Les libéraux annoncent un projet de loi pour annuler l’extension de l’euthanasie pour seule raison de maladie mentale, mais...
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Après avoir rejeté le projet de loi C-218 émanant du député conservateur Tamara Jansen, qui aurait empêché l’extension de l’euthanasie pour seule cause de maladie mentale, le gouvernement de Mark Carney a annoncé le sept octobre qu'il déposerait un projet de loi visant à prolonger indéfiniment l'interdiction de l'euthanasie pour seule raison de maladie mentale, qui doit prendre fin en mars 2027.
L'extension de l'euthanasie à cette seule condition a soulevé une forte opposition dans la population à travers le Canada. Par ailleurs, le comité chargé d'examiner les doléances de divers individus et groupes a recommandé de la suspendre indéfiniment l'extension en question.
Une bonne nouvelle, donc, si le gouvernement tient parole...
Mais les libéraux, qui ont dû reculer sur ce point, ont annoncé que dans le même projet de loi qui sera déposé cet automne ils légaliseraient les demandes anticipées d'euthanasie pour les personnes diagnostiquées d'une "maladie grave" et qui pourraient perdre la capacité de consentir à l'euthanasie.
Dans leur malice, les libéraux vont créer une situation où les députés ne pourront pas voter pour annuler une extension de l’euthanasie sans en approuver une autre... Et voter contre reviendrait à refuser l’annulation de la première extension.
Avec un gouvernement différent peut-on espérer des changements positifs pour la famille ?
Le Québec a élu un gouvernement péquiste minoritaire : 59 sièges sur 127. La CAQ, si pro-avortement, a disparu de la carte. Et 19 conservateurs font leur entrée à l’Assemblée nationale, le Devoir parle d’un retour après 91 ans d’absence, une première depuis 1935.
Pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, qu’est-ce que cela change ? Plus d’un vote sur cinq est allé aux conservateurs : les idées que véhicule avec lui ce parti ne sont donc plus taboues. Mais restons lucides : en septembre, Éric Duhaime rappelait, selon Noovo, que son parti est « un parti pro-choix ». Ces 19 députés, il faudra leur parler.
Ce que nous espérons ? Que les partis coopèrent pour le bien commun. Sur la natalité, c’est possible : en campagne, Christine Fréchette voyait déjà une convergence entre le PQ et les conservateurs. Ruba Gahzal dénonçait même une complicité entre les deux chefs sur certains enjeux. Tant mieux ! Aidons les familles, y compris la mère au foyer.
Les deux chefs se sont déjà prononcés contre l’enseignement de l’idéologie du genre dans les écoles, ou ont du moins émis quelques réserves, pouvons-nous nous attendre à ce qu’ils agissent en ce sens ?
Il est à craindre que pour faire adopter ses lois le PQ, qui a besoin d’au moins 5 autres voix, aille chercher de l’appui du côté de Québec solidaire qui en a neuf. Selon Le Devoir, Paul St-Pierre Plamondon compte sur cette majorité indépendantiste pour faire avancer son projet de pays. Or la plateforme de QS promet de garantir l’accès à l’avortement et d’encourager les « soins d’affirmation de genre ». Voilà le prix possible d’un référendum.
C’est là le point faible du mouvement indépendantiste : la tentation de faire de l’indépendance une idole, à laquelle on sacrifie tout. PSPP le disait l’an dernier : « la vie d’un peuple doit avoir un sens ». Ce qui est vrai. Mais lundi soir, il affirmait que la lutte des francophones « trouvera un sens » avec le pays. L’Évangile, lui, demande : « Que sert à l’homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? » Que servirait-il au Québec de gagner un pays, s’il en venait à perdre son âme ?
Euthanasie
Le gouvernement fédéral a annoncé qu'il prolongerait pour une durée indéfinie l'interdiction des euthanasie pour seule raison de maladie mentale, reste à voir s'il tiendra parole, mais malheureusement qu'il légalisera les demandes anticipées d'euthanasie pour les maladies neuro-cognitives comme l'Alzheimer. Ces demandes avaient été adoptées par le gouvernement québécois mais demeuraient illégales au Canada.
