Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

La revue médicale la plus en vue du Canada admet que les avortements tardifs ne sont pas rares

Par Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la Vie (Juno News) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Canva

Le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a confirmé dans un article publié à la fin janvier que les avortements tardifs sont pratiqués au Canada et qu’ils ne sont pas rares.

L’article, intitulé « Il est temps de changer la définition et le cadre réglementaire de la mortinatalité au Canada » (Time to change Canada’s stillbirth definition and regulatory framework), explique comment le taux de mortinatalité au Canada est « artificiellement élevé » par rapport à d’autres pays parce qu’il inclut les avortements pratiqués à partir de 20 semaines dans le décompte.

« Le taux de mortinatalité au Canada est plus du double de celui des pays à revenu élevé comparables et augmente, en partie à cause des critères stricts d’enregistrement des mortinaissances », indique l’article du CMAJ.

Les critères incluent l’exigence d’« enregistrer tous les décès fœtaux avec un poids de naissance de 500 g ou plus ou un âge gestationnel de 20 semaines ou plus », ajoute l’article. « Cependant, l’inclusion dans le nombre de mortinaissances des décès fœtaux qui suivent une interruption tardive de la grossesse (à 20 à 24 semaines de gestation) est un facteur clé du statut d’exception du Canada à l’échelle internationale. »

En d’autres termes, les avortements tardifs se produisent au Canada, ils sont signalés comme des mortinaissances, et ils se produisent assez souvent pour avoir une incidence sur les statistiques nationales.

[...]

Lisez le reste de l’article sur Juno News ici.

1 réaction

« Dieu ne réécrira pas ... les lois au Québec » dit le ministre Proulx

Le gouvernement du Québec se défend actuellement devant la Cour supérieure pour avoir interdit en juin 2023 la tenue d'un événement chrétien sous prétexte que ses organisateurs étaient « anti-avortement » (entendez : pro-vie).

Cette interdiction était au départ l'initiative de Caroline Proulx, alors ministre du Tourisme, qui s'est fait rapporter par un journaliste (ne vous y trompez pas, leur rôle ne se limite pas tant à rapporter des nouvelles qu'à provoquer des événements et à influencer) la tenue prochaine de l'événement « Rallye Foi, Feu, Liberté » organisé par Harvest Ministries International au Centre des congrès de Québec.

À la lecture de phrases comme « l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada est le ventre de sa mère » sur le « site web de Harvest Ministries » (ou du moins un site appartenant à l'époque à HMI), Mme Proulx s'est sentie « choquée » et a interdit l'événement d'avoir lieu. À l'époque, François Legault a pleinement appuyé le geste de son ministre : « On n’ira pas permettre à des groupes antiavortement de pouvoir faire des grands spectacles dans des organismes publics ».

Maintenant, en cour, se défendant contre la poursuite de HMI pour discrimination, Mme Proulx tient un discours pour le moins étrange s'il n'est révélateur de sa mentalité. Selon Mme Proulx, dont La Presse rapporte l'indignation :

« C’est complètement faux de prétendre que l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada est le ventre de sa mère, a-t-elle déclaré. Ce qu’on vient dire, […] c’est que les femmes sont dangereuses. »

Arrêtons-nous un instant. Si l'on en croit l'article de La Presse, Mme Proulx s'indigne de la conclusion que l'on peut tirer des prémisses, mais ne s'est pas donné la peine de réfuter la pertinence desdites prémisses. Si l'enfant à naître est un enfant au même titre que l'enfant déjà né, alors oui l'utérus est un endroit statistiquement dangereux pour l'enfant puisqu'une grossesse sur cinq* se termine en avortement, une pratique qui récolte sa sinistre moisson d'environ 100 000 bébés au Canada par année. Les femmes alors sont-elles « dangereuses » ? Un certain nombre d'entre elles le sont, et pour leur enfant à naître puisqu'elles le font tuer. Quand une pratique n'est pas interdite par la loi, quelle que soit son immoralité, malheureusement une portion plus ou moins grande de la population y aura recours.

