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Lettre de soutien de Mgr Aillet aux jeunes défenseurs des enfants, à Nicolas, battu et emprisonné par le gouvernement français

Sur le site du Salon Beige du 20 juin 2013:

 

(Les jeunes français sont prêts à payer le prix pour veiller sur les enfants de la France)

 

"Dans un communiqué récent, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France a salué l’engagement de tous ceux (dont de nombreux jeunes) qui durant des mois, ont fait entendre leur voix de manière pacifique pour s’opposer à la loi Taubira, en  précisant qu’elle a modifié « radicalement l’un des fondements de la vie en société », engendré, comme il était prévisible, des clivages profonds, et provoqué des blessures et des craintes durables.
 
Devant le mépris politico-médiatique que ce mouvement social, d’une ampleur inégalée depuis des décennies, a rencontré, beaucoup sont déterminés à poursuivre leur action pour alerter l’opinion, éclairer, voire réveiller les consciences de nos concitoyens.  
 
Parce que la conscience est profondément blessée par la loi Taubira, il est parfaitement légitime d’en réclamer l’abrogation. Le Pape François, devant une délégation officielle de parlementaires français, ne déclarait-il pas : « Votre tâche, technique et juridique, consiste à proposer des lois, à les amender ou même à les abroger » ? L’association « la manif pour tous » demeure une force de proposition destinée à pérenniser ce mouvement. D’autres initiatives sont nées pour capitaliser l’engagement de nombreux citoyens : les veilleurs, les mères veilleuses, des rassemblements sporadiques pour interpeller l’opinion et les pouvoirs publics…
 
Pourvu qu’elle se déroule sans violence et dans le respect de l’intégrité physique des personnes et des biens, cette opposition de fond, que l’on a pu appeler à juste titre « résistance », est pleinement légitime dans une société démocratique où la liberté d’expression, de réunion et de manifestation est garantie par la Constitution.
 
Le Jeune Nicolas B., sympathisant de la manif pour tous, a été condamné le 19 juin par le tribunal correctionnel à deux mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, pour avoir participé à une manifestation pacifique le 16 juin dernier contre la loi Taubira. Les chefs d’accusation semblent surréalistes et la lourdeur de la peine disproportionnée par rapport aux faits avérés. Il s’agit manifestement d’une forme politique de répression policière et judiciaire qui marque un tournant dans le traitement arbitraire des opposants au mariage et à l’adoption par des couples de même sexe.

Je salue l’engagement de ce jeune Nicolas et de tous ceux qui, comme lui, travaillent à défendre avec détermination et sans violence, le droit des enfants à être élevé par un père et une mère, engagement qui « aura encore à se déployer dans d'autres domaines où la vigilance est requise pour le respect de la personne humaine » (Conseil permanent). Ils sont la fierté et l’espérance de notre société. Leur courage, jusqu’à la prison s’il le faut, est déjà une victoire : car on ne peut pas enchaîner la Vérité !"
 
lettre de Mgr Aillet, évêque de Bayonne
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Un premier prisonnier politique en France, détenu pour son opposition au « mariage » gai

Une lettre de Grégoire Boucher, président du collectif famille mariage, explique la situation:

(Nicolas, jeune non violent, battu par la police et emprisonné pour avoir défendu la famille et les enfants en France)

 

 

Dans l’une de nos premières lettres, nous avions été les premiers à mettre en garde contre la dérive dictatoriale du gouvernement.
 
Dans notre dernier message, nous vous faisions part de notre immense inquiétude devant les violences policières inouïes dont sont victimes chaque jours les opposants pacifiques à la sinistre loi Taubira.
 
Ces violences n’ont eu de cesse, depuis, de s’aggraver, et c’est une véritable police politique dont se sert le gouvernement pour tenter de museler l’opposition.
 
Un pas de plus a été franchi hier : l’entrée en jeu de la justice politique aux ordres des idéologues mortifères au pouvoir. Mais pour combien de temps ?
 
Nicolas, un jeune militant pacifique, membre des Veilleurs, qui, après avoir été arrêté, tabassé par la police politique de Valls, humilié, et traité comme le dernier des criminels, a été condamné et emprisonné par la justice politique de Taubira. Son crime ? Avoir osé manifester contre la loi voulant imposer par la force la dénaturation du mariage et un changement de civilisation désastreux.
 