Chaîne de la Vie
Nous avons réussi cette année à tenir près d’une trentaine de chaînes de la vie au Québec dimanche dernier, autant de lieux où les pro-vie ont témoigné en faveur de l’enfant à naître auprès des passants. La Chaîne de la Vie, en général, se déroule sans incident, des automobilistes klaxonnent en signe de soutien, tandis que d’autres expriment leur désaccord. Plus rarement quelques piétons nous adressent la parole.
Cette année, le Collectif Riposte Féministe a organisé une contre-manifestation hostile à la chaîne du boulevard Laurier à Québec. Le respect n’est pas le fort des manifestants pro-avortement qui, fidèles à leurs piètres habitudes, se sont mêlés à la douzaine de paisibles pro-vie en hurlant des slogans et mettant de la musique forte. Non content d’intimider les pro-vie, les quelque 150-200 pro-avortement, selon le témoignage d’une des participantes de la chaîne, ont également arraché plusieurs pancartes des mains des pro-vie pour les déchirer et les piétiner. En plus de cela, les pro-avortement ont bloqué la rue. Le comportement de ces individus (parmi lesquels on voyait des signes antifas) a nécessité l’intervention de la police.
Le reportage que Radio-Canada a fait sur les événements était des plus lénifiants, en plus d’être décousu, tout au plus ont-ils mentionné que les pro-avortement ont bloqué la rue...
Mais de tels procédés ne nous décourageront pas, nous continuerons à témoigner pour l’enfant à naître.
Pour la Vie,
L’équipe de Campagne Québec-Vie
Hier, dans une trentaine de lieux au Québec
Hier après-midi, dans une trentaine de lieux partout au Québec, des gens ordinaires se sont tenus debout sur le trottoir pendant une heure, une pancarte à la main, priant en silence pour les enfants tués par l'avortement.

Lévis, au coin des rues Président-Kennedy et Guillaume-Couture.
À Drummondville, les participants avaient de 10 à 80 ans. À Montréal, dans le quartier Saint-Michel, dix personnes ont tenu le coin des boulevards Saint-Michel et Crémazie : quelques automobilistes ont fait des gestes grossiers, d'autres se sont arrêtés pour les remercier. À Lachute, les organisateurs nous ont écrit que la Chaîne avait été « un succès ». À Québec, une contre-manifestation pro-choix s'est installée à proximité, avec musique forte et slogans. Les nôtres sont restés silencieux.
Drummondville, rue Lindsay.
Des milliers d'automobilistes sont passés. Pour beaucoup d'entre eux, ce fut le seul moment de l'année où ils ont vu quelqu'un affirmer publiquement que l'enfant à naître est l'un des nôtres. Parmi eux, peut-être, une femme enceinte qui se sentait seule, ou quelqu'un qui porte le poids d'un avortement passé.
À tous ceux qui se sont tenus au coin d'une rue hier, et à tous ceux qui ont prié pour cette journée depuis chez eux : merci.

Lachute.
Notre campagne d'automne : à 981 $ de l'objectif
En lançant notre campagne d'automne, je m'étais fixé un objectif ambitieux : 25 000 $. J'ai le plaisir de vous annoncer que nous avons atteint 24 019 $.
Si vous êtes de ceux qui ont donné, merci, du fond du cœur.
Vos dons ont porté le travail de cet automne :
- les pancartes, les cartes et les envois derrière la Chaîne de la Vie;
- notre outil électoral et notre guide de l'électeur (j'y reviens plus bas);
- notre ligne d'aide, Enceinte et Inquiète, qui vient en aide à une centaine de personnes par année depuis 2012.
Comme nous sommes si près du but, j'ai décidé de garder notre page de dons ouverte jusqu'à la fin de la semaine.
Je sais que certains d'entre vous avaient l'intention de donner et n'ont pas pu le faire avant la fin de la campagne. Vous étiez peut-être en voyage, vous gardiez vos petits-enfants, ou vous n'avez ouvert mon courriel qu'après coup.
M'aiderez-vous à recueillir les derniers 981 $ avec un don de 25 $, 50 $, 100 $, ou ce que vous pouvez donner?

Lévis.
Aujourd'hui, le Québec vote
Cet automne, nous avons publié un guide électoral qui montre où se situent les partis sur la vie, la famille, la foi et la liberté. Nous avons aussi créé un outil qui permet à tout électeur de poser nos questions à chacun des candidats de sa circonscription. Plus de 320 personnes l'ont utilisé, et plus de 1 250 lettres ont été remises à des candidats dans 109 des 125 circonscriptions du Québec.