Mme Proulx de surenchérir : « C’est contre les valeurs de l’État. L’État est résolument pro-choix et on doit s’assurer comme gouvernement que ce message-là soit très clair auprès de la population. » Nous l'aurons compris...

Mme Proulx a également lu sur le site que plusieurs dirigeants étaient sous influence « diabolique ». Le site en question déclare selon Mme Proulx : « Nous prions pour une réforme qui mène à la réécriture des lois du pays et déclarons que Dieu aura la domination d’un océan à l’autre ».

Mme Proulx a eu des mots étonnants par rapport à ce dernier passage :

« Dieu ne réécrira pas, monsieur le juge, les lois au Québec, et Dieu ne dictera pas aux femmes, au Québec, comment et quand elles peuvent disposer de leurs corps. »

Sont-ce là les propos d'une athée ? Mais elle aurait alors dit que Dieu n'existait pas, que l'invoquer n'était donc pas pertinent en ce qui regarde la rédaction des lois. Son propos implique que Dieu existe, mais qu'Il n'a pas son mot à dire dans la conduite publique et privée. Ce discours est davantage celui de la révolte contre Dieu que celui de l'incroyance. Quand on a compris cela, on comprend la virulence de la laïcité au Québec, et on comprend aussi que ce qui conduit le gouvernement aujourd'hui n'est pas tellement l'athéisme, comme il s'en défend d'ailleurs, mais l'antithéisme.

Nous avons publié à propos de ce qui avait indigné Caroline Proulx et au sujet de sa réaction deux posts sur Facebook. N'hésitez pas à exprimer votre opinion en dessous !

Je vous prie également de bien vouloir, si ce n'est déjà fait, signer notre pétition contre la loi de censure C-9.

Enfin, je vous invite à vous inscrire à notre nouvel événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain, venez nombreux !

Cliquez ici pour vous inscrire à l'événement Génération Vie.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

*En tenant compte des fausses couches, autrement la proportion des avortements par rapport aux naissances vivantes est d'environ 1/4.

 

1 réaction Lire la suite

Ne baissons pas les bras face à la menace de censure

Aujourd'hui, en ce mercredi des cendres, commence le carême, une période où l'on fait pénitence pour se préparer à la résurrection du Christ à Pâques, une période où l'on est tout spécialement invité à s'éloigner du péché.

« Péché » ! certains trouvent « haineux » que l'on qualifie comme tel certaines pratiques, rejetant la distinction que les chrétiens font entre le péché et le pécheur.

Or, avec le projet de loi C-9 visant à combattre la « haine », les libéraux de Mark Carney mettent précisément en danger notre capacité à dénoncer la malice des pratiques peccamineuses, étape nécessaire à l'appel à la conversion.

Au sujet de C-9, Campagne Québec-Vie, représenté par son président Georges Buscemi, a déposé à Ottawa avec plusieurs organismes pro-vie des pétitions contre ce projet de loi. Nous avons tenu une conférence de presse le même jour pour expliquer le but de notre démarche. Voir la vidéo ici.


De gauche à droite, David Cooke, Brandan Tan et Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la vie, Gregory Tomchyshyn de CitizenGo et Georges Buscemi de Campagne Québec-Vie.

Notre propre pétition contre C-9 est rendue à 1025 signatures, un grand merci à tous ceux qui ont signé. Si vous n'avez pas encore signé, nous vous invitons à le faire, nous devons envoyer le message au gouvernement canadien que les citoyens ne veulent pas être censurés sous prétexte de « haine ».

Notre travail d'information sur les réseaux sociaux se poursuit. Nous avons dernièrement publié sur Facebook un post au sujet du phénomène émergent des jeunes hommes au début de la vingtaine qui ont recours à la vasectomie au Québec. Notre publication été vue plus de 500 000 fois, attirant certes un fort lot de gens opposés à notre vision sur la question. Néanmoins, cet enjeu particulier n'est pas sans troubler un certain nombre de gens.

