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Victoire pour la Vie et la Famille à l’ONU

Par Matt Wojciechowski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Le soutien trop zélé du gouvernement fédéral à l’éducation sexuelle radicale et à l’idéologie du genre s’est-il retourné contre Justin Trudeau aux Nations unies ?

En tout cas, c’est ce qu’il semble.

Alors que le relativisme moral et la perversion sexuelle sont peut-être en train de gagner ici au Canada, avec toutes les heures du conte des drag-queens dont nous entendons parler, et les autorités scolaires qui punissent les adolescents qui tentent d’empêcher les hommes d’utiliser les toilettes des femmes, et alors que les progressistes continuent d’être obsédés par le meurtre d’enfants à naître...

Il semble que d’autres pays en aient eu assez de ce que Justin Trudeau préconise, et ils ont pris position contre le Canada lors du récent sommet de la Commission de la population et du développement des Nations unies à New York.

Je vais décrire ce qui s’est passé comme une victoire pour les gentils.

C’était vraiment sans précédent et un véritable signe d’espoir, et les représentants de la Coalition nationale pour la Vie (CNV)* étaient sur place pour participer et laisser notre marque...

Laissez-moi donc vous parler de cette victoire pro-vie et pro-famille dont la plupart des gens ignorent l’existence.

L'article continue ci-dessous...

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La défense des familles et des valeurs traditionnelles

Le gouvernement Trudeau, avec ses alliés de l’administration Biden et de l’Union européenne, a tenté d’introduire une clause sur l’éducation sexuelle explicite dans l’accord final de la commission, un document qui oriente les actions et les budgets des différentes agences des Nations unies, mais...

Les pays ont riposté, dénonçant l’imposition par l’Occident de l’éducation sexuelle explicite comme une distraction par rapport aux besoins réels des pauvres dans le monde.

Le soir du dernier jour des négociations, après près d’un mois d’allers-retours, le président de la Commission, cédant à la probable pression des pays occidentaux, a sapé l’ensemble du processus en parachutant la formulation controversée, et...

Ce qui s’est passé ensuite est stupéfiant.

Un groupe de 22 nations s’est uni pour rester ferme et exprimer ses objections et ses préoccupations légitimes.

Et comment le Canada a-t-il réagi ?

Par le dédain...

En parlant de ces pays comme d’une minorité, et au lieu de cela...

L’équipe Trudeau a réaffirmé son soutien à l’éducation sexuelle radicale.

Le programme radical de Trudeau dévoilé

L’un des délégués canadiens a parfaitement illustré à quel point notre gouvernement Trudeau est déconnecté du reste du monde en racontant l’histoire bizarre de sa mère qui avait essayé de lui donner des préservatifs avant un voyage scolaire lorsqu’il était en 9e année.

Alors que des centaines de millions d’enfants dans le monde ne peuvent même pas aller à l’école, et encore moins faire des « voyages scolaires », le délégué canadien a pensé que ce serait une bonne idée de partager des histoires de préservatifs au cours de cette discussion multilatérale de haut niveau pour justifier la nécessité d’une éducation sexuelle explicite.

Sérieusement, ça ne s’invente pas ! Eh oui...

Tel est l’état lamentable de la politique étrangère de notre gouvernement.

C’est pourquoi il était si rafraîchissant de voir des pays comme le Cameroun, l’Égypte, le Nigeria, le Sénégal et d’autres pays du Sud critiquer les tentatives de la présidence de saper le processus de négociation et réitérer leur forte opposition à l’inclusion de la formulation problématique.

Mais lorsqu’il s’agit de ces questions à l’ONU, il ne faut pas oublier...

Il y a l’Occident contre le reste, et c’est ce qui s’est manifesté la semaine dernière.

Il n’est donc pas surprenant de voir un pays comme la Suède réprimander ces nations.

L’Australie est allée jusqu’à féliciter les délégués canadiens d’avoir raconté l’histoire des préservatifs.

Pendant ce temps, l’administration américaine a rejeté les objections et le Royaume-Uni a déclaré les arguments de l’opposition « sans fondement » et « dangereux ».

Voilà ce qu’est la tolérance !

En fin de compte, la réaction a été trop forte pour le président, qui a retiré entièrement le texte de la résolution, obligeant la commission à se terminer sans document final.

Vous pouvez imaginer à quel point cela a frustré toutes les nations impliquées, mais cela a également embarrassé la Division de la population des Nations unies.

