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Affaire Poëti: Entre être ou ne pas être Charlie, les Québécois ont choisi l'incohérence.

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La bourde de Robert Poëti cause plus d’émois qu’une caricature obscène impliquant le Pape.

Pour bien comprendre l’enjeu, remettons-nous dans le contexte. Lors de son apparition devant la Chambre de commerce de la Baie-des-Chaleurs, le ministre des Transports, Robert Poëti a proféré une blague réductrice à l’égard des femmes. Quelques jours plus tard, il a dû s’excuser par voie de communiqué, d’avoir associé le magasinage à l’univers féminin. Effectivement, il a invité les hommes présents, à être accompagnés de leur conjointe, lors d’un déjeuner qui aura lieu à Montréal. Pour les motiver à être présentes, il a rappelé aux hommes qu’il y a beaucoup de centres d'achats dans la région métropolitaine. Ces propos lui ont valu une lancée de tomates médiatique.

Ce qui m’agace, ce n’est pas qu’on affirme que ses propos soient réducteurs et sexistes. Non, c’est plutôt l’incohérence du discours québécois qui m’irrite. Au Québec, on est prêt à mettre de la pression sur un ministre pour qu’il s’excuse d’avoir proféré des propos que Patrick Lagacé qualifie de «joke de mononcle». Par contre, les citoyens de la Nouvelle-France plaident la liberté d’expression lorsque Charlie Hebdo diffuse des caricatures obscènes impliquant le Pape. Les Québécois sont donc Charlie à la carte.

Je me pose sérieusement des questions sur la cohérence des citoyens de notre nation. Est-ce que la ministre de la Culture et des Communications serait étiquetée de sexiste si elle avait mentionné, dans une de ses allocutions publiques, que le groupe Rush compose de la musique de «gars»? Mieux encore, si le ministre de l’éducation, du sport et des loisirs avait invité des hommes à accompagner leur conjointe pour assister au Grand-prix de la formule 1, après un déjeuner pour dames, aurait-on exigé de lui des excuses? Je ne crois pas. Il me semble qu’il y a deux poids, deux mesures.

S’il vous plaît, comprenez-moi bien. Dénoncer des propos réducteurs aura toujours sa place. Et tant mieux, si le ministre Poëti a eu l’humilité de s’excuser mais, de grâce, soyons cohérents. Si le Québec se dit véritablement Charlie, qu’il soit tolérant à tout propos de mauvais goût, cohérence oblige. Si on doit dénoncer tout ce qui est inacceptable, faisons-le à tous les niveaux, même lorsque Charlie va trop loin. Mais non, il préfère être Charlie à la carte parce que ça fait bonne figure dans nos bistros.

Ainsi donc, les Québécois s’offusquent lorsque les figures publiques profèrent des blagues de «mononcle», mais ils ne s’indignent pas du tout de voir le Pape être caricaturé de façon dégradante. À défaut d’être cohérents, ne soyons pas surpris que les politiciens usent de la langue de bois et ce, en répétant de plus en plus des phrases préenregistrées. Le tout offusque le bon peuple et finit par le rendre cynique à l’égard de ses élus. De leur côté les politiciens se limitent à répéter des paroles creuses pour éviter des réprimandes. Quel cercle vicieux!

Ce qui est déplorable dans tout ça, c’est qu’au final, c’est la démocratie qui souffre de cette incohérence à la carte…

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Enceinte à 17 ans d’un bébé condamné à mourir dès la naissance, elle a choisi la vie

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Par Rebekah O'Brien de LifeSiteNews - Traduit par Campagne Québec-Vie

Micah était âgée de dix-sept ans lorsqu’elle a découvert qu’elle était enceinte. Mais l’avortement n’était tout simplement pas une option pour elle et son petit ami, Kyle.

« Nous n’étions pas prêts du tout, mais nous sentions tous les deux que nous devions assumer l’entière responsabilité du bébé qui était en train de croître à l’intérieur de moi », a-t-elle dit à LifeSiteNews.