Mathieu Bock-Côté, de son côté, a écrit une chronique dans le Journal de Montréal en réaction de l'article, publié dans le même journal, rapportant la démarche d'un jeune homme ayant eu recours à la stérilisation. Dans son article, MBC déplore qu'un aussi jeune homme eût renoncé à la faculté de donner la vie, geste qu'il pourrait regretter plus tard, résumant ce phénomène à un épuisement de l’instinct vital dans la société.

Enfin, je désire mentionner ici plusieurs de nos événements qui sont en cours ou qui auront lieu dans les mois à venir :

  • Les 40 Jours pour la Vie, une action continue de témoignage pro-vie pendant 40 jours, du 18 février au 29 mars, de 7h à 19h (contact : Brian Jenkins au (438) 930-8643).
  • Génération Vie : une conférence qui aura lieu le 25 avril prochain visant à rassembler les pro-vie pour l'établissement d'une culture de vie au Québec.
  • La Marche pour la vie d'Ottawa, 14 mai de 12h à 16h sur la Colline du Parlement, le plus grand rassemblement pro-vie à travers tout le Canada.
  • La Marche pour la vie de Québec, 30 mai, un événement incontournable pour répandre le message pro-vie dans la sphère publique.

Cordialement,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton

1 réaction Lire la suite

Ils vous convaincront de « haine »

Le projet de loi C-9 des libéraux poursuit son chemin à travers le processus législatif. C-9, intitulé « Loi visant à lutter contre la haine », redéfinirait la « haine » de façon vague, tout en rendant plus sévère les peines pour les crimes motivés par la « haine ».

Il y a également le danger que l'amendement — visant à supprimer la défense religieuse de bonne foi du Code criminel — qui a fait l'objet d'une entente entre le Bloc et les libéraux soit incessamment rajouté audit projet de loi. Et quand on sait qu'un libéral aussi haut placé que le ministre de l'Identité et de la Culture canadienne, Marc Miller, a expressément désigné certains passages de la Bible comme étant « haineux » à l'égard des homosexuels et a évoqué l'idée qu'ils pourraient faire l'objet de poursuites, il y a de quoi être inquiet…

Lisez ici une analyse du projet de loi C-9.

Pour sensibiliser les citoyens et les politiciens canadiens aux dangers de C-9, plusieurs groupes pro-vie et pro-famille, dont Campagne Québec-Vie dans la personne de son président, Georges Buscemi, et la Coalition nationale pour la vie ont décidé de tenir un point de presse aujourd'hui à Ottawa. M. Buscemi participera également ce jour-là à une émission de Théovox Actualités sur le même sujet.

Pour contrer cette censure, présentée sous guise de lutte contre la « haine », nous vous invitons à signer notre pétition contre le projet de loi C-9. Si nous ne faisons pas entendre nos voix, jusqu'où ira l'appétit de censure du gouvernement libéral (et de ses alliés) contre les chrétiens et les gens de bon sens ?

Cliquez ici pour la pétition contre le projet de loi C-9.

Notre campagne de financement pour notre service « Enceinte et Inquiète ? » a été menée jusqu'au bout avec succès grâce à votre générosité, dépassant le but 15 000 $ que nous avions fixés, pour atteindre les 18 000 $ !

Un grand merci à tous ceux qui ont participé, votre soutien nous permet d'atteindre en ligne plus de femmes enceintes dans le besoin et de leur venir en aide, avant qu'elles aient commis l'irréparable. Votre soutien nous permet également d'organiser un réseau d'aide concrète à travers le Québec.

Merci encore,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. N'oubliez pas signer la pétition contre la loi de censure C-9.

1 réaction Lire la suite

Analyse du projet de loi C-9

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : motortion/Adobe Stock

Signez la pétition contre le projet de loi C-9

Le projet de loi C-9, intitulé « Loi visant à lutter contre la haine », déposé par le gouvernement libéral de Mark Carney le 19 septembre 2025 pose un grave danger de censure à la liberté d’expression des Canadiens chrétiens, pro-vie et pro-famille, dont les propos sont souvent qualifiés de « haineux » par leurs opposants pour la simple raison que le discours en question critique l’idéologie de ces derniers.

