Italie ― « Père » et « Mère » sont de retour sur les documents officiels des mineurs
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)
Exit « Parent 1 » et « Parent 2 » sur la carte d’identité des mineurs. Le ministère de l’Intérieur italien a réintroduit les mentions « Père » et « Mère » et a ainsi effacé les rubriques « gender » introduites le 23 décembre 2015 par l’ancien gouvernement de gauche en soumission à la dictature Lgbt.
Le décret qui rétablit les rôles biologiques a été signé par les ministres de l’intérieur, de l’Administration Publique et de l’Économie.
Matteo Salvini, l’actuel ministre de l’Intérieur italien, s’est démené personnellement pour cette mesure. Dès le mois d’août dernier, il avait changé les modules pour les demandes de formulaires. Les mois suivants, il avait cherché l’accord avec les autres ministères concernés. L’autorité administrative indépendante dénommée Il Garante della Privacy (Le garant de la vie privée) s’était levée contre cette décision de réintroduire les mentions « Père » et « Mère » en invoquant une « discrimination » possible envers les enfants des duos d’invertis, surtout pour ceux dont l’adoption ou l’acte de naissance a été fait à l’étranger.
« Nous, nous allons de l’avant. Il n’existe pas de privacy qui puisse nier le droit à un enfant d’avoir un père et une mère » avait alors objecté Salvini. Qui aujourd’hui a gagné sa bataille, et avec lui la famille biologique naturelle !
Laissez un commentaireRichard Martineau et la croix des 40 Jours pour la Vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Weyenbergh Jacky/PublicDomainPictures
Nous vous avions déjà informés chers lecteurs, sur notre page Facebook, celle du site 40 Jours pour la Vie à Montréal et sur ce site, des récents déboires de l’un des bénévoles priants remplaçant Brian Jenkins l’organisateur des 40 Jours de Campagne Québec-Vie. Il tenait en main la croix des 40 Jours et portait deux pancartes à thème pro-vie. Les 40 Jours pour la Vie est une forme d'action auprès des femmes pensant avorter, pour qu'elles décident de renoncer à tuer leur enfant à naître, et ce grâce à la prière et à l'exposition de messages pro-vie à leurs regards. Les 40 Jours ont généralement lieu près d'avortoirs.
En bref, le 27 mars, un peu avant 14 h, un groupe d’une quinzaine de jeunes est venu s’installer non loin de lui sur le même coin de trottoir, devant l’édicule de la station de métro Berri-UQAM, procédant à une espèce de cérémonie de magie grotesque. Peu après, cinq ou six d’entre eux se sont jetés sur la croix que le bénévole tenait en main, ont tiré dessus comme des forcenés, essayant aussi de décramponner en tirant sur ses mains le pro-vie qui se tenait de toutes ses forces après la croix, ont ôté l’image de la croix, en ont arraché la partie transversale, celui l’ayant se mit à taper (faiblement) sur le bras gauche du pro-vie avec. Pour finir, ils ont arraché ce qui restait de la croix des mains du bénévole et se sont enfuis, emportant leur prise.
Hier matin, à partir des 13 minutes 7 secondes à la fin d'une émission radio du programme Politiquement incorrect de Richard Martineau, dans une émission portant le titre Dorion, Trump, le même combat, M. Martineau raconta l’incident qui s’était déroulé juste sous les fenêtres des bureaux de Qub Radio.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe groupe « Catholic Dissidents » appelle à la rétrogradation du Saint-Siège à l’ONU

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Cancilleria Ecuador/Wikimedia Commons
Des gens qui s’appellent eux-mêmes catholiques et qui s’attaquent à l’Église catholique ? Il y a un certain manque de logique dans leur position. Extrait de C-Fam :
Laissez un commentaireCes catholiques dissidents et leurs alliés demandent une fois de plus la révocation du statut d’observateur du Saint-Siège auprès de l’ONU. Lors d’une conférence en marge de la Commission de la condition de la femme, un groupe de militants qui s’appellent eux-mêmes Catholics for Human Rights (catholiques pour les droits de l’homme) a lancé une pétition pour que l’ONU rétrograde le statut du Saint-Siège. Il s’agit du dernier produit d’une série d’efforts illusoires similaires lancés sporadiquement au cours des années précédentes, dont aucun n’a été couronné de succès.
