Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le chef libéral Philippe Couillard se prononcera-t-il contre l'«aide médicale à mourir» (projet de loi 52)?

(Si le chef libéral ne s'oppose pas à «l'aide médicale à mourir», Justin Trudeau pourrait légaliser l'euthanasie pour tout le Canada s'il prend le pouvoir en 2015.)

(Photo : galerie de Justin Trudeau sur flickr.com licence Creative Commons)

 

Peu d'informations nous proviennent sur ce sujet. Il faut mentionner par contre que le chef libéral s'est déjà prononcé contre le suicide assisté en 2005. Il avait affirmé : 

-qu’il aurait un peu peur de vivre dans une societé qui définirait légalement comment tuer quelqu’un .
-qu' il y a un potentiel d’abus, un réel potentiel de dérapage éthique (citations traduites à partir d’un article de la Gazette de Montréal du 11 juin 2007).

Il avait également posé une excellente question :

« Qui définit ce qu’est la qualité de vie? Qui détermine quand la qualité de vie n’est pas bonne ou quand elle ne vaut pas la peine d’être vécue? »
 

Des questions et réflexions qui peuvent très bien s'appliquer à la question de l'euthanasie.

Laissez un commentaire

Le projet de loi 52 sur l'euthanasie : un premier vote le mardi 29 octobre? De nouveaux députés libéraux disent non

Selon l'une de nos sources, un premier vote aurait lieu la semaine prochaine. Sur le site du journal Le Soleil du 25 octobre 2013 :

(La ministre Christine St-Pierre)

(Photo : Wikimedia Commons, Simon Villeneuve, License Creative Commons)

(Québec) Pour la toute première fois, des élus de l'Assemblée nationale ont fait part de leurs réticences à l'égard du projet de loi sur l'«aide médicale à mourir». Les libéraux Robert Dutil, Danielle St-Amand, Nicole Ménard, Christine St-Pierre et Kathleen Weil, entre autres, disent vivre un réel et profond malaise.

Les cinq députés libéraux viennent de faire savoir qu'ils voteront contre le «principe» du projet de loi porté par la ministre Véronique Hivon. Ils ne seront pas les seuls de leur formation politique à voter contre.

En général, l'«adoption de principe» d'un projet législatif ne représente qu'une formalité, puisque c'est à l'étape parlementaire suivante, celle dite de «l'étude article par article», que les oppositions se manifestent et que d'éventuelles demandes d'amendements sont présentées.

Que Robert Dutil, Danielle St-Amand et d'autres aient déjà indiqué qu'ils diront non à cette première étape est révélateur.

La vie, la mort

En exposant leurs réserves, leur malaise et leurs déchirements, ces députés libéraux ont parlé de leur vie personnelle, de proches qu'ils ont vus mourir.

«C'est probablement l'un des projets de loi les plus importants, sinon le plus important qu'il m'ait été donné de débattre», a déclaré Robert Dutil, un vétéran de l'Assemblée nationale.

Il touche «aux croyances des gens sur le plan de la pensée, de la philosophie de la vie; de la spiritualité dans certains cas».

Robert Dutil affirme que les soins palliatifs ne devraient jamais prendre la forme d'«une aide à mourir» - qu'ils devraient toujours être «un soutien en attendant la mort».

Le député de Beauce-Sud se demande s'il n'existe pas «un risque de pente glissante, de dérapage». Il pense qu'il aurait fallu «faire des retouches» au projet dès maintenant, avant qu'il poursuive son chemin législatif.

Danielle St-Amand a exprimé son malaise différemment, mais dans des mots sentis aussi. «J'ai toujours pensé que la mort était un processus naturel, que l'on devait l'accompagner» sans abréger la vie. «On arrive en politique avec nos valeurs, nos croyances et notre vécu», a-t-elle dit.

Dans ce projet de loi, «il y a des éléments fondamentaux qui n'ont pas été clarifiés», selon elle. «Le concept de l'aide médicale à mourir, celui de la sédation palliative terminale et celui de la déclaration médicale anticipée doivent encore être définis.»

La libérale Nicole Ménard a aussi annoncé qu'elle votera contre l'«adoption de principe».

