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Voici précisément comment un avortement tardif est pratiqué : Je vous mets au défi de lire ceci, après quoi vous me direz si vous êtes « pro-choix »

Mise à jour 14 février 2019Cet article est en deux parties. Partie 1 provient de diverses sources, et décrit un avortement dit par « dilatation et évacuation » (D&E), normalement commis entre 13 et 24 semaines de gestation. Partie 2 est rédigée par Abby Johnson, ex-directrice d'un centre d'avortements au Texas. Cette partie décrit l'avortement par dilatation et évacuation d'un enfant à naître après 23 semaines.

Partie 1 : avortement dit par « dilatation et évacuation » (D&E)

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Ces images décrivent une partie du processus d'avortement dit « dilatation et évacuation » (D&E) ; L'aspiration est employée avant pour retirer le liquide amniotique, mais aussi pour commencer à lacérer l'enfant à naître ; les forceps enlèvent les gros morceaux.

Cet avortement chirurgical est pratiqué pendant le deuxième trimestre de la grossesse. Dans cette procédure, le col doit être ouvert encore plus largement que dans le premier trimestre car le fœtus est plus grand. Ceci est réalisé par l’insertion de plusieurs minces tiges d’algues dans le col un jour ou deux avant l’avortement. Parfois d’autres médicaments oraux ou vaginaux sont utilisés pour assouplir davantage le col. Le jour de la procédure, après avoir administré l’anesthésie (locale ou générale) le col est ouvert davantage par des tiges métalliques. Jusqu’à environ 16 semaines de gestation, la procédure commence par l’insertion d’un tube de plastique à travers l’ouverture du col et par la succion. La succion déchire le corps du fœtus et le tire en dehors de l’utérus et tous les restes du fœtus sont enlevés avec des forceps. Un instrument tranchant (appelé curette) peut aussi être utilisé pour enlever tout tissu restant.

Après 16 semaines, une grande partie de la procédure se fait à l’aide de pinces (forceps) pour sortir les parties du fœtus par l’ouverture du col. Le médecin veille à ce que toutes les parties du fœtus soient sorties et qu’aucune ne reste à l’intérieur et puisse éventuellement causer une infection. Pour finir, une curette et/ou la machine à succion est utilisée pour retirer tout tissu restant ou caillot de sang en s’assurant que l’utérus est vide.

Sources : 

  • Paul M, Lichtenberg Management of Unintended and Abnormal Pregnancy, Comprehensive Abortion Care
  • Fox MC, et al. Cervical Preparation for Second Trimester Surgical Abortion Prior to 20 Weeks. Contraception 2007; 76(6):486-95
  • Rock J, Thompson J. TeLinde’s Operative Gynecology

Partie 2 : Dilatation et Évacuation d’un fœtus potentiellement viable : autour de 24 semaines et plus

Par Abby Johnson, de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie.

Je me rends bien compte que ce ne sera pas un texte agréable à lire, mais je pense qu'il est nécessaire si nous voulons mener cette bataille avec des faits. Je trouve que la plupart des gens des deux côtés de ce débat ne savent pas réellement comment les procédures d'avortement sont pratiquées. Montrer à quelqu'un une image est une chose, mais en faire la description, en détail, de ce que la femme et son bébé subissent pendant ces heures semble vraiment avoir un impact, même sur ceux qui prétendent soutenir l'avortement.

Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec

Depuis l'interdiction aux États-Unis de l'avortement par naissance partielle (ou l’avortement en cours d’accouchement), les avorteurs ont mis au point une méthode différente ... croyez-le ou non, une méthode plus dangereuse. Il y a présentement moins de 10 médecins dans ce pays qui pratiquent une procédure d'avortement tardif. Sur ce petit nombre, la plupart cesse de pratiquer des avortements à 32 semaines. Il y en a un, le Dr Warren Hern à Boulder, au Colorado, qui les pratique jusqu'à la naissance.

L'article continue ci-dessous...
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La description qui suit est celle d'un avortement pratiqué généralement après 19 semaines de gestation. J’ai collaboré de près avec plusieurs de ces fournisseurs de l'avortement tardif et je connais beaucoup de femmes qui ont subi cette procédure.

Permettez-moi de commencer par dire que ceci n’est pas une porte ouverte pour condamner ces femmes qui ont choisi un avortement tardif. Nous devons prier pour qu’elles trouvent la vraie guérison afin qu'elles puissent aller au-delà du regret qu'elles sentent après avoir pris cette décision. Ça ne devrait pas non plus être une occasion pour condamner les médecins qui pratiquent cette procédure ou les autres travailleurs des cliniques d'avortement qui peuvent y participer. Tout comme je l’ai vécu personnellement, tout le monde est capable de conversion. Nous devons prier pour leur conversion et prier pour qu'ils fassent confiance aux personnes pro-vie qui les aideront à faire cette transition. Pour plus d'informations sur comment vous pouvez aider les travailleurs de l'avortement, s’il vous plaît visitez notre site Web au www.abortionworker.com. Ces gens ne vont pas s’adresser à nous pour obtenir de l'aide si nous les jugeons.

