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La Nouvelle-Écosse impose le don d’organe présumé à toute la province

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Donc à moins qu’un Néo-Écossais n'ait précisé qu'il ne veut pas qu’on prélève ses organes, ou qu’il ait moins de 19 ans et que ses parents désapprouvent l’acte, la chose sera faite s’il rencontre les critères requis. Et un certain Dr Beed, responsable du plan de transplantation des organes en Nouvelle-Écosse a laissé entendre que dans les cinq prochaines années il s’attendait à une augmentation de 30 à 50 % des « dons » d’organes.

Le don d’organe n’est pas une mauvaise chose en soi, le prélèvement de certains organes ne causant pas la mort. J’entends déjà protester ceux pour qui le prélèvement d’organes vitaux se fait sur des personnes mortes… Cependant, ce n’est pas sur n’importe quels « morts » que l’on prélève, mais sur ceux dits en état de « mort cérébrale ». Or la « mort cérébrale » est un concept inventé plutôt récemment selon lequel quelqu’un ne donnant plus de signe d’activité cérébrale, et cet état devant être « irréversible », serait décédée. Les critères varient d’un pays à l’autre. Pourtant des gens se sont réveillés de cet état, une femme a mis au monde son enfant dans cet état… Si on peut s’en réveiller et donner la vie, c’est qu’on est vivant ! Extrait de Gènéthique :

L’Assemblée législative de la Nouvelle-Ecosse a adopté vendredi à l’unanimité une loi supposant le consentement au don d’organes, afin de « s’assurer qu’il y ait plus de donneurs d’organes potentiels », selon les mots du Premier ministre Stephen McNeil. C’est la première juridiction nord-américaine à adopter une telle mesure.

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Analyse : quelques réflexions à propos du texte de Benoît XVI sur les abus sexuels

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Pixabay

Le texte du pape émérite, Benoît XVI, sur la crise des abus sexuels, suscite des critiques à « droite » comme à « gauche ». Il me semble que ni à droite, ni à gauche, on n’en a perçu la véritable portée qui va bien au-delà des abus sexuels du clergé, point de focalisation d’une désagrégation sociétale qui dépasse l’entendement.

A gauche, on reproche à Benoît de prendre le contre-pied du pape François. Comment, il ose accuser l’idéologie de Mai 68 ? Le tweet d’Isabelle de Gaulmyn de La Croix est emblématique : « Abus sexuels, un texte troublant de Benoît XVI : au final, le P. Marie-Dominique Philippe serait un dangereux soixante-huitard. »

A droite, on lui reproche plutôt de ne pas en faire assez, de se borner à des réflexions théologiques qui ne vont pas au cœur du sujet, et de ne pas s’opposer assez frontalement à la confusion semée par le pape François – même si l’explication de celui-ci sur les agressions sexuelles, le « cléricalisme », est remarquablement absente du texte du pape émérite.

D’autres, plus iréniques, jugent qu’il y a une complémentarité entre l’un et l’autre : si François aborde l’affaire des agressions de la part des prêtres depuis l’angle du pouvoir, Benoît le fait depuis la perspective théologique.

A moins que son texte n’ait été dans une certaine mesure manipulée par d’autres — c’est ce que semble croire Louis Daufresne à propos de la dénonciation de « cliques homosexuelles dans différents séminaires » (en fait Benoît XVI a évoqué des « clubs homosexuels » dans le texte d’origine), qui écrit : « Benoît XVI emploie un vocabulaire inhabituel qui pourrait laisser penser que ce texte n’est pas de lui, même si on ne peut pas le prouver. »

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Le mariage : Bonheur ou croix ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Image (photos rognées et assemblées) : Oleyssa/Pixabay, Max Pixel

Le mariage est comme une forteresse assiégée : ceux qui sont à l’extérieur veulent y entrer, et ceux qui sont à l’intérieur veulent en sortir.

Nos contemporains pensent résoudre leurs difficultés conjugales en collectionnant les « ex ». Quant aux catholiques, ils ont parfois l’impression d’être piégés par l’indissolubilité du mariage. Ils se consolent en se disant qu’il faut bien « porter sa croix » et que le bonheur n’est pas pour cette terre.

L’abbé Ludger Grün récuse cette vision pessimiste du mariage en s’appuyant sur l’image du miracle des noces de Cana. Le vin initial, qui est rapidement consommé, représente l’amour passionnel du début. Les jarres d’eau qui restent, c’est le mariage menacé par la routine : travailler, élever les enfants, payer les factures. L’eau changée en vin, c’est le mariage renouvelé par le sacrement. Il ne s’agit pas de retrouver la passion de ses vingt ans. Ce serait illusoire, et ce serait même une régression. L’amour conjugal doit se développer sans revenir au point de départ.

