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Euthanasie : l’affaire Cadotte, un mauvais jugement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Michel Cadotte, le meurtrier « par compassion » de sa femme qui était rendue à un stade très avancé d’Alzheimer, n’a été reconnu coupable que d’homicide involontaire, d’après le Journal de Montréal. Pourtant, c’est bien exprès qu’il a étouffé sa femme, aussi pourquoi ne pas l’avoir reconnu coupable d’homicide volontaire, le jury a-t-il été influencé par l’atmosphère euthanasique de notre société ? En tout cas, voici un malheureux précédent qui risque d’être suivi d’autres cas semblables si le tribunal ne donne pas une peine assez sévère pour dissuader les éventuels « compatissants, » car l’homicide involontaire n’a pas de sentence minimale.

Dans un de ses articles du Journal de Montréal, Richard Martineau semble approuver le geste de M. Cadotte (encore que sûrement pas la méthode), il raconte combien il a été frappé par l’état d’une de ses tantes qu’il avait rencontrée incidemment à l’hôpital il y a quelques années et il décrit un sombre tableau des effets de la maladie d’Alzheimer sur sa parente, il le met ensuite devant nous dans une perspective de temps plus longue sur dix, quinze, vingt ans, faisant appel à notre imagination pour nous figurer combien serait horrible une telle situation si elle était aussi prolongée.

Bien sûr, je ne m’en vais pas dire que l’état de sa tante n’était pas difficile, mais le défaut de l’exemple de M. Martineau est qu’il ne montre qu’un instant passager et non un long temps comprenant les hauts et les bas, et il ne nous montre qu’une solution pour le bien-être des grands handicapés, l’euthanasie, comme s’il n’y avait pas d’autre solution. Plutôt que de tuer ses proches et ses parents par le biais de l’euthanasie, il vaudrait mieux leur rendre souvent visite, les aider, les consoler.

Mais… « Qu’auriez-vous pu faire à la place de Michel Cadotte ? » écrit M. Martineau. Se retenir. Il est vrai que M. Cadotte prenait soin de sa femme quotidiennement, et cela est à son honneur, mais en quoi sa femme souffrait-elle atrocement ? Je ne l’ai vu dire nul part.

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Un suicide assisté douloureux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Eh oui, le suicide assisté, ou si vous préférez l’euthanasie, peut être douloureux, et cela peut prendre une semaine pour la personne à mourir. Et dire qu’une bonne partie des arguments en faveur de l’euthanasie proclame que celle-ci rendrait la mort plus légère, moins douloureuse et permettrait au patient souffrant atrocement de partir en paix. Eh bien non, l’euthanasie peut faire souffrir, et cela enlève le peu d’arguments que celle-ci avait rassemblés sous sa bannière. Au passage puisqu’il faut le répéter, il existe la sédation palliative qui permet de plonger le patient souffrant dans le sommeil à l’approche de la mort dans le seul but de le soulager, bien que ce processus puisse parfois involontairement accélérer la mort. Une étude publiée dans le journal Anaesthesia explique en long et en large la question de la douce euthanasie douloureuse. Extrait de la Society for the Protection of Unborn Children :

L’étude prévient qu’il y a « un risque que des citoyens vulnérables soient tués avec des moyens sous-optimaux [douloureux ?], voire cruels »

Cela arrache d’énormes pans d’arguments en faveur du suicide assisté.

[...] une étude publiée dans la revue Anaesthesia indique qu'aucune façon optimale de mettre un patient dans l'inconscient avant de mourir n'a été trouvée et que les patients peuvent actuellement mourir d'une façon « inhumaine. »

Des chercheurs internationaux ont prévenu que toute discussion sur la légalisation du suicide assisté devait aussi traiter des méthodes proposées, car « il existe un risque que des citoyens vulnérables soient tués par des moyens sous-optimaux [douloureux ?], voire cruels ».

[...]

Les auteurs de l’étude déplorent que bien que « les dilemmes éthiques [du suicide assisté] soient largement débattus, les moyens précis qui permettent l’inconscience font rarement l’objet de discussions ».