Idem pour Kathleen Weil, qui veut d'abord que «l'accessibilité aux soins palliatifs soit renforcée et élargie».

La libérale Christine St-Pierre a appuyé son opposition sur la réflexion que le Dr Michel L'Heureux, de la Maison Michel-Sarrazin, a récemment livrée au Soleil.

Leur collègue Marguerite Blais réfléchit à ce qu'elle fera. Elle se dit déchirée.

(...)

Malgré l'opposition de députés libéraux, le «principe» du projet de loi sera entériné par une majorité d'élus mardi.

L'«étude article par article» en commission parlementaire débutera par la suite.

La version finale du projet de loi de Véronique Hivon sera soumise au vote de l'ensemble des élus de l'Assemblée nationale dans quelques semaines ou quelques mois.

Le libellé final devrait être adopté sans aucune difficulté. Les députés qui demeureront opposés à la version amendée du projet de loi 52, dont certains ne se manifesteront qu'au tout dernier vote, seront minoritaires, selon toute vraisemblance.

(...)

Il est temps d'appeler notre député...
Laissez un commentaire

Nouveau financement de 330 000$ du gouvernement du Québec pour promouvoir la culture LGBT

Sur le site de gouv.qc.ca du 22 octobre 2013 :

(Le ministre de la Justice Bernard St-Arnaud)

(photo : L'ABCD de la souveraineté à Chambly, Parti Québécois,Flickr.com, License Creative Commons)

 

Le ministre de la Justice, Procureur général et ministre responsable de la lutte contre l'homophobie, monsieur Bertrand St-Arnaud, a profité samedi dernier de son passage au Gala Arc-en-ciel 2013 du Conseil québécois LGBT pour lancer officiellement l'appel de projets 2013-2014 du programme Lutte contre l'homophobie.

« Lutter contre toutes les formes d'homophobie est une priorité du gouvernement du Québec. Cet engagement s'est notamment traduit par la mise en place de ce programme visant à soutenir des projets du milieu communautaire qui contribuent à combattre les attitudes et les comportements homophobes et à favoriser la pleine reconnaissance des personnes de minorités sexuelles », a déclaré le ministre Bertrand St-Arnaud.

Projets recherchés pour 2013-2014

Cette année, l'aide financière sera accordée pour la réalisation de projets visant à contrer la violence et l'intimidation homophobes et transphobes sous toutes leurs formes. Elle appuiera également la tenue d'activités culturelles contribuant significativement à la lutte contre l'homophobie. Un montant de 331 195 $ est alloué à l'ensemble de ces nouveaux projets. Les propositions sont attendues au plus tard le 13 décembre 2013.

(...)

Rappelons que, depuis un an, l'engagement du gouvernement eu égard à la lutte contre l'homophobie s'est notamment traduit par une augmentation de l'appui financier de plus de 600 000 $ à une vingtaine d'organismes de promotion et de défense des droits des personnes de minorités sexuelles; par une campagne médiatique nationale de sensibilisation; et par le dépôt, en avril dernier, du projet de loi n° 35, Loi modifiant le Code civil en matière d'état civil, de successions et de publicité des droits, qui propose de lever certains obstacles auxquels les personnes transsexuelles et transgenres doivent faire face au sein de l'appareil gouvernemental.
 

 

Laissez un commentaire

Gaspiller sa vie par le suicide assisté, une conférence d'un médecin de l'Oregon

Sur le site de newswire.ca du 24 octobre 2013 :

 

(Photo : auberge Bonaparte à Montréal où aura lieu la conférence. De ssstock sur flickr.comLicense Creative Commons)

 

 

MONTRÉAL, le 24 oct. 2013 /CNW Telbec/ - La Coalition des médecins pour la justice sociale présente un médecin et son patient de l'état d'Oregon, où le suicide assisté est légal.

Dr Kenneth Stevens est un cancérologue avec plus de 40 ans d'expérience. Il est également professeur émérite et ancien directeur du département de radio-oncologie, Oregon Health & Sciences University, Portland, Oregon. Il a traité des milliers de patients atteints de cancer.

Jeanette Hall, une patiente de Dr Stevens, est heureuse d'être en vie 13 ans plus tard; elle lui a demandé de «faire» la loi de l'Oregon, c'est-à-dire de lui prescrire la mort avec une dose létale de barbiturates.

