M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le pro-vie Andrea Bocelli dénonce la surréaction gouvernementale au coronavirus


Andrea Bocelli.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : laurentius87/Flickr

Andrea Bocelli, célèbre chanteur aveugle et pro-vie italien notoire, a dénoncé devant le Sénat à Rome, lors d’une conférence portant sur le covid-19 en Italie, la surréaction du gouvernement face au coronavirus.

Pendant le confinement, Andrea Bocelli s'est rendu compte que le récit officiel n’était pas des plus véridiques, rapporte BreitBart : « J’ai vu que les choses n’étaient pas exactement comme on nous l’avait dit. »

Il s’aperçut même, avec le temps, qu’il ne connaissait personne personnellement ayant été aux soins intensifs pour cause de coronavirus :

« Mais au fil du temps, j’ai réalisé que je connaissais une tonne de gens, mais Dieu merci, je ne connaissais pas une seule personne qui se fut retrouvée aux soins intensifs, et je me suis interrogé sur notre réaction draconienne », déclare-t-il.

Privé de liberté :

« Prenant mes distances avec tout parti politique, je tiens à dire qu’il y a eu un moment où je me suis senti humilié et offensé d’être privé de la liberté de quitter ma maison, alors que je n’avais commis aucun crime », lance-t-il. « Et je dois avouer publiquement, et je le fais ici, que dans certains cas, j’ai délibérément désobéi à cette interdiction parce qu’il ne semblait ni juste ni sain de rester chez moi ».

Andrea Bocelli souligne l’inutilité de confiner les jeunes et les enfants :

Cependant, outre ses propres préoccupations, M. Bocelli souligne qu’il était encore plus inquiet pour les enfants de la nation. À ce jour, pas un seul adolescent en Italie n’est mort du coronavirus et le taux de mortalité infantile dans le monde [attribué au covid-19] est infinitésimal.

« Je pense qu’il est important de souligner la question de nos écoles et de nos enfants », dit-il. « J’ai une fille de 8 ans et je ne peux imaginer que ces enfants se rencontrer à l’école séparés par des barrières de plexiglas et se cachant derrière des masques ».

« Je ne peux pas comprendre comment, avec une rapidité aussi incroyable, nous avons décidé de fermer nos écoles et avec la même célérité nous avons rouvert des discothèques, où les enfants ne se rendent pas pour former leur cerveau mais pour le gâcher », ajoute-t-il.

Laissez un commentaire Lire la suite

Belgique : le projet de loi pro-avortement reporté pour la quatrième fois

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Senate of Belgium/Wikimedia Commons

Présenté à l’Assemblée nationale de Bruxelles, ce projet de loi prévoit d’augmenter la durée légale de dépénalisation de l’avortement, la faisant passer de 12 à 18 semaines. Il permettrait également de réduire le délai de réflexion de 6 jours à 2 jours seulement !

Une véritable attaque contre les enfants à naître, une minorité de députés a donc décidé de faire face et de combattre le texte de loi envers et contre tout. Et ils ont de nouveau réussi !

Après deux heures et demie de vifs débats, le petit groupe de députés a demandé l’envoi au Conseil d’Etat d’une nouvelle série d’amendements à la proposition de loi dépénalisant l’avortement, pour la quatrième fois consécutive.

« C’est du jamais vu dans l’histoire de la Chambre », a reconnu le président de la Chambre, Patrick Dewael (Open VLD). Les députés peuvent en effet solliciter l’avis du Conseil d’État sur les textes de loi, mais le choix de cette mesure reste rare.

Bien sûr, les partisans du texte, qui constituent la majorité, ont dénoncé une « manœuvre dilatoire » et un « hold-up démocratique », le Conseil d’Etat s’étant déjà prononcé trois fois sur la proposition et les amendements. En vain, puisque le règlement de la Chambre ne prévoit pas un nombre limite de recours. Les députés pro-vie s’en servent donc pour empêcher la loi de passer.

La proposition de loi se trouve donc à nouveau reportée, jusqu’en octobre prochain.