C’est alors que les pays occidentaux ont commencé à attaquer les 22 États membres pour leur « manque de compromis ».

Il était clair, cependant, que ces nations en avaient assez d’être contraintes à la soumission.

La représentante du Pakistan a riposté, résumant le sentiment de nombreuses nations, en exprimant le « profond regret que, pour promouvoir un certain agenda, un groupe restreint de pays n’ait pas permis l’adoption des conclusions convenues ».

La représentante a critiqué leurs accusations en rappelant à la commission que « personne n’a parlé de ces millions d’enfants qui sont privés d’école, qui n’ont pas de livres, qui souffrent de malnutrition, qui n’ont pas de toilettes à l’école, qui n’ont pas d’eau ni de système sanitaire, qui appartiennent à des familles pauvres et n’ont accès ni à l’internet ni à la technologie ».

Elle s’est enflammée et a terminé en soulignant que le thème de la commission et de la résolution de cette année était la population, l’éducation et le développement durable, et non « la population, l’éducation sexuelle explicite et le développement durable ».

Le représentant du Saint-Siège s’est fait l’écho de cette déclaration, affirmant que « le processus a déraillé à cause de [...] questions liées aux droits sexuels et génésiques et à l’éducation sexuelle explicite », ajoutant qu’il est « tout à fait clair que beaucoup ne partagent pas cette vision de l’éducation de leurs enfants ».

Le bon sens prévaux contre le programme de Trudeau

Pour la deuxième fois en moins d’un mois, le gouvernement Trudeau, ainsi que les nombreuses organisations de défense des droits à l’éducation sexuelle explicite et à l’avortement avec lesquelles il travaille, n’ont pas réussi à faire des progrès à l’ONU.

Pour la première fois au cours des dernières années, les États membres du monde entier se sont levés en grand nombre pour manifester leur solidarité contre la colonisation idéologique qui leur est imposée.

La Coalition nationale pour la Vie a participé à de nombreuses conférences de ce type au fil des ans, mais ce qui s’est passé la semaine dernière était vraiment remarquable et pourrait bien être le début d’un mouvement en pleine expansion.

Au cours de leurs conversations avec les différents délégués, nos représentants de la CNV se sont souvent heurtés au choc et à l’incrédulité lorsqu’ils se sont présentés comme représentants d’une organisation pro-vie du Canada.

Un délégué d’une nation africaine a été surpris qu’il y ait des Canadiens qui croient au droit à la vie et à la protection de la famille traditionnelle.

Certains de ces délégués sont d’abord inquiets lorsqu’ils apprennent que nous venons du Canada, mais c’est à cause de la réputation que Trudeau s’est forgée dans le monde entier...

Il est donc d’autant plus important que la voix pro-vie et pro-famille de la CNV soit présente à ces réunions, afin de démontrer que Trudeau ne parle pas au nom de tous les Canadiens et Canadiennes, et d’offrir soutien et encouragement aux nations qui tiennent bon face à l’incroyable pression exercée par l’Occident.

Peu de temps après la clôture de la conférence, nous avons commencé à entendre parler d’agences des Nations unies et d’organisations militantes qui s’engagent à poursuivre la lutte pour l’éducation sexuelle explicite et les soi-disant « droits à l’avortement ».

Il semble que ces personnes disposent d’une source infinie d’argent, dont une partie est financée par notre propre gouvernement Trudeau.

En attendant, ce recul significatif me donne de l’espoir.

Peut-être que cette opposition se répercutera aux différents niveaux de gouvernement ici au Canada, où nos élus se réveilleront peu à peu et rejoindront le mouvement grandissant en faveur de la vie et de la famille.

C’est l’une des raisons pour lesquelles le travail de CNV aux Nations Unies est si important.

Aussi, s’il vous plaît, aidez-nous à continuer à mener ces batailles.

Par la grâce de Dieu, et grâce à vos prières et à votre soutien financier, nous pouvons continuer à faire dérailler l’agenda sexuel radical avancé par Trudeau et ses copains mondialistes sur la scène mondiale. Si nous pouvons l’arrêter au sein des Nations Unies, nous pouvons certainement y mettre fin dans nos propres écoles et communautés.

Pour la vie,

Matt Wojciechowski

Vice-président

Coalition nationale pour la Vie


*Nous traduirons désormais Campaign Life Coalition et CLC par Coalition nationale pour la Vie et CNV. — A.H.



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