En 2000, un autre médecin a diagnostiqué un cancer chez Jeanette et lui a prédit une survie de six mois à un an en l'absence de traitement. Le médecin l'avait référée au docteur Stevens pour la radiothérapie et la chimiothérapie. Jeanette, cependant, avait apporté son soutien à la loi de l'Oregon. Elle avait décidé de profiter des dispositions de la loi de l'Oregon en place.

Dr. Stevens ne croit pas au suicide assisté. Il croyait aussi que les chances pour Jeanette avec le traitement étaient bonnes. Il l'a convaincu de se faire traiter au lieu de « faire la loi de l'Oregon. »

Dr. Stevens va expliquer comment l'existence du suicide assisté a dirigé Jeanette Hall vers le suicide assisté. Il parlera également comment les incitatifs financiers dans le plan de santé du gouvernement de l'Oregon favorisent l'option du suicide. Dr. Stevens va expliquer comment, si le suicide assisté ou l'euthanasie est légalisée au Québec, le gouvernement du Québec pourrait suivre un modèle  semblable - c'est à dire payer des frais d'assurances pour amener des patients vers la mort et non vers la vie.

Dr. Paul Saba, un médecin de famille et co- président de la Coalition des médecins pour la justice sociale va montrer comment la loi sur l'euthanasie proposée par Québec va encourager les québécois, mêmes les jeunes adultes atteints de maladies curables, d'accepter l'euthanasie et donc de gaspiller leur vie. La politique de la Coalition contre l'euthanasie est appuyée par l'Association médicale mondiale représentant neuf millions de médecins.

Date : 25 Octobre 2013
 Heure: 10:30
 Lieu: Auberge Bonaparte
 447, rue Saint -François- Xavier
 Montréal, QC H2Y 2T1
 (À côté du Théâtre Centaur)

Pour plus d'informations et de références supplémentaires, y compris des vidéos : visiter- coalitionmd.org.

SOURCE Coalition des médecins pour la justice sociale
 Renseignements :

Dr Paul Saba
 514-886-3447
 514-249-8541
[email protected]
Coalitionmd.org
 

 

Laissez un commentaire

Cette semaine, les parlementaires débattent du projet de loi sur l'euthanasie

(Photo : Injection Syringe 01.jpg sur wikipedia, license Creative Commons)

Comme vous le savez peut-être, la Commission de la santé et des services sociaux de l’Assemblée nationale du Québec a récemment conclu des auditions publiques sur le projet de loi 52, Loi concernant les soins de fin de vie. Cette semaine, l’Assemblée nationale débat l’adoption de principe du projet de loi.

En ce moment si crucial, nous vous encourageons fortement à exprimer votre opinion auprès du député de votre comté et  dans les médias.

Nos élus auront à voter sur ce projet de loi très bientôt. Il est essentiel qu’ils comprennent tous que nous ne voulons pas de la mort sur demande dans nos hôpitaux et que nous tenons à ce que nos institutions de santé demeurent des lieux sécuritaires pour les personnes âgées et malades. Déjà, les députés libéraux sont partagés, comme le dit Amélie Daoust-Boisvert dans Le Devoir (http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/390781/l-aide-medicale-a-mourir-divise-les-deputes-liberaux ). Mais il ne faut pas arrêter, la tâche est loin d’être complétée.

Si les médias reçoivent aussi ce message, ils en feront écho pour faire comprendre à tous les Québécois que le projet de loi 52 n’est pas une source de liberté pour les malades, mais plutôt une ouverture à la culture de la mort dans notre système de santé.

Vous trouverez une liste d’arguments utiles en vue de vos rencontres avec des députés ou de la rédaction de lettres aux médias sur notre site :

http://vivredignite.com/documents/Quelques-arguments-pour-deputes.doc

Pour connaître le nom et l’adresse électronique du/de la député(e) de votre circonscription, visitez la liste de députés de l’Assemblée nationale :  http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html#listeDeputes

L’idéal est que vous en choisissiez un ou deux et que vous les reformuliez en vos propres mots, en incluant également des exemples tirés de votre expérience personnelle.

