Espagne : le gouvernement en chute libre dans les sondages après avoir renoncé à protéger les enfants à naître
Sur le site de Nouvelles de France du 13 octobre 2014 :
(Le Gouvernement Rajoy paie maintenant le prix pour s'être lavé les mains du sort des enfants à naître...)
(Photo : PPCYL - Partido Popular de Castilla y León sur flickr.com, licence creative commons)
Un sondage publié le 4 octobre dernier par le quotidien espagnol El País ne donne plus que 15,9 % des intentions de vote au Partido Popular du premier ministre Mariano Rajoy, soit deux fois moins que son résultat aux élections parlementaires de 2011 (31,6 %) et 10 % de moins qu’aux élections européennes de mai (26,1 %).
Ce sondage confirme donc les enquêtes publiées en 2013 et à nouveau en septembre dernier qui montraient que près de la moitié des électeurs du PP ne revoteraient pas pour ce parti si celui-ci renonçait à restreindre l’accès à l’avortement. (...)
La protection des enfants à naître est l'un des premiers critères à étudier dans le programme d'un parti politique.
Laissez un commentaireNouvelle-Zélande : première fabrication d'un « bébé médicament »
Sur le site de genethique.org du 10 octobre 2014 :
(photo : Bertrand Devouard sur wikimédia.org, licence creative commons)
Laissez un commentairePour la première fois, en Nouvelle-Zélande, une famille a été autorisée à recourir à la pratique du "bébé médicament", afin de soigner leur fils aîné, atteint d'une maladie héréditaire appelée "anémie falciforme". La mère en est à sa treizième semaine de grossesse.
Les parents ont eu recours à une fécondation in vitro (FIV) afin de créer des embryons et d'en choisir un exempt de la maladie dont est atteint le fils aîné, par diagnostic préimplantatoire (DPI). Au moment de la naissance, des cellules seront prélevées au niveau du cordon ombilical pour être transplantées chez le frère aîné malade.(...)
La technique dite du "bébé médicament" soulève des objections éthiques, en particulier du fait de la sélection d'un embryon et de l'élimination de ceux rejetés par ce processus. Ainsi, dès 2007, au cours du 6ème Congrès espagnol de bioéthique, Justo Aznar, directeur de l'Institut des Sciences de la vie de l'université Saint Vincent, rappelait que pour avoir un "bébé-médicament", plusieurs tentatives étaient inévitables. Le taux de succès d'obtention d'un "bébé médicament" se situe entre 1 et 3%, ce qui signifie que pour obtenir un, deux ou trois "bébés médicaments", il faut détruire 100 embryons humains. (...)
« L'avortement ne libère pas la femme » : rappelle Éric Zemmour
Sur le site de rtl.fr du 9 octobre 2014 :
(Photo : styeb sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Les deux journalistes voient-ils l'avortement comme un progrès ? "Il ne libère pas la femme, estime Éric Zemmour. Je ne regrette pas avant mais je ne saute pas joie face aux avortements". (...)
Le libre penseur revient également sur le slogan soixante-huitard « Mon corps m'appartient », signifiant que la vie de l'enfant appartiendrait à sa mère...
À voir, la courte vidéo de l'entrevue.
Laissez un commentaireÀ lire et consulter : les commentaires du site Vivre dans la Dignité sur les développements sur l'euthanasie
Sur le site de Vivre dans la dignité, un article à lire, dont voici un court extrait :
Laissez un commentaire(...)On nous rapporte que la députée Véronique Hivon, la « mère de la loi “mourir dans la dignité” », veut élargir le débat, au-delà de ce qui est permis par la nouvelle loi, à la question d’euthanasier des personnes en situation de handicap qui ne sont pas en fin de vie. Il est clair que la nouvelle loi sur les soins de fin de vie est pour elle la première étape d’un processus qui vise un élargissement d’un droit à la mort médicale beaucoup plus vaste. Cela confirme ce qu’elle avait dit l’an dernier à la radio et démontre que nous avions raison quand nous invoquions ce risque.
Enfin, on nous présente l’histoire d’un homme tétraplégique qui s’est suicidé en arrêtant de manger. Nous sommes attristés par sa mort. Selon l’article paru à La Presse, après l’accident qui l’a paralysé il a été capable de retourner à la gestion de son entreprise, mais par la suite il a eu des plaies de pression et ne pouvait plus sortir. On se demande ce qu’on aurait pu faire pour empêcher les plaies, ou pour les traiter – mais de toute façon, son droit de refuser la nutrition et l’hydratation est protégé par la loi depuis longtemps. (...)
Les avortements sélectifs (selon le sexe) bientôt interdits en Suisse ?
Sur le site de lenouvelliste.ch du 9 octobre 2014 :
(Photo : Claude-Yolande sur flickr.com, licence creative commons)
(Pour la Fédération des femmes du Québec, comme pour le Conseil du Statut de la Femme, on doit permettre d'avorter les enfants à naître féminin, même si la raison de l'avortement est qu'elles sont des petites filles...)
La commission de la science du National a recommandé d'interdire en Suisse les interruptions volontaires de grossesse liées au sexe de l'enfant.
