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Insanité transgenre : La police arrête maintenant les gens riant à la vue d’hommes habillés en femmes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : www.houstondwiattorney.net/HoustondwiPhotos mp/Flickr

L’idéologie du genre s’impose de plus en plus comme vérité primordiale et comme droit intrinsèque. En Grande-Bretagne on peut se faire appeler par la police pour avoir critiqué la théorie du genre, on peut se faire emprisonner pour s’être adressé à un « transgenre, » aux prétentions féminines, comme à un homme qu’il est, enfin on peut se faire arrêter pour avoir ri d’un homme habillé en femme… Quelle est la prochaine étape ? Extrait d’un article de LifeSiteNews, par Jonathon Van Maren :

Une anecdote circulait pendant la guerre froide au sujet d’un juge soviétique qui avait été vu retournant à son bureau en train de rire de bon cœur. Son collègue s’est approché de lui et lui a demandé ce qui était si drôle. « Oh, juste une blague hilarante que j’ai entendue, » dit le juge. « Eh bien, allez-y, dites-la-moi ! » répondit son collègue. « Oh, je ne pourrais pas faire ça », rétorqua le juge soviétique. « Je viens de donner dix ans à quelqu’un pour ça. »

Je me suis souvenu de cette petite anecdote lorsque j’ai vu dans le Edinburgh News la semaine dernière un article intitulé « Edinburgh labourer shouted abuse at transgender woman » (Des travailleurs manuels d’Édimbourg agressent verbalement une femme transgenre). Il s’avère qu’un certain Graham Spiers, père de deux enfants et ouvrier dans la construction employé sur le chantier de St. James, passait devant un pub de Bonnington dans Édimbourg, avec quelques copains, quand ils ont croisé une femme transgenre, c’est-à-dire un homme biologique. Bien que le journaliste qui écrit l’histoire se donne beaucoup de mal pour donner l’impression que Spiers « criait » sur la victime apparente, Spiers et ses amis étaient spécifiquement accusés de montrer du doigt cette personne et d’en rire ».

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Une défaite de la culture de mort au Mexique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DavidRockDesign/Pixabay

Une belle victoire remportée contre les propagateurs de l’anarchie mortifère. Extrait de FSSPX.News :

Au Mexique, les défenseurs de la vie ont remporté une victoire face aux efforts répétés du gouvernement visant à modifier la Constitution en vue de légaliser l’avortement, les unions entre personnes de même sexe, l’euthanasie et la vente de la drogue.

Ce projet de légalisation tous azimuts de la culture de mort avait été déposé au début du mois de février 2019 par Porfirio Muñoz Ledo…

Porfirio Muñoz Ledo est président de la Chambre des députés du Mexique et membre du parti majoritaire Morena. Une vive campagne lancée par Rodrigo Iván Cortés, chef de file du Front national de la famille, a pris une telle ampleur que Porfirio Muñoz Ledo a retiré son projet omnibus.

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L’opération extraordinaire d’un enfant à naître, extrait du ventre de sa mère puis réintégré


Bethan Simpson, mère de l'enfant à naître opéré.

Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bethan Simpson

Royaume-Uni, 13 février 2019 (LifeSiteNews) — Au milieu des clameurs des gouverneurs et des corps législatifs qui s’efforcent d’inscrire l’avortement, jusqu’au moment de la naissance, dans les constitutions des États-Unis, un événement en Grande-Bretagne remet aujourd’hui en question la moralité de ces actes [même s’il est déjà évident qu’ils sont plus que contestables].

Quand il a été découvert que la fille à naître de Bethan Simpson était atteinte de spina-bifida, elle et son mari Kieron avaient tout d’abord été avisés de se faire avorter.

Au lieu de cela, ils ont suivi une procédure révolutionnaire au cours de laquelle leur fille a été retirée du ventre de Bethan pour subir une opération corrective avant d'être replacée dans le ventre maternel pour lui permettre de continuer de se développer jusqu’à terme.

Depuis la procédure effectuée en janvier, les analyses révèlent que l’enfant est guérie et continue de se développer.

Après l’opération, la mère heureuse a déclaré dans une publication sur Facebook : « Nous avons été un succès. »

« Sa lésion était petite et elle a bien réagi à l’opération chirurgicale à un degré que vous ne voudriez pas croire », a déclaré une joyeuse Simpson à propos de sa fille qui n’était pas encore née. « Ils l’ont sortie de mon ventre et l’ont fait revenir tout droit pour rester là aussi longtemps qu’elle le pouvait. »

Simpson a ensuite souligné une vérité troublante.