Merci de prendre le temps d’agir. Ensemble, faisons entendre nos voix!

Nicolas Steenhout
Directeur Général
Vivre Dans la Dignité
 

Laissez un commentaire

Lettre ouverte à Janette Bertrand

Madame Janette Bertrand,

En vous lisant et en vous écoutant ces jours-ci relativement au projet de la Charte des valeurs, j’ai reconnu (avec des nuances, il est vrai) que sur deux points, je suis d’accord avec vous. Primo : notre problème d’aujourd’hui, n’est pas un problème d’immigration, mais de(s) religion(s). Secundo, les islamistes vont gagner sur nous.

Il me saute aux yeux et au cœur que le problème majeur actuel de notre société québécoise est le rejet de la religion judéo-chrétienne pour y substituer celle de l’athéisme. Cela, sous le prétexte fallacieux de la neutralité. On nous laisse croire que la neutralité est essentielle pour un bien vivre ensemble dans notre société québécoise pluriethnique. Quelle inacceptable ironie ! C’est faire fi de l’adage bien connu et bien expérimenté : Sans Dieu, l’homme est un loup pour l’homme.

Je suis toujours étonnée de vous entendre dire et redire, madame Bertrand, que les religions ont été faites par les hommes. Oublieriez-vous qu’au moins une parmi elles ne l’a pas été? C’est la religion chrétienne qui a pour fondateur Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Lui qui a dit : Je suis la voie, la vérité et la vie ! Pour moi, rejeter la religion catholique comme vous le faites depuis si longtemps en méprisant le clergé — comme si tous les prêtres avaient failli à transmettre le message de vérité de l’Évangile, particulièrement en ce qui a trait aux valeurs de l’amour et de la sexualité sur lesquelles vous revenez si souvent — est une grave erreur. Entraîner d’autres à vous suivre avec l’aide du pouvoir médiatique, c’est déprécier l’œuvre et l’enseignement de Jésus.

Vraiment, votre comportement destructeur de la foi chrétienne m’attriste, car j’y reconnais que vous n’en êtes pas encore arrivée à guérir ce qui dans le passé vous a blessée et, de plus, que vous favorisez la continuité d’un climat hostile envers notre Église, ce qui n’est pas sans avoir un effet nocif pour la saine évolution de notre société. Particulièrement dans notre Québec, où enfants, adolescents et jeunes adultes n’ont plus la liberté de recevoir en milieu scolaire une éducation intégrale imprégnée du sens religieux chrétien.

Les athées se servent de l’école pour faire la promotion d’un monde sans Dieu.

Pourtant, les enfants, les adolescents et les jeunes adultes à la recherche de l’entière vérité ont et auront toujours besoin, non seulement de leurs parents, mais aussi d’éducateurs chrétiens pour les aider à former leur être intérieur en harmonie avec les besoins de leur nature créée par Dieu. Je pourrais amplement en témoigner après avoir travaillé en divers milieux de l’éducation.

Les islamistes vont gagner sur nous, dites-vous, madame Bertrand. Par ces paroles, je vous entends dire que les athées auront à se soumettre aux dictats des leaders de l’Islam imposant la charia et le Coran, comme cela se passe dans plusieurs pays d’Afrique et de l’Occident, avec la collaboration de leaders religieux islamiques radicaux. La persécution, cette fois, s’étendra non seulement aux chrétiens, mais aussi aux athées de chez nous.

Personnellement, je regrette de devoir appuyer votre prédiction. Nous ne serions pas étonnés si elle se réalisait, en constatant l’évolution d’une partie de notre société québécoise qui rejette son héritage chrétien. Une nation divisée en elle-même ne saurait survivre !

Avant que vienne ce jour non désiré d’une autre dictature que celle de nos athées d’aujourd’hui, nous chrétiens ne devons-nous pas espérer la venue sur terre d’un jour meilleur?