Laissez un commentaire

Google censure les médias dits conservateurs à l’approche des présidentielles américaines

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mike MacKenzie/www.vpnsrus.com

À l’approche de l’élection du prochain président américain, les médias dits conservateurs observent une baisse inquiétante de leurs nouvelles dans les résultats de recherche sur Google.

Breitbart, l’un des médias touchés, affirme que cette diminution est due à une manipulation des résultats de recherche par Google, et même que ce dernier aurait presque fait disparaître Breitbart de 99,7 % dans les résultats, depuis 2016, année de l’élection de Donald Trump.

Jugez plutôt, Breitbart se rangeait parmi les dix premiers résultats de recherche le 4 avril 2016, selon Breitbart :

Le 4 avril 2016, Breitbart se classait dans les dix premières positions de recherche (c’est-à-dire sur la première page des résultats de recherche Google) pour 355 termes de recherche clés ; mais maintenant, en date du 20 juillet 2020, Breitbart se classe dans les dix premières positions de recherche pour un seul terme de recherche. Et, le 4 avril 2016, Breitbart se classait dans les 100 premières positions de recherche pour 16 820 termes de recherche clés ; mais maintenant, pour le 20 juillet 2020, Breitbart se classe dans les dix premières positions de recherche pour seulement 55 termes de recherche.

En outre, le trafic de recherche organique de Google vers Breitbart (mesuré par le nombre de visiteurs uniques) a diminué de 63 % si l’on compare le premier semestre 2016 au premier semestre 2020.

Breitbart affirme que sa première baisse dans les résultats de recherche a commencé après l’élection de 2016, la deuxième en juillet 2019 et la troisième en mai de cette année, mois depuis lequel vous auriez peu de chance de tomber sur un article de Breitbart, même si vous tapiez « Breitbart » dans la barre de recherche. Un exemple frappant, le terme « Joe Biden », qui générait approximativement 30 000 « vus » le 1er mai 2020, ne donne plus rien depuis le 5 mai, zéro… :

Google a tout simplement éliminé tout le trafic de recherche vers Breitbart en matière de recherches sur Joe Biden et de recherches liées à Joe Biden

Après la mise à jour principale de recherche de Google opérée le 5 mai 2020 ou aux alentours de cette date, les impressions de recherche et le trafic de recherche de Google vers Breitbart pour le terme « Joe Biden » et d’autres termes de recherche liés à Biden sont passés à zéro [...]

Le 1er mai, les recherches sur Google pour « Joe Biden » ont généré environ 30 000 impressions (vus, utilisés comme mesure pour les annonceurs) pour les liens de Breitbart. Après le 5 mai, les impressions et les clics sont tombés à zéro.


Graphique montrant la chute des « vus » associées à « Joe Biden ».

Laissez un commentaire Lire la suite

La Cour suprême du Mexique annule une injonction qui aurait dépénalisé les avortements de 1er trimestre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Lucas/Wikimedia Commons

La Cour suprême du Mexique a infirmé jeudi une injonction, imposée au gouvernement de l’État de Veracruz par un juge de la ville de Xalapa, qui aurait pu dépénaliser l’avortement jusqu’à 12 semaines de grossesse à travers tout le pays. Selon Gènéthique :

Cette injonction, accordée l’année dernière dans l’État de Veracruz par un juge de Xalapa, une ville située à l’est du pays, ordonnait « au Congrès de l’État de supprimer les articles 149, 150 et 154 du Code pénal local ». Portée devant la Cour suprême, « quatre des cinq juges de la Cour ont voté contre le maintien de l’injonction ». « La suppression de ces articles aurait dépénalisé l’avortement réalisé au cours des 12 premières semaines de la grossesse, autorisé les interruptions de grossesse pour raisons de santé et supprimé le délai pour les avortements en cas de viol. »

Laissez un commentaire

France : remarquable intervention du député Emmanuelle Ménard contre le projet de loi « bioéthique »

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : tirachardz/Freepik

On oublie souvent de mentionner que la procréation médicalement assistée (PMA) ou, dirais-je plutôt, la procréation artificiellement provoquée est un problème en soi. — A. H.

