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« On ne nous donnait aucun espoir », une mère décrit les pressions faites pour qu’elle avorte sa fille trisomique


Josee Kelly.

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

À travers le monde, les gens atteints de trisomie 21 sont de plus en plus en danger à cause des pressions exercées sur les parents afin d’avorter tout enfant à naître ayant reçu le diagnostic prénatal. Il y a cependant un mouvement qui lutte dans le sens inverse, notamment la communauté trisomique. Des militants ainsi que leurs proches proclament la valeur inhérente des personnes atteintes de trisomie 21.

Joelle Kelly, une mère australienne, a donné naissance à sa fille, Josee, après que celle-ci eut été diagnostiquée comme ayant la trisomie 21. Dans une publication sur Facebook, elle a dit que tout au long de la grossesse, on a fait pression sur elle à plusieurs reprises pour qu’elle avorte.

« On nous a dit lors du test de dépistage à la 12e semaine que plus de tests devraient être faits pour prendre une décision quant à la grossesse. Tout a commencé là. On ne nous donnait aucun espoir qu’elle puisse survivre jusqu’à 13 semaines. On nous a dit qu’elle souffrait d’insuffisance cardiaque, que son cœur était plein de liquides. Ils ont dit que ça serait mieux de mettre un terme à la grossesse. »

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Planned Parenthood, le plus grand fournisseur d’avortements aux États-Unis traite mal ses employées enceintes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Oyvind Holmstad/Wikimedia Commons

Eh oui ! Des employées féminines de Planned Parenthood rapportent leurs malheurs et leurs déboires avec le géant de l’avortement, au sujet de leur grossesse, alors que celui-ci devrait, d’après ce qu’il prétend être, mieux se soucier du bien-être des femmes, surtout de celles qui travaillent dans ses cliniques… Extrait de CNA :

L’organisme Planned Parenthood Federation of America est souvent critiqué par des politiciens et des organisations pro-vie pour être le plus important fournisseur d’avortement aux États-Unis.

Mais le mois dernier, l’entreprise a dû faire face à de sévères critiques de la part de son propre personnel.

De nombreuses employées de Planned Parenthood à différents niveaux à travers les États-Unis ont déclaré avoir été victimes de discrimination en matière de grossesse au sein de l’entreprise, qui prétend avoir pour mission d’offrir des soins de santé aux femmes, dont des soins prénataux.

Dans un rapport publié le mois dernier par le New York Times, plusieurs employées ont fait part de leur expérience en tant que mère enceinte alors qu’elles travaillaient chez Planned Parenthood.

Ta'Lisa Hairston, qui travaillait comme assistante médicale à une clinique de Planned Parenthood à New York, souffrait d’hypertension artérielle en étant devenue enceinte et avait donc besoin de poses plus fréquentes. Plusieurs notes de ses infirmières lui recommandant vivement le repos et des poses au travail ont été rejetées par ses superviseurs, a-t-elle déclaré au New York Times.

« J’ai dû retenir mes larmes en parlant aux femmes enceintes, en leur disant d’être prudentes pendant leur grossesse quand je ne pouvais en faire autant », a-t-elle dit au New York Times. « Ça me rendait jalouse. »

Hairston a démissionné de Planned Parenthood en juin, après de longs quarts de travail et des pauses peu fréquentes, qui ont entraîné de telles enflures et des complications si graves qu’elle dut subir une césarienne d’urgence à 34 semaines de grossesse.

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L’avortement faucherait 500 000 enfants à naître en Corée du Sud

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GoranH/Pixabay

Ça n’est pas très étonnant alors si l’on constate une baisse dans la natalité. Extrait de FSSPX.News :

Le taux de fécondité en Corée du Sud est tombé à 0,95 enfant par femme au troisième trimestre 2018, passant pour la première fois en dessous de la barre de 1, et bien en deçà des 2,1 nécessaires au renouvellement des générations.

[…] le fléau de l’avortement illégal qui, s’il demeure théoriquement interdit, est rarement poursuivi : on estime ainsi que chaque année, 500 000 enfants ne voient pas le jour — un déficit démographique qui met en danger l’avenir d’un pays qui comptait 51,47 millions d’habitants en 2017.

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Alors que les avortements en Irlande commencent, le ministre de la Santé veut censurer les pro-vie


Les « Sept Pacifiques » portent un témoignage pro-vie devant un centre d’avortement de Galway, en Irlande.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie — Photo : Galway Pro-Choice/Facebook

Il est affligeant de voir à quelle vitesse l’Irlande se transforme avec ses politiciens prêts à se lancer tête baissée dans des projets de loi qui n’existent pas forcément dans les pays qui ont légalisé l’avortement. Extrait de LifeSiteNews :

La stratégie que les partisans de l’avortement utilisent pour réduire au silence les pro-vie consiste à créer des zones de censure, semblables à celles qui sont déployées au Royaume-Uni autour des centres d’avortement. Ces zones empêchent tout témoignage pacifique à proximité des centres d’avortement, ainsi que l’offre d’un soutien pratique et moral aux femmes enceintes, et l’offre d’une alternative à l’avortement.