« Malheureusement, en Angleterre, 80 % des bébés se font enlever la vie lorsque leurs parents se font dire que leur bébé est atteint de cette maladie », a déclaré Simpson. « Ce n’est pas une condamnation à mort [le spina-bifida]. Elle a le même potentiel que chacun d’entre nous. »

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Un évêque australien exhorte les fidèles à lutter contre un projet de loi « radical » sur l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

De l’autre côté de la planète, l’avortement se répand aussi. En Australie-Méridionale, un projet de loi visant à légaliser l’avortement même jusqu’au 9e mois de la grossesse sera soumis au vote cette année. Extrait de CNA :

Un évêque australien s’élève contre un projet de loi visant à supprimer la réglementation sur l’avortement en Australie-Méridionale, affirmant qu’il s’agirait de la loi la plus radicale du pays sur l’avortement.

« Les enfants à naître méritent l’amour et la protection, pas la destruction », déclara Mgr Gregory O’Kelly SJ, administrateur apostolique du diocèse de Port Pirie.

Il avertit que la législation envisagée « réduit considérablement les protections de l’enfant à naître » et autoriserait les avortements « même à travers les neuf mois de la grossesse ».

Dans une lettre du 14 février aux gens de son diocèse, M. O’Kelly dit que les fidèles « devraient tous être extrêmement préoccupés par le projet de loi sur le Abortion Law Reform Bill (réforme de l’avortement) ».

La proposition [faites au Parlement d’Australie-Méridionale en sa capitale] Adélaïde placerait l’avortement sous la réglementation des lois sanitaires de l’État, plutôt que sous le Code pénal de l’État. Cela supprimerait les règles actuelles qui exigent qu’une femme soit résidente en Australie-Méridionale pendant au moins deux mois avant de pouvoir se faire avorter.

Le projet de loi interdirait également aux manifestants d’entrer dans un rayon de 150 mètres autour d’une clinique d’avortement.

La députée verte Tammy Franks a présenté le projet de loi au Parlement et il sera débattu au cours des prochaines semaines, avec un vote plus tard cette année.

Une loi similaire a récemment été adoptée dans le Queensland.

« Ce projet de loi traite l’avortement simplement comme une procédure médicale sans signification morale », dit Mgr O’Kelly dans sa lettre. « Il n’est pas nécessaire d’obtenir un avis médical et il n’est pas nécessaire de donner une raison pour un avortement. Ce sera la loi sur l’avortement la plus radicale du pays. »

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Planned Parenthood et l’avortement : du sang sur les mains

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fibonacci Blue/Flickr

J’ai lu aujourd’hui même un article des plus éclairants sur l’industrie de l’avortement, dont Planned Parenthood est l’un des plus gros acteurs, tout y passe : les fondements évolutionniste, eugéniste, malthusianiste, raciste, les profits colossaux des fournisseurs d’avortements, les dizaines de millions d’enfants à naître avorté chaque année, en passant par la stérilisation forcée de centaines de milliers de personnes.

Cet article, au titre évocateur L’argent du sang intra-utérin, écrit par Sébastien Renault sur le site Entre la plume et l’enclume, nous montre que plusieurs de ceux qui prône l’avortement en viennent à soutenir également l’infanticide (bien qu’après tout, tuer un enfant avant qu’il soit né ou après ne change strictement rien, dans les deux cas c’est de l’infanticide) ; il nous dévoile également les raisonnements tordus et illogiques sur lesquels les défenseurs de l’avortement se basent pour le défendre, les défenseurs parmi les plus ardents se trouvant dans le groupe de ceux qui en tire le plus d’argent ; il nous explique enfin les bases philosophiques de l’avortement et ce qui cloche dedans.

Bref, un excellent article. Extrait d'Entre la plume et l'enclume :

À côté de la génération de profits colossaux, le « droit des femmes » à l’infanticide prénatal doit nécessairement s’inscrire et toujours davantage se consolider sur le terrain législatif [4]. La composante fondamentalement meurtrière de l’avortement est en réalité si évidente que ses promoteurs officiels ne prennent même plus soin aujourd’hui de dulcifier leurs discours. Prenons l’exemple de l’adoption récente par le Sénat de l’État new-yorkais d’une nouvelle loi abrogeant la protection des nourrissons nés vivants à la suite d’avortements ratés (le Reproductive Health Act). On pourra ici consulter la version préparatoire de la législation en question, dénotée S. 240 A. 21 et datée du 9 janvier 2019. Elle donne tout son relief au pouvoir tant idéologique que législatif des génocidaires intra-utérins aujourd’hui aux commandes des deux chambres américaines. Le décret législatif, signé de la main du gouverneur Andrew Cuomo, légalise l’extermination de l’enfant à naître comme « droit fondamental », y compris jusqu’à sa naissance — si la « santé » de la mère en dépendait, sans spécifier plus avant ce que le terme de « santé » est ici réellement censé inclure dans sa définition appliquée. En l’absence d’une définition claire, toute raison de santé (physique, mentale et/ou émotionnelle) pourra ainsi être arbitrairement présumée et comprise dans le cadre de la nouvelle loi, moyennant l’aval de la Cour Suprême américaine. La loi S. 240 A. 21 octroie par ailleurs à tout praticien hospitalier agréé le pouvoir d’agir « de bonne foi » pour le bien de telle ou telle patiente — signifiant qu’un enfant à naître peut quant à lui être assassiné en toute légalité, sans autre forme de procès, par n’importe quel membre du corps médical préposé à une femme enceinte qui aura décidé d’interrompre sa grossesse, y compris le jour même de la naissance ou pendant l’acte de donner naissance. Auquel cas l’enfant sera respectueusement placé dans l’isolement et tout simplement abandonné à mourir affamé ou déshydraté, ou encore à voir ses quelques moments d’existence ex utero « tendrement » abrégés par injection létale. De leur côté, les essaims féministes ont, de concert, applaudi la promulgation de la loi S. 240 A. 21.

