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Le patron demandait à son employée si elle « avait l’intention de garder le bébé »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Le fait que l’avortement soit légal ou décriminalisé entraîne avec soi que des employeurs peuvent pousser leurs employées à se faire avorter, dans l’alternative du renvoi, ou autres sanctions, ou l’avortement ; c’est le cas en Grande-Bretagne dans la présente affaire d’une femme qui, ayant découvert qu’elle était enceinte, en avait informé son employeur, selon la Society for the Protection of Unborn Children :

Cette femme anonyme révèle : « Une semaine avant que ne commence le confinement, j’ai contacté mes employeurs car j’avais découvert que j’étais à nouveau enceinte et — en plus de mes autres enfants à la maison — qu’il y avait des problèmes de santé dans ma famille […] J’ai été accueillie par un silence de pierre. »

« Deux jours plus tard, je reçus un courriel indiquant qu’en raison de mes inquiétudes, je serais mise en congé sans solde pour 12 semaines à partir de maintenant... On me demanda si j’avais l’intention de garder le bébé.

Je dois retourner au travail pour des raisons financières, mais nous ne pouvons pas nous permettre la garde d’enfants maintenant. Je m’endette pour survivre au jour le jour.

À long terme, je pense que ma carrière en sera affectée... Je ne peux pas dormir, tout est si stressant. J’ai traversé beaucoup de choses et les soucis qui accompagnent le Covid et son impact n’ont pas aidé. Nous avons été dévastés et il nous faudra beaucoup de temps pour nous en remettre ».

Cette femme perdit son enfant dans une fausse couche quelques semaines après l’échange de courriels.

Une autre femme rapporte la situation qu’elle a subit quand elle eut annoncé la nouvelle de grossesse :

Elle affirme : « Je me suis sentie confuse, en colère et ayant le sentiment d’être dans une position impossible. Je devais choisir entre ma santé et potentiellement celle de mon bébé à naître, ou encore d’être payée à la fin du mois... Bien que la mise en congé fût une possibilité pour eux, la société a fait preuve d’un manque de compassion et de soutien, me mettant dans une forte tension et me privant de ce qui devrait être un moment magique et excitant de ma vie ».

Plusieurs milliers de cas semblables en Grande-Bretagne :

Un rapport du ministère du Commerce, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle estime que jusqu’à 54 000 femmes chaque année peuvent être licenciées ou perdre leur place pour cause de grossesse ou de maternité. L’étude a également révélé qu’une femme sur cinq recevait des commentaires négatifs ou était victime de harcèlement en raison de leur grossesse sur le lieu de travail.

De ceci on peut tirer trois conclusions :

  1. Que les maris de ces femmes (si elles en ont un) devraient pouvoir gagner la vie de leur famille avec un seul salaire (chose maintenant difficile dans la société actuelle), permettant à ces femmes de s’occuper de leurs enfants et d’accueillir de nouveaux bébés.
  2. Que l’on devrait interdire le divorce puisque celui-ci détruit les couples et engendre les « mères célibataires », qui se retrouve à devoir supporter seule le coût de l’éducation des enfants.
  3. Que l’on doit bien sûr interdire l’avortement.
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