Comme le dénonce l’abbé de Tanoüarn, « Nous sommes devant un gouvernement terroriste, au sens précis où il utilise la terreur des gardes à vue abusives, le tabassage et des condamnations à la prison ferme pour éviter le débat public ».
 
Oui, la France s’enfonce dans la dictature et nous ne pouvons rester silencieux.
 
A l’heure où Taubira et l’indigne syndicat de la magistrature laissent en liberté les pires prédateurs, mercredi 19 juin 2013, Nicolas, 19 ans, jeune opposant au mariage homosexuel, a été condamné à 2 mois de prison fermes, plus deux mois avec sursis, en comparution immédiate, après être resté pendant 6 jours en garde à vue et en détention provisoire. Pire que les pires des terroristes et violeurs multirécidivistes. Procédure exceptionnelle et aggravante pour la magistrate qui s’est rendue coupable de cette forfaiture : avec effet immédiat, comme si Nicolas représentait une menace pour la société. Nicolas est donc en ce moment derrière les barreaux de la prison de Fleury-Mérogis. Le message de Me Frédéric Pichon, son avocat, est suffisamment éloquent et nous vous encourageons à le lire ci-dessous.
 
Et pour reprendre les mots de Mgr Marc Aillet : « Honte à un État qui s’arroge le droit d’exercer la force contre la force du droit, la violence contre la non violence ».
 
Quelle attitude doit être la nôtre ?
 
Le soutien à ce jeune de 19 ans tout d’abord : www.soutien-nicolas.com
 
Nicolas et sa famille ont besoin d’être soutenus et de sentir que le pays réel est derrière eux et ne les abandonnera jamais.
 
L’action ensuite : retrouver dès ce soir, dans toutes les villes de France, les Veilleurs, qui ne désarmeront jamais, pacifiquement, face à ce gouvernement qui a perdu toute légitimité. Nous vous retrouverons notamment à 21h30 devant la Cathédrale de Versailles.
 
L’espoir, enfin, et l’espérance.
 
Car il n’y a aucune raison de nous décourager ou de désespérérer. Bien au contraire. Un pouvoir qui use et abuse de telles méthodes dictatoriales est un pouvoir aux abois qui avoue implicitement son impuissance et ses faiblesses.
 
(...)
 
Pour Nicolas, pour la France, pour nos familles, pour nos enfants,
 
Nous ne lâcherons rien ! Jamais !
 
 
Grégoire Boucher
Président
Collectif Famille Mariage
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Un pas de plus vers l'euthanasie des jeunes en Belgique

Sur le site de Yahoo.fr du 20 juin 2013:

 

 

 

 

Quatre sénateurs --deux socialistes et deux libéraux, francophones et néerlandophones-- ont présenté quatre propositions de loi visant à modifier la loi de 2002 qui avait légalisé l'euthanasie pour les adultes sous certaines conditions.

(...)

La loi ne s'applique actuellement qu'aux personnes âgées de plus de 18 ans, mais des experts ont déclaré "évident" que l'euthanasie était déjà pratiquée chez des mineurs, hors du cadre légal. Certains de ces cas ont été très médiatisés en Belgique.

L'un des principaux points de discussion au Sénat a été la question de l'âge minimum. Finalement, les quatre partis lui ont préféré la notion de "capacité de discernement" du mineur qui devra être évaluée par un pédo-psychiatre.

Les sénateurs socialistes et libéraux ont par ailleurs proposé qu'un médecin qui refuserait de pratiquer une euthanasie soit obligé de transférer le dossier de son patient à un confrère qui y soit favorable. Enfin, ils souhaitent que la "clause de conscience" ne puisse être invoquée que par un médecin à titre individuel, et non par un hôpital dans son ensemble.

(...)

La Belgique a enregistré en 2012 un nombre record d'euthanasies, avec 1.432 déclarations, en hausse de 25% sur un an. Elles représentent moins de 2% de l'ensemble des décès.

 

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Un sondage sur l'avortement au Québec

Sur le site de cimsfm.com du 19 juin 2013, une question très simple:

Êtes-vous pour ou contre l'avortement? Les résultats pour l'instant sont de 53% pour et 47% contre...