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Pour en finir avec le mythe de la Révolution tranquille


Affiche de la campagne électorale de 1962 du parti Libéral de Jean Lesage : « Maîtres chez nous »

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

Avant 1960, la foi catholique et le classicisme français étaient à la base de la culture canadienne-française. Après 1960, la démocratie libérale et l’utilitarisme nord-américain se sont substitués aux paramètres traditionnels. Les « Canadiens français » se sont alors rebaptisés « Québécois ». Le changement de nom n’était pas anodin. C’était un syndrome de dépersonnalisation collective.

« La dépersonnalisation est un symptôme psychologique dissociatif. Il s’agit d’un sentiment de perte de sens de soi-même, dans lequel un individu ne possède aucun contrôle de la situation. Les patients sentent avoir changé, une grande prise de recul par rapport à soi-même peut être ressentie. Ce symptôme apparaît souvent comme étant un mécanisme de protection de l’esprit contre une anxiété qu’il ne peut plus supporter (Wikipédia). »

Appliquons ce schéma de crise psychologique individuelle à la société québécoise, ne serait-ce qu’à titre d’allégorie. La Révolution tranquille a dissocié la nation canadienne-française de la religion catholique. Dans les années 1960, le Québec a perdu le sens de lui-même. Depuis ce temps, il cherche à se redéfinir, mais sans succès. Il n’était pas en contrôle de la situation, car l’esprit de la Révolution tranquille provenait de l’extérieur. La société québécoise fut déstabilisée par le Concile Vatican II, le libéralisme canadien-anglais et la contre-culture américaine. L’anxiété, qui fut à l’origine du désir de changement, découlait des transformations matérielles de l’après-guerre, et, plus encore, du complexe d’infériorité d’un peuple colonisé qui souhaitait ressembler à son colonisateur, tout en le détestant. Les Canadiens français ne se sentaient plus capables de résister à la domination anglo-américaine. Ils en avaient assez d’être une sorte de village d’Astérix, un petit peuple qui s’obstinait à rester français et catholique sur un continent anglophone et libéral. Le Québec a voulu se protéger par une fuite en avant. Il s’imagina qu’il devait assimiler certains éléments de la culture anglo-saxonne pour combattre ses ennemis avec leurs propres armes. Les Anglais nous surpassent sur le plan matériel, disait-on. Alors, débarrassons-nous de l’Église catholique et devenons aussi matérialistes qu’eux. Délaissons les nobles idéaux de la culture classique et adoptons leur pragmatisme. Pour sauver leur nationalité, les Canadiens français sont devenus des Américains francophones. Mais ils n’ont rien sauvé du tout. La nation française d’Amérique s’est tout simplement tirée dans le pied.

Si l’on compare le Québec d’aujourd’hui à ce qu’il était au moment de la mort de Maurice Duplessis, en 1959, on doit constater qu’il a perdu de l’influence politique dans la Confédération canadienne, que son économie n’a pas rattrapé l’Ontario et qu’elle reste sous contrôle anglo-saxon, que sa culture est visiblement moins riche, que son système d’éducation est moins performant, et que son faible taux de natalité, joint à une immigration massive, risque de faire disparaître la langue française de l’Amérique de Nord. La jeunesse québécoise est de moins en moins nationaliste. L’idée d’indépendance du Québec est en chute libre. Selon notre nouveau premier ministre, François Legault, « les Québécois ne veulent qu’une seule chose : avoir plus d’argent dans leurs poches ». Quel idéal ! Nous sommes loin de la « mission providentielle de la race française d’Amérique », dont nous parlait Mgr Louis-Adolphe Paquet, en 1902.

Nos ancêtres ont bâti un pays en s’appuyant sur la foi et la tradition. Les révolutionnaires tranquilles parlaient plutôt de liberté et de modernité. Nous savons ce qu’ils ont détruit. Nous ne voyons pas encore clairement ce qu’ils auraient construit.

Extrait de l’ouvrage numérique de Jean-Claude Dupuis, Pour en finir avec le mythe de la Révolution tranquille, Lévis (Québec), Fondation littéraire Fleur de Lys, 2019, 202 p.


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Virginie Vota dénonce la chasse à l’homme blanc « cisgenre » (normal)


Virginie Vota.

Par Léo Kersausie (Medias-Presse.info)

Virginie Vota rappelle quelques faits d’actualité, de la « Ligue du LOL » aux « parents 1 et 2 », à partir desquels elle démontre comment s’opère en ce moment une véritable chasse à l’homme blanc hétérosexuel. 

