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Le jour où je suis morte...avant de donner naissance à ma fille

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Par Melanie Pritchard de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Quand j'étais enceinte de mon premier enfant, j'étais à la recherche de docteurs et d'hôpitaux adéquats, en sachant que certains d'entre eux considéraient que la vie des enfants à naître n'était pas aussi précieuse que celle de leur mère. J'ai intentionnellement fait un détour de 25 minutes sur mon chemin quotidien pour consulter un service d'obstétrique et de gynécologie pro-vie pour accoucher dans un hôpital qui, je le savais, accordait une estime importante à la vie dès la conception.

Quand je me suis réveillée de l'accouchement qui avait failli me coûter la vie, j'ai réalisé l'importance que cette décision avait eue dans ma vie, et dans celle de mon enfant.

Le 28 juillet 2010, j'ai accouché de ma fille à la maternité d'un hôpital, pour ensuite me réveiller quelques jours plus tard au service de soins intensifs d'un autre hôpital à l'autre bout de la ville, sans savoir comment j'y avais atterri. Choquée, je me suis assise et ai écouté ma famille me raconter ce qui s'était passé ces trois derniers jours. J'ai eu beau me creuser la tête, je n'en avais strictement aucun souvenir.

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Née en prison et ayant échappé à l'avortement, elle défend les jeunes en difficulté

Par Susanna Rose de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

LaTonya_500_333_55.JPGS'il y a bien une chose qui passionne LaTonya Gates Boston, c'est donner aux enfants défavorisés la même attention et la même communauté qu'elle a reçues lorsqu'elle était enfant. Elle pousse ardemment les jeunes avec lesquels elle travaille dans son activité parascolaire à croire que quels que soient les défis qu'ils rencontrent, il leur est possible de vaincre l'adversité. Il est possible de réussir.

Elle le savait.

LaTonya est née dans une prison d'État à Rome, en Géorgie, en 1972. Sa mère était une dépendante à l'héroïne incarcérée pour ce fait quand elle accoucha de sa fille. Elle avait auparavant avorté d'un précédent bébé quand elle se retrouva enceinte encore une fois.

Elle était préparée à avorter de nouveau car elle était enceinte d'un homme qui n'était pas son mari. Puis elle entendit une voix lui parler des ténèbres de sa situation et lui dire : «ne tue pas ce bébé. Ce bébé fera des choses spéciales».


Quand la mère de LaTonya parla à sa grand-mère de ce qu'elle avait entendu, il n'y avait aucun doute dans l'esprit de la grand-mère qu'elle devrait choisir la vie pour son enfant. C'est ainsi que la vie de LaTonya fut épargnée et que sa mère lui dit plus tard «tu fus un cadeau pour moi».

LaTonya est née en tant que bébé héroïne à cause de la dépendance de sa mère, endurant les souffrances d'un dépendant en sevrage. Elle est rentrée de l'hôpital avec sa grand-mère qui vivait dans un quartier d'Atlanta appelé Decatur.

 

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La neuroscience a prouvé que la pornographie rend littéralement les cerveaux des hommes plus enfantins. Sérieusement.

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Par Matt Fradd de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a deux cents ans, au Royaume-Uni, si vous disiez que vous alliez à un «club de gentlemen», cela supposait que vous alliez à un établissement privé d’aristocrates où vous pouviez vous détendre, lire, jouer à des jeux de société, prendre un repas et bavarder avec d’autres membres de votre classe. Aujourd'hui, aux États-Unis, si vous dites que vous allez à un «club de gentleman», cela suppose que vous allez payer pour voir un strip-tease dans un bar aux lumières tamisées.

Est-ce vraiment ce qui devrait caractériser un «gentleman»?

La pornographie est souvent classifiée, avec d'autres entreprises sexuellement orientées, comme un divertissement «adulte» — pour un public «mature». Si cela signifiait que ces sortes de divertissements ne sont «pas convenables pour les enfants», peu de gens protesteraient.

Cela dit, il serait insensé d’utiliser ceci comme argument à l’effet que la pornographie est adaptée pour les adultes. L’héroïne et la méthamphétamine sont également «non convenables pour les enfants», mais cela ne signifie pas, ipso facto, qu’ils sont bons pour la santé pour les plus de 18 ans.

Les défenseurs de la porno se plaisent à dire («affectueux» est un euphémisme – ils le répètent comme un mantra) que la pornographie est sophistiquée, un divertissement mature adapté pour les adultes responsables. La porno, ils vous le feront croire, c’est ce que les vrais messieurs apprécient,-comme le fromage bleu, le  bon scotch et Dostoïevski. Comme l'infâme Ron Jeremy est prompt à le dire: «La pornographie consiste en des relations sexuelles consensuelles entre adultes consentants, à être regardée par des adultes consentants.»