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« Sodoma », de Frédéric Martel : un livre de combat contre la tradition de l’Église et ses défenseurs comme le cardinal Burke


Cardinal Raymond Leo Burke.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (rognée) : ShinePhantom/Wikimedia Commons

Tout ce qui est excessif est insignifiant, disait Talleyrand. Ce sont les premiers mots qui viennent à l’esprit lorsqu’on lit les « bonnes feuilles » de Sodoma (pas besoin de vous faire un dessin), le livre à paraître du militant homosexuel Frédéric Martel. Oui, insignifiant comme les mensonges de celui qui est « père du mensonge », insignifiant comme ce qui procède par insinuation, suggestion, fabrication d’images, rumeurs, ouï-dire, insignifiant comme la grosse artillerie que l’on sort pour détourner l’attention d’un problème précis en essayant de détruire, en même temps, celui qui le pose.

L’idée-force de Sodoma tient en quelques lignes : le Vatican est le plus vaste club « gay » au monde, car 80 % de ses clercs — prélats, cardinaux, monsignore y compris — sont homosexuels, actifs ou refoulés. Et même, insinue-t-il, trois papes récents : Pie XII, Jean XXIII et Paul VI… Et comme c’est un secret maladivement gardé, c’est cette « culture du secret » qui explique le choix de « couvrir » les prêtres pédophiles au cours de ces dernières décennies — la crainte de se faire soi-même « outer ».

Mais outre que cela apparaît comme une exagération délibérée, il s’agit avant tout d’une charge massive contre tout ce qu’il y a de traditionnel dans l’Eglise : notamment sa doctrine morale, sa liturgie de jadis, ses interdits sexuels, « l’hypocrisie » et la « double vie » des opposants conservateurs au pape François. Tout cela ne s’expliquerait que par un seul biais : l’homosexualité active ou refoulée, forcément cachée, de ses prêtres, évêques, cardinaux, papes qui font partie d’une société essentiellement homosexuelle dont les décisions ont été, au bout du compte, dictées par cette situation. On n’en finirait pas de donner des exemples de ces analyses psychologiques de comptoir qui émaillent le livre de Martel.

Une grille de lecture homosexuelle plaquée

Ce livre est d’ailleurs une grille de lecture, assumée, plaquée comme telle sur toute l’histoire récente de l’Eglise catholique. Il lui faut des homosexuels partout, certains réels sans aucun doute, d’autres sont peut-être « de la paroisse », comme il le dit ironiquement, parmi ceux qui sont évoqués nommément ou non — mais imaginés pour bien d’autres. Cela procède d’un raisonnement explicite : l’Eglise est sociologiquement homosexuelle parce qu’elle impose le célibat sacerdotal et que la continence est « contre nature ». Donc, le prêtre soumis à ce régime a toutes les chances d’être un homosexuel qui se cache.

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Le gouvernement allemand finance une étude sur les «conséquences émotionnelles» de l'avortement

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Jiri Hodan/Wikimedia Commons

Extrait de LifeSitenews :

Jens Spahn, le ministre fédéral allemand de la santé, a obtenu une augmentation budgétaire allant jusqu'à environ 1,4 million par an ― 5 millions d'euros sur quatre ans de 2020 à 2023 ― pour financer la recherche scientifique sur les « conséquences émotionnelles » de l'avortement que le cabinet fédéral allemand a approuvé cette semaine.

La décision semble être un compromis, visant à apaiser le Parti chrétien-démocrate de Spahn, après que le Cabinet ait approuvé la semaine dernière une levée partielle de interdiction générale de la publicité pour les avortements, permettant aux médecins et associations médicales d'informer sur cette procédure et de mettre des liens pour de l'information sur les méthodes et la disponibilité de l'avortement légal en Allemagne.