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L'administration Trump réduit de 60 millions de dollars le financement de Planned Parenthood


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Michael Vadon/Flikcr

Enfin l'administration Trump règle la question des financements fédéraux attribués selon le programme «Title X. » Planned Parenthood continuera quand même à recevoir 500 millions. 60 de moins, ce n'est pas rien. Extrait de LifeSiteNews

Le ministère de la Santé et des Services sociaux (Department of Health and Human Services [HHS]) de l'administration Trump a publié son règlement final modifiant les règles de financement en vertu du programme de planification familiale du Titre X (Title X), une mesure attendue depuis longtemps qui devrait réduire de près de 60 millions de dollars les subventions fiscales fédérales de Planned Parenthood.

Le président Donald Trump a annoncé cette mesure en mai dernier, qui exigera que les établissements fournissant des services du Titre X soient physiquement séparés de ceux qui pratiquent l'avortement ou qui y font référence. En vertu des règles précédentes, les services du titre X et les avortements pouvaient « cohabiter » dans le même centre, à condition que les avortements soient financés par le secteur privé. Désormais, l'argent sera redirigé vers des centres de santé qualifiés pour femmes, qui ne pratiquent pas d'avortements et qui sont beaucoup plus nombreux que les centres de Planned Parenthood aux États-Unis.

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Un panneau, au bord d'une route, vante les «mérites» de l'avortement au Colorado

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Bref, de la publicité pour le meurtre des enfants à naître. Extrait de LifeNews :

Un nouveau panneau d'affichage le long de l'inter-États 70 au Colorado accueille les femmes qui veulent avorter leur bébé à naître pour une raison quelconque jusqu'à la naissance.

Le Colorado est l'un des rares États où les avortements sont légaux pendant les neuf mois de la grossesse, et un avorteur de fin de grossesse à Boulder les pratique ouvertement.

L'affiche, payée par ProgressNow Colorado, déclare fièrement : « Bienvenue au Colorado, où vous pouvez obtenir un avortement sûr et légal », rapporte le blog pro-avortement Rewire. Il se trouve sur l'inter-États 70, une autoroute reliant le Colorado et l'Utah, où les avortements sont plus fortement limités.

Le but est d'offrir la publicité aux citoyens de l'Utah et des autres États. Le blog qualifie ironiquement le Colorado de « refuge sûr » pour les femmes des États voisins parce qu'il ne limite pas le meurtre des bébés à naître.

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Vatican : Un problème au sommet sur les abus sexuels

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bici/Pixabay

Le sommet sur les abus sexuels tenu par le Vatican depuis le 21 février est un effort très louable, cependant, pour qu'il soit efficace et qu'il en sorte quelques bonnes décisions, il faudrait qu'il vise la vraie source de tous ces abus. Or, la plupart des abus ayant été perpétrés par des ecclésiastiques sur des mineurs sont de nature homosexuelle. Il s'en suit que si l'on veut régler la question des abus, il faut en ôter la cause du milieu ecclésiastique, c'est-à-dire l'homosexualité.

Seulement, d'après Le blogue de Jeanne Smits, les seules interventions officielles connues provenant du collèges cardinalice seront faites par les cardinaux Reinhard Marx, Oswald Gracias et Blase Cupich tous plus ou moins en faveur d'une « ouverture » aux homosexuels (inutile, car l'Église sait déjà les traiter charitablement), le cardinal Luis Tagle pour sa part tient de temps en temps d'étrange propos sur la question. Comment régleront-ils la question ?

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Un évêque missionnaire relie les «abus sexuels» à l’arrivée d’homosexuels dans les séminaires

Par Martin M. Barillas (LifeSiteNews) — traduit par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Extrait de Medias-Presse.info :

Un évêque espagnol, écrit Life Site News, qui est missionnaire en Afrique a déclaré que la principale raison de la crise des abus sexuels commis par des religieux peut être liée à l’entrée des homosexuels dans la prêtrise catholique dans les années 1970.

Mgr Juan Jose Aguirre, missionnaire en République centrafricaine (RCA), a commenté cette affirmation dans une interview accordée à Crux le 19 février, alors qu’il parlait du sommet sur les abus qui se déroule à Rome cette semaine, où se réuniront les présidents des conférences épiscopales du monde entier pour discuter de la manière de gérer la crise.