La décision appartient maintenant aux électeurs, et, finalement, à Dieu.
Où que vous viviez, au Québec ou ailleurs, priez aujourd'hui pour que l'issue de cette élection soit conforme à la volonté de Dieu.
Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
P.-S. Si vous préférez ne pas donner en ligne, vous pouvez poster un chèque à Campagne Québec-Vie, C.P. 55053 Comptoir postal Maisonneuve, Montréal, QC H1W 0A1, ou nous appeler sans frais au 1-855-996-2686.
1 réactionLa vérité les dérange
Plusieurs articles ont paru dans les médias à propos d'un camion du Centre canadien pour la réforme bioéthique montrant des photographies de bébés avortés qui circulait dans les rues des Montréal. Plusieurs groupes d'activistes pro-avortement, complaisamment rapportés par les médias, ont évidemment dénoncé l'initiative, la qualifiant de "troublante" et de "désinformation".
Troublant, certes, mais désinformateur ? Rien de plus vrai qu'un cadavre... Et c'est précisément parce que les images de bébés avortés sont indéniablement vraies et qu'elles montrent l'avortement dans toute son horreur que les activistes pro-avortement sont inquiets de l'éveil que cela pourrait susciter chez certaines personnes.
Ainsi, le FQPN et le Centre de santé des femmes de Montréal ont écrit au maire de Montréal pour que la municipalité crée une règlementation limitant l'exposition de telles images en public.
Nous sommes rendus à la dernière journée de notre campagne de financement automnale et grâce aux dons de nos bienfaiteurs, nous avons atteint 12 563 $ sur les 25 000 $ visés. Un grand merci à nos donateurs ! Nous aiderez-vous à obtenir les 12 437 $ restant ?
Chaîne de la Vie
Dimanche prochain, le 4 octobre, aura lieu l'annuelle Chaîne de la Vie, un témoignage public d'une heure en faveur de l'enfant à naître. Plusieurs chaînes ont lieu à travers le Québec, pour plus renseignements consultez le site de la Chaîne au Québec.
Guide de l'électeur
Le 5 octobre est le jour de l'élection provinciale, nous avons mis à la disposition des électeurs un guide sur les positions des partis par rapport à des enjeux relevant du provincial, comme les droits parentaux en ce qui concerne l'éducation de leurs enfants. Voir le guide ici.
40 Jours pour la Vie
Enfin, n'oublions pas les 40 Jours du Québec qui sont en cours actuellement à Sherbrooke, cette vigile a pour but de sensibiliser le public à la dignité de la vie humaine à naître et d'offrir de l'aide aux femmes qui envisagent d'avorter. Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643 ou écrivez à [email protected]
Au cours de cette semaine, les responsables de la Coalition nationale pour la vie et de Campagne Québec-Vie se rencontrent pour raffermir les liens unissant les deux organismes, afin d'accroître l'impact pro-vie au Québec. Merci de prier pour le succès de nos discussions.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Merci de donner généreusement pour nous permettre de continuer notre travail au service de la culture de Vie et de la Vérité au Québec !
1 réaction Lire la suite100 jours de chapelet pour le renouveau de la foi au Québec
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Renouveau du Québec/Instagram
L’initiative Renouveau du Québec, lancée au printemps, a récemment dépassé le jalon symbolique des 100 jours et passera bientôt le cap des 200. Cette initiative, qui doit durer au total 1000 jours, invite les jeunes et les moins jeunes à prier le chapelet tous les jours et à se réunir chaque mardi pour réciter la prière mariale.