Ce qui nous amène à poser la question: Qu'est-ce qui constitue exactement le comportement «adulte» ou «mature»? Est-ce simplement un commentaire sur l'âge du participant? Ou est-ce quelque chose de plus? Le fait de stipuler des définitions convenables est compliqué parce qu'aujourd'hui ces termes sont très souvent utilisés comme synonymes de média érotique — qui est le même thème que nous essayons de disséquer.

D’une façon, nous utilisons le terme «mature» en parlant de l'atteinte d'un état final ou désiré. Nous parlons du «vin mature» comme d’un vin qui a atteint sa fermentation maximale et est prêt à être consommé. Nous utilisons aussi le mot «mature» pour parler de quelqu'un qui a grandi dans ses comportements et attitudes — il n'affiche pas l'impétuosité et la naïveté de la jeunesse. C'est clairement ce que les patrons des clubs de striptease font en appelant ces établissements «club de gentlemen» : ils insinuent que les activités qui s’y passent font partie des comportements virils et raffinés.

Dopamine et le cerveau

Demandez à tout neuroscientifique à quoi ressemble un cerveau humain «adulte» et il ou elle vous parlera probablement d'une région du cerveau appelée cortex préfrontal. Il est localisé directement derrière le front et sert comme centre directorial du cerveau. Il est responsable de notre volonté, en régulant notre comportement et en prenant des décisions basées sur la sagesse et les principes. Lorsque les émotions, les impulsions et la montée de désirs du mésencéphale se produisent, les lobes dans le cortex préfrontal sont là pour exercer «le contrôle exécutif» sur eux. Vers l'âge de 25 cette région du cerveau atteint sa maturité, signifiant que notre réflexion devient plus sophistiquée et que nous pouvons contrôler nos émotions plus facilement.

Pourquoi apporter la neurobiologie dans l'équation? Parce qu’actuellement une fascinante recherche est faite en regard de l'impact de la pornographie sur cette région du cerveau.

Le cerveau est conçu de manière à répondre à la stimulation sexuelle. Des montées de dopamine sont libérées pendant les rencontres sexuelles — et aussi, oui, pendant les rencontres pornographiques — donnant à la personne un sens aigu de concentration et une prise de conscience du désir sexuel ardent. La dopamine contribue à fixer des souvenirs dans le cerveau, et la fois suivante, lorsqu’un homme ou une femme sont d’humeur, le cerveau se souvient où retourner pour expérimenter le même plaisir : que ce soit avec un époux aimant ou le portable dans son antre.

Cependant, les scientifiques voient maintenant que l'exposition continue à la pornographie donne au cerveau une sensation de bien-être artificiel — quelque chose dont il n’est littéralement pas programmé à gérer — et le cerveau finalement fatigue. L'instructeur de physiologie et d'anatomie Gary Wilson note que le même schéma est remarqué quand on abuse de drogues : le cerveau devient désensibilisé. Plus de drogues ou des drogues plus dures sont nécessaires pour atteindre le même niveau de bien-être artificiel et la spirale descendante commence. Wilson dit que cela provoque des changements significatifs dans le cerveau — tant pour les toxicomanes que pour les utilisateurs de pornographie.

Un de ces changements est l'érosion du cortex préfrontal — ce centre très important du contrôle de l’exécutif. Lorsque cette région du cerveau est affaiblie, quand l’envie de la pornographie frappe, il y a très peu de volonté présente pour réguler le désir. Les neuroscientifiques appellent ce problème hypo frontalité, là où la  personne perd lentement le contrôle des impulsions et la maîtrise de ses passions.

Le point est le suivant : La chose précise dans le cerveau qui définit l'âge adulte et la maturité est précisément la chose qui est érodée lorsque nous nous livrons à la pornographie. C'est comme si le cerveau régressait et devenait de plus en plus enfantin. Effectivement le divertissement «adulte» nous rend plus juvénile.