En ce qui nous concerne, C-9 propose :

  • de redéfinir la haine,
  • de créer la nouvelle catégorie d’infractions « motivées par la haine » comme facteur aggravant lors de la commission d’un crime.
  • et de faciliter la poursuite des crimes « haineux » en retirant « l’exigence de consentement préalable du procureur général aux poursuites pour des infractions de propagande haineuse ».

La « haine » (comprise ici comme sentiment) a été définie par la jurisprudence comme suit dans le jugement de la Cour suprême du Canada R. c. Keegstra : la haine « désigne une émotion à la fois intense et extrême qui est clairement associée à la calomnie et à la détestation », et « La haine suppose la destruction [.] [Elle représente] une émotion qui, si elle est dirigée contre les membres d’un groupe identifiable, implique que ces personnes doivent être méprisées, dédaignées, maltraitées et vilipendées, et ce, à cause de leur appartenance à ce groupe. »

Or, le projet de loi C-9 établit la « haine » comme suit : « Sentiment plus fort que le dédain ou l’aversion et comportant de la détestation ou du dénigrement.‍ » Nous voyons déjà que la définition est beaucoup plus floue et ne comporte pas l’idée de maltraitance, par exemple, ce qui ouvre largement la porte à des estimations à degrés variables au sein des tribunaux et commissions chargés de juger des cas de « haine ».

1 réaction Lire la suite

Un pro-vie conteste une amende reçue pour port d'affiches à Sherbrooke


Brian Jenkins portant un placard indiquant « Prions pour la fin de l’avortement ».

Communiqué de presse du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles.

SHERBROOKE, QC : Le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) annonce que des avocats déposent une contestation constitutionnelle au nom de Brian Jenkins, à la suite d’une amende imposée par la police locale pour avoir exprimé pacifiquement ses opinions lors d’un rassemblement public à Sherbrooke.

Jenkins, directeur des relations communautaires pour un organisme sans but lucratif, participait à un rassemblement pro-vie le 1er novembre 2025 sur la rue Belvédère. Il portait alors un placard à l’avant et à l’arrière de son corps, affichant ses convictions. Un policier lui a remis une contravention en vertu d’un règlement municipal interdisant l’utilisation de « placards portés » (sandwich boards) dans les lieux publics.

Or, le règlement de la Ville de Sherbrooke vise explicitement et uniquement la publicité et la sollicitation commerciales. M. Jenkins ne faisait aucune publicité, ne vendait rien et ne promouvait aucune activité commerciale.

Jenkins a déclaré : « J’ai été surpris qu’on me dise que je contrevenais à un règlement municipal, d’autant plus que je n’avais jamais été interpellé au cours des quatre dernières années alors que je menais exactement la même activité. »

L’avocat constitutionnaliste Olivier Seguin a ajouté : « Il s’agit d’un cas où les forces de l’ordre ont non seulement appliqué un règlement de manière manifestement illégale, mais ont aussi tenté de l’utiliser pour faire taire une expression qui ne leur plaisait pas. »

« Dans une société moderne où presque tous les aspects de la vie sont réglementés, il est essentiel que les règles soient appliquées pour des objectifs légitimes et pertinents, et non à des fins de persécution », a-t-il poursuivi.

Cette affaire soulève des préoccupations plus larges quant à l’utilisation abusive de règlements municipaux pour restreindre l’expression pacifique sur des enjeux d’intérêt public, même lorsque le cadre juridique limite clairement l’application à des activités commerciales.

La date d’audience n’a pas encore été fixée.

1 réaction

Victoires et défaites au congrès conservateur


Congrès du Parti conservateur à Calgary, 2026.

Par Jeff Gunnarson (Coalition Nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Bon sang, j’ai un rapport plein d’action et de rebondissements à vous présenter aujourd’hui !

Il y a eu du chaos et un de ces tollés sur les réseaux sociaux, et tout a commencé par la défense de la vérité dans la fosse aux lions.