Bien que ne se sentant pas prêt à élever un enfant, le couple commen­ça bientôt à ressentir un enthousiasme croissant pour le bébé grandissant à l’intérieur de Micah. Toutefois, leur enthousiasme se transforma en peur et chagrin lorsque lors d’une échographie à 18 semaines de grossesse, ils découvrirent que le bébé que portait Micah souffrait d’une condition appelée anencéphalie. Cela signifiait que leur fille n’avait pas développé une grande partie de son cerveau, de son crâne, et de son cuir chevelu.

Les docteurs lui dirent que le bébé ne survivrait pas à l’extérieur du ventre.

Le docteur de Micah lui suggéra immédiatement l’avortement. Et, bien que Micah et Kyle aient refusé dans un premier temps, Micah a avoué que pendant une semaine après le diagnostic, avorter semblait en réalité être l’option la plus attrayante. Elle craignait qu’il serait plus douloureux de mener sa grossesse à terme et donner naissance à un enfant mort-né que de simplement « mettre fin à la grossesse » à 18 semaines.

« Je portais un bébé qui ne serait probablement pas né vivant. Ma fille ne pouvait pas survivre à l’extérieur du refuge que j’avais créé pour elle », a-t-elle dit. « Il a fallu des mois pour que j’accepte ma décision de porter la grossesse à terme. J’étais constamment confrontée à des questions. Pourquoi? Comment? »

Pourtant, Micah commença à comprendre les réponses à ces douloureuses et difficiles questions.

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Russel Brand vient de détruire la pornographie avec un des plus époustouflants et formidables discours jamais entendus

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Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Eh oui, même une horloge brisée nous donne la bonne heure deux fois par jour. Le célèbre comédien britannique Russel Brand, pseudo-révolutionnaire qui ne fait rire personne, a publié un nouveau vidéo dans son émission « de nouvelles » en ligne, The Trews, et ce vidéo est dédié à une condamnation succincte, intelligente et exhaustive de la pornographie.

Admettre la vérité à propos de la pornographie, donc admettre que c'est une culture de viol dangereusement malsaine, devient de plus en plus à la mode. Mais pour quelqu'un comme Russel Brand, vedette de plusieurs films pseudo-pornographiques, porteur d'idées gauchistes stéréotypées, et ayant mené une vie aux mœurs légères, de détailler avec autant d'ouverture et d’honnêteté les dangers de la pornographie est impressionnant, c'est le moins qu'on puisse dire.

Honnête et ouvert, voilà ce qu'il a été.

Brand commence le vidéo en déplorant la popularité du film Fifty Shades of Grey, le surnommant «de la pornographie douce ». Selon lui, ce genre de pornographie vient changer la façon que nous avons de communiquer les uns avec les autres.

« Notre attitude envers le sexe est devenue déformée et pervertie », a fulminé Brand, « et elle a dévié de sa vraie fonction, soit une expression d'amour et un moyen pour procréer. À cause de notre acculturation, la façon avec laquelle nous avons conçu et exprimé cette attitude est devenue très, très confuse. »

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L'homme est un loup pour l'homme : L'avortement et l'euthanasie sont les deux côtés d'une même médaille

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Par Réal Gaudreault

Dans une locution qui date du 2e siècle et qui fut reprise par de nombreux auteurs tels qu’Érasme de Rotterdam, Rabelais et Francis Bacon, on croirait revoir le destin tragique d’une humanité empêtrée dans son propre drame interminable. Depuis des millénaires l’homme est un loup pour l’homme (Homo homini lupus) et tout semble indiquer que cela n’ira qu’en s’aggravant. Un certain humanisme chrétien du temps de la Renaissance aurait souhaité qu’on rehausse la dignité de l’homme, mais le loup qui séjourne en l’homme finit toujours par reprendre du service. Si les horreurs de l’esclavage des populations noires nous font encore vomir et que l’holocauste juif de la Seconde Guerre nous fait toujours frémir, je me demande pourquoi nous sommes si peu choqués d’apprendre que les restes de bébés avortés soient récupérés pour créer des produits de luxe vendus en pharmacie? Eh, oui, ça se passe en ce moment, dans une pharmacie près de chez-vous.