Le mensonge brillant de Hugh Hefner

La tentative de faire paraître la déviance sexuelle comme un  comportement civilisé et raffiné, n’est pour moi rien de plus que la tentative de faibles hommes de justifier leur comportement honteux. Depuis la première édition de Playboy qui a frappé les porte-revues de magazine en 1953, la stratégie de Hugh Hefner était double: aux distributeurs il commercialiserait le magazine comme de la pornographie douce et de base, mais pour le public cible, il le commercialiserait comme un «mode de vie», pour les hommes ayant une plus grande mobilité sociale et professionnelle. Le sociologue Gail Dines explique comment le Magazine Playboy s'est commercialisé, commençant ainsi le changement culturel de l'image publique de la pornographie :

 «[L]orsque les éditeurs se sont adressés aux lecteurs, les images étaient seulement une des nombreuses attractions, plutôt que l'attraction. Le lecteur a été invité à ne pas se masturber à la page centrale, mais plutôt à entrer dans le monde de l'élite culturelle, pour discuter de philosophie et consommer une nourriture associée à la classe moyenne supérieure … Les marqueurs de vie de la classe supérieure, qui semblent causalement jetés comme des pensées après coup (cocktails, hors d’œuvres et Picasso), ont été délibérément placés pour masquer le magazine dans une aura de respectabilité de classe moyenne supérieure.»

Aussi sûr que le Magazine Playboy serait mort sans ses femmes nues tapissant ses pages, il serait également mort sans ses articles et ses publicités qui ont donné la permission à la classe moyenne américaine masculine auto-définie, de se complaire dans la pornographie.

Pourquoi les magasins Adultes offrent-ils des entrées à l’arrière? Est-ce parce que leur clientèle se compose de révolutionnaires incompris qui complotent la disparition d'une société sexuellement réprimée? Ou est-ce beaucoup plus simple? Est-ce tout simplement parce qu'ils savent qu’un tel comportement est mauvais?

Quand on considère les options, quelle activité paraît plus «mature» et adulte : faire l'amour toute une vie à une vraie femme de chair et de sang que vous servez et chérissez avec passion, en dépit de toutes ses fautes et ses défauts (et en dépit des vôtres aussi), ou se faufiler de nuit sur Internet, cliquant d’une femme à l’autre, d’une aguiche de 30 secondes à l’autre, vous faisant plaisir pendant des heures, lié à des pixels sur un écran?

Non, les médias pornographiques et d'autres formes de commercialisation du sexe ne sont pas dignes du mot «adulte». Les actions parlent plus fort que les mots, même quand ces mots sont cinq pieds de haut, en néon, et constituent l'expression «club de gentlemen.»

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L'euthanasie est dépénalisée au Canada

euthanasia_doctor.jpgLa cour suprême du Canada vient de rendre son jugement sur la cause Carter, qui traitait d'une femme atteinte d'une maladie dégénérative voulant une assistance pour se suicider. La cour a décidé de donner gain de cause à cette dame, dépénalisant ainsi l'euthanasie au Canada, comme elle a dépénalisé l'avortement en 1988, avec quelques différences près. L'euthanasie est désormais permise au Canada, mais pas sur toute la ligne (comme l'est l'avortement)-- elle n'est pour le moment permise que pour des cas particuliers.

Mais la brèche est ouverte et au Canada c'est maintenant les vieillards, les handicapés et les malades qui seront confrontés à des pressions plus ou moins subtiles pour demander la solution finale à leurs angoisses.

Sommes-nous vraiment surpris de ce résultat ? Quel observateur tant soit peu vigilant des tendances lourdes dans nos sociétés occidentales peut l'être ? Après l'avortement, le divorce, la contraception, la dénaturation du mariage, les cours d'idéologie du genre et de relativisme moral à l'école, etc. l'euthanasie n'est que le prolongement de la décadence qui s'est depuis longtemps installée en Occident.

Les défenseurs de la Vie et de la famille que nous sommes n'avons simplement pas le droit de désespérer. Par contre, réalisme oblige, une régénération de la culture nécessitera un travail de longue haleine. Et ce travail passera nécessairement par la ré-information. Ce qui donne à espérer, car la vérité, même si elle n'est véhiculée que par une voix marginale, a par elle-même une puissance inouïe.

Cette puissance de la vérité nous a été témoignée de façon tout-à-fait éclatante la semaine dernière : Quelle semaine ce fut pour le site Web de nouvelles de Campagne Québec-Vie -- plus d'un million de personnes ont visité le site en l'espace de 72 heures, de loin un record pour nous.

L'article plein de vérité qui a fait mouche est celui-ci: Un homme se réveille après 12 ans de coma - il dit qu'il était conscient de « tout ». Combien de personnes, après avoir lu ce bouleversant témoignage, vont y penser à deux fois avant de demander l'euthanasie (désormais légale) pour un proche qui est plongé dans le coma?

Avec 105,000 partages, cet article a rejoint près d'un million de personnes, partout dans le monde francophone.

Alors même si présentement les choses vont dans le mauvais sens, ne désespérons pas, gardons les yeux sur Celui qui est notre espérance, et redoublons d'efforts pour instaurer une Culture de Vie dans notre milieu, notre famille et notre pays.

