Une nouvelle étude montre que toutes les formes de contraception hormonale entraînent un risque plus élevé de cancer du sein
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
C’est un journal de gauche britannique qui l’affirme : qu’il s’agisse de la pilule ou d’autres formes de contraception hormonale, celles-ci sont associées à risque plus élevé de cancer du sein, un risque qui perdure cinq ans après l’arrêt de leur utilisation. The Guardian insiste pour dire que ce risque accru est « peu important », mais enfin il est là, et bien là, malgré l’insistance des propagandistes de la contraception pour dire que c’est un mythe. Risque « peu important » peut-être, mais tout de même de 20 % supérieur à celui présenté par des femmes non utilisatrices ».
« Cela reste très modeste pour celles qui ne sont pas déjà dans une catégorie à haut risque », affirme le journal. Sans doute – mais c’est certainement une augmentation de risque élevée au sein de la population féminine la plus exposée à cette maladie tueuse.
La contraception hormonale liée à un risque accru de cancer du sein
Selon The Guardian, « l’existence de ce risque accru est connue depuis quelque temps, mais on espérait que les formes plus récentes de contraception hormonale – comme celles qui ne dégagent que des progestérones – offriraient davantage de sécurité. » La nouvelle étude publiée par le New England Journal of Medicine démontre qu’il n’en est rien.
Laissez un commentaire Lire la suiteL’amour a été plus fort que mon viol
Par Louise McLean (Secular Pro-Life Perspectives) — traduit par Campagne Québec-Vie
Mon nom est Louise McLean et je suis née à Terre-Neuve, je vivais à Bishop Falls jusqu’à l'âge de 10 ans. C'est à cet âge que mon père a obtenu un emploi à l'extérieur de la province et que ma famille a déménagé en Colombie-Britannique. Je suis aussi mère à cause d’un viol.
Quand j’avais 16 ans, j'ai rencontré mon premier petit ami quelque peu sérieux; après seulement 3 mois de fréquentations, il me viola. Nous n’avions pas de relations sexuelles, mais une nuit il s’est jeté sur moi en dépit de beaucoup supplications et de résistance pour l’arrêter. Deux mois après, je suis allée voir un médecin et entendis les mots « vous êtes enceinte. » J'ai été remplie d’une joie immédiate et un sourire traversa mon visage. J'ai essayé de contenir ce que je ressentais, parce que dans ma tête, je ne pouvais pas comprendre comment je pouvais être heureuse d'être enceinte d'un viol – mais mon cœur a gagné la bataille. Mon médecin m'a dit qu'il y avait des possibilités pour l'avortement, mais qu’il n'en ferait pas, je lui ai répondu que c'était bien ainsi, car je n'en voulais pas de toute façon.
Il y a 40 ans, les filles-mères, les grossesses d’adolescentes et les viols avaient de tels stigmates attachés à eux. Je ne voulais pas le dire à mes parents parce que j'avais peur qu'ils pensent que le précieux petit bébé qui grandissait en moi était quelque chose à « prendre en charge ». Ma fille innocente avait peut-être été conçue dans un viol, mais elle n'en était pas moins digne de protection et d'amour. Donc, la meilleure façon de la protéger était de cacher le fait que j'étais enceinte et les circonstances entourant sa conception.
Laissez un commentaire Lire la suiteNé avec 80% de son cerveau manquant, Jaxon étonne encore les médecins alors qu’il va fêter ses 3 ans
Jaxon et sa mère.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jason Strong/Facebook
Avant même que les parents de Jaxon ne l’aient vu, Dieu avait un plan pour lui. Cela parait évident dès que ses parents, Brandon et Brittany, ont commencé à se fréquenter. Le couple avait beaucoup de choses en commun, et notamment un souhait en particulier se démarque du reste. Tous les deux ressentaient le désir d’avoir un enfant : un garçon. Ce qui est étonnant, c’est comment la vie allait se passer pour eux ! Après leur mariage et le début de leur grossesse, ils ont en effet appris qu’ils attendaient un garçon. Dès le lendemain de cette merveilleuse nouvelle, on leur a dit que leur fils était atteint d’une maladie qui mettait sa vie en danger. Mais l’amour a surmonté les obstacles et le 27 aout 2017, Jaxon et sa famille ont fêté son troisième anniversaire.
« Les médecins ne peuvent pas nous dire ce que le future nous réserve, » explique Brandon Buell. « Bien qu’il lui manque 80 pourcents de son cerveau, il est plus fort que jamais. Il ne montre aucun signe alarmant quant à sa santé. Nous sommes tellement fiers de lui. C’est un petit garçon très costaud tel qu’il l’a toujours été depuis le début. »
Pendant la grossesse, la forme et la taille de la tête de Jaxon ont provoqué quelques inquiétudes et, alors que les docteurs n’aient pas eu de diagnostic certain à son propos, ils ont néanmoins conseillé les parents d’avorter. Irrités par la promptitude avec laquelle les médecins faisaient passer leur fils pour pertes et profits, Brittany et Brandon ont faits tous les tests possibles et sont rentrés chez eux pour discuter de la situation. Brittany était enceinte de 23 semaines et le couple avait une semaine pour décider s’ils aurait ou non recours à l’avortement.