Le député Emmanuelle Ménard, a déposé une motion de rejet du texte de loi bioéthique qui passe en 2e lecture à l’Assemblée nationale ces jours-ci, en catimini, « sans que les Français puissent manifester ».

Remarquable intervention qui dénonce ce texte qui « va donner vie à des enfants volontairement programmés sans père… sans père ! »

« En réalité, ce qui se joue ici, insiste madame Ménard, c’est une rupture. Profonde. Anthropologique. »

Et de conclure :

« La motion de rejet que je défends pose cette question simple : est-ce juste ? Est-ce juste de priver, en l’espace d’un vote, des milliers d’enfants de leur père pour les générations à venir ?

J’en appelle à votre conscience. J’en appelle à votre courage. Oubliez les stratégies partisanes. Pensez à la profondeur des bouleversements d’une telle loi et résistez ! Résistez aux idéologies d’une poignée et osez répondre à cette question en votre âme et conscience : qui suis-je pour infliger cela à un enfant ?

Finalement, cette loi bioéthique sera votre seul bilan. Et elle sera votre honte… »

Laissez un commentaire Lire la suite

Des centaines de Canadiens malades euthanasiés pour cause de solitude

Par Wesley J. Smith (National Review) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Bon sang ! On nous dit que l’euthanasie est de la « compassion ». Mais à quel point cela est-il compassionnel quand, l’année dernière au Canada, des centaines de malades ont été euthanasiés à cause de leur solitude ?

Le rapport annuel de 2019 de l’AMM (aide médicale à mourir [euthanasie]) a révélé que 13,7 % des 5 631 Canadiens tués par des médecins avaient demandé à recevoir une piqûre létale en raison d’« isolement ou de solitude ». Si mes calculs sont justes, cela représente environ 771 personnes, soit 64 par mois, ou deux par jour. Bon sang !

Voici d’autres raisons que les gens ont invoquées pour demander à être tués :

  • Perte de la capacité à s’engager dans des activités agréables, 82,1 %. C’est un problème sérieux, mais avec des interventions appropriées, il peut être surmonté.
  • Perte de la capacité à effectuer des activités de la vie quotidienne, 78,1 %. Idem.
  • « Contrôle insuffisant de la douleur (ou inquiétude à ce sujet) », 53,9 %. C’est un pourcentage scandaleusement élevé. Les experts en soins palliatifs et en contrôle de la douleur dans les hospices vous diront que la plupart des douleurs intenses des maladies en phase terminale peuvent être soulagées avec succès.
  • Perte de dignité, 53,3 %. Là encore, il s’agit d’une question préoccupante, mais qui peut être résolue par des soins appropriés.
  • Sentiment de fardeau pour la famille, les amis et les soignants, 34 %. En autres termes, les gens se soustraient à la misère de leur proche.
  • Détresse émotionnelle, anxiété, peur, souffrance existentielle, 4,7 %.

Ces statistiques sont scandaleuses et devraient rendre le Canada profondément honteux.

Hélas, la plupart des Canadiens sont fiers que leurs médecins puissent légalement tuer des personnes malades dont la mort est « raisonnablement prévisible ». Non seulement cela, mais le pays est maintenant engagé dans le processus qui élargira les conditions d’admissibilité à la piqûre létale, y compris pour les personnes incompétentes et démentes si elles en ont fait la demande dans des directives anticipées.

C’est rendu tellement grave qu’en Ontario, si un médecin refuse d’euthanasier un patient légalement qualifié pour ce faire ou de trouver un autre médecin qu’il sait capable de tuer, il risque les sanctions disciplinaires.

Il ne s’agit pas seulement du Canada. Ce pays est notre cousin culturel le plus proche. Si nous avalons la ciguë comme l’ont fait nos cousins du nord, le même schéma mortel pourrait se reproduire ici.