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Une mère de 6 enfants, qui avait reçu un diagnostic de cancer du sein et qui avait refusé d'avorter son dernier bébé, vient de découvrir qu'elle est maintenant guérie

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Par John Jalsevac de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Heather Choate était déjà mère de cinq jeunes enfants et venait tout juste d’apprendre qu’elle attendait son sixième lorsqu’elle a reçu la nouvelle dévastatrice qu’elle avait le cancer du sein.

Cela, c’était l’été dernier.

Les médecins insistaient sur ce que Heather devait faire : avorter le bébé pour augmenter ses chances de survie, puis suivre les traitements pour son cancer.

Mais Heather n’a rien voulu entendre de tout cela. « Je préférerais mourir plutôt que d’enlever la vie à mon enfant », a-t-elle récemment déclaré à CBS news.

Heather_Choate_645_377_55.jpgAinsi, au lieu de se faire avorter, Heather a trouvé un spécialiste qui lui a proposé un plan de traitement (incluant de la chimiothérapie et une chirurgie) qu’elle pourrait recevoir tout en demeurant enceinte.

Même s’il y a des risques associés au fait de subir de la chimiothérapie pour une femme qui est enceinte, il existe un nombre grandissant de cas de femmes qui ont refusé d’avorter tout en choisissant de suivre des traitements contre leur cancer et qui ont donné naissance par la suite à des bébés parfaitement en santé.

Ce fut le cas avec Heather. Le 6 janvier, son mari et elle accueillaient leur petite fille, Kiery Celeste, en parfaite santé.

Ce ne fut que le début des bonnes nouvelles pour cette courageuse mère. En effet, il y a tout juste une semaine, Heather a appris que son traitement avait été efficace : les imageries médicales montrent qu’elle est officiellement guérie.

« Mes yeux se sont remplis de larmes parce que cela signifiait que nous avions réussi. Nous avons un bébé ici, et l’avenir se présente bien », a-t-elle dit.

Le chemin ne fut pas facile pour Heather. Elle a récemment rédigé sur son blogue un article traitant des événements des derniers mois.

« J’ai le sentiment qu’après avoir passé à travers ces deux semaines, nous pouvons maintenant tout traverser. Un accouchement avec une grippe? Fait. 48 heures sans mon nouveau-né? Fait. Une chirurgie une semaine après mon accouchement? Fait », a-t-elle écrit.

« Mais je sais que je n’aurais rien pu faire de tout cela sans mon merveilleux mari, l’ange que j'ai comme mère et le Seigneur qui m’a donné les forces nécessaires et m’a aidée au-delà de mes propres capacités. Maintenant que j’ai été témoin de l’action de sa main dans nos vies, ma foi est plus forte, et je sais que nous serons en mesure de faire face à d’autres défis aussi longtemps que nous nous tournons vers Lui. »

Dans un autre de ses articles racontant de nouveau la naissance de sa fille, Heather a écrit : « Elle mérite tous les sacrifices. Elle est mon enfant, le Seigneur me l’a donnée et me bénit en faisant de moi sa mère. C’est une joie et une responsabilité que je chérirai toujours, et je vais faire tout en mon pouvoir pour accomplir mon devoir jusqu’à son plus haut degré. La maternité est sacrée. Je suis reconnaissante, et c’est pour moi une leçon d’humilité que d’être bénie au point d’avoir cette précieuse Kiery comme fille. Elle est forte et adorable et bonne. Je suis impatiente de voir ce que le Seigneur et la Vie nous réservent pour le futur. »

Elle a rajouté : « Elle est entière, elle est en santé. Cela va sans dire : elle est la preuve vivante qu’un bébé peut naître normalement et en santé même si sa mère a subi des traitements contre le cancer. »

Le combat de Heather n’est toutefois pas encore fini puisqu’il lui reste encore quelques traitements à suivre. Mais avec une magnifique petite fille et un pronostic favorable, les choses se présentent bien pour elle.

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L’Archevêque d'Ottawa critique avec vigueur les plans d'éducation sexuelle explicite du gouvernement ontarien : il s’agit une « confiscation de l'autorité parentale »

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Par Patrick Craine de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

OTTAWA, le 2 février 2015 (LifeSiteNews.com) – L’archevêque catholique d'Ottawa a joint sa voix à celle de milliers de parents de l'Ontario pour protester contre les plans du gouvernement Wynne, qui a l’intention d’imposer un nouveau programme d'éducation sexuelle explicite.