L’initiative a été lancée par Cyril Azzi qui s’est senti appelé à lancer un mouvement de prière pour le nouvellement de la foi au Québec, selon le site du Diocèse de Montréal :
« Au cours de la Semaine sainte, je me trouvais en Abitibi-Témiscamingue pour un travail temporaire. C’est à la Vigile de Pâques, pendant la messe célébrée à la cathédrale Saint-Joseph de Rouyn-Noranda, que j’ai senti dans mon cœur une forte invitation à entreprendre cette initiative et à la consacrer au renouveau de la foi au Québec. »
Cyril Azzi a repris pour modèle un mouvement auquel il avait participé pour le renouveau de la foi à Montréal durant la covid :
1 réaction Lire la suite« Cette inspiration a cependant un précédent. Pendant la pandémie, nous avions déjà entrepris une démarche semblable. Ce qui avait commencé par quelques jours de prières du chapelet pour qu’un événement de formation pour jeunes adultes porte fruit s’est soudainement transformé en prière quotidienne du chapelet pour le renouveau de la foi à Montréal. Sans l’avoir planifié au départ, nous avons persévéré jour après jour jusqu’à atteindre le millième jour. »
La banalité du mal, dans leurs propres mots
En mars dernier, une personne que nous ne connaissons pas a déposé une demande d'accès à l'information auprès de Santé Québec, l'organisme qui dirige désormais le réseau public de la santé du Québec. Elle demandait à chaque établissement régional ses règles internes sur l'avortement. Les réponses sont maintenant publiques. Nous les avons vues.
Ce qui m'a le plus frappé, ce n'est pas ce qu'elles révèlent de cette intervention mortelle. C'est la banalité avec laquelle elles la traitent.
Les canules d'aspiration sont numérotées
Dans un CLSC (centre local de services communautaires) de l'est de Montréal, les canules d'aspiration sont numérotées. Le numéro, précise le manuel, correspond approximativement au nombre de semaines de grossesse.
À la fin, le médecin examine « les produits ». Ils sont ensuite dirigés vers l'incinération.
Serez-vous à nos côtés aujourd'hui, par un don et par vos prières ?
Plus que 5 jours, et encore plus de 15 000 $ à amasser pour atteindre notre objectif d'automne de 25 000 $. Notre campagne se termine le jeudi 1er octobre.
Dans les lectures prescrites à l'infirmière débutante, le cadre légal tient en une ligne : l'avortement est « gratuit et légal tout au long de la grossesse ». Plus bas, parmi les formations générales, figure une capsule de cinq minutes sur la « bienveillance auprès des enfants ».
Dans le même envoi, du même établissement, se trouve l'aide-mémoire des infirmières pour le cas où un bébé meurt avant ou pendant la naissance. Vérifier le prénom et le nom du bébé avec les parents. Remettre la boîte souvenir. Renseigner les parents sur les choix d'inhumation. Les informer de la cérémonie des anges annuelle, en juin. À partir de 19 semaines, informer la mère de son admissibilité au Régime québécois d'assurance parentale.
Dans un dossier, un enfant désiré, qui porte un nom. Dans l'autre, l'enfant non désiré, réduit à des « produits ».
« Population adolescente »
L'établissement de santé du centre-sud de Montréal a transmis une procédure, en vigueur depuis février 2024, pour les avortements du troisième trimestre chez les filles de moins de 18 ans.
L'adolescente est admise à l'unité des naissances de Sainte-Justine, l'hôpital pour enfants de Montréal. Ce matin-là, selon les mots mêmes du document, « le fœticide est effectué avec xylocaïne et KCL » (chlorure de potassium). Puis on déclenche le travail. Au besoin, le personnel signe un certificat de congé de maternité. Un rendez-vous de suivi est planifié « de routine », six à huit semaines plus tard.
La personne-contact désignée travaille à la clinique de l'hôpital pour les mères adolescentes et les jeunes enfants.
Le même établissement a déclaré 655 patientes en 2025-2026 pour des avortements commis à 14 semaines de grossesse ou plus. Interrogé sur ses propres politiques internes en matière d'avortement, il a répondu qu'elles sont « inexistantes ».
En Estrie, l'établissement de Sherbrooke prend en charge les grossesses « à tous les stades ». Sa feuille d'ordonnances pharmaceutiques s'intitule « Interruption volontaire de grossesse (IVG) jusqu'à 23 semaines ». Interrogé sur le nombre d'avortements commis après 12 semaines, l'établissement a répondu que ses systèmes ne permettent pas de le savoir « sans avoir à vérifier chacun des dossiers de nos usagers ».
Une ordonnance collective de la même région, adoptée en 2009 et jamais révisée, précise qu'une fois le misoprostol introduit, « l'usagère ne peut modifier sa décision, car ce médicament peut amener des malformations chez le fœtus ».