Quelle serait la gravité de la situation ? Le Canada compte environ un neuvième de la population des États-Unis. Si le même pourcentage de personnes euthanasiées au Canada étaient tué par des médecins aux États-Unis, cela représenterait plus de 50 000 homicides médicaux par an. Est-ce vraiment ce que nous voulons ?

Laissez un commentaire

Québec : Protestation du cardinal Lacroix contre les vexations du gouvernement québécois


Cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ECDQ.tv

Le 26 juillet 2020, le cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec, a donné dans la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré un véritable discours de protestation contre les mesures passées et présentes du gouvernement québécois envers les lieux de cultes.

Dans sa déclaration, Mgr Lacroix dit être conscient du bouleversement qu’a causé la fermeture de nos lieux de cultes, rapporte le site Église catholique de Québec :

Être privés de la célébration eucharistique, de la communion eucharistique et des autres sacrements pendant presque quatre mois a été très pénible, autant pour les fidèles que pour les pasteurs et les équipes pastorales.

Mgr Lacroix souligne la perplexité de nombreux fidèles qui se demandaient si les évêques du Québec ont agi auprès du gouvernement provincial. C’est ce qu’ils ont fait, affirme-t-il :

Je peux vous assurer que, dès les premières heures de cette pandémie, les évêques catholiques du Québec ont fait de grands efforts pour entrer en dialogue avec les autorités du Québec. Ce fut très laborieux de nous faire entendre.

Mais le gouvernement est resté sourd, négligeant les tentatives de contacts des évêques, ignorants leurs efforts de communiquer avec lui, déplore Mgr Lacroix :

En aucun temps, nous n’avons réussi à établir un dialogue franc et direct avec les responsables du Gouvernement et de la Santé publique. Nos contacts se sont limités continuellement à des tiers. Nous avons travaillé et soumis des protocoles en vue du déconfinement éventuel. Nous apprenions, par des tiers, que ces protocoles étaient bien préparés et élaborés mais jamais un communiqué officiel n’a annoncé qu’ils étaient acceptés.

Le problème résiderait-il là ? Le gouvernement aurait peut-être été plus attentif aux évêques si ceux-ci s’étaient montrés moins serviles; coopération diligente que Mgr Lacroix signale souvent dans son propos.

Laissez un commentaire Lire la suite

Colombie-Britannique : recommandé de mettre un masque pour les relations sexuelles avec un étranger…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Encore un exemple d’incohérence de la part d’autorités imposant un confinement désastreux. Le British Columbia Centre for Disease Control (BC-CDC) a publié un guide visant à diminuer les chances de propagation du covid-19 par le biais des relations sexuelles, notamment celles extra-conjugales, rapporte LifeSiteNews :

Le British Columbia Centre for Disease Control (BC-CDC) a publié une liste de suggestions sur la manière d’accroître la « sécurité » de l’intimité sexuelle durant la pandémie COVID-19, bien que de nombreux points approuvent tacitement les rapports sexuels occasionnels avec des étrangers.

[...] l’agence reconnaît que le risque d’attraper le COVID-19 augmente avec le nombre de partenaires sexuels d’une personne, mais elle ne déclare aucune limite ferme sur le sujet.

Il y est fait recommandation de ne pas s’embrasser, de porter un masque ou un préservatif, et autres conseils accompagnés d’illustrations obscènes, indique LifeSiteNews.

Si le virus est aussi dangereux que certains voudraient le faire croire, pourquoi ne pas mettre des limites aux relations sexuelles qu’un individu pourrait entretenir avec plusieurs autres. Ces conseils reviennent à mettre de minces barrières devant des occasions de contagions très probables ; tandis que d’autre part on paralyse la société entière afin de ralentir le plus possible la propagation DU virus par tous les moyens imaginables. Ce guide ne fera que rassurer les individus qui auraient pu craindre de répandre le coronavirus, les amenant à s’engager dans des comportements qui comportent d’extrêmes probabilités de dissémination du virus ; ça me fait penser à certaines propagandes qui recommandent l’usage du préservatif pour « sécuriser » les relations de nombres d’individus, ce qui n’a pour résultat que de les inciter à s’y jeter avec plus d’ardeur puisque se croyant protégés.