Laissez un commentaire Lire la suiteVictoire pour les parents de ce pays : l'idéologie du genre ne figurera plus dans les programmes scolaires
Les Péruviens protestent contre l'idéologie du genre dans les écoles.
Par Reinformation.tv
La manifestation de plus d’un million de Péruviens a porté ses fruits : le gouvernement a retiré toute mention de l’idéologie du genre dans les programmes obligatoires, annulant le curriculum modifié en 2016 qui est remplacé par la version de 2009.
La mobilisation sous le hashtag #ConMisHijosNoTeMetas (ne te mêle pas de mes enfants) a démarré dans les mois qui ont suivi la publication des nouveaux programmes et s’est accompagnée de plusieurs marches, tandis que la conférence épiscopale du Pérou appuyait les demandes des parents.
Laissez un commentaireLe comité des droits de l’homme de l’ONU exige la fin des sanctions pénales pour avortement dans ce pays
Par Reinformation.tv
Il s’est dit « inquiet » de voir la possibilité de punir l’avortement volontaire de jusqu’à 20 ans de prison dans l’île des Caraïbes [République Dominicaine], affirmant que cela avait pour corollaire « un nombre élevé d’avortements dangereux ».
« L’Etat doit modifier sa législation pour garantir l’accès à l’interruption volontaire de la grossesse légale, sûre et effective », déclare le rapport du comité qui réclame la dépénalisation générale de l’avortement, outrepassant largement le domaine de compétence de l’ONU.
Parmi les membres du comité de l’ONU signataires du rapport on retrouve l’avocat tunisien Yadh Ben Achour [...].
Dans le même rapport, l’ONU réclame la généralisation de l’éducation sexuelle en République Dominicaine et réclame la mise en place de lois de protection des LGBTQI que devraient accompagner selon le comité de programmes de sensibilisation des fonctionnaires à « la tolérance et au respect de la diversité ».
Laissez un commentaireCes 10 images pourraient changer votre opinion sur l’avortement
Pieds de bébé avorté.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Les images valent mille mots et elles ont le pouvoir de faire avancer le mouvement. Les images ci-dessous de victimes d’avortements de second trimestre mettent en évidence les vies et les générations d’enfants à naître – toutes détruites par l’avortement.
La science affirme que les enfants à naître ne sont pas des « groupes de cellules » ou des « tissus », mais des êtres humains qui sont capables de faire plus que nous ne pourrons jamais imaginer. Les mensonges de l’industrie de l’avortement relatifs au développement fœtal peuvent être jetés à la poubelle, grâce au progrès de la science et de la technologie. Bien que la science et la raison nous confirment que les enfants à naître sont des êtres humains, il est légal aux États-Unis de tuer ces enfants jusqu’au moment de la naissance.
Les enfants sur ces images furent avortés à l’hôpital de l’Université du Wisconsin au début des années 1980. Ils furent finalement sortis clandestinement de leur laboratoire de pathologie et donnés au Citizens for a Pro-life Society en vue d’une inhumation appropriée. (Images provenant de Pro-life Society.com et de ImageOfAbortion.com).
Avertissement: cet article contient des images qui peuvent être choquantes.
Laissez un commentaire Lire la suiteCertains de nos dirigeants maintiennent que les parents chrétiens sont dangereux. C'est une menace existentielle que nous ne pouvons ignorer

Par Jonathon van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay
10 novembre 2017 (LifeSiteNews) — Durant les deux dernières décennies, il est apparu petit à petit aux Chrétiens que les implications qu'entraînent le « mariage » de personnes de même sexe sont de loin plus importantes envers ceux qui croient encore en la conception traditionnelle du mariage que ce que les plus cyniques avaient cru au premier abord. Les politiciens, les universitaires et les médias ont conclu unanimement que si le « mariage » gai est un droit civil, ceux qui s'y opposent ne sont pas simplement des dissidents qui s'en tiennent à une tradition vieille de deux mille ans, mais d'affreux bigots qui méritent d'être marginalisés pour leurs vues discriminatoires. Ainsi, « vivre et laisser vivre » s'est changé en « vous serez forcés de participer et d'approuver », pour les boulangers, les fleuristes, les propriétaires immobiliers, et les agences d'adoption, qui sont devenus les cibles d'activistes gais qui se montrent scandaleusement implacables dans leur enthousiasme à poursuivre de supposés délits d'opinion.