Pour aller voter, cliquez ici.

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Des usines à bébé au Nigeria et des mères porteuses au Canada et au Québec

Sur le site de La Presse du 20 juin 2013:

(Les femmes pauvres surtout sont victimes de la légalisation de la location de leur ventre)

 

La police nigériane a annoncé jeudi avoir libéré seize femmes enceintes apparemment forcées à avoir des bébés destinés à être vendus, au cours d'un raid dans une maison du sud du Nigeria.
 
(...)
 
«Seize femmes enceintes âgées de 17 à 37 ans ont été découvertes» dans la maison qui abritait une institution du nom de Cross Foundation, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police de l'État, Geofrey Ogbonna.
 
«Le suspect est un trafiquant d'êtres humains en série. Il affirme être médecin. Je me souviens que le même homme avait été arrêté en mai 2011 et que 32 adolescentes avaient été sauvées à son domicile», a dit le porte-parole de la police.
 
Les jeunes filles avaient alors expliqué qu'on leur avait proposé de vendre leurs bébés 25 000 à 30 000 nairas (autour de 200 dollars) selon le sexe de l'enfant, a-t-il poursuivi.
 
(...)
 
Une série d'«usines à bébés» ont été découvertes ces dernières années au Nigeria, en particulier dans le sud-est du pays.
 
Le mois dernier, déjà, six adolescentes enceintes y avaient été libérées lors d'un raid dans une maison d'Enugu. Trois personnes ont été arrêtées pour avoir projeté de vendre les bébés.
 
Auparavant, la police avait libéré 17 adolescentes de 14 à 17 ans également enceintes ainsi que 11 jeunes enfants dans la ville d'Umuaka, dans l'État voisin d'Imo. Les jeunes femmes avaient dit avoir été mises enceintes par un même homme de 23 ans, arrêté, tandis que le propriétaire de la maison est en fuite.

 

Pas cher, pas cher! 

Et pour le Canada? Sur le site de canadiensensante.gc.ca : 

Si vous n'êtes pas en mesure de porter vous-même un bébé, vous pourriez souhaiter faire appel à une mère porteuse.
 
Une mère porteuse, ou gestatrice, est une femme qui accepte de porter un embryon conçu au moyen d'une technique de procréation assistée pour une autre personne ou un couple dans le but de remettre l'enfant à la naissance à cette personne ou à ce couple.
 
Il existe deux grandes catégories de maternité de substitution :
 
génétique : l'ovule de la mère porteuse est utilisé;
non génétique : l'ovule de la mère porteuse n'est pas utilisé.
(...)
Si vous faites appel à une mère porteuse ou à un donneur que vous connaissez, vous devez vous assurer que vous êtes d'accord au sujet de certains points, comme le nombre de dons et comment (le cas échéant) vous ferez part de ces renseignements aux autres, particulièrement à l'enfant conçu grâce au don. Vous pouvez vous demander si le lien génétique qui unit le donneur et l'enfant aura une incidence sur le rôle que le donneur joue ou jouera au sein de votre famille.
(...)
Votre médecin ou votre clinique de fertilité peut vous aider à trouver une mère porteuse ou un donneur d'ovule ou de sperme. Ce ne sont pas toutes les cliniques qui offrent des services de don ou d'entreposage d'ovules, de sperme ou d'embryons. Certaines cliniques peuvent vous orienter vers d'autres fournisseurs si elles ne peuvent offrir ces services et peuvent vous aider à mener à bien le processus d'importation de sperme.

Et pour le Québec? Sur le site d'Éducaloi :

Une mère porteuse, c’est une femme qui accepte de porter un enfant pour rendre service à quelqu’un d’autre. L’enfant peut être ou non issu d’un de ses ovules. Lorsque l’enfant vient au monde, la mère porteuse le remet à la personne ou au couple qui a retenu ses services, que ce soit gratuitement ou contre paiement. 