--Solange Lefebvre-Pageau

Laissez un commentaire

Entrevue de Benoit Dutrisac avec Mgr Christian Lépine

Dutrisac désirait des réponses en forme de slogans « punchés » pour faire monter ses cotes d'écoute. Mgr Lépine dans le cadre de cette émission, a tenté d'ouvrir une porte à la réflexion. Sur le site de telequebec.tv

(Photo : Peter Potrowl sur wikimedia.org License Créative Commons)

 

Laissez un commentaire

Rassemblement pour la défense des enfants à naître à l'Île-du-Prince-Edouard

Sur le site de Radio-Canada du 24 octobre 2013 :

(Photo : Welcome To Charlottetown, PEI, de Jimmy Emerson.License Creative Commons)

 

 

Environ 200 militants opposés à l'avortement participent à une conférence nationale du mouvement pro-vie, à Charlottetown, à l'Île-du-Prince-Édouard.

Les organisateurs ont choisi la province pour y tenir leur conférence afin de montrer au gouvernement que des gens appuient l'Île-du-Prince-Édouard, la seule province au Canada à ne pas faire d'avortements.

La présidente du regroupement provincial pro-vie, Ann Marie Tomlins, souhaite que le gouvernement cesse de payer les avortements que des Prince-Édouardiennes obtiennent dans d'autres provinces.
 

(...)
 

La conférence du mouvement pro-vie se déroule jusqu'à samedi.
 

Laissez un commentaire

Des défenseurs des droits de l'enfant se lèvent à l'ONU et au Parlement européen

Sur le site de radiovaticana.va du 23 octobre 2013 :

(Le secrétaire général  de l'Organisation des États Américains recevant Mgr Chullikatt, observateur permanent à l'OAS et à l'ONU)

(photo : Juan Manuel Herrera/OAS, Creative Common License)

 

Le Saint-Siège plaide en faveur "du droit de l'enfant à naître". Mgr Francis Chullikatt, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l'ONU à New York, a pris la parole lors de la 68e Assemblée générale, devant le Comité pour la promotion et la protection des droits de l’enfant. "Sans vie, tous les autres droits n'ont aucun sens " a-t-il déclaré, " le droit à naître doit être protégé de la même manière pour tous - sans discrimination d'aucune sorte, y compris en raison du sexe, d'un handicap ou de politiques dictées par l'eugénisme ". Mgr Chullikatt s’insurge donc contre " le diagnostic pré-natal entrepris dans le but de décider si le bébé sera ou non autorisé à naître ". Par ailleurs, la défense des droits de l'enfant exige aussi, indique t-il, "la protection de la famille, dont les avantages pour la société sont évidents : c'est la famille, et non l'État, qui abrite les enfants, les nourrit, les instruit, et élève la prochaine génération de la société ". En ce sens, "les États ont le devoir de défendre et de soutenir la famille dans l'intérêt supérieur de l'enfant et donc de prendre des mesures concrètes pour soutenir les parents dans le rôle qui leur est propre."

Mgr. Chullikatt pointe du doigt le Comité qui a mal interprété le texte de la Convention relative aux droits de l’enfant de l’ONU, exprimant de fait des avis qui n’ont pas force de jurisprudence.
Tout d’abord, déclare le représentant du Saint-Siège, « le fœtus est un membre de notre famille humaine et n’appartient à aucune sous-catégorie d’êtres humains », comme l’indique le préambule de cette même Convention relative aux droits de l’enfant « avant et après la naissance ». Il s’en suit qu’à « chaque enfant doit être garanti en premier lieu le droit de naître », « sans discrimination aucune », incluant « le sexe ou le handicap ou les politiques dictées par l’ eugénisme ». Donc le diagnostic prénatal « pour décider si à l’enfant il sera permis de naître est incompatible avec la Convention ».

Mgr Chullikatt appelle encore les États à « accomplir des étapes concrètes pour soutenir les parents dans le rôle qui consiste à élever leurs enfants », pour qu’ « à chaque enfant-prescrit la Convention- soit donné l’opportunité et les moyens » « pour leur consentir de se développer physiquement, moralement et socialement de façon saine et normale dans des conditions de liberté et de dignité ». Un rôle irremplaçable est celui de la famille qui protège les enfants, rappelle Mgr.Chullikatt, en soulignant comme « la pauvreté, le chômage, la maladie, le handicap, la difficulté d’accéder aux services sociaux à cause de discriminations et de l’exclusion » peuvent influencer « la capacité des parents à prendre soin de leurs propres enfants » et comme « les troubles mentaux et de comportement, les conflits, les toxicomanies et les violences domestiques » peuvent affaiblir « la capacité des familles à fournir un environnement harmonieux et sûr ». Défendre donc la responsabilité des familles et l’autonomie des parents dans l’éducation des enfants pour défendre les droits des enfants.

