Pape François : « Légaliser, même partiellement, les soi disant drogues légères n'est pas une solution. »
Sur le site de visnews-fr du 20 juin 2014. (via le Salon Beige)
(Photo : Abode of Chaos sur flickr.com, licence creativecommons)
Cité du Vatican, 20 juin 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce midi les participants à la XXXI Conférence internationale contre le trafic de drogue (Rome 17 - 19 juin), qu'il a remerciés de leur action face à l'un des problèmes les plus graves et complexes de notre temps:
Laissez un commentaire"Puissiez vous atteindre les buts fixés de la coordination des politiques contre la drogue, du regroupement de l'information, du développement d'une stratégie contre le trafic. Il est probable que les bénéfices du trafic de drogue sont les plus importants du marché. Le fléau de la drogue, qui revêt des dimensions impressionnantes, alimente un marché illégal sans nulles frontières. Ainsi s'accroît un danger pour la jeunesse, ce qui ne manque pas de me préoccuper au plus haut point. Que ce soit clair: On ne vaincra pas la drogue par la drogue! Elle est un mal et devant un mal il ne peut y avoir concessions ou compromis. Penser pouvoir en réduire les effets en permettant l'usage de certains produits aux drogués est une erreur. Légaliser, même partiellement, les soi disant drogues légères n'est pas une solution. Sans compter que ce serait discutable au plan législatif, cela ne produirait pas les effets annoncés. Quant aux produits substitutifs ils ne constituent pas une thérapie suffisante, mais une manière voilée de céder au phénomène. J'entends redire non à tout type de drogue, et redire oui à la vie, à l'amour, aux autres et à l'éducation, au sport, au travail et à l'emploi. Si ces oui sont atteints, il n'y a plus place pour la drogue, l'alcool et autres abus provoquant dépendances.
(...)
Mais ce travail de réhabilitation est encore insuffisant et il faut développer la prévention. L'exemple de tant de jeunes qui veulent sortir de la dépendance et s'engager à rebâtir leur existence, nous encourage à aller de l'avant avec confiance. Je vous encourage donc à poursuivre votre action, pleine d'espérance.
Vos enfants parlent-ils de Gaïa? Réflexion de Jacques Brassard sur la nouvelle religion enseignée à l'école
Sur le site du Journal de Montréal du 19 juin 201, un article à lire en entier, dont voici un extrait :
(Photo : Merrill College of Journalism Press Releases sur flickr.com, licence creative commons)
Je sais que certains se demandent souvent pourquoi je suis tellement hostile à l’idéologie des Verdoyants, tellement allergique à la religion écolo, à ses dogmes et à son culte central, celui de Gaïa, cette déesse antique personnifiant mère Nature.
Je vous dirais que c’est parce que je suis en profonde divergence (on pourrait dire philosophique) avec cette nouvelle religion (enseignée dans nos écoles en lieu et place du christianisme) sur la conception, la place et le rôle de l’humanité sur cette planète. (...)
Trop souvent pour les extrémistes écologistes, l'homme est un cancer à éliminer, pour le bien... « Gaïa »!
Laissez un commentaireLe ministre Bolduc menace de retirer les enfants des familles qui ne suivent pas la doctrine du ministère de l'éducation
Sur le site du Journal de Montréal du 20 juin 2014 :
(Photo : St. Paul's Indian Industrial School, Middlechurch, Manitoba, 1901)
(Photo : Library and Archives Canada sur wikimédia sans copyright)
«On doit se donner les outils légaux pour s’assurer que tous les enfants aient accès à l’école. L’enfant pourrait être retiré du milieu familial et être obligé d’aller à une école conforme aux normes», a expliqué M. Bolduc.
Le ministre de l’Éducation n’écarte pas la possibilité de modifier la Loi sur l’instruction publique. Une telle modification pourrait inclure l’obligation de fréquenter une école conforme à la loi du lundi au vendredi aux heures normales de classe.
Nous avons reçu cette excellente réplique :
Laissez un commentaireDémission du Ministre de l’Éducation, Yves Bolduc
Avec la récente déclaration que nous pourrions qualifier de du ministre de l’éducation, Yves Bolduc, qui a déclaré récemment qu’il allait arracher à leurs parents les enfants qui vont dans des écoles considérées comme illégales au Québec, cela est une démonstration de l’incompétence et du total manque de jugement de la part de M. Bolduc.
Cette déclaration n’est pas sans rappeler l’affaire des pensionnats Autochtones où les enfants ont été retirés de force à leur parents par le gouvernement pour être envoyés de force dans des pensionnats pour y recevoir une éducation forcée, les arrachant à leur racines, leur milieu et à leurs traditions, ce qui a coûté très cher au gouvernement. C’est ici l’histoire qui se répète.
