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Un évêque missionnaire relie les «abus sexuels» à l’arrivée d’homosexuels dans les séminaires


(Au centre) Mgr Juan Jose Aguirre.

Par Martin M. Barillas (LifeSiteNews) — traduit par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Extrait de Medias-Presse.info :

Un évêque espagnol, écrit Life Site News, qui est missionnaire en Afrique a déclaré que la principale raison de la crise des abus sexuels commis par des religieux peut être liée à l’entrée des homosexuels dans la prêtrise catholique dans les années 1970.

Mgr Juan Jose Aguirre, missionnaire en République centrafricaine (RCA), a commenté cette affirmation dans une interview accordée à Crux le 19 février, alors qu’il parlait du sommet sur les abus qui se déroule à Rome cette semaine, où se réuniront les présidents des conférences épiscopales du monde entier pour discuter de la manière de gérer la crise.

Après avoir déclaré que la crise « touchait toute l’Église », Mgr Aguirre en a cité trois raisons.

« La première est l’entrée au séminaire des prêtres homosexuels qui ont vécu leur homosexualité au sein de l’Église de 1970 à 1990. Deuxièmement, l’arrivée d’Internet, grâce à laquelle les pulsions négatives de nombreux prêtres ont été éveillées. Troisièmement, il y a des prêtres qui n’occupent pas bien leur temps, qui ont trop de temps libre et se laissent tenter par le diable », a-t-il déclaré.« C’est une situation terrible, horrible, qui touche tous les continents », a-t-il déclaré.

Reconnu en Espagne pour son témoignage héroïque en RCA, qui aurait été affligé par le terrorisme islamique et la cupidité de ceux qui exploitent les ressources naturelles, Mgr Aguirre a souligné que les raisons qu’il avait avancées pour expliquer la crise des abus sexuels cléricaux valaient aussi pour les enseignants. Cependant, il a déclaré que ce dernier phénomène « n’est pas rapporté dans les nouvelles, comme lorsqu’un prêtre ou un évêque est accusé ».

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Né à Cordoue, dans le sud de l’Espagne, Mgr Aguirre fait partie de la congrégation combonienne des missionnaires. Réfléchissant sur les 38 années où il a été affecté à la RCA en conflit, l’évêque a déclaré: « Je suis arrivé en RCA il y a 38 ans et au cours de ces 38 années, j’ai été ému par l’amour, l’affection, non pas en regardant mon propre nombril mais mon frère dans les yeux. »

Connu affectueusement par son surnom, Mgr « Juanjo », le missionnaire a ajouté: « la parabole du Bon Samaritain m’a ému, Il relève du sol celui qui y est étendu, sans lui demander s’il est un homme ou une femme, blanc ou noir, avec un passeport de l’Inde ou du Nigeria. Nous, les missionnaires, sommes présents dans des situations à risque. Lorsque des ONG ou des gouvernements sont partis pour des raisons de sécurité ou de prudence, l’Église est la dernière à éteindre la lumière. Nous sommes là. […] Sans sa grâce, nous ne serions rien. »

« Nous sommes une église persécutée depuis des années », a-t-il déclaré à Crux. « L’année dernière, cinq prêtres ont été tués. » Les religieuses qui travaillaient dans son diocèse ont dû fuir parce que des mercenaires du groupe Séléka ont tenté de les violer. « Les séminaristes sont à Bangui [la capitale]. Ils sont protégés, mais mes prêtres se trouvent dans une zone à haut risque, tout comme moi. Nous sommes en première ligne de combat face à un groupe mercenaire djihadiste appelé Séléka, financé par l’Arabie saoudite et les pays du Golfe. Ils sont venus en Afrique centrale pour la conquérir, pour mettre leurs griffes dans l’or du pays, le mercure, le cobalt et le coltan. »

La Fondation Bangassou a été créée en 2003 pour aider le travail missionnaire de Mgr Aguirre.

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