Mgr Terrence Prendergast exhorte les parents et les citoyens concernés à communiquer avec le gouvernement. « Dites-leur vos préoccupations au sujet de cette confiscation de l'autorité parentale, » dit-il.

Le 31 janvier dernier, dans une allocution lors du gala du 10e anniversaire de Maryvale Academy, une école privée catholique d’Ottawa, l'archevêque a averti que le gouvernement « se montre prêt à usurper » les droits parentaux en imposant le nouveau programme. Les parents, dit-il, sont ceux qui sont « les plus qualifiés » pour offrir à leurs enfants une formation dans ce domaine sensible.

Le gouvernement n’a pas encore divulgué le programme au public, même s’il est prévu qu’il soit mis en œuvre à l'automne. Le programme 2015 s’inspire d'un précédent programme que le gouvernement avait retiré en 2010 en raison des protestations des parents. Le programme 2010 aurait enseigné aux enfants les relations homosexuelles et la fluidité présumée du genre dès la 3e année, la masturbation en 6e année, et le sexe oral et anal en 7e année.

« Nous avons la certitude que le programme proposé menace le droit fondamental des parents de façonner chez leurs enfants la dimension morale du comportement sexuel », déclare Mgr Prendergast dans le texte qu’il a rédigé. « L’instruction obligatoire en classe empêchera les parents de protéger leurs enfants d’un contenu qu'ils pourraient juger inapproprié pour leur âge ou immoral. »

« Les parents sont les mieux qualifiés et ont le plus grand intérêt à travailler avec leurs propres enfants pour traiter de ce grave sujet à un âge et lors d’une période délicate du développement », a-t-il poursuivi. « Plus particulièrement, les parents ont le droit fondamental de le faire -- un droit que la province semble prête à usurper sans scrupule. »

Mgr Prendergast s’est également joint à la critique de la « consultation » tant vantée du gouvernement Wynne sur le programme, une consultation bidon qui a été mise au pilori, car elle n’impliquait que quelques parents triés sur le volet qui devaient répondre à de vagues questions sur l'éducation sexuelle sans avoir reçu une copie du programme proposé.

En outre, a dit l'archevêque, le programme envisage de violer directement l'enseignement catholique, et du même souffle, le gouvernement Wynne dit que les écoles catholiques seront obligées de l’enseigner.

« Selon la proposition actuelle, le gouvernement ontarien ne permettra pas aux institutions éducatives catholiques d’utiliser nos propres programmes pour l'enseignement des dimensions morales de la sexualité, » a-t-il dit. « Au lieu de cela, le gouvernement provincial va les forcer à adopter son programme. »

« Si l'on en croit l’expérience et selon de premières indications, le programme du gouvernement contient des éléments qui contredisent les principes moraux catholiques », a-t-il poursuivi. « En outre, le gouvernement va décider quand et comment enseigner cette matière. Cette décision ne respectera pas le degré de maturité de chacun des enfants pour cette discussion ni la volonté de ses parents. »

« J’exhorte tous ceux d’entre vous qui sont parents à vous informer sur ce programme dont l’application est imminente, » a-t-il ajouté. « S’il vous plaît, contactez les Honorables Liz Sandals, ministre de l'Éducation, le premier ministre et votre député. Dites-leur vos préoccupations au sujet de cette confiscation de l'autorité parentale. »

Pour une liste complète des articles de LifeSiteNews au sujet des plans en matière d’éducation sexuelle du gouvernement Wynne, cliquez ici.

Contact :
Ministre de l'Éducation Liz Sandals
14e étage, édifice Mowat
900, rue Bay
Toronto ON M7A 1L2
Téléphone : 1-416-325-2929
Fax : 1-416-325-6348
Courriel : [email protected]

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François Legault veut éliminer la liberté d'expression

legault.jpegLe chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, veut limiter la liberté d’expression des groupes religieux. Il désire couper les vivres aux organismes qui s’opposent au mariage gai et qui ne reconnaissent sa définition de l’égalité homme-femme. Le chef «caquiste» croit que la Charte des droits et libertés de la personne est trop permissive à son goût.

Sanctions drastiques

Par conséquent, sous un régime de la CAQ, des sanctions drastiques seraient imposées à ceux qui critiqueraient les droits des conjoints de même sexe et qui diffèreraient de son point de vue en matière de relation homme-femme. François Legault croit que les groupes religieux ne devraient plus enseigner ni prêcher une remise en question de la pratique homosexuelle. Pour bien comprendre la teneur de ses propos, le 5 février dernier, Paul Arcand lui demandait jusqu’où il était prêt à aller pour pénaliser les prédicateurs réprouvés par les Caquistes. Lors de cette entrevue, l’animateur de l’émission citait le cas d’un pasteur affirmant qu'il aime les homosexuels, mais qu'ils ont tout simplement besoin de guérison. À ceci, le chef de la CAQ attestait que dans un tel cas on se doit de lui enlever ses droits et privilèges. Il irait jusqu’à retirer le droit d’enregistrement de son organisme. Sans contredit, j’appelle cela une offense à la liberté d’expression. Ainsi, un gouvernement caquiste nous obligerait à croire ce qu’il juge convenable; il jouerait un rôle plus restrictif que jamais.