Les parents sont les premiers responsables de leurs enfants et de l’éducation de leurs enfants. Apprendre à lire et à compter et à se comporter en société, oui, mais pour le bourrage de crâne des enfants du Québec, par des cours obligatoires qui ne répondent aucunement aux attentes ni aux valeurs profondes des parents, plusieurs parents ne sont pas du tout d’accord et cela va bien au-delà des parents insatisfaits du système scolaire, leur nombre est incalculable.
Les enfants ne sont pas la propriété de l’État, Monsieur Bolduc. Faut-il vous le rappeler et l’école n’est pas une prison et on doit tenir compte des valeurs religieuses ou traditionnelles de leurs familles et de leur milieu dans le choix de l’éducation dispensée aux élèves ?
L’opposition devrait exiger la démission de M. Bolduc pour de telles menaces proférées à l’endroit des parents du Québec de leur enlever leurs enfants à cause de leurs valeurs et de leurs traditions.
Jocelyne Dumont
Trois actrices américaines qui ont regretté leur avortement et l'ont témoigné...
Dans l'excellent livre Guérir des blessures de l'avortement, on trouve ces témoignages de grandes actrices américaines :
- Gloria Swanson
(Photo : thefoxling sur flickr.com, licence creative commons)
Mon plus grand regret a toujours d'avoir interrompu cette grossesse... Rien au monde n'a plus de prix qu'un enfant. Je n'en ai pris conscience que lorsqu'il était trop tard. Depuis, je n'ai jamais cessé de me le reprocher. (SWANSON, Gloria. Swanson on Swanson, éd. Random House, New York, 1980, p. 519.)
- Shelley Winters
(Photo : Movie-Fan sur flickr.com, licence creative commons)
Il y a quelques années, l'actrice Shelley Winters, invitée sur le plateau de télévision de l'émission de télé The Donahue Show, était en train d'évoquer quelques-unes de ses aventures amoureuses, quand elle fit soudain cette réflexion : « Vous savez, je suis d'accord avec l'Église catholique sur certains points. Vous ne m'aimerez sans doute pas si je vous dis que ... » Elle a alors raconté l'histoire de ses deux avortements. « Je suis une femme très seule. Je donnerais tout - mon argent - mes oscars, ma carrière - pour pouvoir être avec ces enfants aujourd'hui. » Et tout en exprimant de vive voix sa douleur et ses remords, Mme Winters ne pouvait retenir ses sanglots.
- Patricia Neal
(Photo : Twentieth Century Fox sur wikimédia sans copyright)
Dans une autobiographie intitulée As I am, Patricia Neal écrit à propos d'un avortement pratiqué il y a plusieurs années : « Pendant plus de trente ans, seule, la nuit, je pleurais... Si je ne devais refaire qu'une seule chose dans ma vie, ce serait bien d'avoir cet enfant. » (NEAL, Patricia. As I Am, éd. Simon & Shuster, 1988, p.134)
Ces témoignages sont réunis dans le livre : DILLON, John J. Guérir des blessures de l'avortement, éd. MédiasPaul, Montréal, 2007, p.15-16.
Laissez un commentaireLe leader du NPD du Nouveau-Brunswick choqué que le gouvernement de la province ne veuille pas nuire aux femmes enceintes
D'abord la nouvelle sur le site de Radio-Canada du 19 juin 2014 :
Des femmes, qui ont contacté l'organisme Télé-soins pour obtenir des informations sur les services d'avortement offerts au Nouveau-Brunswick, soutiennent qu'elles ont été dirigées vers des cliniques pro-vie.
Télé-soins est une ligne d'information et de conseils sur la santé qui relève du ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick.
Et la réaction incompréhensible du chef du NPD du Nouveau-Brunswick fut d'envoyer un tweet affirmant : « inacceptable ».
Ce qu'il y a d'inacceptable, c'est que des gens tiennent mordicus à ce qu'un enfant soit brûlé ou démembrer, et, à la place de louanger les services d'aide aux femmes enceintes en difficultés, voudraient qu'on règle la question en tuant les enfants à naître...
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Le suicide de l'actrice indienne Jiah Khan lié à son avortement
Sur le site de chretienslibre.over-blog du 20 juin 2013 :
(Photo : Bollywood Hungama sur wikimédia.org, licence creative commons)
L'actrice anglo-indienne Jiah Khan, qui avait tourné dans d'importantes productions de Bollywood, s'est suicidée à Mumbai aux environs du 2 juin, faute d'avoir pu surmonter la dépression causée par son avortement ainsi que par des abus présumés de son conjoint, d'après les informations d'Aciprensa.