Après avoir déclaré que la crise « touchait toute l’Église », Mgr Aguirre en a cité trois raisons.

« La première est l’entrée au séminaire des prêtres homosexuels qui ont vécu leur homosexualité au sein de l’Église de 1970 à 1990. Deuxièmement, l’arrivée d’Internet, grâce à laquelle les pulsions négatives de nombreux prêtres ont été éveillées. Troisièmement, il y a des prêtres qui n’occupent pas bien leur temps, qui ont trop de temps libre et se laissent tenter par le diable », a-t-il déclaré.« C’est une situation terrible, horrible, qui touche tous les continents », a-t-il déclaré.

Reconnu en Espagne pour son témoignage héroïque en RCA, qui aurait été affligé par le terrorisme islamique et la cupidité de ceux qui exploitent les ressources naturelles, Mgr Aguirre a souligné que les raisons qu’il avait avancées pour expliquer la crise des abus sexuels cléricaux valaient aussi pour les enseignants. Cependant, il a déclaré que ce dernier phénomène « n’est pas rapporté dans les nouvelles, comme lorsqu’un prêtre ou un évêque est accusé ».

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Une conférence à Rome exposera la vérité sur la « mort cérébrale » et le don d'organes

Traduction de Campagne Québec-Vie

Rome, 20 février 2019 (LifeSiteNews) — L'Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille (John Paul II Academy for Human Life and Family) est heureuse d'annoncer une conférence de deux jours sur la grave question morale de la « mort cérébrale » et du don d'organes. La conférence aura lieu à Rome, à l'hôtel Massimo d'Azaglio, les 20 et 21 mai, après le Rome Life Forum (16 et 17 mai) et la Marche annuelle pour la vie (18 mai).

Le thème de la conférence s'intitule « Mort cérébrale, » une concept médicolégal : preuves scientifiques et philosophiques.

L'Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille organise cette conférence afin d'apporter aux laïcs non praticiens la vérité sur la « mort cérébrale ». La « Mort cérébrale » est lié à la transplantation d'organes. La transplantation exige que les organes soient frais et viables. Mais de tels organes ne peuvent être obtenus qu'à partir d'une personne encore vivante (aussi profondément comateuse soit-elle). La demande d'organes a conduit à l'invention de la « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » n'est pas une véritable mort naturelle, mais plutôt une construction médico-légale dont le but principal est de prélever les organes aux patients profondément comateux mais toujours vivants.

Cette conférence est ouverte à tous ceux qui souhaitent défendre la dignité de la personne humaine et le caractère sacré de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.

Cliquez ici pour vous inscrire.

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L’histoire de Tim : un survivant de l’avortement ayant vécu 21 belles années


Tim, le « bébé d’Oldenburg ».

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : www.tim-lebt.de

14 janvier 2019 (LifeSiteNews) — C’est par une triste ironie que j’ai aperçu un titre d’article dans l’Irish Times, un journal qui a mené la charge médiatique pour l’avortement légal en Irlande : German man who survived abortion dies at aged 21 (un Allemand ayant survécu à un avortement décède à l’âge de 21 ans).

« Tim n’était pas censé naître, et il ne devait certainement pas vivre. L’homme qui a survécu à un avortement tardif raté en 1997 est mort à l’âge de 21 ans », écrit Derek Scally dans son article du 9 janvier.

Il faut considérer le langage utilisé dans l’article, lequel a été publié dans un journal qui a encouragé la légalisation de l’avortement. On mentionne des termes comme « Survécu », « Avortement tardif raté », « N’était pas censé naître ». Il est clair que l’auteur considère certains faits comme évidents : un avorteur allait tuer Tim (qui est devenu connu comme étant « le bébé d’Oldenburg »), mais il a échoué et c’est pourquoi Tim a survécu. Son existence était basée sur un échec médical.

À 20 semaines de gestation, le petit Tim a reçu un diagnostic de trisomie 21 et sa mère prit la décision de se faire avorter. Cependant, en Allemagne, l’avortement est interdit par la loi après 13 semaines de gestation à la seule exception où la mère mentionne que sa santé physique ou psychologique est gravement menacée par la grossesse. Pour être admissible, la mère de Tim menaça de se suicider à moins qu’on la laisse se faire avorter, et c’est ainsi que l’on planifia une intervention tardive.

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