Même si ce n’est pas un crime de faire porter un enfant par une mère porteuse, la payer pour ses services est une infraction, tout comme il est interdit de demander ce service à une personne de moins de 21 ans. En outre, la loi prévoit que l’entente conclue avec une mère porteuse n’a aucune valeur au Québec. C’est donc un contrat très risqué puisque:

la mère porteuse peut très bien décider de garder le bébé;

les clients, eux, pourraient décider qu’ils ne veulent plus de l’enfant;

si on a utilisé le sperme du «client», il sera le père de l’enfant, avec tous les droits et les devoirs qui se rattachent à ce statut, ce qui peut compliquer singulièrement les choses;

aux yeux de la loi, c’est la mère porteuse qui sera la vraie mère de l’enfant et elle ne pourra être remplacée dans ce rôle que si l’enfant peut ensuite être adopté. Dans ce type de cause, l'adoption a déjà été refusée et le droit est loin d'être clair.

La solution la plus courante pour les couples qui ne peuvent pas engendrer un enfant demeure l’adoption traditionelle.

Les recommandations du Québec sont plus sages que celles du Canada...

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Les Québécois se marient plus tardivement...

Sur le site du journal La Presse du 20 juin 2013:

 

 

 

« (...)C'est ce qui ressort des plus récentes statistiques dévoilées jeudi par l'Institut de la statistique du Québec dans son bulletin intitulé Coup d'oeil sociodémographique.
 
Ainsi, en 2012, l'âge moyen au premier mariage est de 32,8 ans chez les hommes et 31,3 ans chez les femmes. Depuis 1972, il s'agit d'une hausse de 7 à 8 ans.
 
De façon générale, en 2012, 23 491 mariages ont été enregistrés au Québec, dont 530 entre conjoints de même sexe.
 
(...)
 
Pas étonnant qu'il y ait ainsi moins de familles nombreuses. Avec un taux de fécondité de seulement 1,7 enfant par couple, le Québec fait partie des nombreux États dépressifs de l'Occident... »
 
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Pauline Marois doit quitter le navire, pour le bien du Parti Québécois...

Les derniers sondages confirment que le Parti Québécois sous la présidence de Mme Marois perd l'appui de la population. Sur le site du journal La Presse du 20 juin 2013:

 

 

 

(Québec) L'embellie espérée par les péquistes en fin de session parlementaire n'a pas eu lieu. Véritable douche froide pour le gouvernement, un récent sondage de la maison CROP montre que sept Québécois sur dix désapprouvent le travail du gouvernement Marois depuis les dernières élections.
 
Dans son dernier sondage, la maison CROP a mis le doigt sur le principal problème du gouvernement péquiste: Pauline Marois, «qui traîne son parti vers le bas», observe Youri Rivest, vice-président de CROP.
 
Dans son coup de sonde réalisé du 12 au 17 juin dernier auprès de 1000 internautes, il observe que 69% des Québécois croient que «le bilan du gouvernement péquiste de Pauline Marois est négatif». Une personne sur quatre est d'avis contraire. «C'est très sévère», et plus indicatif que l'habituelle question sur la satisfaction à l'endroit du gouvernement, observe Youri Rivest.
 
(...) 
La «satisfaction» avait grimpé au-delà de 40% à la fin de 2012, mais depuis, elle n'a fait que diminuer, mois après mois.
 
Problème de leadership ou de leader? La question se pose. Seulement 11% des gens voient en Pauline Marois la meilleure candidate pour le poste de premier ministre, une glissade de cinq points en un mois - et une chute constante depuis le début de l'année. Seulement 51% des électeurs péquistes voient en Mme Marois la «meilleure pour le poste de premier ministre».
 
Philippe Couillard, arrivé ce printemps, descend de deux points - il passe de 28 à 26%. François Legault, plus présent dans les médias au cours des dernières semaines, gagne trois points, à 17%. Françoise David fait ici bonne figure: son appui personnel passe de 6 à 9%.
 
Les intentions de vote en juin ne bougent guère par rapport au mois précédent. Le Parti québécois (PQ) gagne un point, à 25%, le Parti libéral (PLQ) et la Coalition avenir Québec (CAQ) font du surplace avec, respectivement, 38% et 22% des intentions de vote. Québec solidaire gagne un point, à 11%.
 
Selon le sondeur, de tels résultats permettent de prévoir une victoire confortable du Parti libéral du Québec, «probablement majoritaire».
 
Mais cette avance du PLQ cache une réalité: les trois principaux partis sont virtuellement à égalité auprès des électeurs francophones. Le PQ y obtient une légère avance, avec 30% des suffrages, contre 27% au PLQ et 26% à la CAQ. (...)