Pour vivre du sacrement de mariage, nous dit l’abbé Grün, il faut montrer beaucoup de signes de tendresse, multiplier le pardon et l’oublie des offenses, se rappeler que les parents représentent Dieu aux yeux des enfants. L’auteur souligne l’importance de la sexualité, en citant saint Cyrille de Jérusalem (315-387) : « Rien de ce qui constitue l’homme n’est digne de nos mépris, si l’adultère et la luxure ne viennent pas le souiller. Honte et silence à ces hérétiques qui font le procès de la chair, ou plutôt de son Créateur. »

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Maxime Bernier contre le financement de l’avortement à l’étranger

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : stevepb/Pixabay

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada (PPC) a déclaré dans un de ses Twitts que si le PPC était au pouvoir, il arrêterait d’envoyer l’argent des contribuables à l’étranger pour financer la « santé sexuelle et reproductive ».

Les ONG demandent au Canada de dépenser 1,4 milliard de dollars par année pour la « santé sexuelle et reproductive » dans d’autres pays.

Pourquoi faut-il aider les étrangers à gérer leur vie sexuelle et à se faire avorter ?

N’avons-nous pas assez de problèmes de santé à régler ici ?

Si le PPC était porté au gouvernement, il abolirait ce programme qui nous vient de Harper et Trudeau.

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Orbán : «Nous devons décider, soit nous protégeons notre Europe chrétienne, soit nous nous rendons au multiculturalisme»


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran via Wikimedia Commons ― origine de la Photo : Deribaucourt.com, European People's Parti/Flickr

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, s’engage résolument à défendre une Europe chrétienne, et pour ce faire, il a un plan en sept points pour les élections européennes. Extraits d’About Hungary :

Alors que la campagne pour les élections au Parlement européen démarre officiellement le 13 avril, le Premier ministre Viktor Orbán a présenté son plan d'action en sept points qui sera mis en œuvre après les élections.

S'adressant à une foule cet après-midi au centre-ville de Budapest, il a parlé d'une élection qui aura un impact considérable. « L'Europe choisira son avenir à la fin du mois de mai », a-t-il déclaré, et l'immigration sera l'une des questions décisives.

[...]

« L'Europe choisira son avenir », a-t-il déclaré, décidant s'il y aura « des dirigeants de l'UE issus des partis pro-immigration ou de ceux qui s'opposent à l'immigration ».

« L'Europe restera-t-elle européenne ou cédera-t-on la place aux masses venant d'autres cultures », a demandé le Premier ministre, ajoutant que « nous déciderons de protéger notre culture européenne chrétienne ou de céder la place au multiculturalisme ».

Le plan en sept point de Viktor Orbán :

  1. La gestion des migrations doit être retirée aux bureaucrates de Bruxelles et rendue aux gouvernements nationaux.
  2. Nous devons dire clairement qu'aucun pays ne sera tenu d'accepter des migrants contre sa volonté.
  3. Personne ne devrait être admis en Europe sans papiers d'identité et documents valables.
  4. Nous devons abolir les cartes prépayées et le visa de migrant.
  5. Bruxelles ne devrait plus accorder de fonds aux ONG financées par George Soros [qui est pour les invasions de « migrants », l'avortement et qui soutient les mouvements LGBT]
  6. En Europe, personne ne devrait faire l'objet de discrimination parce qu'il se déclare chrétien.
  7. Que ceux qui ont le droit de décider, plutôt le Parlement européen et le Conseil européen, décident que les dirigeants qui s'opposent à l'immigration dirigent les institutions européennes
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GPA : la Cour européenne des droits de l’homme impose l’obligation de reconnaître une filiation avec la mère d’intention

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)

La Cour européenne des droits de l’homme vient d’émettre un jugement historique et aux implications anthropologiques, éthiques et civilisationnelles sans précédents. Il concerne les enfants nés par GPA pour d’autres :

Ils peuvent être transcris sur les registres d’État civil et adoptés.

Ainsi une femme non biologique peut reconnaître le fils accouché par une autre femme à travers la pratique de la gestation pour autrui. C’est ce qu’a établi la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg : aux enfants nés à l’étranger avec la pratique de la gestation pour autrui, en utilisant les gamètes du père et d’une troisième donatrice, est reconnu le rapport de filiation avec la « mère d’intention », c’est-à-dire celle qui n’est pas biologique.