Et un « centre de santé » de l'Ouest-de-l'Île, à Montréal, qui commet des avortements, avertit les femmes sur son site Web : « Par respect pour notre clientèle, ne pas amener d'enfants avec vous. »
Laissez un commentaire Lire la suiteLa prière, cœur battant de notre œuvre
Dire que l'automne a été chargé serait un euphémisme :
- Nous avons poursuivi notre ligne d'écoute et notre site Enceinte et inquiète, qui aident en moyenne une ou deux mères (d'enfants nés ou à naître) par semaine à trouver un logement et des services (médicaux, juridiques, etc.) en attendant la naissance de leur enfant (nous y reviendrons dans un prochain courriel);
- Nous avons conçu un outil permettant à nos lecteurs du Québec d'interroger leurs candidats locaux en vue des élections québécoises du 5 octobre;
- Nous avons produit un guide électoral pour ces mêmes élections;
- Nous venons de boucler une année de publications sur les réseaux sociaux selon notre nouvelle approche axée sur les « mèmes », les photos et les vidéos, qui a rejoint environ le tiers de tous les Québécois et généré quelque 2 millions de vues par mois et 500 commentaires par jour;
- Nous avons poursuivi notre Vigile 365, une vigile perpétuelle devant des établissements d'avortement du centre-ville de Montréal, une ou deux heures par jour, 365 jours par année;
- Nous avons poursuivi nos visites paroissiales hebdomadaires, qui nous ont permis, au cours de la dernière année, de nous adresser à plus de 40 paroisses, surtout dans la région de Montréal, et donc à des centaines, voire des milliers de personnes, au sujet de la foi, de la famille et de la défense de la vie, de la conception à la mort naturelle;
- Nous avons poursuivi le recrutement et la planification de la Chaîne de la Vie, qui aura lieu le 4 octobre.
Nous arrivons au terme de notre campagne de financement de l'automne 2026. Aucune des activités ci-dessus n'aurait été possible sans le soutien financier constant de personnes comme vous. Nous vous invitons à envisager, dans la prière, de faire un don dès aujourd'hui.
Mais au milieu de ce tourbillon d'activités, une chose demeure au centre, tel un cœur qui bat, calme et régulier : la prière.
Sans le recueillement et l'attention de la prière, qui nous permettent d'accorder nos volontés instables et fragiles à celle de Dieu, nous nous serions dissous depuis longtemps, et surtout dans le tumulte de cet automne chargé. Mais nous voici, grâce à la patience et à la grâce de Dieu.
Et rien n'illustre mieux notre dépendance envers la grâce de Dieu que notre participation à la vigile 40 Jours pour la Vie, qui a lieu deux fois par année. Cette année, au Québec, notre vigile — qui commence officiellement aujourd'hui — se tient à Sherbrooke. (Pour connaître l'emplacement exact et l'horaire, appelez Brian Jenkins au 438-930-8643.)
La campagne de prière 40 Jours pour la Vie pour mettre fin à l'avortement a vu le jour aux États-Unis, mais elle est rapidement devenue un phénomène mondial : des centaines de villes aux États-Unis, au Canada, en Europe et en Amérique latine se rassemblent simultanément, deux fois par année, pour 40 jours consécutifs de prière et de jeûne afin de mettre fin à l'avortement. Campagne Québec-Vie a tenu ses premiers « 40 Jours » en 2009, pendant le Carême.
Les participants se réunissent dans un parc ou dans la rue, habituellement près d'un établissement d'avortement, pour prier Dieu de mettre fin au fléau de l'avortement. Cette année, mon collègue Brian Jenkins retournera à Sherbrooke (encore une fois, pour l'emplacement exact et l'horaire, appelez-le au 438-930-8643), où sa présence n'a pas toujours été bien accueillie par les autorités : il a reçu une contravention l'an dernier, qu'il a contestée et pour laquelle il attend toujours une date de procès.
Un autre défi attend notre vigile cette année : la plus récente loi québécoise sur la laïcité (la Loi 9), qui interdit l'expression religieuse dans l'espace public, sauf autorisation des autorités municipales. Eh bien, grâce à Dieu, Brian semble avoir obtenu cette autorisation : les 40 Jours se tiendront donc à Sherbrooke, dans le même esprit que les centaines d'autres vigiles 40 Jours pour la Vie qui ont lieu partout dans le monde cet automne.