Le Saint-Siège est souvent la cible de telles campagnes en raison de son statut unique au sein du système des Nations Unies, de l’autorité morale qu’il exerce et de son historique d’organisation d’alliances internationales pour repousser les tentatives visant à créer un droit international à l’avortement et à redéfinir le genre et la famille. En attaquant le Saint-Siège, des groupes féministes sceptiques à l’égard de toutes les religions ont trouvé un terrain d’entente avec des dissidents de l’Église, tels que Catholics for Choice et des partisans de l’ordination des femmes.
Plus d’euthanasies en vue
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Depuis la légalisation de l’euthanasie (euphémisée en « Aide médicale à mourir », ou AMM, appellation que l’on pourrait renommer « Aide radicale à mourir ») au Québec, 34 % des demandes n’auraient pas été suivies d’une exécution (l’AMM tue).
830 demandes sur 2462 (entre le 10 décembre 2015 et le 31 mars 2018) n’ont pas abouti. 23 % ne remplissaient pas les critères, dont celui de « fin de vie », tandis que d’autres se sont ravisés.
Environ 400 demandeurs d’AMM sont morts avant ou sont devenus inaptes à consentir, donc de se faire exécuter. Mais déplore Le Journal de Québec, « Ce sont donc 16 % des demandes qui sont restées lettre morte, même si la personne répondait aux critères. » Remarquez que si ces personnes ne répondaient plus aux critères, comme nous avons pu le voir, on ne peut pas dire en même temps qu’elles l’étaient. Le Journal de Québec poursuit :
La ministre de la Santé, Danielle McCann, estime que plus de médecins devront offrir l’aide médicale à mourir. Elle a présenté mercredi un bilan de l’application de la loi, en compagnie du président de la Commission sur les soins de fin de vie, Michel A. Bureau.
Que signifie « plus de médecins devront offrir l’aide médicale à mourir », vont-ils essayer de forcer des médecins à se transformer en exécuteurs ? Plus loin :
Laissez un commentaire Lire la suiteDe plus, trop peu de médecins offrent ce soin de fin de vie [ça n’est pas un soin]. À l’échelle du Québec, seulement quelque 350 médecins auraient administré l’AMM en 2017-2018, soit environ 1,7 % du corps médical de la province. Près du double serait nécessaire pour répondre à la demande, selon M. Bureau.
Près de 7 000 personnes se rassemblent pour la toute première Marche pour la Vie de Virginie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Au passage, n’oubliez pas que la Marche pour la Vie d’Ottawa a lieu le 9 mai prochain et que nous organisons des autobus pour ceux qui sont intéressés à y aller. Extrait de LiveActionNews :
Laissez un commentaireMercredi, des milliers de Virginiens pro-vie se sont rassemblés devant le Capitole à Richmond. La toute première Marche pour la Vie de Virginie a été inspirée en partie par le projet de loi extrême en faveur de l’avortement proposé en Virginie plus tôt cette année. Le 3 avril était la session Veto de l’Assemblée législative de Virginie, ce qui signifie que tous les législateurs de l’État étaient présents au Capitole pendant le pacifique rassemblement pro-vie.
Selon le Richmond Times-Dispatch, la police du Capitole estime à 6 500 le nombre de participants. Bon nombre d’entre eux portaient des pancartes en support à la vie, dont une pancarte fait-maison annonçant un centre pro-vie de ressources sur la grossesse et une mère et sa fille portant des pancartes disant : « Je pensais que l’avortement était la seule solution... mais je suis partie » ; et « En 1998... j’ai survécu au rendez-vous de ma mère pour un avortement. »
En janvier dernier, une vidéo montrant la députée démocrate Kathy Tran de Virginie admettant que le projet de loi qu'elle présentait autoriserait l'avortement, même lorsque la mère est en travail et sur le point de mettre au monde [...]
[...]
L’événement a été organisé par l’organisation nationale March for Life, la Family Foundation, la Virginia Catholic Conference et la Virginia Society for Human Life. Parmi les conférenciers figuraient Melissa Ohden, survivante de l’avortement, Ryan Bomberger, fondateur de la Radiance Foundation, Jeanne Mancini, présidente de la March for Life, ainsi que plusieurs autres militants pro-vie et législateurs pro-vie de l’État.
