant des « modèles de fœtus » aux femmes

Par Laura Nicole (LifeActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Olivier Bault/Facebook

Afin de créer une « zone tampon » autour des centres d’avortement, un projet de Loi a été présenté à la Chambre basse d’Espagne qui empêcherait toute forme de manifestation ou de conseil pro-vie dans ladite zone.

Le projet de loi, présenté par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) au Congrès des députés le 21 mai, pénaliserait toute personne qui « harcèle ou restreint la liberté d’une femme qui a l’intention d’exercer son droit » à l’avortement. Les citoyens espagnols pourraient être punis pour avoir « encouragé ou favorisé des rassemblements, ou y avoir participé, à proximité de lieux aptes à interrompre des grossesses » ou pour avoir « porté atteinte à la liberté ou à la vie privée » de femmes souhaitant avorter.

Le projet de loi caractérise le harcèlement pro-vie comme « l’approche des femmes avec des photographies, des modèles de fœtus et des proclamations contre l’avortement avant qu’elles n’entrent dans la clinique. L’objectif est que les femmes modifient leur décision par la coercition, l’intimidation et le harcèlement. En Espagne, l’ACAI a demandé une réglementation qui considère le harcèlement dans les cliniques par ce type d’actions comme un délit d’obstruction à l’avortement ».

Les conseillers pro-vie sur les trottoirs seraient passibles d’une peine de trois mois à un an de prison ou d’un travail d’intérêt général de 31 à 80 jours. Toute personne qui enfreint la loi pourrait également se voir interdire de revenir dans la région pendant une période allant de six mois à trois ans.

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La toute humble Vierge Marie

Par l’Abbé J.-Réal Bleau ― Photo (côtés flous rajoutés) : Sailko/Wikimedia Commons

L’humilité, qui aime à être ignorée et à cacher sa grandeur aux yeux des hommes, est la vertu la plus éclatante de beauté aux yeux de Dieu. C’est la vertu qui rend l’âme la plus semblable à Dieu, dans le mystère de sa propre humilité, qui est inséparable de son amour infini. Car l’amour de Dieu ne connaît pas de joie plus profonde, pour ainsi dire, que de s’abaisser auprès de ce qu’il y a de plus bas pour l’élever au-dessus de tout ce que l’esprit humain juge de plus haut. L’Esprit de Dieu, dans son amour absolument gratuit, est attiré irrésistiblement vers ce qu’il y a de plus humble.

C’est parce que La Vierge Marie était, dans son Cœur immaculé, la plus humble de toutes les créatures, la plus entièrement détachée d’elle-même et de tout bien créé, que Dieu l’a choisie pour être, entre toutes les femmes, sa Fille bien-aimée, l’Épouse chérie de son Cœur, et qu’Il l’a aimée au point de s’incarner en elle par l’opération de son divin Esprit. Que peut-il exister de plus élevé, de plus grand et de plus glorieux pour une créature que de devenir la Mère du Créateur ?

Le mystère ineffable de la maternité divine de Marie s’enracine dans son humilité. Ce rapport de la gloire à l’humilité, qui la fonde, est le principe divin de toute véritable grandeur. C’est la loi qui prévaut en matière de primauté dans le royaume de Dieu. Elle a été proclamée par Jésus-Christ devant ses apôtres, lorsqu’il leur a dit : « celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est le plus grand ». (Luc 11 11 ; 22 26).

Totalement oublieuse de sa grandeur unique de Mère de Dieu, qui la situe incomparablement au-dessus de tout ce que les hommes estiment de plus grand, la Vierge au Cœur immaculé ne songe qu’à s’humilier. Elle ne se voit que comme une petite servante et chante à pleine voix sa reconnaissance au Seigneur. Son humilité se traduit en action de grâces. C’est dans la mesure qu’une âme est humble que, détachée de tout amour propre, elle renvoie au Seigneur, comme en leur seule source, tous les dons de son amour dans un cantique perpétuel de louange et d’action de grâces.

Par ce retour d’amour continuel au Principe des dons divins, qui est l’Esprit-Saint, l’humilité est source de joie vive pour l’âme, et la fait chanter sans cesse, au sein même des épreuves : « Mon âme glorifie le Seigneur et mon esprit exulte de joie en Dieu mon Sauveur, parce qu’Il a jeté les yeux sur son humble servante… ». (Luc 1 46-48). L’humilité, dont la Vierge Marie est le plus parfait modèle, est le meilleur remède à cette espèce de tristesse négative, qui déprime l’âme et la pousse au découragement et au désespoir. C’est pourquoi saint Ambroise recommandait fortement aux âmes qu’il dirigeait de porter en elles l’âme de Marie, de vivre en communion avec les sentiments de son Cœur, dans la joie pleine de reconnaissance de son constant Fiat à la volonté du Père.