La défunte a laissé une lettre, trouvée par sa soeur, dans laquelle elle expliquait à son partenaire les raisons de son geste. "J'ai avorté notre bébé", dit cette jeune femme de 25 ans, "et cela m'a profondément meurtrie. J'avais peur de continuer cette grossesse, et je me suis entièrement confiée à toi", dit l'actrice à son ami, Suraj Pancholi, et elle l'assure que "ce que tu m'as fait souffrir tous les jours a détruit chaque parcelle de moi-même, a détruit mon âme."
Un témoignage tragique parmi tant d'autres...
Laissez un commentaireL'actrice Stephane Audran a témoigné qu'elle ne signerait plus le manifeste des 343 salopes sur l'avortement
Parce que l'avortement est « terrible »...
//www.youtube.com/embed/4a4DEGqOSkk
Laissez un commentaireDes questions de l'éthicienne Margaret Somerville auxquelles ne répondront pas les promoteurs de l'euthanasie
Sur le site de encyclopedie.homovivens.org du 16 juin 2014, un article à lire en entier :
(Photo : robynejay sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaire(...)
Pourquoi les politiciens ont-ils recours à un langage obscurcissant -- «aide médicale à mourir» – pour l’euthanasie? Une enquête d’Ipsos Marketing a découvert qu’un tiers seulement de Québécois comprenait que cela signifiait une injection mortelle.
Peut-on imaginer des médecins enseignant à des étudiants en médecine comment effectuer une euthanasie et leur fournissant des modèles à émuler en clinique?
Seront-ils nombreux les médecins qui refuseront de travailler en des institutions où des collègues pratiqueront l’euthanasie? Vous imaginez-vous prenant le lunch avec un collègue qui, 10 minutes plus tôt, aura tué son patient?
Est-ce que les patients refuseront d’être admis en des institutions qui fournissent l’euthanasie? Est-ce qu’ils refuseront les soins palliatifs et de contrôle de la douleur par peur d’être euthanasiés? Les Pays-Bas et la Belgique démontrent que ce sont là des soucis légitimes.
Pourquoi ces politiciens québécois citent-ils la loi belge comme un heureux exemple alors que les preuves abondent des abus auxquels elle donne lieu (la pente glissante pratique) et de l’expansion rapide et large de ses applications (la pente glissante logique)?
(...)
L’Organisation des Etats Américains (OAS) «n’imposera pas» de norme ou de recommandation sur la question du «mariage» homosexuel
Sur le site de C-Fam du 13 juin 2014 :
(photo : DFATD | MAECD sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaireL’Organisation des Etats Américains (OAS) « n’imposera pas » de norme ou de recommandation sur la question du mariage homosexuel, a déclaré son Secrétaire général José Manuel Insulza Salinas lors d’une conférence de presse après la conclusion de la 44ème Assemblée Générale, qui s’est déroulée à Asunción vendredi dernier. Inzulsa a déclaré que les Etats devraient prendre de décision sur la question du mariage homosexuel ou de l’avortement sans pressions extérieures, mais en fonction de leurs propres valeurs et de leur culture.
(...)
Les Etats qui ont reconnu le mariage homosexuel restent une minorité. Ils ne sont la norme ni en Amérique du Nord, ni en Amérique du Sud. Parmi les 35 Etats membres de l’OAS, seuls le Canada, l’Uruguay, l’Argentine et le Brésil reconnaissent le mariage homosexuel dans tout le pays. (...)
Des maisons de soins palliatifs affirment qu'elles n'offriront pas l'euthanasie
Sur le site du journal La Tribune du 19 juin 2014 :
(Photo : Eric Fortin sur wikipédia.org, licence creative commons)
(Sherbrooke) La Maison Aube-Lumière ne modifiera pas son offre de services à la suite de l'adoption du projet de loi sur les soins de fin de vie. (...)
Même son de cloche à La Maison La Cinquième Saison de Lac-Mégantic qui ne compte pas changer ses pratiques à la suite de l'adoption du nouveau projet de loi.
Tout comme la Maison MIchel Sarrazin. Sur le site de lappel.com du 16 juin 2014 :
Abréger la vie d’un malade constituerait une confirmation que cette personne mourante a un statut inférieur et n’a plus la dignité, selon la Maison Michel-Sarrazin. L’organisme souligne que si une personne souhaite avoir recours à l’euthanasie, elle doit considérer un autre choix que l’organisme sillerois.
Elles ne seront pas les seules à refuser de se transformer en fournisseur de services de tueurs à gages...
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