Liberté restreinte et sans limite

Avec de telles lois en vigueur, j’aurais l’impression de ne plus vivre dans un pays libre. Pire encore, j’aurais l’étrange sentiment de faire partie d’une société qui se contredit... La Coalition Avenir Québec dit une chose et son contraire. D’un côté, en se disant Charlie, la CAQ prône une liberté d'expression sans limite. D’un autre côté, elle est prête à incriminer ceux qui questionnent les valeurs sociales qu’elle prône. Avec la Coalition Avenir Québec au pouvoir, je vivrais donc dans une société pro-liberté d'expression sans limite à la carte; trouvez l’erreur!.. Le chef caquiste ne croit manifestement plus à la liberté d’expression mur à mur; il croit à une liberté restreinte sans limite. Par souci de cohérence, François Legault doit ainsi annoncer qu’il n’est plus entièrement Charlie!

Monsieur Legault, la liberté d’expression est un des joyaux de l’Occident. En mettant à l’index les propos que vous jugez inacceptables, vous mettez fin à tout débat sur l’homosexualité et l’égalité homme-femme. De plus, vous vous enlignez pour couper les ressources à des organismes qui font du bien aux familles, aux couples, aux jeunes et à tous ceux qui ont besoin d’aide. Votre vision de la liberté ressemble beaucoup à la mise à l’index qui régnait au Québec avant la révolution tranquille. Dans ma compréhension de la liberté d’expression, si tout est dit avec respect et bon sens, chaque point de vue a sa place, même s’il diffère du mien. Gardons la Charte des droits et libertés de la personne intacte et faites confiance au jugement des Québécois. Ils sont en mesure de faire la part des choses, ils n’ont pas besoin de l’État pour savoir ce qui est acceptable socialement. De grâce, ne limitez pas notre liberté d’expression.

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Une ancienne athlète olympique enceinte de triplés rejette l'avis des médecins qui lui conseillent d'avorter deux de ses bébés

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Par Thaddeus Baklinski de LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

Une ancienne athlète olympique britannique enceinte de triplés entend poursuivre sa grossesse malgré les avis des médecins qui lui conseillent d' "éliminer par sélection", c'est-à-dire d'avorter deux de ses bébés au profit du troisième.

La gymnaste Jaime Halsey et son mari Steve, rugbyman, tous deux âgés de 35 ans, ont appris en octobre dernier qu'ils attendaient des triplés. Deux des trois bébés sont de vrais jumeaux et tous trois seraient des petites filles.

L'échographie de 12e semaine de Jaime ayant révélé qu'une des vraies jumelles était de 25 % plus petite que l'autre, la jeune femme a été confiée à des spécialistes qui ont estimé la probabilité de survie des trois enfants à 50 % et lui ont conseillé d'avorter deux des bébés à naître.

Jaime, première trampoliniste de l'équipe olympique de Grande-Bretagne lors des Jeux de Sydney en 2000 et qui a mené l'équipe aux Jeux olympiques de Beijing en 2008, a choisi de ne pas sacrifier les vies de deux de ses enfants pour sauver le troisième.

"Nous avons eu notre première échographie à Northampton à 12 semaines et nous avons immédiatement été orientés vers des spécialistes de l'hôpital John Radcliffe, à Oxford", a déclaré Jaime à un journal local, le Northampton Chronicle.

"Ils nous ont dit qu'une des vraies jumelles était de 25 % plus petite que l'autre et que le risque était grand que sa croissance ne se passe pas comme prévu. Mon corps pouvait également subir des pressions trois fois plus importantes pour que les bébés restent en bonne santé. Ils ont donc conseillé une interruption de grossesse."

"Mais je ne suis pas la première à avoir des triplés et je n'étais pas prête à avorter deux bébés en bonne santé simplement pour me faciliter la vie", a-t-elle ajouté.

Jaime et Steve, déjà parents d'une petite Flo de deux ans, ont décidé de mettre au monde les trois bébés.