Nous avons besoin de vous pour garder notre organisme à flot, alors que nous prions, jeûnons et travaillons pour mettre fin à l'avortement au Québec et dans le reste du Canada. Nous sommes dans les derniers jours de notre campagne d'automne et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire : près de 20 000 $. Si vous le pouvez, de tout votre cœur, faites un don sacrificiel dès aujourd'hui.
5 851 $ amassés sur un objectif de 25 000 $
Il reste 20 000 $ à amasser en 8 jours.
Le gouvernement du Québec ne veut peut-être pas de prière publique, les autorités municipales sont peut-être agacées de voir des pro-vie dans les rues et certains passants s'en irritent peut-être, mais sachez que Dieu sourit à ceux qui, par la prière, prennent la parole pour les enfants à naître, sans voix et menacés par l'avortement.
Merci de donner afin que nous puissions poursuivre notre œuvre d'intercession, sauver des enfants et rendre gloire à Dieu.
Pour la vie,


Georges Buscemi
P.-S. Nous avons une côte très abrupte à gravir. Il reste 8 jours à notre campagne de financement et encore 20 000 $ à amasser. Pour Dieu, tout est possible. Mais il plaît à Dieu d'agir par les humbles. Si vous vous sentez appelé à donner, même « l'obole de la veuve », faites-le sans tarder : je donne maintenant. Merci!
1 réaction Lire la suite« L’école, champ de bataille, Misogynie, homophobie, transphobie » ou la violence absolue de la victimisation

Par Jean-Léon Laffitte (Association des Parents Catholiques du Québec) — Photo (montage) : presfoto/Freepik
Un ouvrage qui pourrait se résumer en quelques mots : simplisme volontaire de la posture de victimisation. L’auteur Francis Dupuis-Déri est présenté comme professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et spécialiste des mouvements sociaux. Son ouvrage étudie certaines questions uniquement sous ces angles. On peut y reconnaître une certaine honnêteté de ne pas avoir dépassé le cadre de ses compétences. Mais justement, la problématique ne relève pas de ses compétences et l’on passe complètement dans cet ouvrage à côté des questions que soulève l’idéologie du genre. En fait, on les a effacés, comme si elles n’existaient pas. C’est ainsi qu’en quatrième de couverture, l’auteur présente l’école comme un champ de bataille : celui d’une guerre « culturelle ». Ce qu’elle n’est absolument pas.
Il faut rappeler qu’avant tout, l’idéologie du genre qui est le centre d’une véritable bataille philosophique et, surtout, scientifique, n’est que théories sociologiques non fondées et discutée chez les sociologues eux-mêmes, que l’on a imposée dans toutes les écoles du Québec, à tous les élèves, sans exception. Rappeler également que les premières victimes (enrôlées dès leur prime enfance) des premiers charlatans à l’avoir développé, le Dr Money, entre autres, ont terminé leurs jours par un suicide, ce qui n’a jamais remis en question dans l’esprit de ces idéologues la valeur de leurs théories démenties au départ par les faits !
L’idéologie du genre repose sur un ensemble d’absurdités et elle ne peut s’imposer que par la force et la confusion. Force des lois, confusion des définitions où l’on est incapable d’expliquer ni ce qu’est une femme ni ce qu’est un genre… et où l’on désire que cette confusion demeure, empêchant ainsi les débats et la logique de faire leur œuvre de clarification, ce qui exposerait à tous l’imposture suprême de ces idéologies. Comme l’enfant devant l’habit de l’empereur révélant ce que tous pensent, criant que le roi est nu, ici, nous énonçons ce que tous savent sans oser le prononcer, l’idéologie du genre n’a aucun fondement…
1 réaction Lire la suiteLe tiers des Québécois voit nos nouvelles pro-vie
Ce qui n'existe pas sur les réseaux sociaux n'existe plus dans le débat public. C'est là que les gens s'informent, se forgent une opinion et décident de ce qui est normal ou scandaleux. C'est pourquoi, il y a un an, nous avons changé notre façon de publier sur Facebook, avec une seule idée en tête : aller chercher ceux qui ne nous cherchaient pas.
Le résultat : En un an, nos publications ont rejoint l'équivalent d'un Québécois sur trois, c'est-à-dire un auditoire de 4 069 903 personnes, composé à 80 % de Québécois.