Si même auprès des francophones, le Parti Québécois ne se distingue plus du Parti Libéral, il est difficile de descendre plus bas... Pauline Marois doit quitter avant de n'entraîner complètement le Parti Québécois dans son naufrage... et espérons que le nouveau chef ne fera pas la promotion de l'euthanasie, de la louange de Morgentaler, ou d'une charte de la laïcité fermée.

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95% des femmes « forcées » de donner la vie ne regrettent pas de n'avoir pas avorté...

Sur le blog de Jeanne Smits du 18 juin 2013:

 

(« Et ça, c'est toujours mieux que d'avoir un bébé à aimer pour la vie ! »)

 

 

Eh bien, dans leur immense majorité, elles vont très bien. Une étude menée par le New York Times auprès de 200 femmes à qui l'avortement fut refusé aux Etats-Unis, généralement parce qu'elles étaient hors délais, affirme que 5 % d'entre elles seulement, une fois l'enfant né, « auraient souhaité ne pas l'avoir ». Les autres « s'adaptent », « s'ajustent » pour traduire plus littéralement le mot anglais. 
 
(...)
 
Ne voir qu'une forme d'« ajustement » à une situation à laquelle on ne peut rien chez l'immense majorité de ces femmes qui ne regrettent pas l'avortement qu'elles n'ont pas eu, c'est vraiment choisir la litote. Car elles parlent plutôt du bonheur qui est aujourd'hui le leur.
 
Ainsi l'étude se voit obligée de rapporter le propos d'une jeune femme, S, qui ne faisait pas partie de l'étude originale mais dont l'expérience donne lieu à d'amples commentaires de la part des chercheurs. 
 
Pour S., les choses sont simples : empêchée d'avorter parce qu'elle en était à 23 semaines de grossesse, elle commente, à propos de son bébé : « Elle est bien plus que ma meilleure amie, elle est plus que l'amour de ma vie. Elle est toute ma vie. »
 
LifeSite rapporte comment les chercheurs ont tordu ce témoignage frappant : ils ont aligné les « conséquences négatives » auxquelles S. a dû faire face – les « sacrifices » inhérents à la maternité, tout simplement. S. a dû renoncer à son travail et à son appartement, souligne le chercheur Joshua Lang, et ses finances sont devenues plus précaires. Conclusion tirée par Lang : « L'étude (…) pose une question gênante : l'avortement est-il un bien social ? »
 
Et tant pis si S. est bouleversée de bonheur…
 
Ce bonheur ne compte pas, aux yeux des chercheurs. Plutôt que de faire confiance aux « narrations » des femmes qui se sont adaptées à la présence de leur bébé – parce qu'il est « psychologiquement dans notre intérêt de raconter une histoire positive pour pouvoir avancer » comme le dit une bioéthicienne – il faudrait comparer le statut socio-économique des femmes qui ont eu accès à l'avortement à celui des femmes qui n'ont pas pu y avoir accès : « Voir si une femme qui a démarré à peu près au même niveau est aujourd'hui à l'école ou à l'université, si elle bâtit une relation stable ou une carrière ou si elle a eu plus tard un bébé pour lequel elle était prête… »
 
Quant à celles qui se disent heureuses de n'avoir pas avorté, et bien elles se mentent à elles-mêmes, et à la société, selon Joshua Lang.
 
Pour preuve, il avance le cas de J., 38 ans. Victime d'une grossesse-surprise, elle obtient un avortement, qui rate. Désormais hors délais, elle va aller de clinique en clinique pour essayer de trouver un médecin prêt à faire le travail comme il faut, quitte à subir un avortement tardif : à la quatrième, au terme d'un voyage à travers plusieurs Etats de l'ouest, la voilà débarrassée de son fardeau à 23 semaines de grossesse.
 
« J. a obtenu un emploi d'opératrice sur machinerie lourde dans une usine de fabrication à 15 $ de l'heure. Cela faisait 6 mois qu'elle essayait d'obtenir ce travail. Si elle avait eu le bébé, elle n'aurait pas pu accepter le poste. »
 
Et ça, bien sûr, c'est toujours mieux que d'avoir un bébé à aimer pour la vie !
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Le champion Matt Birk, des Ravens, a refusé de rencontrer le président Obama...