(...)

Et sur le site de afc-44.org du 22 octobre 2013, au Parlement européen :

Aujourd’hui, mardi 22 octobre, le Parlement européen s’est prononcé sur la question de la dignité humaine. En votant le renvoi en commission parlementaire de la proposition de résolution sur la Santé et les Droits Sexuels et Génésiques présentée par Edite Estrela, député européen du Portugal, les eurodéputés ont manifesté que ce sujet est tout sauf banal.

 Dans son analyse de ce texte, la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe avait révélé la présence d’une promotion d’une éducation sexuelle comprenant, entre autres, la masturbation dite « de petite enfance », dès 0-4 ans. Une révélation qui a profondément choqué non seulement les familles mais également les députés européens qui ont voté pour le renvoi du texte proposé, dans un hémicycle très animé.

Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Cela est également le cas lorsqu’il s’agit d’éducation affective et sexuelle. La proposition votée ce jour a permis de montrer combien ce principe est d’une importance fondamentale lorsqu’il s’agit de choisir le type d’éducation à donner aux enfants. Les recommandations de l’OMS promues par la résolution de Madame Estrela relèvent d’une vision de la sexualité qui est celle des lobbies, non pas celle des parents. Antoine Renard, Président de la Fédération européenne des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) et de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC), s’en félicite :

« C’est un véritable combat d’idées ! Les familles demandent à l’Union européenne et ses États membres de respecter toutes les règles du droit communautaire : le principe de subsidiarité, la liberté de conscience, la reconnaissance des parents premiers et principaux éducateurs. Ceci en écoutant les citoyens et non pas les lobbies.

(...)

La Cour européenne de justice a, en effet, déclaré pour droit, à l’initiative de Greenpeace, que l’embryon humain représente un stade précis du développement du corps humain dès le moment de la fécondation et qu’il est à ce titre protégé par la Charte des droits fondamentaux. Cette jurisprudence communautaire (arrêt C-34/10 « Greenpeace c. Brüstle ») en faveur de la protection de l’embryon humain doit être mise en œuvre dans toutes les politiques concernées.

(...) 

 

Laissez un commentaire

Une petite fille de 6 ans court 21 kilomètres pour ramasser des fonds pour la protection des enfants à naître

Sur le site de slate.fr du 24 octobre 2013 :

 

(photo : Half marathon, Omagh 2012 (13) Kenneth Allen, Creative Common Licence)

 

Keelan Glass n’a que six ans et elle est déjà plus cool que vous. Selon USA Today, cette petite fille originaire d’Abilene au Texas vient de terminer son premier semi-marathon (21 kilomètres), en seulement 2 heures et 46 minutes. Selon l’Association des statisticiens de la course à pied, elle est ainsi devenue la plus jeune semi-marathonienne du monde. Avant elle, le record était détenu par une Américaine de neuf ans et demi.

Keelan, dont les deux parents sont des triathlètes chevronnés, ne manque pas d’entraînement: elle faisait déjà des courses de cinq kilomètres à l’âge de quatre ans et de dix kilomètres à l’âge de cinq ans.

(...)

En revanche, l’engagement politique de la petite fille ne suscite pas autant de commentaires. Le Dallas Morning News nous apprend que la mère de Keelan fait partie des Life Runners, une association nationale anti-avortement. Selon le site local KTXS, Keelan aurait décidé de s’inscrire au semi-marathon après une conversation avec sa mère, qui lui aurait dit: «Comment pourrais-tu utiliser tes talents pour servir Dieu?» «Hé bien je pourrais courir pour les bébés, comme toi maman», aurait répondu Keelan.

Pour sa course, la petite fille a finalement choisi de soutenir le Centre de ressources sur la grossesse d’Abilene, une sorte de Planning familial chrétien. Elle a récolté près de 3.000 dollars.
 

 

Laissez un commentaire