Rien de tout cela n'est nouveau pour la plupart d'entre vous, mais la réinvention radicale de nos structures sociales commence à avoir un impact sur les communautés chrétiennes qui nous sont les plus proches. Le fait est que les écoles publiques à travers le Canada (et à plusieurs endroits aux États-Unis) commencent à mettre en place une éducation sexuelle qui va directement à l’encontre des croyances de plusieurs communautés traditionnelles [c’était déjà le cas — CQV] – et les gouvernements commencent à avoir à l’œil [c’était déjà le cas — CQV] les écoles privées chrétiennes comme des abris malvenus d'une pensée et d'une éducation dissidentes. Pire: les parents chrétiens qui veulent adopter ou se proposer comme familles d'accueil se retrouvent de plus en plus souvent « disqualifiés » à cause de leur foi lorsqu'il tentent d'adopter ou d'accueillir un enfant dans leur foyer.
Laissez un commentaire Lire la suite« Call me by your name », le nouveau film d’Hollywood qui ne parle pas de pédophilie – mais de pédérastie
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Il était attendu. Depuis l’été, des « trailers » aiguisaient l’intérêt et la curiosité des cinéphiles, mais aussi des observateurs attentifs du phénomène LGBT. Le film « Call me by your name » (« Appelle-moi par ton nom ») est sorti sur les écrans outre Atlantique le week-end de Thanksgiving : il met en scène la relation amoureuse éphémère, le temps d’un été, entre un homme de 24 ans et un jeune garçon de 17. Si l’on ne peut parler littéralement de pédophilie, on peut parler de pédérastie ou encore d’éphèbophilie.
L’écart d’âge n’est pas choquant entre hétérosexuels ? Il ne doit pas l’être non plus entre les homosexuels. Encore une fois, tout est une question de consentement… Et on normalise toujours un peu plus ces relations, en les sortant même du cercle strictement gay : la « romance » a valeur universelle.
« Le film le plus romantique de l’année »
C’est flou, c’est délicat… « une beauté lunaire » disent les critiques unanimes. Rolling Stone l’a déclaré « le film le plus romantique de l’année », « un classique instantané ». Le New Yorker y a vu « un triomphe érotique, émotionnellement aigu et extraordinairement sensuel »… Bref une « charmante » histoire qui va sûrement rafler des Oscars à la 90e cérémonie à venir – il est d’ailleurs déjà ressorti en tête des nominations aux Spirit Awards, prix américains du cinéma indépendant.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe cardinal Burke parle de la confusion et de la division dans l’Eglise dans un nouvel entretien
Traduit par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Dans un entretien accordé au Catholic Herald, le cardinal Raymond Burke, l’un des deux survivants parmi les quatre cardinaux qui ont présenté leurs Dubia au pape François à propos de l’Exhortation Amoris laetitia, s’est expliqué sur ce qu’il avait voulu dire en parlant récemment de notre temps comme « réalistement apocalyptique », affirmant que la « confusion, la division et l’erreur au sein de l’Eglise » pouvaient être un signe de la fin des temps. La gravité du ton est saisissante, et les propos – si on veut bien réfléchir à leur sens – sont explosifs. S’exprimant de manière particulièrement directe – de fait, lors de ses entretiens au cours de ces derniers mois, le cardinal Burke paraît de plus en plus disposé à dire clairement le fond de sa pensée – il a souligné dans cet entretien paru jeudi que la confusion et l’erreur touchent « aux enseignements les plus fondamentaux de l’Eglise, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille ».
« Par exemple, l’idée que des personnes vivant au sein d’une union irrégulière puissent recevoir les sacrements constitue une violation de la vérité à la fois à l’égard de l’indissolubilité du mariage et de la sainteté de l’Eucharistie », a expliqué le cardinal, rappelant l’enseignement de saint Paul sur l’examen de conscience avant de recevoir le Corps du Christ.
Un nouvel entretien explosif du cardinal Burke
« Aujourd’hui la confusion dans l’Eglise va encore plus loin, car elle porte sur le fait de savoir s’il y a des actes intrinsèquement mauvais ce qui, évidemment, constitue le fondement même de la loi morale. Lorsque ce fondement commence à être remis en question au sein de l’Eglise, alors, l’ordre de la vie humaine dans son ensemble et l’ordre de l’Eglise elle-même sont en danger », a-t-il déclaré.
Laissez un commentaire Lire la suiteMarche pour la Vie de Paris : Dimanche 21 janvier 2018
Une nouvelle Marche pour la Vie est organisée en France à Paris et aura lieu le 21 janvier 2018. La dernière Marche avait eu lieu au début de l'année, le 22 janvier 2017 dans la même ville, et avait rassemblé 50 000 personnes.
On peut lire sur le site de la Marche pour la Vie, que la vie « ne se marchande pas. Pourtant, l’année dernière en France, 220 000 enfants se sont vu refuser le droit d’ouvrir les yeux sur la lumière du jour. »
Puis plus loin « Des milliers de vies sont abandonnées par les pouvoirs publics, des milliers de femmes sont laissées seules dans la nuit de leurs doutes et de leur culpabilité.
42 ans après la loi Veil, la loi a transformé le petit de l’homme en produit de l’homme, l’embryon en objet, l’enfant en projet. »
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