Sur le site de Nouvelle de France du 8 juin 2013:

 

(Matt Birk, champion avec les Ravens du Super Bowl, 6 fois Pro-Bowler)

 

Matt Birk, le célèbre joueur de football américain, vainqueur cette année du Super Bowl avec les Ravens de Baltimore, a annoncé jeudi sur la chaîne de radio KFAN-FM qu’il ne se rendrait pas à une rencontre qui avait lieu le jour même avec Barack Obama : « Il y a environ 5 ou 6 semaines, notre Président a fait un commentaire dans un discours où il a dit ‘Dieu bénisse Planned Parenthood’. Planned Parenthood réalise environ 330 000 avortements par an. Je suis catholique. Je suis actif au sein du mouvement pro-vie et je ne peux pas accepter de telles déclarations. » (...)

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La vérité sur l'avortement commence à être connue sur les ondes radio...

Le site sortonslespoubelles.com déplore que Radio X dénonce les avortements tardifs dans plusieurs entrevues. Il en publie une liste, vous pouvez écoutez les deux dernières, celle de Richard Martineau et celle de Normand Lester qui sont très intéressantes:

 

 

 

Suite à la mort du Docteur Morgentaler le 29 mai, la plupart des médias ont salué sa ténacité, son courage et ses convictions visant à améliorer le sort des femmes.

La radio-poubelle a plutôt choisi de danser sur sa tombe. On peut résumer leur discours par « Il y a trop d’avortements. Il faut trouver des mécanismes pour empêcher d’en abuser ».

Sur la question de l’avortement, la radio-poubelle rejoint vraiment la droite morale réactionnaire.

CHOI : c’est pas juste à la femme de décider (00:09:44)
30 mai 2013, le show du matin, Denis Gravel, Jérôme Landry et Jean-Nicolas Gagné
7h40: “On s’entend-tu qu’au Canada c’est bar ouvert la contraception? Y’en a qui exagèrent. C’est bar ouvert pas mal au Canada avec l’avortement. (…) Ça nous regarde-tu de débat-là? C’est-tu un débat de femme ou c’est un débat … non c’est un débat de parents ça. » Jérôme Landry se démarque de ses collègues en recommandant des limites aux avortements.

“J’suis pas d’accord que ça regarde juste la femme cette affaire-là. C’est pas vrai ça. Le père a son mot à dire là-dedans. (…) Y’a une grande partie du débat qui est monopolisé par des femmes (…) T’as eu du sexe, t’as eu du fun hein? Moi j’en ai pas. Bien paye! (…) Y’a une grande mouvance féministe en 2013 qui part de frustration de ce genre-là (…)

Le_show_du_matin_30_05_2013-DbatSurLavortement.mp3

93,3: un avorteur comme un tueur (00:05:25)
30 mai 2013, Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard et Josey Arsenault
8h10: « Je suis mal à l’aise avec l’hommage (…) Un médecin qui fait 100,000 avortements, qui dit qui est fier de ça? Je comprends pas. (…) Il a interrompu des vies. » Tout en poursuivant avec une comparaison boiteuse avec des soldats tuant des talibans.

2013.05.30-08.00-933-MalALaiseAvecMorgentaler.mp3

CHOI : on peut pas parler de l’avortement (00:04:03)
30 mai 2013, Maurais live avec Dominic Maurais et Richard Martineau
10h10: Martineau et l’avortement. Pleurnichant à répétition qu’ils “ne peuvent pas en parler”, les mâles blancs privilégiés en parlent pourtant beaucoup.

Maurais_live_30_05_2013-MartineauEtLavortement.mp3

CHOI : l’avortement un meurtre d’enfant (00:08:42)
30 mai 2013, Maurais live avec Dominic Maurais et Jean-Claude Ouellet
11h10: « On peut-tu parler des avortements tardifs? (…) Pour moi c’est un être humain (…)Les bébés qui sont tués dans les CLSC. » C’est suivi de la diffusion d’une entrevue avec Normand Lester affirmant qu’ “une centaine de meurtres d’enfants au 9e mois, tués dans le centre-ville de Montréal“.

Maurais_live_30_05_2013-Avortement-OnTueDesEnfants.mp3

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