Ce nouvel avis consultatif de la CEDH, très politique admet une avocat de gauche spécialisée en droit de la filiation Caroline Mécary, rendu mercredi, va loin. « C’est la première fois qu’on dit que la filiation avec le parent d’intention doit obligatoirement être reconnue dans les cas de GPA », se félicite Alexandre Urwicz, président de l’association des familles homoparentales (ADFH), fortement représentées parmi les couples qui recourent à la GPA.

« Le droit au respect de la vie privée de l’enfant demande que la loi offre une possibilité d’un lien de filiation entre l’enfant et la mère d’intention » écrit le tribunal sollicité pour un avis consultatif, valide pour les 47 États du Conseil de l’Europe. Les juges de la CEDH laissent cependant la liberté aux pays membres de choisir par quels moyens reconnaître cette « filiation », soit par la transcription de l’acte de naissance sur les registres d’État civil soit par l’adoption par la mère non biologique. La CEDH précise en effet que, pour les États comme la France qui ne reconnaissent pas automatiquement la mère d’intention comme la mère légale en cas de GPA, « d’autres voies peuvent servir convenablement cet intérêt supérieur (de l’enfant), dont l’adoption qui, s’agissant de la reconnaissance de ce lien, produit des effets de même nature que la transcription de l’acte de naissance étranger ».

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Une grand-mère au cœur brisé de voir son petit-fils «transitionner» en «fille»

Par Lianne Laurence ― traduit par Campagne Québec-Vie

10 avril 2019 (LifeSiteNews) — Une grand-mère du Massachusetts dit qu’elle s'endort épuisée d'avoir pleuré chaque soir parce que sa fille lesbienne est déterminée à faire « transitionner »* son petit-fils de 10 ans en « fille », disait-elle au Christian Post le mois dernier.

Cette grand-mère de 57 ans, qui a raconté son histoire sous le couvert de l’anonymat, s'était brouillée avec sa fille pendant deux ans après que celle-ci ait insisté pour qu’elle accepte la « transition »* et de traiter son petit-fils Jack en tant que Jacquelyn.

« Je n'accepterai jamais cette idée », a dit la grand-mère au Christian Post.

« Rien ne me fera changer d’avis… Et cela ne m’empêche pas de les aimer. J’aime ma fille. J’aime mon petit-fils. Mais le mal est mal. Je ne peux pas et je n’essaierai pas de me convaincre de quelque chose qui n’est pas vrai. »

La situation a provoqué la résurgence du traumatisme de l'agression sexuelle qu'elle a subie elle-même étant enfant, racontait cette grand-mère, parce que ce qui arrive à son petit-fils, qui devait subir un régime de bloqueurs de puberté à l’âge de neuf ans, est similaire.

Elle croit également que son petit-fils ne serait pas aussi perturbé s’il n’avait pas « passé ses années formatrices » à voir l’« épouse » lesbienne de sa mère faire sa « transition »* en « homme »*.

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Allemagne : parents mis à l'amende pour avoir refusé que leur fils visite la mosquée

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ces parents avaient retiré leur enfant de l’école en juin 2018 pour éviter que celui-ci n’aille à une visite, organisée par l’école, à la mosquée de Rendsburg. On leur reproche non seulement d’avoir empêché leur fils d’aller à cette mosquée, mais de l’avoir retiré de l’école pour les heures précédant la visite. Les droits parentaux sont tout simplement bafoués dans le jugement qu’à d’abord rendu le tribunal de district en juillet 2018, puis que n’a pas voulu considérer la première chambre d’applications des amendes du tribunal d’instance supérieur du Schleswig-Holstein et que le Tribunal régional supérieur du Schleswig a confirmé. Délirant ! tout à fait dans l’esprit du cours d’Éthique et culture religieuse du Québec. Extrait de Pour une école liber au Québec :

Deux parents de Rendsburg (nord de l’Allemagne) n’ont pas envoyé leur fils à l’école pour l’empêcher de se rendre à la visite organisée d’une mosquée. Le tribunal régional supérieur (OLG) du Schleswig (Nord) a imposé une amende de 50 euros et n’a pas autorisé le dépôt d’une plainte contre le verdict.

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Le gouverneur d’Ohio signe un projet de loi protégeant les enfants à naître dont le cœur bat

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Cette loi qui est déjà menacé de poursuite par un puissant organisme pro-avortement, l’ACLU, pourrait être la base de l’annulation du jugement de la Cour suprême des États-Unis Roe c. Wade, rendu en 1973. Extrait de LifeSiteNews :

Le projet de loi d'Ohio visant à interdire l'avortement dès que battement cardiaque du fœtus est détecté est finalement devenu loi jeudi, après une interminable bataille l'an dernier, un vote manquant de peu de surmonter le veto du gouverneur précédent de l'État.

