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Des études prouvent que les enfants à naître ont une mémoire dans le ventre de leur mère

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Les premiers souvenirs que vous avez eus se sont formés lorsque vous étiez seulement un bébé à naître dans le ventre de votre mère. C’est du moins ce que concluent des chercheurs d’après une variété d’études. À quel point les enfants à naître sont capables d’enregistrer des souvenirs reste encore un débat, mais à chaque étude, l’évidence comme quoi ces petits humains en sont capables est démontrée.

Une étude de 2009 publiée par Child Development s’est penchée sur la mémoire à court terme des enfants à naître âgés de 30 à 38 semaines de grossesse. Presque 100 femmes enceintes participèrent à l’étude, qui visait à tester les réactions des enfants à naître à des stimulations vibroacoustiques particulières — un faible son créant une vibration. Les réactions furent observées en effectuant une échographie. Les chercheurs découvrirent que la première fois que les fœtus recevaient la stimulation, ils étaient surpris. Par contre, après une exposition répétée au stimulus — environ 13 fois, à 30 secondes d’intervalle — les fœtus arrêtaient de réagir. Cela indiquait qu’ils s’habituaient alors au son. Les chercheurs appellent cela l’accoutumance, qui nous est à tous commune. Par exemple, nous nous habituons aux sons qui nous entourent, tels que le bruit d’une chaufferette ou de l’air conditionné au point de ne plus s’en apercevoir du tout.

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« L’accoutumance est une forme d’apprentissage et de mémoire », explique le Dr Jan Nijhuis, obstétricien et coauteur de l’étude. Lui et ses collègues ont découvert que les fœtus de 30 semaines ont une mémoire d’une durée de 10 minutes, et qu’à chaque série de stimulation, ils étaient capables de s’habituer au son plus rapidement. Ils ont également découvert qu’à 34 semaines, les enfants à naître peuvent « emmagasiner de l’information et la retrouver quatre semaines plus tard. »

« Cela montre qu’il y a une sorte de mémoire d’une durée de 4 semaines, affirme-t-il. »

Dans une étude séparée, conduite par des chercheurs de l’Université d’Helsinki, on a demandé à un groupe de femmes enceintes de faire jouer de temps à autre une chanson contenant ces mots sans sens « tatata » à leur enfant à naître. Un autre groupe de femmes enceintes a agi en tant que groupe contrôle et ne fît pas jouer du tout la chanson. Quand tous les bébés furent nés, les chercheurs surveillèrent l’activité cérébrale des enfants tout en faisant jouer le « tatata », et découvrirent que les enfants ayant entendu le son alors qu’ils étaient dans le ventre de leur mère avaient une certaine activité cérébrale en entendant la chanson après leur naissance. Quant aux bébés non exposés lorsqu’ils étaient dans l’utérus, ces derniers n’ont pas fait preuve d’activité cérébrale en entendant la chanson après leur naissance. Les chercheurs ont alors conclu que la mémoire d’un fœtus perdure par-delà sa naissance.

Dans une étude plus récente, publiée en 2013, les chercheurs se sont servis de la « réponse d’orientation cardiaque » — un léger changement de battement cardiaque — pour savoir à quel moment un fœtus a une capacité mémorielle. On demanda à des femmes enceintes de [faire jouer la lecture d'une d']une comptine qu’elles n’avaient jamais lue à leur enfant à naître. Deux fois par jour, entre les 28e et 34e semaines de grossesse, les mères lurent la comptine. Des tests furent effectués aux 28e, 32e, 33e et 34e semaines afin de déterminer si l’enfant reconnaissait ou non la comptine. Par la suite, les mères arrêtèrent de [faire jouer] la comptine à la 34e semaine et les chercheurs reprirent une série de tests aux 36e et 38e semaines. Ils conclurent que de la 34e semaine [jusqu'à la 38e, donc 4 semaines], le battement cardiaque des fœtus ralentissait lorsqu’ils entendaient la comptine, indiquant qu’ils y réagissaient. Dans le groupe contrôle qui n’avait pas entendu la comptine, au contraire, le battement cardiaque des bébés accélérait lorsqu’ils entendaient la comptine pour la toute première fois.

Chacune de ces études indique que les enfants à naître sont capables de former des souvenirs. L’information découverte par les chercheurs a aidé les médecins à mieux prendre soin des enfants à naître et des nouveau-nés, en particulier ceux qui sont prématurés. Mais cette recherche démontre également l’humanité de l’enfant à naître. Non seulement sont-ils physiquement capables d’entendre, mais sont-ils également capables d’avoir un lien émotionnel avec les sons qu’ils entendent, dont les voix de ceux qui les entourent. Les fœtus – enfants à naître – sont des êtres humains qui devraient bénéficier des mêmes droits que le reste d’entre nous.

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