La quasi-totalité des habitués de la Messe traditionnelle rejette l’avortement, la contraception et le «mariage gay»
Par Joseph Shaw — traduit par Campagne Québec-Vie
26 février 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude sur les catholiques qui assistent à la Messe traditionnelle en latin, autrement appelée Forme extraordinaire, révèle qu’une majorité stupéfiante rejette la contraception, l’avortement et le « mariage gay » tout en ayant des familles nombreuses, assistant à la messe chaque semaine et donnant généreusement de l’argent à l’église. L’étude a mis en évidence des données montrant que l’inverse est en grande partie vrai pour les catholiques qui assistent à la messe dite Novus Ordo.
L’« Étude nationale sur la Messe latine traditionnelle » du Père Donald Kloster met en lumière le phénomène des « catholiques traditionnels » et confirme essentiellement le stéréotype qui croit aux enseignements de l’Église, reçoit régulièrement les sacrements et donne généreusement à sa paroisse.
Bien qu’il s’agisse d’une étude pilote autoproclamée, l’enquête comporte suffisamment de réponses, environ 1 800, sur une zone géographique suffisamment étendue (les États-Unis), pour mériter d’être prise au sérieux.
« Le sondage comportait sept questions sur les croyances et les attitudes des répondants. Les données ont été collectées entre mars 2018 et novembre 2018. Les sondages étaient anonymes et seules les réponses uniques étaient compilées. Des enquêtes ont été menées auprès de 1322 personnes interrogées. Le nombre de réponses variait (entre 1 251 et 1 322) en fonction de la question posée. La même enquête, gérée en ligne, a reçu 451 réponses », déclare le Père Kloster dans l’étude.
L’enquête auprès des catholiques traditionnels a notamment porté sur les sujets suivants :
- L’approbation de la contraception
- L’approbation de l’avortement
- La fréquentation hebdomadaire à la messe
- L’approbation du mariage entre personnes de même sexe
- Le pourcentage du revenu donné
- Confession annuelle parmi les participants à la messe hebdomadaire
- Taux de fécondité
L’Égypte veut limiter à deux le nombre d’enfants par famille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ricardo Liberato/Wikimédia Commons
Si le gouvernement égyptien se lance dans la limitation de sa population, il risque de se retrouver dans la même situation que les pays occidentaux, sur la voie de disparition…
Le gouvernement prévoit entre autres une organisation de « planification familiale » locale, ainsi que des cliniques fixes et mobiles (avortement, contraception?)... Extrait de Gènéthique :
Laissez un commentaireComptant 98,4 millions d’habitants, l’Egypte est le troisième pays le plus peuplé d’Afrique derrière le Nigeria et l’Éthiopie et le pays le plus peuplé du monde arabe, du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen. Avec une moyenne nationale de 3,5 enfants par femme, le taux de natalité y est de 26,8 ‰ et l’accroissement naturel de 2,3 %, c’est-à-dire que chaque année le pays augmente de 2 millions d’habitants.
[…]
Jusqu’à présent il existait une politique d’aide financière aux familles les plus démunies… pour leurs trois premiers enfants uniquement. Mais le gouvernement veut drastiquement réduire cette natalité. Son objectif : descendre à 2,4 enfants par famille en 2030. Le gouvernement lance un important plan pilote, intitulé « Deux, ça suffit ! ». Fin des aides dès le deuxième enfant, volontaires issus d’ONG sélectionnées, pour faire du porte-à-porte et convaincre les familles, spots publicitaires « humoristiques »…
Pologne : Harry Potter au bûcher

Saint Paul et le bûcher des livres de magie à Ephèse.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info) — Photo : Wikimédia Commons
L’Église catholique polonaise a lancé ces derniers jours une véritable croisade contre Harry Potter.
La Conférence épiscopale de ce pays de l’Est de l’Europe, en collaboration avec les autorités de l’Église évangélique locale, a appuyé une initiative de certains curés consistant à brûler publiquement sur des bûchers des copies du roman fantastique.
La hiérarchie catholique polonaise, qui a eu les « honneurs » de la presse mondiale pour ses prises de position nationalistes et conservatrices, a autorisé ces feux en question, estimant que l’œuvre de J. K. Rowling initie les jeunes lecteurs à l’occultisme et au satanisme.