Jaime est à présent à 26 semaines de grossesse. Elle sait qu'elle devra accoucher par césarienne, après quoi les bébés resteront en couveuse et seront suivis pour traiter toute éventuelle anomalie avant que leurs parents ne puissent les ramener à la maison.

"Si c'était ma première grossesse, je serais terrifiée, mais je suis rassurée de voir comment les choses se passent avec Flo et je pense que nous pouvons y arriver", a déclaré Jaime. "Je veux le faire. Je ne pourrais plus trouver la paix si je sacrifiais deux des bébés pour sauver le troisième."

"Je suis aussi grosse aujourd'hui que quand j'arrivais à terme pour Flo. Mais le plus dur est d'éviter de faire des plans pour après la naissance. Nous avons des rendez-vous toutes les semaines pour contrôler l'évolution de la grossesse."

Steve se rappelle que "le cap des 24 semaines était une étape importante pour Jaime."

Il ajoute que la césarienne pourra être planifiée au cours de la 30e semaine afin de donner aux bébés toutes les chances de survie et de ne pas exposer Jaime à davantage de risques.

"Si la grossesse pouvait se poursuivre jusqu'à 30 semaines, elles auraient beaucoup plus de chances de naître avec moins de problèmes", a-t-il déclaré.

"Tout s'est bien passé lors de la dernière échographie et les trois bébés grandissent correctement. Il y a toujours une jumelle plus petite, mais toutes trois sont très actives, ce qui est une bonne nouvelle."

"Nous avons aussi eu la chance de voir les visages de nos petites filles sur une échographie en 3D, ce qui nous a ravis, a ajouté Steve. Nous n'avons jamais envisagé une seule seconde pouvoir supprimer deux des bébés, nous les voulons toutes les trois dans notre heureuse famille."

Steve et Jaime habitent à Abington, Northampton, où Steve est professeur d'éducation physique et entraîne de jeunes rugbymen. Jaime enseigne le trampoline et a monté une fabrique de gâteaux faits maison.

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Des dizaines de milliers à la Marche pour la Vie à Paris

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PARIS – 26 janvier 2015 (LifeSiteNews.com)

Cette Marche pour la Vie annuelle de Paris ce dimanche était différente de celles des années précédentes, depuis qu’une coalition du Mouvement Pro-Vie a organisé le premier événement en 2005 pour marquer le 30e anniversaire de la légalisation des avortements en France.  Depuis dix ans, le ton a changé :  ce qui avait commencé comme une célébration de la vie demandait des lois pour la vie avec un ton plus grave, et une condamnation plus déterminée des lois qui organisent la légalisation à prendre des vies.

Selon les organisateurs, 45 000 personnes de tous âges avec une prédominance de jeunes adultes et adolescents ont pris part à cette Marche.  L’édition de cette année a aussi pris la question de l’euthanasie : le Gouvernement Socialiste de François Hollande travaille à obtenir un vote en faveur de cette nouvelle loi qui vise à créer un droit aux patients à une sédation continue et profonde ou si vous préférez à une lente euthanasie.  Ce débat devrait prendre place en Mars.  Année après année, le nombre de démonstrateurs marchant à travers Paris et demandant le respect de la vie au début et à la fin de la vie,  a grossi de manière constante avec le support d’un certain nombre d’évêques catholiques.  Pour la première fois, le cardinal Philippe Barbarin de Lyon était présent parmi les marcheurs quoique se faisant discret.  Quatorze autres évêques ont fait entendre leur voix pour supporter cette Marche.  Le nonce papal de France soit l’archevêque Luigi Ventura a transmis la salutation cordiale du Pape François, ainsi que ses bons encouragements et bénédiction de sa part pour cette Marche pour la vie de Paris; rappelant ce que le Pape avait dit à l’Association des Docteurs Catholiques Italiens en novembre dernier : La vie humaine est toujours sacrée et a de la valeur et est inviolable, elle devrait être aimée, protégée et qu’on en prenne soin.   Au-delà d’une démonstration légitime en faveur de la défense de la vie humaine, le saint Père encourage les participants de cette Marche pour la Vie à travailler sans relâche à l’édification d’une civilisation de la vie, à une culture de la vie, a-t-il ajouté.

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Dans son tout premier discours à la Douma, le Patriarche de la Russie réclame l’interdiction totale de l’avortement

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Par Thaddeus Baklinski de LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

Dans le premier discours prononcé par un chef de l’Église orthodoxe russe à la Douma, le Patriarche Kirill a demandé au gouvernement russe de renforcer son soutien à la famille et au mariage traditionnel en coupant le financement de l’avortement dans le pays, avec l’objectif d’éliminer complètement le meurtre des enfants à naître.