(...)
A l'unanimité, la commission de la science du National recommande au plénum d'adopter une motion du Conseil des Etats réclamant un durcissement des exigences en matière d'analyses prénatales précoces.
Les Suisses qui désiront avorter leur enfant à naître féminin devront alors venir au Canada pour l'éliminer en toute impunité.
Laissez un commentaireSuicides de tétraplégiques causés par le manque de soins au Québec...
Sur le site du Journal de Montréal du 9 octobre 2014 :
(Photo : Public Domain Image)
Un organisme d’aide aux personnes handicapées lance un cri d’alarme à la suite du suicide d’un troisième tétraplégique depuis avril dernier.
«Ce sont des gens vulnérables qui vivent une détresse. Si on ne s’en occupe pas, ça peut basculer rapidement de façon tragique», réagit Walter Zelaya, directeur général de l’organisme Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc).
(...)
À ce sujet, M. Zelaya déplore le manque d’aide aux tétraplégiques.
(...)
«S’il avait eu de bons soins, il n’en serait pas venu là. C’est tout le système de santé qu’il faut revoir», croit fermement Walter Zelaya,
Nous avons ici un exemple frappant de la situation du système de santé québécois. Des ressources existent mais le gouvernement ne veut pas payer pour les mettre en place. Les patients souffrent alors de situations douloureuses et demandent à mourir. Dernière étape, l'ex-ministre Hivon se promène dans les médias pour affirmer que leurs demandes de mourir, de suicide, doit ouvrir le débat sur un élargissement de l'euthanasie à de nouvelles catégories de patients.
Véronique Hivon, promotrice de l'euthanasie au Québec, affirme :
Mais, à partir du moment où une personne veut mourir, la société à la responsabilité de l’accompagner du mieux possible pour réduire les souffrances.
Dans sa bouche, ces mots signifient piquer le patient pour qu'il meure en cinq minutes. Puisque l'on ne mettra pas l'argent pour combler le manque de soins nécessaire à son confort.
Mais dans l'esprit des soignants et des responsables d'organisations de défenses des personnes vulnérables, ces paroles creuses ne trompent personne :
Laissez un commentaire«On perd la compassion dans notre société. On est dans une dynamique dangereuse de «qu’est-ce qui est rentable?» Tout ce qui compte, c’est l’argent», déplore M. Zelaya.
Réflexions de Mathieu Bock-Côté sur l'euthanasie au Québec
Sur le site du Journal de Montréal du 30 septembre 2014 :
(Photo : Loïc Raynard sur flickr.com, licence creative commons)
(...) Mais on peut se demander si la normalisation et la médicalisation du suicide assisté n’ouvre pas la porte à ce qu’on appellera faute de mieux une barbarie humanitaire, où l’homme est finalement nié au nom des idéaux qui prétendaient pourtant vouloir l’élever.
La barbarie humanitaire est bel et bien en marche au Québec, ou, après une commission bidon sur le « mourir dans la dignité », on a empêché d'agir les députés qui avaient légalement le pouvoir d'intervenir pour faire tomber la loi 52.
Prochaine étape : élargir l'euthanasie pour les personnes handicapées, les enfants... La Belgique nous montre la voie!
Laissez un commentaireLes Jamaïcains ne veulent pas de l'avortement : l'Union Européenne veut leur imposer la légalisation
Sur le site de Nouvelles de France du 9 octobre 2014:
(Famille jamaïcaine : photo amslerPIX sur flickr.com, licence creative commons)
(La solution européenne et de tous les organismes de justice reproductive à la pauvreté? L'élimination des pauvres par l'avortement...)
Selon un sondage* réalisé les 6-7 et 13-14 septembre sur un échantillon représentatif de 1 208 Jamaïcains, 69% pensent que la loi ne doit pas être modifiée, 22% assoupli tandis que 9% n’ont pas d’opinion. Actuellement, la femme qui élimine son enfant, ou n’importe quelle personne qui l’aide, peut être condamné(e) à une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité. Le fournisseur du produit permettant l’avortement risque quand à lui une peine d’emprisonnement maximale de trois ans.
En 2008, l’Union européenne, parmi d’autres organisations et groupes de pression internationaux, a commencé à inviter la Jamaïque à légaliser l’avortement, avec la promesse de financements. (...)
Le nouveau colonialisme...
Laissez un commentaireGérard Depardieu a échappé à l'avortement : « Je n'aurais pas dû naître, je suis un survivant. »
Sur le site de telestar.fr du 8 octobre 2014 :
(Photo : igorjan sur flickr.com, licence creative commons)
(...) Depardieu révèle par exemple que sa mère a tenté d'avorter quand elle était enceinte de lui ! Gérard Depardieu : "J'ai même survécu aux aiguilles à tricoter de ma mère. Je n'ai pas été voulu. Désiré comme on dit, je n'aurais pas dû naître, je suis un survivant." (...)
Mais ce sont des milliards d'enfants qui ont été éliminés lors du grand génocide de la période de l'avortement (20e siècle - ...)
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