Pour un culture de vie - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Il y a dix ans de cela, Jessica s'est presque fait avorter. Aujourd'hui mère et fils propagent une passion pour la vie

Bonne nouvelle : la clinique d'avortement dont il est question dans cet article va fermer ses portes incessamment. – N.D.E.

Par Rachel Leigh (Pregnancy Help News) traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque Jessica Ricke a mis les pieds dans un Women’s Choice Center en 2005, c’était dans l’intention de mettre fin à la vie de son enfant à naître au moyen de l’avortement.

Aujourd’hui, soit une douzaine d’années plus tard, Ricke est maintenant directrice du développement du centre, jouant un rôle clé dans l’obtention de 1,2 millions de dollars depuis octobre 2015, [somme] dont la majeure partie a été consacrée à l’achat d’une unité médicale mobile.

Bien sûr, la vie de Ricke aujourd’hui contraste beaucoup avec celle qu’elle vivait à 21 ans, alors qu’elle était célibataire et faisait face à une grossesse non planifiée.

« Je n’étais pas en relation avec le père de l’enfant, » a affirmé Ricke. « En ayant grandi dans la foi catholique et étant contre l’avortement, lorsque j’ai eu ma grossesse non planifiée, je me sentais apeurée et voulais régler le problème, toutefois en ignorant comment y procéder. J’ai donc regardé dans les Pages Jaunes pour un avortement. La première chose qui a capté mon attention fut l’annonce du Women’s Choice Center. »

Laissez un commentaire Lire la suite

Mauvaise nouvelle : un médecin objecteur de conscience pratique sa première euthanasie

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

Comme une sorte de victoire sur soi et pour le bien… La presse néerlandaise évoque avec admiration un médecin objecteur de conscience qui a enfin consenti à pratiquer une euthanasie. Aux Pays-Bas, l’objection de conscience reste à l’ordre du jour – pour l’instant – mais les refuzniks sont tout de même obligés de coopérer au mal en renvoyant leurs patients vers un autre médecin ou vers la « clinique de la fin de vie » spécialisée dans les euthanasies de « cas limites » ou refusées par le médecin traitant. En l’occurrence, Bram Tjaden, 64 ans, s’est senti moralement obligé de passer lui-même à l’acte au lieu de se décharger sur un confrère, explique-t-il. Et tout le monde applaudit.

Le récit de cette mise à mort est décidément éclairant. Et comme il arrive souvent pour les récits d’euthanasie dans la presse des Pays-Bas, l’événement est décrit comme beau et apaisant. C’est de cette manière que l’euthanasie est rendue « désirable » aux yeux du grand public.

Laissez un commentaire Lire la suite

La mère de Charlie Gard lance « Et s’il s’était agi de votre enfant ? » après que le juge ait dit que Charlie mourrait à l’hôpital s'il n'y avait pas d'accord

Charlie_Gard-2.JPGLe petit Charlie Gard

Par le Père Frank Pavone (LifeNews.com) traduit par Campagne Québec-Vie — Capture de vidéo

Londres, la mère de Charlie Gard a quitté, en larmes, la Haute Cour de justice aujourd’hui, après que le juge chargé de l’affaire ait dit que Charlie devrait mourir à l’hôpital, si les parents et le Great Ormond Street Hospital ne parvenaient à un accord sur l’endroit où il sera, quand on lui retirera son respirateur artificiel.

Les parents de Charlie se sont battu [juridiquement] avec l’hôpital sur la question si oui ou non ils pourraient l’emmener à la maison, et si, après qu’il ait été débranché de son respirateur artificiel, il pourrait être entouré de ses amis et de sa famille. Cependant l’hôpital a refusé de le laisser aller à la maison – disant qu’il ne pensait pas que le respirateur artificiel puisse passer par la porte d’entrée de cette maison.

Les parents de Charlie disaient qu’ils avaient trouvé un médecin disposé à s’occuper du garçon de onze mois, de telle sorte qu’ils puissent passer le temps avec lui loin de l’hôpital, pendant ses derniers jours, mais le juge Francis a déclaré que Charlie mourrait à l’hôpital si les deux parties n’arrivaient pas à un accord.

Laissez un commentaire Lire la suite

« Aucun choix ne m’a été présenté » dit une femme qui regrette son avortement

femme_triste.jpg

Par Sarah Terzo (LifeNews.com) traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

Katerina, qui a eu un avortement et une grande douleur émotionnelle par la suite:

« La dame que j’ai rencontrée [au service de planning familial local] m’a traitée de la manière la plus rude; il n’y avait pas de sollicitude ni de souci dans ses manières. Aucun choix ne m’a été présenté. Elle disait que j’étais stupide, et comme j’avais 18 ans, “elle présumait que je voulais un avortement”

Laissez un commentaire Lire la suite

Une nouvelle étude montre que les enfants à naître reconnaissent les visages

Par Micaiah Bilger (LifeNews.com) traduit par Campagne Québec-Vie

Une étude, publiée le mois dernier en Grande Bretagne et rapportée par le journal USA Today, montre que les bébés encore dans le sein de leur mère semblent reconnaître les visages humains et réagir à ceux-ci. 

Des chercheurs de l’Université de Lancaster en Angleterre ont projeté des motifs lumineux à travers l’utérus de femmes enceintes et ont observé les réactions des bébés à naître. Ils ont découvert que les enfants dans leur 3ème trimestre tournent la tête et réagissent à la vision de trois points lumineux représentant les yeux et la bouche d’une personne. Par contre, ils n’ont pas réagi lorsque les 3 points étaient inversés et ne ressemblaient plus à un visage.