Jeudi matin, le 3 janvier 2019, un groupe de 7 hommes et femmes a passé quelques heures devant le Galvia West Medical Centre à Galway. Ces témoins pro-vie portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Il y a toujours une meilleure option », « Aimez-les tous les deux », « Dites non à l’avortement à Galway ». Le groupe est parti juste avant le déjeuner.

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95 % des médecins en Irlande refusent de pratiquer l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici une réaction saine de la part de médecins pour qui soigner n’est pas tuer. Une infime partie d’entre eux, par contre, est prête à commettre des avortements. Extrait de LifeNews :

Moins de 5 % des médecins irlandais ont dit au gouvernement qu’ils étaient prêts à avorter des bébés à naître.

Les avortements sont devenus légaux le 1er janvier en Irlande, mais 95 pour cent des médecins ne sont pas disposés à les exécuter, selon le Southern Star.

Alors que les activistes pro-avortement jettent le blâme sur les manifestations pro-vie qui, pour eux, inquiéteraient les praticiens faisant en sorte qu’il y ait un manque d’avorteurs, la raison la plus probable est que la plupart des médecins ne pensent pas que tuer un être humain devrait faire partie des actes posés par la profession médicale.

Les principaux groupes médicaux ont également déclaré que la loi sur l’avortement a été adoptée trop rapidement, créant un environnement « inacceptable et dangereux » pour les femmes en Irlande.

Le ministère irlandais de la Santé a déclaré que 179 médecins généralistes se sont engagés à pratiquer des avortements, mais qu’une trentaine d’entre eux ont demandé que leurs noms ne soient pas communiqués par l’intermédiaire de la ligne d’assistance téléphonique du gouvernement pour les avortements, selon l’article.

Offaly Express rapporte qu’au moins quatre comtés n’ont pas d’avorteurs : Offaly, Leitrim, Carlow et Slingo.

[…]

Les premiers avortements de bébés à naître en Irlande devraient avoir lieu cette semaine.

[…]

« L’Association nationale des médecins généralistes (National Association of GPs) estime que la précipitation avec laquelle les services d’interruption de grossesse sont introduits est inacceptable et dangereuse », a-t-il déclaré dans un communiqué le mois dernier.

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Le prochain Disney sera « gay-friendly »

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

Jungle Cruise est le prochain film de la firme Disney, encore dans sa phase de réalisation, et qui sortira dans les salles de cinéma en 2020. Il sera ouvertement gay-friendly ! Un des personnages, McGregor, fera son coming-out en déclarant ne pas être intéressé par les femmes.

Les studios Disney sont connus pour leur intérêt politiquement correct envers les thématiques Lgbt. Dans la suite de la Reine des Neiges, l’héroïne pourrait se déclarer lesbienne. Dans le récent film La Belle et la Bête, le personnage Le Fou apparaissait carrément comme un homosexuel.

Disney diffuse ainsi parmi les plus jeunes et les adolescents le credo homosexualiste. A boycotter assurément !

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Les pro-vie ne sont pas dangereux, d’après le Journal de Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Hier, j’ai écrit quelques lignes malhabiles pour vous rapporter, lecteurs sidérés, les propos étonnants d’une journaliste qui offrait dans un article (paru plus tôt le même jour) ce qui, d’après ce qu’elle laissait entendre, était le fruit d’une enquête menée auprès des redoutables groupes pro-vie. 

L’article en question était du journal la Presse et faisait paraître les groupes pro-vie, proposant de l’aide aux femmes enceintes et inquiètes, comme une bande de manipulateurs menteurs, remplis d’idéologie jusqu’aux oreilles et avançant des arguments scientifiques fallacieux. Campagne Québec-Vie était parmi les organismes visés. Entre autres choses reprochées, les ténébreux pro-vie mettaient de l’avant un argument horriblement tordu : garder son enfant et être parent est un bonheur! (Au passage, le fœtus humain dans le ventre d’une femme est déjà un être humain, un enfant, donc une femme enceinte est mère.)

Puis, aujourd’hui, nous avons eu la surprise de voir que Lise Ravary du Journal de Montréal prenait presque notre défense, intitulant son article du titre inspirant et hautement philosophique :

La vie, pourquoi?

Lise Ravary défend principalement la maternité comme bonheur, qui semble être présentée comme un argument manipulateur et trompeur par Cindy Pétrieux, co-coordonnatrice de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) à qui on donne la parole dans La Presse, lorsqu’utilisé contre l’avortement.

