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L'Annonciation : « Je vous salue Marie, pleine de grâce »


L'annonciation à la Vierge Marie par Fra Angelico.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Web Gallery of Art/Wikimedia Commons

Aujourd'hui, nous célébrons la fête de l'Annonciation angélique à la Vierge Marie, le jour bénit où la Vierge, écoutant le message divin que lui transmettait l'Archange Gabriel, accepta dans l'humilité, l'obéissance et la confiance la plus totale d'être la Mère du Verbe Incarné.

Elle se rendit, par sa coopération sans pareille à l'œuvre de Dieu, Co-Rédemtrice du genre humain, ainsi que L'on appelée de nombreux saints comme saint Jérôme, saint Augustin, saint Bonaventure, saint Thomas d'Aquin, saint Louis-Marie Grignion de Monfort, saint Maximilien Kolbe, et de nombreux papes.

Et qui d'autre qu'Elle peut être digne de ce titre ? Elle qui est « pleine de grâce » selon les mots de l'ange, c'est-à-dire ayant la plénitude de la grâce en elle, ce qui n'est possible que grâce à Son Immaculée Conception qui est une grande grâce de Dieu.

Cette fête est très importante pour nous, pro-vie catholiques, parce qu'elle indique l'importance de la vie humaine dès le commencement, dès la conception, car le Verbe s'est fait chair, « Verbum caro factum est ». Comment ne pas soutenir l'humanité de l'enfant à naître quand le Christ fut Homme et Dieu dès la conception ?

Sainte Vierge Marie, priez pour nous et pour l'enfant à naître.

 

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Des groupes, financés par Soros, tente de faire renvoyer Mgr Naumann de son poste de président du Comité pour la vie de l’USCCB

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Deux groupes d’activistes travaillant à causer des ennuis à des personnalités pro-vie ou catholique (ce qui comprend le premier) s'en sont pris à Mgr Joseph Fred Naumann, dans le but de l’éjecter de son poste de président du Comité pour la vie de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), pour avoir critiqué le pro-avortement Biden et avoir dit que ce dernier ne pouvait être catholique à cause de ses positions, rapporte LifeSiteNews :

Faith in Public Life et Faithful America — deux groupes d’extrême gauche, soi-disant à connotation religieuse, soutenus par l’énorme donateur athée George Soros — ont lancé la semaine dernière une pétition en ligne visant à déloger Mgr Naumann de son poste au sein du comité. La pétition comptait près de 20 000 signatures à la date de mardi — cependant Faithful America est connu pour remplir les pétitions de fausses signatures.

Les deux groupes pro-avortement et pro-LGBT, soutenus par Soros, qui sont à l’origine de la tentative de renvoi de Mgr Naumann, s’emploient depuis des années à détruire la carrière de dirigeants chrétiens fidèles, obtenant même que ces derniers soient condamnés par les grands médias. Ces organisations ont ciblé à plusieurs reprises des prélats catholiques de premier plan, dont l’archevêque Salvatore Cordileone de San Francisco, ainsi que de traditionnels organismes fournisseurs d’aide humanitaire et des pasteurs évangéliques.

« En tant que catholiques, chrétiens et autres personnes de foi concernées, nous demandons instamment aux dirigeants de la conférence de démettre l’archevêque Joseph Naumann de ses fonctions de président du comité pro-vie », peut-on lire dans la pétition contre Mgr Naumann.

« Nous vous encourageons à choisir un nouveau dirigeant qui s’abstiendra d’attaquer la foi personnelle du président », ajoute-t-elle.

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« Oui pour la Famille, non pour le Genre » — un projet de loi citoyen pour que la Pologne dénonce la Convention d’Istanbul


Par Olivier Bault (Présent) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Entretien avec Marek Jurek, ancien maréchal (président) de la Diète polonaise en 2005-07, ancien député au Parlement européen en 2014-19, membre fondateur du parti Droite de la République (Prawica Rzeczypospolitej), leader du Congrès social chrétien (Chrześcijański Kongres Społeczny).