« Si nous parvenions à réduire le nombre d’avortements de 50%, alors nous aurions une forte et stable croissance de la population », a déclaré le Patriarche de Moscou et de la Russie.

« L’argument selon lequel une interdiction entraînerait une augmentation du nombre d’avortements illégaux est une pure absurdité. Les gens doivent payer de l’argent pour ces opérations et notre tâche est de rendre le prix d’un infanticide légal le même que celui d’un illégal. Les contribuables ne doivent pas payer pour cela, » a dit le chef de l’Église orthodoxe aux députés.

Le Patriarche Kirill a déclaré que bien que la solution à l’imminente catastrophe démographique de la Russie soit complexe, le besoin le plus urgent pour l’État est, outre l’interdiction ou au moins la restriction, de l’avortement, d’aider les jeunes couples afin qu’ils regagnent la confiance dont ils ont besoin pour vouloir avoir des enfants. Il propose, notamment, de leur fournir du matériel de soutien et de donner aux médecins des incitations supplémentaires afin qu’ils se soucient plus de la vie des « enfants conçus » en introduisant des normes d’éthique pro-vie dans les professions médicales.

Le Patriarche a également condamné la pratique des mères porteuses dans son discours parlementaire, exhortant les législateurs à prendre des mesures pour remplacer complètement cette pratique par l’adoption.

L’élan pour éliminer l’avortement en Russie est allé en croissant depuis plusieurs années, alors que non seulement des leaders politiques, mais aussi religieux, demandent des changements législatifs afin que la vie soit protégée dès la conception.

En août dernier, l’abbé du monastère de Vatopedi, l’Archimandrite Éphraïm, a déclaré que tous les chrétiens orthodoxes doivent activement travailler pour que l’avortement soit interdit.

« Il est inacceptable que des crimes aussi terribles que l’avortement soient commis dans les pays orthodoxes. Et dans des proportions tellement importantes! Ce phénomène doit nous faire réfléchir sérieusement à cette problématique; je dirais que nous devons tous être très choqués et bouleversés; nous devons sonner l’alerte », a écrit l’Archimandrite aux participants de la conférence internationale pro-vie intitulée « Les grandes familles et l’avenir de l’humanité », qui a eu lieu à Moscou l’année dernière.

En 2013, la Fédération de Russie a adopté une loi interdisant la publicité de l’avortement, dans un effort pour enrayer le déclin démographique du pays.

Le chef du Comité pour la famille et les enfants de la Douma, la députée Elena Mizulina, dit que le peuple russe doit cesser de tolérer l’avortement et la hausse récente du recours aux mères porteuses, car ils menacent « d’éliminer la population de la Russie ».

« Les problèmes de la prévention de l’avortement et de l’évolution de l’opinion publique envers l’avortement sont actuellement très urgents. Bien que le nombre d’avortements en Russie est en baisse, il dépasse encore 5 millions à chaque année », a déclaré Mme Mitzulina.

Elle a ajouté que, bien que la pratique de la maternité de substitution soit relativement nouvelle en Russie, les implications sociétales sont une source de grande préoccupation pour elle.

« Nous pouvons encore arrêter les conséquences que cette pratique pourrait avoir. Elle peut et doit être utilisée uniquement dans des cas exceptionnels », a expliqué Mizulina.

« L’humanité va probablement comprendre un jour que tout comme nous interdisons les armes nucléaires pour empêcher la mort de la Terre Mère, ainsi nous devrions aussi interdire toute technologie qui détruit l’environnement naturel et l’accouchement naturel, la façon naturelle et humaine de procréation », a-t-elle déclaré.

Le Patriarche Kirill a offert aux autorités russes quelques suggestions pour réduire les taux d’avortement incroyablement élevés de la nation.

Sur le site du Patriarcat de Moscou, le Patriarche Kirill a proposé une série de mesures, parmi lesquelles il demande au ministère de la santé et du développement social de rendre « la préservation de la grossesse une tâche prioritaire pour le médecin » et d’interdire « les initiatives médicales pour interdire la grossesse ».

Il demande également à l’état de mettre fin à la couverture d’assurance médicale de l’avortement, sauf en cas de menace directe à la vie de la mère, et d’instituer une période d’attende obligatoire de deux semaines après la signature par la mère du formulaire de « consentement éclairé », avant qu’un avortement puisse être effectué. Le Patriarche a observé que « cette période existe dans les pays développés ».

Il a également suggéré la création de centres de crise de grossesse dans tous les hôpitaux de maternité, avec des professionnels qualifiés qui seront prêts à aider les « mères solitaires qui se trouvent dans de difficiles situations de vie ».

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