L’équipe d’action politique de la CNV est de retour de Calgary, où elle a participé au congrès national du Parti conservateur du Canada.


De gauche à droite : Jack Fonseca, Josie Luetke, Debbie Duval, Gideon Spevak, Chris Murawsky et Arpad Nagy au Congrès du Parti conservateur.

Dans l’ensemble, le congrès du PCC a été un grand succès ! Voici une liste de nos victoires :

  • Cinq amendements constitutionnels ont été adoptés. Ceux-ci rendront plus difficile pour les conservateurs rouges corrompus de truquer les nominations, de disqualifier injustement les candidats pro-vie et de manipuler les dates pour organiser des nominations non démocratiques.
  • 10 résolutions politiques en faveur de la foi et de la liberté ont été adoptées. Elles comprennent notamment l’engagement à protéger les organisations caritatives chrétiennes (dont celles qui sont pro-vie), la promesse de protéger les professionnels agréés contre le retrait de leur licence pour le simple fait d’avoir exprimé leur opinion ou refusé de tenir des propos imposés, l’engagement à s’opposer au gel ou au bannissement bancaire politique, et la promesse de retirer le financement de la CBC, favorable à l’avortement, et bien d’autres encore.
  • Neuf des onze sièges vides lors des élections du Conseil national ont été remportés par des candidats favorables à la base conservatrice. Ces personnes s’opposeront à toute tentative de truquer les nominations, de nommer des candidats de manière non démocratique et de disqualifier injustement les militants pro-vie. C’est très important, car cela garantira l’élection d’un plus grand nombre de candidats socialement conservateurs au Parlement.
1 réaction Lire la suite

Le Conseil de l'Europe vote l'interdiction des « thérapies de conversion »

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zinkevych/Adobe Stock

30 janvier 2026 (LifeSiteNews) — Le Conseil de l'Europe a voté en faveur d'une résolution exigeant l'interdiction des « thérapies de conversion », y compris les prières concernant « l'identité ou l'expression de genre ».

Jeudi, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a voté en faveur de la résolution antithérapie de conversion présentée par Katharine Helen Osborne, membre du Parti travailliste britannique et militante LGBT.

Selon le site internet de l'Assemblée, le Groupe socialiste (SOC), la Gauche unitaire européenne (GUE) et la plupart des membres du groupe libéral ALDE ont voté en faveur de la motion, tandis que le Parti populaire européen (PPE/CD) était divisé sur la question. Les Conservateurs européens (ECPA/ECR) l'ont rejetée à la quasi-unanimité.

Le texte de la résolution définit les « pratiques de conversion » ou « thérapies de conversion » comme « tout effort ou mesure visant à modifier, réprimer ou supprimer l'orientation sexuelle, l'identité de genre ou l'expression de genre d'une personne, sur la base de la fausse croyance que ces aspects fondamentaux de l'identité d'une personne sont pathologiques ou indésirables ou peuvent d'une manière ou d'une autre être modifiés ».

1 réaction Lire la suite

Assurez une présence auprès des femmes enceintes et inquiètes

Nous sommes au dernier jour de notre campagne éclair pour Enceinte et inquiète. Notre objectif : 15 000 $ en deux semaines. À l’heure où je vous écris, nous avons atteint 12 800 $, ce qui représente 85 % de l’objectif.

Il ne nous manque plus que 2 200 $.

Ces histoires que vous avez lues — la jeune mère à Montréal sauvée à temps, l’infirmière pro-vie qui a parlé au moment décisif, la grand-mère qui a cherché de l’aide de l’autre côté de l’océan — montrent l'importance d'une présence au moment crucial. C'est cette présence que nous voulons assurer grâce à votre soutien.

Nous ne sommes plus qu'à quelques pas de notre but et nous pouvons y arriver.

Pourquoi cette dernière poussée est-elle capitale ?