Le Congrès social chrétien est, aux côtés de l’Institut Ordo Iuris, à l’origine du projet de loi citoyen « Oui pour la Famille, non pour le Genre » visant à faire sortir la Pologne de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à égard des femmes et la violence domestique, dite « Convention d’Istanbul ». Après avoir recueilli 150 000 signatures de citoyens, ce projet de loi a fait l’objet d’un premier débat mercredi à la Diète.

Cet entretien s’est déroulé le jeudi 18 mars.

Olivier Bault : Hier, la Diète débattait du projet de loi citoyen « Oui pour la famille, non pour le genre » qui, s’il est adopté, conduira la Pologne à dénoncer la Convention d’Istanbul. Vous ne voulez donc pas lutter contre la violence, comme le suggère la gauche polonaise ?

Marek Jurek : Chaque État civilisé lutte contre la violence domestique et la violence sexuelle, et la seule valeur ajoutée de cette convention, c’est l’idéologie du genre qu’elle porte. À son article 12, la Convention d’Istanbul prétend éradiquer les « rôles stéréotypés » de l’homme et de la femme. Il n’y a pas de rôle plus « stéréotypé » des sexes que dans le mariage et que dans le rôle de père et de mère. La constitution polonaise protège le mariage et la maternité en tant que valeurs sociales tandis que cette Convention s’appuie sur des valeurs totalement différentes. La moitié des pays d’Europe centrale, y compris tous les autres pays du Groupe de Visegrád, n’ont pas ratifié cette convention. En Tchéquie, il y a un gouvernement libéral, en Slovaquie jusqu’à récemment c’était un gouvernement de gauche et en Hongrie il y a un gouvernement conservateur.

Malgré ces différences, ces trois pays, mais aussi d’autres comme la Lituanie, la Lettonie, et en particulier la Bulgarie, rejettent cette convention.

Le projet de loi « Oui pour la Famille, non pour le Genre » contient deux parties. La deuxième partie contraindra le gouvernement polonais à proposer à ses partenaires internationaux une Convention des droits de la famille. Du reste, les milieux représentés dans notre comité à l’origine de cette initiative citoyenne avaient déjà présenté au gouvernement un tel projet de Convention. Je l’ai aussi présenté à de nombreuses occasions quand j’étais député au Parlement européen, y compris à l’Assemblée nationale française, en Hongrie, en Croatie, etc.

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Né à 23 semaines, James est maintenant un enfant de 5 ans en pleine santé


James.

Par Nancy FLanders (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Michael et Rachel attendaient leur premier bébé en 2015 lorsque Rachel a perdu ses eaux à seulement 22 semaines. C’est à ce moment-là que le couple a appris pour la première fois qu’il attendait des jumeaux, mais les très prématurés nés à 22 semaines n’ont que 21 % de chances de survivre. Malheureusement, le bébé Ian n’a pas survécu, mais son frère jumeau James, né à 23 semaines, a maintenant cinq ans.

À 23 semaines et deux jours, James ne pesait qu’une livre et deux onces, et il avait tout un combat devant lui. Il a fallu six jours avant que sa mère ne le tienne dans ses bras pour la première fois. Et tandis que ses parents disent que les deux premières semaines après la naissance se sont déroulées sans heurts, après cela, James a commencé à faire face à de nombreux problèmes médicaux.

« James a tellement souffert. Il a reçu une intubation [trachéale (?)], puis il est passé au CPAP [ventilateur] et est revenu à l’intubation et toutes ces différentes choses. Et il a traversé tellement de choses », a déclaré Michael dans une vidéo YouTube.

À trois semaines, James a subi une chirurgie PDA pour fermer une ouverture dans le cœur entre l’aorte thoracique et l’artère pulmonaire. Il a bien traversé l’opération, mais à deux mois, ses poumons ne se portaient pas aussi bien qu’on avait espéré et il continuait d’avoir besoin d’une assistance respiratoire. Il est resté à l’hôpital à l’unité de soins intensifs néonataux jusqu’à l’âge de quatre mois environ. Après sa sortie de l’unité des soins intensifs néonataux, il est resté sous oxygène pendant des mois à la maison.