La fondation évangélique Sms from Heaven partage l’hostilité de l’Église catholique envers le roman en question mais a également souhaité brûler, outre les livres d’Harry Potter, le roman Twilight. Un autre symbole de sorcellerie qui mériterait selon les évangélistes d’être détruit.
Bien évidemment les autoproclamés intellectuels bien-pensants, chez qui le diable à la cote, ont manifesté leur indignation en condamnant cette action et en accusant les autorités ecclésiastiques d’être la proie « d’instincts obscurantistes ».
Laissez un commentaire Lire la suiteLes démocrates bloquent pour la 27e fois le vote d’une loi contre l’infanticide des bébés nés d’un avortement raté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : FEMA/Bill Koplitz/Wikimedia Commons
Le comportement des démocrates est vraiment abominable, pourquoi donc refuseraient-ils de voter un projet de loi protégeant les enfants nés d’un avortement raté ? En quoi cela entamerait-il le « droit à l’avortement » si cher à leur cœur ? Toujours est-il que pour la 27e fois, les démocrates de la Chambre des représentants refusent d’autoriser un vote sur la question. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireNancy Pelosi et les démocrates à la Chambre des représentants continuent de refuser un vote sur le Born Alive Abortion Survivors Protection Act (Loi sur la protection des survivants à l’avortement), qui vise à arrêter l’infanticide des bébés survivant à un avortement et à leur fournir des soins et traitements médicaux.
Mardi dernier, les démocrates à la Chambre ont refusé de voter sur le projet de loi pour la 27e fois, lisant la même déclaration qu’ils ont lue les 26 précédentes fois, à savoir qu’il n’y a pas d’accord bipartisan pour soumettre le projet de loi à un vote. Malgré cette affirmation, les dirigeants républicains ont demandé à plusieurs reprises à Mme Pelosi et aux principaux démocrates de parvenir à un accord pour que le projet de loi fasse l’objet d’un vote.
C’est la 29e fois au total, que les démocrates du Congrès contrecarrent les tentatives des républicains de voter sur un projet de loi visant à fournir des soins médicaux et des traitements aux bébés qui ont survécu à un avortement raté, 27 fois à la Chambre des représentants et deux fois au Sénat.
[...]
Hier, le whip républicain Steve Scalise et la représentante Ann Wagner ont présenté une « pétition de décharge » pour forcer le président de la Chambre Pelosi à tenir un vote. C’est une pétition que n’importe quel membre du Congrès peut signer pour permettre au projet de loi de quitter le comité et d’être renvoyé à la Chambre lorsque le parti qui contrôle le Congrès refuse de permettre un vote à ce sujet.
Trisomie 21 et avortement eugénique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : yulia84/Pixabay
Depuis que les nouveaux tests de dépistage de la trisomie 21 sont remboursés par la Sécurité sociale en France, l’inquiétude grandit par rapport à leur très probable utilisation dans un but eugénique. Car le DPNI est plus efficace que les autres tests ses prédécesseurs, souvent employés dans le but de savoir si l’enfant à naître était normal ou s’il était atteint de trisomie 21, pour s’en débarrasser, si trisomie il y avait, par un avortement. D’après FSSPX.News :
Laissez un commentaire… Il s’agit d’un dépistage prénatal non invasif (DPNI) qui analyse, à partir d’un simple prélèvement sanguin, l’ADN du fœtus qui circule dans le sang maternel.
Remboursé depuis décembre 2018 par la Sécurité sociale, le DPNI a officiellement pour but de diminuer le nombre d’amniocentèses, et le risque de fausses couches qui en découle, mais il paraît surtout consacrer un but eugénique, puisque « avec le DPNI on devrait tomber, d’ici à trois ans, à 80 naissances [de trisomiques] par an », prédit le docteur Aimé Ravel, médecin à l’Institut Jérôme-Lejeune.
[…] jusqu’à cette nouvelle génération de tests, 600 enfants trisomiques parvenaient encore à passer chaque année sous les fourches caudines de l’interruption médicale de grossesse (IMG), responsable de 1 400 à 1 600 victimes par an depuis 2014…