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Québec — le programme multiculturaliste ECR serait là pour de bon selon le ministre Roberge


Richard Martineau implore à genou le ministre Roberge d’abolir le controversé programme ECR, il répliquera d’un bref « non » suivi de lieux communs pour défendre ledit programme.

Par Pour une école libre au Québec

Le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge a été catégorique au sujet du cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) lors de son entrevue à l’émission Les Francs-tireurs, le 12 décembre dernier : pas question d’abolir cette matière enseignée dans les écoles primaires et secondaires du Québec depuis 2008. L’entretien fut très cordial.

M. Roberge, qui a donné le cours d’ÉCR lorsqu’il était instituteur au primaire, concède qu’il y a « des affaires à corriger ».

Rappelons que si la CAQ avait bien décidé en congrès en 2002 à Victoriaville d’abroger le controversé programme d’ECR au primaire. M. Roberge s’était alors publiquement élevé contre cette abolition avant de perdre le vote à main levée de la part des militants. M. Roberge a toujours été un fervent partisan de cet « apprentissage » multiculturaliste imposé par l’État. [Voir La CAQ vote pour l’abolition du programme ECR au primaire].

Selon le ministre du Monopole de l’Éducation du Québec, le programme ÉCR comporte un volet « philosophique » encourageant les élèves à « pratiquer le dialogue ». À ses yeux, le cours d’ÉCR permet donc d’amener les étudiants à « décoder lorsque leur interlocuteur [...] prend un stéréotype, prend un raccourci intellectuel » et à comprendre « l’autre ». M. Roberge résume ce volet du programme comme équivalent à faire de la philosophie avec les « ados ». À 6, 7, 8, 9, 10, 11 ans ?

S’il est vrai que le programme comprend un pan qui enseigne les principaux « sophismes » et paralogismes à éviter (notamment comme ne faire ressortir que de bons points annexes pour excuser un tout critiquable...), on ne voit pas très bien l’utilité de ce pan au primaire ni comment il peut servir à justifier le reste du programme, car on peut facilement enseigner ces notions dans d’autres sujets comme le français (techniques de débats, apprentissage de textes argumentatifs), l’histoire ou même, de manière plus surprenante peut-être, en mathématiques.

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L’inerrance historique de la Bible


Photo : Joconde database\Wikimedia Commons

Par l'historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

Un peu de science éloigne de Dieu; beaucoup de science en rapproche.

Depuis le ténébreux « Siècle des Lumières », les pseudo-rationalistes s’évertuent à soulever de fausses contradictions dans la Bible pour discréditer son origine divine. Mais les historiens sérieux réussissent toujours à réfuter ces objections.

On lit dans l’Évangile de saint Luc que Jésus est né sous le règne d’Hérode, pendant que le gouverneur romain de Syrie, Quirinius, procédait au dénombrement de tous les habitants de la terre (au sens de l’empire romain), au temps de César-Auguste. La critique historique a signalé des invraisemblances chronologiques. Nous savons par des sources sûres qu’Hérode est mort en - 4; que Quirinius a été gouverneur de Syrie de + 6 à + 10, et que son recensement de la Judée a provoqué un soulèvement en + 6; que l’empereur Auguste a commandé trois recensements universels, en - 28, - 8 et + 14, mais que ceux-ci ne s’appliquaient qu’aux citoyens romains, et donc pas à Marie et Joseph.

Toutes ces dates, établies par la science profane, semblent contredire l’Évangile. Wikipédia nous dit, en partant, bien sûr, du principe que Dieu n’est pas le véritable auteur de la Bible, que « saint Luc a probablement commis une erreur ». Mais l’exégèse catholique a toujours affirmé la doctrine de l’inerrance historique de l’Écriture Sainte. Notons que je ne parle pas ici de l’inerrance scientifique, comme la question de la création du monde en six jours. Cela est une autre affaire.

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Le Canada aura son « dollar LGBT »

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

Canada – Selon CBC News, le Premier ministre Justin Trudeau a approuvé la fabrication d’une pièce de monnaie d’un dollar pour « la célébration de l’expérience LGBT » et le 50e anniversaire de la décriminalisation de l’homosexualité.

Ce « dollar LGBT » n’a pas encore été présenté. Questionné sur l’illustration LGBT prévue pour être gravée ou l’identité de l’artiste choisi pour réaliser la pièce, le gouvernement Trudeau répond qu’il préfère garder le secret pour « maximiser l’impact » du lancement officiel de la pièce de monnaie en 2019.

Bill Morneau, le douteux ministre des Finances du Canada, fait mousser l’annonce :

« Reste à l’antenne Canada ! Je suis incroyablement fier d’avoir
approuvé cette nouvelle pièce de monnaie qui commémore
le 50e anniversaire de la décriminalisation de
l’homosexualité au Canada — une étape importante
qui nous rappelle tout le travail qui nous reste à accomplir. »

Mais où s’arrêtera la promotion forcée du lobby LGBT ?

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