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Limiter le plus possible les dégâts de l’euthanasie pour les personnes atteintes de maladie mentale

Billet de blogue d’Aubert Côté, M. Th. ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Québec — 23 mars 2021 La loi sur l’aide médicale à mourir sera encore à l’étude encore deux autres années, pour s’assurer que son accès ne soit réservé qu’aux personnes qui répondent aux critères. Un Lobby autour de Jean Truchon et Nicole Gladu (ce sont deux patients atteints de graves maladies dégénératives incurables, qui ont mené cette bataille juridique) veut que l’on donne accès à l’aide médicale à mourir aux personnes ayant une problématique en santé mentale.

Ce lobby veut enlever le critère qui voulant que l’aide médicale à mourir s’adresse à une personne dont la mort naturelle est raisonnablement prévisible. Si on le retire l’on ouvre la porte à tout. De plus, il faut distinguer la souffrance physique et la souffrance morale. On ne peut pas régler la souffrance morale comme on apaise la souffrance physique.

En santé mentale, à tous les niveaux, le suicide n’est pas une option. Par ailleurs, on ne peut considérer toute problématique en santé mentale sur le même pied. Offrir la mort à qui a des pensées suicidaires n’est pas cohérent. La plupart des maladies mentales sont sporadiques, on ne peut engager des patients dans une décision irréversible.

Il est temps que des gens de bonne foi se lèvent, afin de baliser le plus possible cette « pratique médicale ».

Puisqu’il est trop tard pour empêcher ce projet de loi, il faut au moins être là pour mettre des balises. Alors que l’on veut déréglementer. Ce n’est pas le temps déréglementé, c’est plutôt le temps de baliser, de tracer une ligne de conduite, solide et étroite.

L’auteur a une maîtrise en théologie morale. Il s’est présenté aux élections au provincial et avec la formation Démocratie Chrétienne du Québec et au fédéral avec le Parti de l’Héritage Chrétien pour promouvoir la Vie de la conception à la mort naturelle.

A.C.

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Gains pro-vie, pro-famille

En plus de vous présenter les nouvelles de la semaine, y compris celle des gains pro-vie, pro-famille au cours du dernier Congrès du parti conservateur du Canada, je vous rappelle également la tenue d'un « webinaire » (rencontre virtuelle) avec la députée canadienne, Mme Cathay Wagantall, qui présente un projet de loi contre l’avortement sexo-sélectif. Cette rencontre aura lieu ce vendredi à 19h00 (Heure avancée de l'est). Pour plus de détails, et pour vous inscrire et ainsi recevoir le lien pour vous joindre à la rencontre, allez ici : 

J'espère vous voir vendredi, 19h00 !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Les 40 jours pour la vie continuent, jusqu'au 28 mars

 

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Le bon sens de la magistrature polonaise face aux revendications des groupes de pression LGBT

Par Olivier Bault (Présent) ― Photo : Pikist

En Pologne, le Conseil national de la magistrature (KRS) a publié un avis négatif relatif au projet de modification de l’article 257 du code pénal polonais prévoyant une sanction de 3 ans de prison pour le délit d’insulte et d’atteinte à l’intégrité physique à cause de l’appartenance nationale, ethnique, raciale ou religieuse. Conformément à l’amendement proposé, la sanction serait augmentée à 5 ans de prison et serait étendue à des catégories nouvelles comme le sexe, l’identité sexuelle, l’orientation sexuelle, l’âge et le handicap. Depuis des années, les milieux LGBT œuvrent en faveur de la modification de la loi, et ce projet de loi, renvoyé en commission en première lecture avec le soutien des députés du parti conservateur PiS, a été rédigé sur la base de leur pétition.

Le KRS, dont un des rôles est d’émettre des avis concernant certaines lois élaborées par le Parlement, a justifié son avis de la manière suivante : « De l’avis du Conseil, il serait également possible et tout aussi utile de distinguer, au même titre que les groupes proposés, d’autres ensembles constituant des altérités naturelles tels que les chauves, les myopes, les petits, etc., ou encore des altérités par catégorie de préférence ou d’habitude : les alcooliques, les personnes dissolues, les joueurs, les propriétaires de chats, etc. Il est évident que les personnes appartenant à ces groupes sont elles aussi exposées à des agissements ou négligences pouvant constituer des violences ou menaces illicites. »

Plus loin, le Conseil de la magistrature polonais s’interroge sur le critère d’identité sexuelle des personnes dites « transgenre », car « il est impossible d’affirmer de manière objective qu’un comportement donné est lié à une identité sexuelle correspondant ou non au sexe inscrit dans l’acte de naissance ».