La recherche de 5 millions d'euros se concentrera sur les « effets psychologiques à long terme » sur les femmes qui ont avorté.

Elle a déjà suscité controverse et colère parmi les sociaux-démocrates [...]

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Le Mississippi adopte des lois interdisant l'avortement quand le battement cardiaque est détectable

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il reste à voir si l'État du Mississippi réussira à faire valoir ses lois devant les tribunaux. Extrait de LiveActionNews :

La Chambre et le Sénat du Mississippi ont tous deux adopté mercredi des « projets de loi sur les battements de cœur », des projets de loi qui interdiraient l'avortement quand le battement de cœur est détecté chez un enfant à naître, et ce à environ six semaines. Le projet de loi ne contiendrait aucune exception pour les cas de viol, d'inceste, etc. Selon l'Associated Press, d'autres États envisagent d'adopter des lois semblables, notamment la Floride, le Kentucky, l'Ohio, la Caroline du Sud et le Tennessee.

Le Mississippi avait déjà interdit l'avortement à partir de la 15e semaine, ce qu'un juge a invalidé à la fin de l'année dernière. L'État prévoit faire appel de cette décision devant le Fifth Circuit (Cinquième circuit).

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Un obstétricien-gynécologue qui a assisté 5 000 naissances: l'avortement n'est jamais « nécessaire » pour protéger la santé d'une femme

Par Grace Carr (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Roger W. Marshall, médecin et représentant du Kansas, a écrit un article d'opinion disant qu'il n'y a aucune raison nécessitant un avortement tardif pour protéger la santé d'une femme.

« Jusqu'à ce jour, je ne peux imaginer un seul scénario où je penserais qu'un avortement tardif aidât à améliorer la santé mentale d'une femme », a écrit Marshall dans un article publié lundi par Fox News. « Contrairement au mouvement pro-avortement, indépendamment de la santé médicale sous-jacente de la mère, je n'ai jamais vu le scénario où nous devions choisir entre la vie d'une mère et celle d'un bébé », a écrit Marshall.

Marshall est un obstétricien qui a assisté la naissance de plus de 5 000 bébés dans l'ouest du Kansas depuis 25 ans. Il a également été gynécologue-obstétricien dans un hôpital psychiatrique d'État et dans une prison.

Les femmes enceintes courent des risques beaucoup plus élevés de perforation utérine et d'hémorragie mettant leur vie en danger pendant les avortements tardifs, d'après Marshall. Selon le médecin, ces interventions présentent également un risque élevé d'infection, de cicatrisation permanente et d'infertilité.

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Livre choc : l'Église infiltrée par le lobby homosexuel

Par Georges Buscemi — Photo : Max Pixel

Mise-à-jour le 15 février, 16h57.

Sodoma, un livre sur l'infiltration gaie de l'Église catholique, vient de paraître.

Selon l'auteur, « "l'homosexualité s'étend à mesure que l'on s'approche du saint des saints ; il y a de plus en plus d'homosexuels lorsqu'on monte dans la hiérarchie catholique. Dans le Collège cardinalice et au Vatican, le processus préférentiel a abouti : l'homosexualité devient la règle, l'hétérosexualité l'exception." »

Je ne peux confirmer, comme semble le faire le livre Sodoma, que le Collège cardinalice ou le Vatican sont principalement composés d'homosexuels. Cependant, suivant le Père Paul Sullins, je peux dire avec une plus grande certitude qu'il y a un taux de 16% d'homosexuels au sein du clergé, ce qui équivaudrait à au moins 8 fois la moyenne de la population en général.

D'ailleurs, nous avons produit dernièrement une vidéo qui démontrait exactement cela, ainsi que les conséquences désastreuses d'une telle réalité:

Ce que je veux surtout faire aujourd'hui est de mettre en garde contre les possibles intentions de cet auteur et de tous les médias de masse qui font tout à coup, à travers ce livre, la promotion d’une thèse jusqu’à maintenant complètement tue, celle de l’infiltration homosexuelle de l’Église.

Jusqu’à maintenant, on a pu prétendre que le problème des abus sexuels au sein de l’Église en était un de « pédophilie », et cela plaisait beaucoup aux médias de masse, qui pouvait allègrement poursuivre leur œuvre de destruction de l’Église en rapportant ces sordides nouvelles. Lorsqu’il fut établi que les victimes étaient à 80 % masculines et pour la plupart post-pubères, et donc que les coupables étaient probablement tous homosexuels, on attaqua, aussi longtemps que l’on pût, les porteurs de cette vérité, les traitant d’homophobes et décriant l’amalgame entre pédophilie et homosexualité...

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