J.-R.B.

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Leur fille est née sans bras, mais ils n’auraient jamais pu l’avorter


Ivy McLeod.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Lorsqu’elle a appris que son bébé à naître n’avait ni mains ni avant-bras, Vanessa McLeod s’est sentie dévastée.

Les médecins spécialistes n’ont fait qu’ajouter à ses craintes lorsqu’ils lui ont suggéré d’avorter. Elle dit qu’ils l’ont fait se sentir « coupable » de vouloir son bébé, et elle a commencé à douter de sa capacité à s’occuper d’un enfant ayant des besoins spéciaux.

Dans un article publié sur le site Cafe Mom, l’auteure canadienne explique qu’elle savait qu’elle ne pouvait pas avorter sa fille Ivy, et que les encouragements de son mari et de ses parents l’ont aidée plus que tout.

« J’étais encore paralysée par la peur et l’inquiétude pendant le reste de ma grossesse, mais mon point de vue a commencé à changer », a-t-elle déclaré. « Les choses ont commencé à avoir un sens, à s’emboîter. Je me sentais bien. J’avais l’impression que l’Univers m’avait choisie, parmi des millions de mères, pour être la maman d’Ivy. »

Elle a déclaré qu’elle était enceinte de 19 semaines lorsqu’elle a découvert que sa fille avait un problème. Son mari étant absent pour son travail, sa mère l’a accompagnée à l’échographie. Bien que celle-ci ait duré plus longtemps que d’habitude, elle dit qu’elles ne pensaient pas que quelque chose n’allait pas.

Le lendemain, cependant, la sage-femme a appelé pour annoncer la mauvaise nouvelle. Son père et sa mère l’ont accompagnée pour rencontrer la sage-femme et en savoir plus.

« À partir du moment où ma sage-femme m’a appelée jusqu’à ce que nous arrivions dans son bureau, je pense ne pas avoir cessé de pleurer. J’étais terrifiée à l’idée de perdre ce bébé. Alors que ma mère et moi étions assises dans le stationnement du cabinet de ma sage-femme, nous préparant à entrer, ma mère m’a regardée et m’a dit : “Vanessa, peu importe ce que c’est, nous allons y arriver” », a-t-elle déclaré.

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La campagne de soutien au P. James Altman dépasse 4 000 donateurs et les 300 000 $


Le Père James Altman, curé de la paroisse Saint-Jacques le Majeur à La Crosse au Wisconsin.

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie

7 juin 2021 (LifeSiteNews) — Deux semaines seulement après le lancement d’une campagne de collecte de fonds pour le Père James Altman, connu pour avoir attaqué sans crainte le catholicisme « allégé », la plateforme LifeFunder de LifeSite a recueilli plus de 332 000 $ grâce aux généreuses contributions de près de 4 000 donateurs, tous en faveur du travail du Père Altman.

Le P. Altman a critiqué la hiérarchie catholique américaine, notamment la décision d’innombrables évêques de fermer les portes de leurs églises et de refuser la messe et les sacrements aux fidèles en période de grand besoin, ce qui lui a valu l’ire des médias laïques et de nombreux prélats.

Ce pasteur du Wisconsin a aussi fait face à de vives réactions de la part de la gauche politique depuis qu’il a fait irruption dans la sphère publique à l’automne 2020 avec son désormais célèbre discours vidéo « Vous ne pouvez pas être catholique et démocrate. » Dès sa sortie, la vidéo est devenue virale, cumulant plus d’un million de vues et attirant l’attention du monde entier sur le P. Altman, qui n’était que simple curé de la modeste paroisse de Saint-Jacques le Mineur à La Crosse, dans le Wisconsin.

Après la publication de son discours, le P. Altman a rapidement fait l’objet d’attaques de la part d’ennemis tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Église, son bureau recevant de nombreux messages d’opposition à sa position audacieuse en faveur de la vérité : « Nous avons reçu des lettres, des appels téléphoniques parmi les plus vils et les plus méprisables. J’ai reçu des messages terribles, vraiment immondes », a déclaré le Père Altman au rédacteur en chef de LifeSite, John-Henry Westen, en septembre.