L’allongement sans fin du sigle LGBT est là pour donner raison à ce Conseil de la magistrature polonais qui se demande avec bon sens pourquoi protéger plus certaines catégories de personnes et d’autres moins.

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Mgr Carlo Maria Viganò : se préparer à Pâques au temps de la dictature sanitaire

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info) ― Photo : Herman du Toit/Religious Studies Center/Wikimedia Commons

L’archevêque Carlo Maria Viganò a écrit la réflexion suivante en préparation de Pâques à la demande de Catholic Family News.

*

Si iniquitates observaveris, Domine :
Domine, quis sustinebit ?
Ps 129 : 3

Mors et vita duello
conflixere mirando.

L’année dernière, par une décision aussi incompréhensible que misérable, pour la première fois de l’ère chrétienne, la hiérarchie catholique a imposé des limites à la célébration de Pâques, à la suite de la narration dominante de la pandémie. Beaucoup de fidèles, contraints par des mesures de confinement aussi manifestement inutiles que contre-productives, ont pu s’unir spirituellement au Saint Sacrifice, en assistant aux fonctions liturgiques par ordinateur. Un an plus tard, rien n’a changé par rapport à l’époque, et on entend répéter une fois de plus qu’il faut se préparer à un nouveau confinement afin de permettre à la population d’être soumise à un sérum génétique expérimental, imposé par le lobby pharmaceutique malgré qu’ils ne savent pas quels effets secondaires à long terme il peut y avoir. De nombreux pays commencent à interdire leur utilisation, en raison des décès suspects consécutifs à l’inoculation ; tandis que, malgré la campagne acharnée du terrorisme médiatique, les traitements de base se révèlent efficaces et capables de réduire drastiquement le nombre d’hospitalisations et, par conséquent, le nombre de décès.

En tant que catholiques, nous sommes appelés à comprendre combien, pendant plus d’un an, toute l’humanité a été forcée de subir au nom d’une urgence qui — selon les données officielles en main — a causé un certain nombre de morts qui n’est pas différent de celui des années précédentes. Nous sommes appelés à comprendre, avant même de croire : parce que si le Seigneur nous a dotés d’une intelligence, il l’a fait pour que nous l’utilisions pour reconnaître et juger la réalité qui nous entoure. Dans l’acte de foi, le baptisé ne renonce pas à sa propre raison dans un fidéisme acritique, mais accepte plutôt ce que le Seigneur lui révèle, s’inclinant devant l’autorité de Dieu, qui ne nous trompe pas et qui est la Vérité elle-même.

Notre capacité d’intus legere des événements nous préserve, à la lumière de la Grâce, de nous engager sur la voie de cette sorte d’irrationnelle imprudence dont font preuve ceux qui jusqu’à hier célébraient la science comme l’antidote nécessaire à la « superstition religieuse » et qui aujourd’hui célèbrent les soi-disant « experts » en tant que nouveaux prêtres de la pandémie, niant les principes les plus élémentaires de la médecine moderne. Et si pour le chrétien un véritable fléau est un appel salutaire à la conversion et à la pénitence pour les fautes des individus et des nations, pour les initiés de la religion de la santé, on dit que le syndrome de la grippe traitable est le cri de la Terre-Mère violée par l’humanité — une belle-mère Nature, vers laquelle beaucoup se tournent avec les mots de Leopardi : Pourquoi ne gardes-tu pas si tu le promets, pourquoi trompes-tu les enfants qui croient en toi ? Nous nous rendons compte que la cruauté tribale, la force primitive comme un virus planétaire qui voudrait nous exterminer, ne réside pas dans la Nature, dont le Créateur est l’admirable architecte, mais plutôt dans une élite soumise à l’idéologie mondialiste, qui d’une part veut imposer la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial, et d’autre part, pour maintenir le pouvoir, récompense généreusement ceux qui se mettent à son service. Les rebelles, ceux qui résistent, sont à l’inverse anéantis dans leurs possessions, privés de liberté, contraints de subir des tests peu fiables et des vaccins inefficaces au nom d’un bien supérieur qu’ils doivent accepter sans aucune possibilité de dissidence ou de critique.