Le projet de loi 23 du Sénat interdirait l'avortement d'un bébé dès que son battement cardiaque peut être détecté (aux alentours de 6 à 8 semaines), sauf en cas de menace physique pour la mère. Les médecins contrevenants risqueraient jusqu'à un an de prison et la suspension ou la révocation de leur permis d'exercice de la médecine (avec en plus des amendes du conseil médical servant à financer les services d'accueil et d'adoption). Les femmes pourraient également poursuivre les avorteurs pour mort injustifiée.

Le projet de loi a été adopté par le Sénat de l'État en mars et par la Chambre des représentants mardi, lors d'un vote par 56 contre 40, rapporte Cleveland.com. Le gouverneur républicain d'Ohio, Mike DeWine, l'a signé plus tard dans l'après-midi, rapporte WOSU.

« La fonction essentielle du gouvernement est de protéger les plus vulnérables d'entre nous, ceux qui n'ont pas de voix », a déclaré DeWine. « Le rôle du gouvernement devrait être de protéger la vie du début à la fin »

[...]

« Y aura-t-il un procès ? Oui, nous comptons là-dessus », a déclaré Ron Hood, représentant républicain de l'État. « Nous sommes excités à ce sujet. Parce que ce sera la loi qui renversera l'arrêt Roe c. Wade. Ou bien, il y a plusieurs choses qu'ils [la Cour suprême] pourraient faire. Ils pourraient laisser la question aux États. »

La section d'Ohio de la très gauchiste American Civil Liberties Union (ACLU) a déjà déclaré qu'elle intenterait des poursuites pour empêcher l'entrée en vigueur de la loi, représentant deux affiliés de Planned Parenthood en Ohio et des centres d'avortement de Cleveland et Dayton.

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Benoît XVI parle de la cause des abus sexuels dans l’Église

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Mon billet de blogue est basé sur la magnifique traduction, par Jeanne Smit, du texte du Pape émérite Benoît XVI, qui n’est cependant pas officielle. La traduction intégrale peut être lue sur le Blog de Jeanne Smits.

Le Pape émérite Benoît XVI a publié une longue lettre, dans une revue catholique allemande Klerusblatt, sur la crise des abus sexuels qui sévissent dans l’Église. Je porterais surtout votre attention, dans le présent billet de blogue, sur les origines de ces abus dont les causes sont toujours actuelles. Je porterais donc votre attention sur l'« éducation sexuelle » qui est la base de la décadence de nos jours, sur l'immutabilité des principes moraux, la place de Dieu dans la vie et la société et les conséquence de Son rejet, et sur le respect dû à Dieu dans la Sainte Eucharistie.

Je ferais remarquer au passage que Benoît XVI utilise dans son texte le mot pédophilie pour désigner les abus en question, alors que la plupart sont commis sur des jeunes pubères ou post-pubères. Peut-être Benoît XVI veut-il s’attaquer à l’aspect le plus noir de la décadence morale actuelle.

Donc, Benoît XVI, soucieux de l’état de l’Église et du trouble de la foi parmi nombre laïcs et ecclésiastiques causés la crise d’abus sexuels sévissant en elle, a décidé d’écrire cette longue lettre pour apporter son aide au relèvement de l’Église :

L’étendue et la gravité des incidents signalés ont très profondément troublé prêtres et laïcs, et elles en ont conduit plus d’un à remettre en question la Foi même de l’Eglise. Il était nécessaire de diffuser un message fort, et de chercher à prendre un nouveau départ, de manière à rendre l’Eglise de nouveau crédible en tant que lumière parmi les peuples, et force au service de la lutte contre les puissances de la destruction.

Benoît XVI fait d’abord remonter la crise des abus sexuels qui sévirait dans l’Église, et la Révolution sexuelle dont la crise découle, aux débuts de l’« éducation sexuelle », notamment en Allemagne et en Autriche :

[…] Tout commence avec l’introduction, prescrite par l’État et soutenue par lui, des enfants et des jeunes aux réalités de la sexualité. En Allemagne, celle qui était alors ministre de la Santé, Mme [Käte] Strobel, fit réaliser un film où tout ce qui jusqu’alors était interdit de présentation publique, y compris les rapports sexuels, était désormais montré à des fins d’éducation. Ce qui au départ visait seulement l’information des jeunes devait bien entendu par la suite être accepté comme une possibilité généralisée.

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