La dernière tentative de faire taire le P. Altman est venue de son propre évêque, Mgr William P. Callahan, du diocèse de La Crosse, dans le Wisconsin. Fin mai, Mgr Callahan a demandé au P. Altman de démissionner prématurément de son poste à la paroisse de Saint-Jacques le Mineur, après des mois de menaces de « sanctions canoniques ». Auparavant, il avait demandé au P. Altman de cesser de diffuser ses messes en direct après avoir critiqué le programme du parti démocrate.

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Un film pro-avortement en préparation sur l’affaire Chantal Daigle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jackmac34/Pixabay

Le Journal de Montréal rapporte que le cinéaste québécois François Péloquin va réaliser un film sur l’affaire Chantal Daigle pour la boîte Mustang Production, présidée par Angélique Richer. Le film, intitulé Chantale (oui, avec un « e »), a déjà reçu une aide au développement octroyée par la SODEC et devrait avoir son scénario fini d’ici la fin de l’année. Si l’éventuel film reçoit davantage de financement, il devrait commencer à être tourné en 2022.

L’affaire Chantal Daigle, si vous vous le rappelez, a opposé d’un côté Chantal Daigle voulant avorter de son bébé, et les mouvements pro-avortement, et de l’autre son conjoint Jean-Guy Tremblay désirant que le bébé fût épargné, les pro-vie et, par-dessus tout, l’enfant à naître que sa mère voulait avorter, bien que le principal intéressé n’eût pas un mot à dire. En gros, lors de l’été 1989, la Cour suprême du Canada, renversant l’injonction de la Cour supérieure du Québec, a déclaré que l’enfant à naître et le père de celui-ci n’avaient aucun droit face à ceux de la mère — rien, nihil, nada, niet !

Le film en question abordera l’histoire sous un angle probablement pro-avortement, si l’on se fie aux dires des producteurs, car, selon Le Journal de Montréal, ils sont proches des femmes qui ont aidé Chantal Daigle a se faire avorter aux États-Unis avant même la fin du procès :

« Ça fait trois ans qu’on travaille sur ce projet parce qu’on est très proches des activistes qui ont soutenu Chantal Daigle à la fin des années 1980 pour son avortement à Boston, a expliqué Angélique Richer. »

Notez, au passage, que Chantal Daigle n’a pas donné son approbation pour ce film, qui se fera, s’il reçoit les subsides de l’organisme gouvernemental, malgré tout parce que l’affaire a été de notoriété publique. Allez donc savoir si Chantal Daigle est toujours dans les mêmes dispositions d’esprit que lors de son procès… Toujours est-il qu’elle a depuis changé d’identité et ne désire pas passer en entrevue, affirme Mme Richer.

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Un juge réintègre un enseignant suspendu par une école « vindicative » pour avoir refusé les pronoms transgenres

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Leesburg, Virginie, 10 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un juge a annulé la suspension d’un enseignant de Virginie qui refusait d’accepter les « pronoms préférés » de certains de ses élèves souffrant de confusion de genre. Le magistrat a conclu en disant que les écoles publiques du comté de Loudoun ont traité M. Byron « Tanner » Cross de manière « extrême » et « vindicative ».

Cross, un instructeur d’éducation physique, a été placé en congé administratif la semaine dernière après avoir témoigné devant une réunion du conseil scolaire qu’il n’a que « de l’amour pour ceux qui souffrent de dysphorie de genre », mais qu’il « ne leur mentira jamais, quelles qu’en soient les conséquences. Je suis enseignant, mais je sers Dieu avant tout, et je n’affirmerai pas qu’un garçon biologique peut être une fille et vice versa parce que c’est contraire à ma religion. C’est mentir à un enfant, c’est abuser d’un enfant, et c’est pécher contre notre Dieu. »

Après cette réunion, Cross a été informé de sa suspension « dans l’attente d’une enquête sur l’allégation selon laquelle il a eu une conduite qui aurait perturbé le fonctionnement de l’école primaire de Leesburg ». Dans le cadre de cette suspension, il lui a été interdit de se rendre sur les terrains du district scolaire et de participer à des activités parrainées par l’école et à des activités extrascolaires.

Son cas a rapidement été pris en charge par l’organisation conservatrice Alliance Defending Freedom (ADF), dont l’avocat principal, Tyson Langhofer, a envoyé au district une lettre l’informant qu’il violait les droits de Cross au titre du premier amendement, et le juge de circuit du comté de Loudoun, James Plowman, lui a donné raison, rapporte WTOP.

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