Enceinte et inquiète ne fonctionne ni sur rien ni par hasard, cet organe a un but bien précis :

  • assurer une présence visible en ligne quand une femme cherche tard le soir ;
  • répondre rapidement et humainement lorsqu’elle appelle ;
  • former et coordonner un réseau discret de bénévoles et de professionnels ;
  • offrir une véritable alternative avant que le geste irréversible ne soit posé.

Nous savons — les études le montrent — que des milliers d’avortements ont lieu faute de soutien au moment précis de la crise. Nous savons aussi que lorsque quelqu’un intervient à temps, la vie peut gagner.

La différence tient parfois à une conversation, à une explication, à une présence, à un numéro trouvé sur Internet. Et cela dépend de nous.

2 200 $ pour atteindre le but

À ce stade, ce n’est plus une grande montagne, nous franchirons la ligne d'arrivée aujourd'hui si :

  • 26 personnes donnent 100 $ ;
  • ou 52 personnes donnent 50 $ ;
  • ou quelques donateurs font un don plus important.

Je vous demande donc, si vous le pouvez, de poser un geste final et généreux.

Faites votre don maintenant

Nous savons que vous pouvez le faire, votre générosité a déjà permis d’atteindre 85 % en deux semaines. Ce dernier 15 % est à notre portée, ne laissons pas cette campagne s’arrêter à quelques pas du but. Terminons-la ensemble, terminons-la forts, parce qu’au bout du compte, il ne s’agit pas d’un chiffre.

Il s’agit d’une femme en détresse qui cherche.
Il s’agit d’un bébé qui pourrait vivre.
Il s’agit d’un réseau qui doit être prêt.

Merci de faire partie de cette œuvre concrète, stratégique et vitale.

Avec toute ma reconnaissance,
Augustin Hamilton

P.S. Il manque 2 200 $ pour atteindre les 15 000 $.
C’est le dernier jour.
Si vous attendiez le moment pour agir, c’est maintenant.

Faire un don à la campagne

1 réaction Lire la suite

Et si la majorité des avortements avaient lieu simplement parce que personne n’est intervenu ?

Il se pratique environ 20 000 avortements par année au Québec et 100 000 au Canada. Cela représente 54 avortements par jour au Québec — environ deux par heure — et 274 par jour à l’échelle canadienne.

Depuis la décision Morgentaler de 1988, les établissements pratiquant l’avortement ne sont plus tenus d’indiquer la raison de l’intervention. Nous ne pouvons donc pas savoir avec certitude pourquoi des milliers de Canadiennes choisissent aujourd’hui l’avortement. Toutefois, des études antérieures de grande ampleur nous donnent des indications importantes.

Une importante étude pro-avortement de Guttmacher (2004) a révélé que moins de 1 % des avortements étaient dus à un viol et moins de 0,5 % à l’inceste. Les raisons invoquées étaient, de loin, d’ordre socio-économique : pressions financières, crainte d’un bouleversement de vie, contexte relationnel.

Plus récemment, une étude de 2023 a mis en lumière un fait encore plus frappant : 60 % des femmes interrogées ont affirmé qu’elles auraient préféré mener leur grossesse à terme si elles avaient reçu davantage de soutien ou une meilleure sécurité financière.

Si ce constat se confirme — et si les femmes du Québec et du Canada sont globalement comparables à leurs homologues américaines —, cela signifie qu’une part importante des avortements pourrait être évitée si les femmes en situation de crise étaient rejointes à temps, avant d’entrer dans une clinique d’avortement.

Les lois et les tribunaux comptent.
Mais ces données nous disent quelque chose d’essentiel :
tout dépend largement de la visibilité et de l’accessibilité de l’aide au moment précis de la crise.

Au moment où je vous écris, 8 820 $ ont déjà été amassés dans le cadre de notre campagne éclair de financement pour notre service d’aide aux femmes enceintes Enceinte et inquiète. Il reste 5 jours, et 6 180 $ à recueillir pour que ce service soit pleinement visible auprès des femmes en détresse au moment critique.

👉 Donnez aujourd’hui si vous le pouvez >>

Laissez un commentaire Lire la suite