Bien sûr, la question morale est passée par-dessus bord depuis belle lurette.

Encore une fois, il n’y a pas de cohérence chez les grands-prêtres (athées) du culte au Coronavirus.

Laissez un commentaire

Homos et lesbiennes courraient un risque plus grand d'agression de leur « partenaire » que les hétéros

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Ake/Rawpixel

D’après le National Intimate Partner and Sexual Violence Survey du CDC, sur l’ensemble de leur vie, les femmes homosexuelles ont une probabilité plus importante d’être victime de violences de la part de leur partenaire que les femmes hétérosexuelles.

Dans le cas des viols, la comparaison entre lesbiennes et hétérosexuelles était impossible, car l’erreur type était trop importante, mais notez que les femmes bisexuelles ont une probabilité plus de 2 fois plus importante d’être violées par leur partenaire que les hétéros.

Une étude de Statistique Canada indique par exemple qu’au cours de l’année 2004, 15 % des homosexuels et des lesbiennes ont été victimes de violences conjugales contre 7 % des hétéros.

Selon le site rezosante.org, certains chercheurs américains considèrent même que la violence conjugale est le 3e problème de santé chez les homosexuels, après le VIH et la consommation de drogue.

Une méta-analyse italienne qui souligne que la violence chez les homosexuels est probablement sous-déclarée, de peur que celle-ci serve à stigmatiser les homosexuels, conclut :

Malgré le mythe selon lequel la violence envers les partenaires intimes (VPI) n’est un problème que dans les relations hétérosexuelles, son apparition parmi les couples LGB s’est avérée comparable ou supérieure aux cas hétérosexuels (Messinger, 2011 ; Kelley et al., 2012 ; Barrett et St.Pierre, 2013 ; Breiding et al., 2013). [...]

Même s'il existe quelques études sur la violence entre partenaires intimes de même sexe (SSIPV), elles soulignent que le phénomène se produit à un taux comparable (Turell, 2000) voire plus élevé que le VPI hétérosexuel (Messinger, 2011; Kelley et al. , 2012; Barrett et Saint-Pierre, 2013).

[...]

Cependant, selon l’un des rapports d’étude les plus récents et les plus représentatifs, près d’un tiers des hommes des minorités sexuelles et de la moitié des femmes des minorités sexuelles aux États-Unis ont affirmé avoir été victimes d’abus physiques ou psychologiques dans une relation amoureuse. De plus, plus de 50 % des hommes gais et près de 75 % des femmes lesbiennes ont déclaré avoir été victimes de VPI psychologique (Breiding et al., 2013). Breiding et coll. (2013) ont identifié que 4,1 millions de personnes de la communauté LGB ont subi la VPI au cours de leur vie aux États-Unis.

La prévalence du VPI au cours de la vie dans les couples LGB semble être similaire ou supérieure à celle des couples hétérosexuels : 61,1 % des femmes bisexuelles, 43,8 % des femmes lesbiennes, 37,3 % des hommes bisexuels et 26,0 % des hommes homosexuels ont subi la VPI au cours de leur vie, tandis que 35,0 % des femmes hétérosexuelles et 29,0 % des hommes hétérosexuels ont subi le VPI. Lorsque les épisodes de violence grave étaient pris en compte, la prévalence était similaire ou plus élevée chez les adultes LGB (femmes bisexuelles : 49,3 % ; femmes lesbiennes : 29,4 % ; hommes homosexuels : 16,4 %) par rapport aux adultes hétérosexuels (femmes hétérosexuelles : 23,6 % ; hommes hétérosexuels : 13,9 %). (Breiding et al., 2013).

Ces faits n’ont pas empêché Alice Coffin, élue « écologiste » française d’affirmer à la télévision : « Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée. »

Laissez un commentaire

Pourquoi louer Trump, Poutine et critiquer François ?