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Les gains pro-vie obtenus lors du Congrès du Parti conservateur du Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Les mouvements pro-vie du Canada ont activement travaillé à faire voter des résolutions et élire des candidats pro-vie lors de la convention politique du Parti conservateur du Canada (PCC), qui s’est tenu virtuellement du 18 au 20 mars 2021. Parmi ces organismes, Campaign Life Coalition (CLC) a œuvré dans tout le Canada et Campagne Québec-Vie (CQV) au Québec afin de rassembler le plus possible de délégués (les participants au congrès) et de candidats à l’exécutif national. Ceci ne fut pas sans embûche ni tracasserie de la part de la direction progressiste du parti.

Huit pro-vie à l’exécutif national du Parti conservateur

CLC a notamment réussi à faire élire six pro-vie à l’exécutif national du parti parmi ceux qu’il appuyait. Un autre pro-vie s’est fait élire en Ontario, tandis qu’un 8e candidat sur lequel on ne sait si on peut compter, mais qui paraît prometteur s’étant déclaré pro-vie devant un autre organisme, s’est également fait élire en Alberta : Pete Aarssen, Kara Johnson, Shir Barzilay et Bert Chen en Ontario ; Robert Boyd et Mani Fallon en Colombie-Britannique ; Colette Stang en Saskatchewan ; Amber Rudy en Alberta.

Cela représente huit pro-vie à l’exécutif national du parti sur les vingt que dernier compte, pour les quatre pro-vie seulement que cet organe comptait précédemment. Nous espérons donc que le rejet de candidats pro-vie ― que ce soit à la course à la chefferie, à la députation, ou simplement à l’exécutif national ― sera plus rare.

Le parti a créé bien des difficultés afin d’empêcher ses propres membres de participer d’une façon significative à ce congrès, rejetant sans raison la candidature à l’exécutif national de Ghede Malek qui poursuivit le parti en retours et obtint gain de cause !

Si le Québec n’a aucun candidat notoirement pro-vie, ce n’est pas faute d’efforts de la part de CQV, nous avons appuyé deux candidats, Richard Décarie et un autre qui désire rester anonyme. Mais la direction du parti a prétendu que les documents nécessaires à l’admission n’avaient pas été remis à temps, ce qui est tout simplement faux.

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Le printemps arrive

Je voulais simplement vous envoyer un courriel rapide pour remercier du fond du cœur tous ceux et celles qui ont répondu à l’appel intitulé « L’enjeu principal » lancé samedi passé. Grâce à cet envoi, nous sommes déjà à mi-chemin de notre objectif de 10 000 $ pour notre campagne de financement pour le carême, et il reste deux semaines pour l’atteindre. (Si vous n’avez pas encore eu la chance de donner, vous pouvez le faire, ici.)

Non seulement la réponse fut rapide et généreuse, mais plusieurs ont été généreux de leur temps en m’écrivant des courriels, que je prends le temps de répondre au fil des jours. Nous avons aussi été honorés de recevoir un don de la République démocratique du Congo ! Merci à tous nos amis africains qui nous lisent. Soyons solidaires dans le combat pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Je voulais partager avec vous une photo prise hier, dans le centre-ville de Montréal en cette belle journée de printemps, endroit où, malheureusement, à l’intérieur d’un rayon de 500 m environ, se trouvent à ma connaissance jusqu'à 5 centres d’avortement, responsables à eux seuls de milliers d’avortements par année. 

Nous venons de faire imprimer 4 affiches (dont 3 sont visibles sur la photo) pour utilisation sur le trottoir, près des centres d’avortement. Ces affiches ont pour but d’informer les femmes se dirigeant vers les centres de mort qu’un autre choix est possible. Notre service Enceinte et inquiète est un des moyens que nous avons pour combattre pour la vie. Merci de nous aider à financer ce projet.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à deux semaines de la fin de notre campagne de financement pour le carême 2021. Il nous reste un peu plus de 5000 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

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