Les chercheurs ont écrit : « Nous savons que les bébés humains à leur naissance, préfèrent entrer en relation avec des stimuli ressemblant à des visages, plutôt qu’avec tout autre type de stimulus, quand les différentes sortes de stimuli leur sont présentés ensemble » [...]

Laissez un commentaire Lire la suite

On avait prédit qu'elle mourrait, maintenant bébé Chrysta vit à la maison

Chrysta_Hunt.jpgChrysta Hunt entourée de sa famille

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) traduit par Campagne Québec-Vie

Après un mois à l’hôpital, une petite fille que les médecins ne pensaient voir survivre, en est sortie récemment et vit à la maison avec sa famille.

Maintenant âgée de cinq mois, Chrysta Hunt a été hospitalisée avec des symptômes de crise cardiaque et était prise de nombreuses convulsions. Après avoir eu son cœur arrêté pendant vingt minutes, les médecins étaient capables de le relancer et de la mettre sous respiration artificielle. Bien que son diagnostic se soit amélioré, de la survie peu probable à une survie avec des dommages au cerveau, les docteurs n’étaient pas sûrs si Chrysta ouvrirait les yeux à nouveau et ne savaient toujours pas la cause officielle de ses difficultés médicales. On lui a retiré l’assistance respiratoire le 10 juin 2017, puis deux semaines plus tard elle a pu retourner à la maison.

Laissez un commentaire Lire la suite

Une lettre d'une donatrice : « Les médecins regardent ce petit enfant....20 semaines...ce petit crâne n'est pas tout à fait formé »

Voici une lettre que nous a écrite une donatrice :

Campagne Québec-Vie

Cause de maladie, j'ai retardé à aller poster ma lettre avec mon petit don.

Je voulais vous raconter un petit témoignage...lorsque je travaillais à l'hôpital à Ottawa.

J'avais une patiente qui avait 20 semaines de gestation. Elle avait des contractions.

On fait tout pour arrêter le travail...mais ça ne réussit pas et elle accouche dans son lit.

Les médecins regardent ce petit enfant....20 semaines...ce petit crâne n'est pas tout à fait formé.

Laissez un commentaire Lire la suite

Une législatrice décrit la « petite tête parfaitement formée » d'un bébé avorté, trouvé par un chien

peggy.jpgPeggy Lehner

Par Claire Chretien (LifeSiteNews) traduit par Campagne Québec-Vie

Une sénatrice de l'État de l'Ohio a raconté avoir tenu la tête « absolument parfaite » d'un bébé avorté, suppliant ses collègues de voter pour l'interdiction de l'avortement par démembrement.

La sénatrice républicaine Peggy Lehner a relaté une expérience traumatisante de l'époque où elle travaillait dans un centre de crise de grossesse. Un couple lui a apporté une boîte de chaussures, ne sachant pas à quel autre endroit aller.

« Ils m'ont dit: “Nous ne savions pas où aller, mais notre chien fouillait dans les poubelles dans la ruelle derrière notre maison” - l'arrière de la clinique locale d'avortement donne sur cette ruelle - “et il a ramené à la maison, dans sa gueule, une... une compresse de gaze. Quand nous avons voulu la lui retirer, des morceaux d'un petit bébé sont tombés sur le plancher”, » a raconté Lehner.

Laissez un commentaire Lire la suite

La pornographie endommage le cerveau comme une addiction aux stupéfiants

Campagne Québec-Vie s'engage dans la lutte contre la pornographie car nous croyons fermement qu'un respect de la sexualité encourage un respect de la vie humaine, dès la conception.

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

« Il existe une relation négative entre le temps passé à regarder de la pornographie et la quantité de matière grise présente dans une zone du cerveau liée à l’apprentissage et à la mémoire » : ce résultat d’une étude menée par l’Institut Max Planck pour le Développement humain, à Berlin, en 2014 fait partie des faits rapportés par le site hispanophone Infocatolica cataloguant les multiples effets néfastes d’une addiction semblable à la consommation de stupéfiants. A l’heure où 41,7 % des internautes espagnols consultent des pages de pornographie – selon des données relevées en 2014 également – cette réalité effarante laisse imaginer l’étendue des dommages.

Dommages d’autant plus graves qu’ils affectent les plus jeunes. Facilement accessible en ligne, la pornographie est loin d’être réservée aux 18 ans et plus et multiplie les dégâts de toutes sortes, si bien qu’on a pu le qualifier en Espagne de « crack de l’addiction au sexe ».

Laissez un commentaire Lire la suite

Des parents encouragent leur fille à choisir la vie, et son bébé est sauvé de l’avortement

Par (LiveActionNews) traduit par Campagne Québec-Vie

(SaveTheStorks) – 2013 fut l’année où ma vie se transforma pour toujours. J’avais 18 ans et je menais une « vie normale ». Je venais d’obtenir mon diplôme du secondaire et je vivais avec ma famille. J’avais deux boulots et un copain sympathique.

Un matin, je me levai afin de m’apprêter pour le travail et je ressentis des nausées. N’y prêtant pas beaucoup d’attention, je m’en allai au travail comme d’habitude. Tout au long de la journée, j’avais envie de manger des plats inhabituels et je souffrais de maux de tête. En rentrant à la maison, je m’arrêtai chez Walmart où j’achetai un test de grossesse. J’ai passé le test une fois à la maison.

J’attendis; deux petites lignes apparurent. J’étais enceinte. J’avais des nœuds dans l’estomac et je me mis à pleurer.

Je ne savais pas quoi faire. Je me débarrassai du test et me comportai comme si rien ne s’était passé. J’appelai mon copain et le rejoignis chez lui, là nous discutâmes de ma grossesse.

Laissez un commentaire Lire la suite