(De la gauche vers la droite) Donald Trump, Wladimir Poutine, pape François. — Image (montage) : Jim Hale/LifeSiteNews, www.kremlin.ru/Wikimedia Commons, Casa Rosada/Wikimedia Commons

Bonjour Monsieur Buscemi,

Je vous ai écrit en juin 2018 [...]

J’avais un malaise avec certains commentaires et... j’en ai encore avec le dernier Culture de Vie [notre bulletin format papier mensuel — NDLR] reçu la semaine dernière.

Je voudrais d’abord vous signaler que je suis une catholique qu’on qualifie de traditionaliste, que je suis abonnée aux bulletins de Campagne Québec-Vie, depuis les tout débuts, dans le temps de monsieur Gilles Grondin et participante aux marches de mai à Ottawa.

Vladimir Poutine qui restera en place jusqu’en 2036, est-ce un plus pour les libertés des citoyens de ce pays ? Mentionner cet homme dans un bulletin qui promeut la vie, est-ce vraiment une bonne idée ? Un homme qui n’a aucune hésitation à faire tuer des journalistes russes, et qui fait assassiner à l’étranger des opposants à son régime, avec des métaux radioactifs. Je l’ai même entendu dire dans une entrevue, qu’il n’avait aucune empathie ou pardon, pour les gens qui sont contre lui.

[...]

Concernant Trump, je crois que lorsqu’il met le monde en garde contre la Chine et l’OMS, c’est réaliste. Mais comment pouvons-nous prendre au sérieux un homme, qui a tout propos, dit blanc une journée et son contraire quelques jours plus tard ? Comment croire à sa sincérité, lorsqu’il a fait sa profession de foi pro-vie à la dernière marche américaine ? On serait peut-être surpris de savoir combien de femmes se sont fait avorter sous ses pressions. Cet homme-là, un vrai républicain ? Mike Pence est un vrai républicain, pro-vie, mais en même temps pro-armes... 

Il me semble qu’il y a sûrement des porte-paroles des valeurs chrétiennes plus dignes de mention que Vladimir Poutine ou Donald Trump, qui pourraient être cités dans Culture de Vie.

Je ne comprends pas non plus les critiques adressées au pape François. Ça n’a pas sa place dans un bulletin catholique. Tout comme le Christ dans son temps, qui a été très contesté, certaines de ses prises de position peuvent surprendre. L’Eglise catholique n’a jamais été si contestée, est-ce nécessaire d’en rajouter une couche ? Et de semer encore plus de doute dans la tête des catholiques ? 

— Une lectrice

 

+JMJ+

Madame,

Ma réponse à vos questionnements demeure semblable à celle donnée il y a un an : la distinction que l’on doit faire, d’une part, entre la personne et, de l’autre, les politiques qu’elle met de l’avant, explique comment CQV par ses bulletins peut louer des politiques avancées par Trump ou Poutine sans pour autant cautionner l’intégralité de toutes leurs prises de position politiques ni de leurs vies personnelles. Dans l’ensemble, les politiques de Trump en ce qui a trait à la défense de la foi (liberté religieuse, protection du patrimoine), la famille (choix scolaire, diminution de la promotion de l’idéologie LGBT et transgenre) et la vie (appui concret au mouvement pro-vie par sa présence à la Marche pour la vie, par ses politiques pro-vie ainsi que par ses choix de juges et de personnel), sont à des années-lumière de celles de ses opposants, tant aux États-Unis (Parti démocrate) qu’ailleurs (le Canada de Justin Trudeau, la France de Macron, etc.). En ce qui a trait à Poutine, ce nouveau Czar de la Russie a très certainement ses parts d’ombre. Or, il tente de diminuer le taux d’avortements dans son pays, tente de le rechristianiser (à sa façon, certes discutables à certains égards…) et, oui, tente de réinstaurer dans son peuple un semblant d’ordre naturel, donc la définition, dans la constitution russe, du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme. Ceci est en soi louable ; c’est une bonne nouvelle.

Laissez un commentaire Lire la suite