Quand une femme se présente pour un avortement tardif, on commence par dilater son col par l'administration de l'un des deux médicaments appelés le misoprostol (Cytotec) et la pitocine et / ou par l’insertion du laminaire / lamicel. Le laminaire est fait à partir d'algues stérilisées et ressemble à de minuscules tampons. Le lamicel est similaire, mais est produit à partir d'un matériau synthétique. Le misoprotol est administré par voie orale avant l’opération et peut prendre plusieurs heures avant de faire l’effet. Le misoprostol est un médicament administré dans le but de détendre les muscles du col afin que le chirurgien puisse le dilater plus facilement. La pitocine est également utilisée parfois pour faciliter ce processus et est administrée par voie intraveineuse.

Si le laminaire ou le lamicel est nécessaire pour compléter la dilatation, il doit être inséré dans le col de la patiente par le médecin avant la procédure d'avortement. Le laminaire / le lamicel agit comme une éponge en absorbant l'humidité du vagin de la patiente et en élargissant l'ouverture du col.

Le laminaire / ou lamicel et le misoprostol seront administrés le premier jour. Aussi, le premier jour, le médecin administre également un médicament appelé la digoxine. Ce médicament est injecté dans le liquide amniotique. Le fœtus va alors boire la digoxine et en fera une overdose dans l'utérus. Il peut prendre jusqu'à 48 heures jusqu’à ce que la mort s’en suive. Pendant ce temps, la mère peut sentir son enfant se débattre alors qu’il meurt dans son ventre.

Lorsque la femme quitte le centre de l'avortement le premier jour, elle est envoyée à la maison avec un « kit de naissance » au cas où elle commencerait à accoucher chez elle ou à l'hôtel. Ce kit inclut des serviettes, des ciseaux pour couper le cordon ombilical et un sac pour déchets biologiques dangereux où elle pourrait mettre son bébé et le placenta. Ceci n’arrive pas très souvent, mais il y a toujours un risque qu'elle puisse accoucher tôt. Dans ce cas, on lui indique de ne pas se rendre à l'urgence. On lui dit d'appeler l'infirmière de la clinique d'avortement qui viendra chez elle ou à l'hôtel et l'aidera lors de l’accouchement.
Le deuxième ou le troisième jour (en fonction de la rapidité avec laquelle le bébé meurt), le médecin pratiquera l'avortement chirurgical après que la dilatation du col soit terminée - cela peut prendre plusieurs heures ou aller jusqu'au lendemain. Le médecin va enlever le laminaire (le cas échéant), insérer un spéculum dans le vagin, et retirer l'enfant à naître au moyen de l’aspiration (succion) [principalement pour le liquide amniotique], d’une pince [pour arracher et écraser] et de curettes [principalement pour nettoyer].

La femme est habituellement sous effet d’un sédatif afin qu'elle soit inconsciente pendant l’avortement. Les infirmières et les techniciens vont pousser sur son ventre pour aider le médecin à retirer les morceaux du bébé. La procédure chirurgicale dure environ 10 à 25 minutes. Après l’opération, la mère est amenée dans la salle de réveil, où les infirmières vont la surveiller pendant environ 45 minutes. Elle est envoyée à la maison avec plusieurs médicaments; des médicaments anti-nausée, des analgésiques pour soulager la douleur, au moins deux antibiotiques différents, un médicament qui contractera l'utérus pour arrêter le saignement, et tout autre médicament que le médecin juge nécessaire.

La femme n’est pas obligée de faire un suivi avec le médecin. Elle est invitée à consulter un autre médecin dans sa région. Si elle a des complications, la clinique de l'avortement va dans presque tous les cas la référer à l’urgence.

Selon l'Institut Guttmacher, environ 13 000 bébés américains meurent de cette mort tortueuse. La plupart des partisans de l'avortement diront que ces bébés ont une maladie incurable de toute façon, c’est donc une meilleure option. Mais un nombre croissant d'anciens travailleurs des cliniques de l'avortement brisent le silence et précisent que la majorité de ces bébés avortés étaient en parfaite santé et sans maladie. Personnellement, j’ai des dossiers médicaux de plusieurs femmes qui regrettent aujourd'hui leur décision d'avoir eu recours à un avortement tardif. La raison « médicale » déclarée pour justifier leur avortement était la même ... « la patiente ne se sent pas prête à avoir un enfant. » La dernière fois que j’ai vérifiée, ne pas être prête à donner naissance à un enfant n’est pas une condition médicale. C’est malheureusement ce qui se passe quand les lois sont érigées pour inclure des « exceptions à cause de la santé de la mère.» La question de la « santé » de la mère est entièrement subjective et peut être déterminée par le personnel de la clinique de l'avortement.

Tout avortement est odieux. Aussi difficile qu’il puisse être de lire ces détails, nous, en tant que pro-vie savons que tous les bébés ont la même humanité, peu importe leur âge. Nous devons lutter pour les sauver tous.

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