Nous avons obtenu des résultats infiniment meilleurs avec une compréhension plus approfondie des changements survenus à la plateforme virtuelle. Autrefois, il suffisait de partager le lien d'un article pour que le message soit reçu par un large public, méthode que Fb décourage maintenant, à présent il faut investir davantage d'efforts dans la présentation du message, et cela porte fruits !
Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à répandre le message pro-vie à travers le Québec. Le but de notre campagne de financement d'automne est de 25 000 $, tout don sera grandement apprécié.
| OUI, JE DONNE AUJOURD'HUI » |
Les quelque 602 posts que nous avons publiés sur une période d'un an ont généré 582 100 réactions, commentaires et partages, témoignant de l'importance des sujets traités et de l'intérêt qu'ils suscitent. Le débat est-il clos au Québec ? Tant s'en faut !

Et notre but est précisément de générer le débat sur les questions de la protection de l'enfant à naître, des personnes vulnérables et de la famille, là où les médias et les activistes subventionnés par l'État cherchent à imposer le silence.

Mais nous, nous ne recevons aucune subvention de l'État, ni d'Ottawa ni de Québec, les seules subventions que nous recevons ce sont les dons que vous nous faites.
Comme vous pouvez le constater, la question de l'éducation et de la famille, notamment par rapport à la question de l'idéologie du genre, suscite un fort engagement. Le sujet de la démographie, qui est inclus dans cette catégorie est fortement sensible au Québec qui a une longue histoire de survie au milieu de l'adversité, or la démographie est une question essentielle à la survie d'un peuple.

Je dois souligner un point intéressant que vous remarquerez probablement dans le graphique ci-dessous, certains mois dépassent largement les autres, c'est en fait dû à quelques publications extrêmement virales par rapport aux autres.

Voici les publications de CQV les plus vues sur Fb, la plus populaire d'entre elles ayant été vue plus de 1,5 million de fois :
Vous aurez également remarqué que le graphique forme une courbe dont le sommet se situe en mars et au point descendant duquel nous nous trouvons actuellement. Nous espérons redresser cette courbe en redoublant d'efforts, car, bien plus que des chiffres, il s'agit d'enfants à naître à sauver, de personnes vulnérables à protéger de l'euthanasie ou d'enfants à préserver des effets néfastes de l'idéologie du genre.
Nous partageons le même combat, et pour toute l'aide que vous nous apportez je vous remercie infiniment,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Nous sommes une petite équipe qui travaille à une tâche colossale, publier des nouvelles pertinentes pour l'essor d'une culture de vie demande une veille constante, et c'est grâce aux moyens que vous nous fournissez que nous parviendrons à la mener à bien.
Laissez un commentaireGrâce à votre appui, ça chauffe dans la campagne électorale québécoise
Que vous lisiez ces lignes du Québec ou d'ailleurs, les élections provinciales en cours au Québec devraient préoccuper tout Canadien.
Nous l'avons dit bien des fois : ce qui se passe au Québec reste rarement au Québec, mais se répand dans tout le pays — pour le meilleur ou pour le pire. Et malheureusement, depuis quelques décennies, c'est pour le pire.
Qu'il s'agisse de Pierre Elliott Trudeau, né au Québec, qui a légalisé l'avortement en 1969, ou de son fils Justin, qui a forcé les députés libéraux à suivre la ligne pro-avortement et pro-LGBT; qu'il s'agisse de l'euthanasie, entrée en vigueur d'abord au Québec, le 10 décembre 2015, ou de Morgentaler, qui a ouvert ses « cliniques » (établissements d'avortement) à Montréal avant quiconque au Canada, la culture québécoise empoisonne le reste du Canada depuis trop longtemps.
À Campagne Québec-Vie (CQV), nous voulons changer cela une fois pour toutes. Le Québec peut devenir, et deviendra, une force pour le bien dans ce pays, avec votre aide.
Notre campagne de financement de l'automne 2026 est lancée depuis une semaine. Ces campagnes sont essentielles à notre travail de défense de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle. Notre objectif est ambitieux : 25 000 $. Mais nous savons que nos lecteurs comprennent les enjeux et sauront relever le défi. Jusqu'ici, nous avons reçu environ 2 140 $, soit un peu moins de 10 % de notre objectif.
Donnez généreusement aujourd'hui pour nous aider à atteindre notre objectif et à aider le Québec.
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