Et comment en sommes-nous arrivés là?

En 1883, Francis Galton, petit cousin de Charles Darwin inventait un mot qui allait bouleverser le cours du 20e siècle : eugénisme. Le préfixe « eu » veut dire « bonne» et « genos » veut dire « naissance », eugénisme = bonne naissance. Cette idée en apparence inoffensive ouvrira la porte à l’une des pires dérives de l’histoire humaine, l’avortement. Un autre mot qui date de 1623, « euthanasie » lui tient une agréable compagnie au rayon des innovations de la culture de mort du 20e siècle. Ce mot veut dire : « bonne mort ». On gère bien le phénomène humain en Occident, soit l’avortement en début de vie ou soit l’euthanasie en fin de vie.

L’idée est simple, l’eugénisme veille à ce que chaque grossesse s’achemine vers une « bonne naissance » avant l’accouchement. Au cas où bébé ne serait pas en bonne santé, donc privé d’une « bonne naissance », on l’avorte, c’est tout. Et maintenant, depuis janvier 2015 au Québec, l’euthanasie permet d’assurer à nos vieux une bonne mort. Ça semble cohérent à première vue. Si on ne permet pas à un enfant de naitre dans l’indignité, pourquoi les vieux ne pourraient-ils pas mourir autrement que dans la dignité?

Mais on le regrettera amèrement

Bien entendu, nos politiciens ont su utiliser à bon escient le discours le plus susceptible de nous rendre l’euthanasie socialement acceptable, voire même souhaitable. Aussi, les médias nous ont bien manipulés (émotions) en nous présentant des gens aux prises avec des conditions de souffrance extrêmes pour nous faire accepter l’idée. Les mots choisis aussi, mourir dans la dignité et meurtre par compassion, mots qui séduisent et convainquent. Mais surtout nous dit-on, le gouvernement prévoit des mécanismes précis qui protègeront l’intégrité du processus menant un malade vers sa décision finale (létale). Donc, aucun dérapage possible, nous assure-t-on. Vous les croyez, vous? Pas moi.

Notre système de santé est incapable de gérer des salles d’urgence efficacement. Et ce n’est pas la compassion qui contrôle le monde médical, mais les compagnies pharmaceutiques pour qui l’intérêt est strictement financier. Vous leur faites confiance, vous, eh bien pas moi. Bien entendu, je ne parle pas des médecins entourés du personnel hospitalier qui font de leur mieux. il y a des gens qui veulent honnêtement soigner, mais il y a aussi les loups qui veulent faire du fric. Je parle ici de ceux pour qui la vie se résume à rentabiliser des placements financiers et qui sont derrière les choix politiques que font nos élus. Appelons-les, les LOUPS.

Pression indue sur nos vieux

L’argent mène le monde; si vous ne le saviez pas encore, vous allez cruellement le découvrir dans les prochaines années. D’abord, des femmes et des hommes avides de toucher des héritages feront pression sur leurs vieux parents pour qu’ils acceptent la solution létale. Puis les médias produiront des téléromans manipulateurs dans lesquels les bons seront pro-euthanasie et les méchants ceux qui s’y opposent. Eh oui, parce que vieillir en mauvaise santé coûte cher à l’État. Et nos personnes âgées auront le sentiment d’être de mauvais citoyens égoïstes dès qu’ils chercheront à prolonger le peu qu’il leur reste de cette vie. Je crains fort, malheureusement, que ce soit un peu nous tous qui deviendrons des loups pour nos vieux parents fragilisés par la maladie.

Une tendance lourde

Lorsque l’accès légal à l’avortement s’est mis en place en Occident dans les années 70-80, on nous disait que le tout serait accompagné de mécanismes précis pour éviter les dérapages potentiels. On nous disait que l’avortement servirait pour les cas extrêmes : femmes violées, grossesses présentant des risques élevés pour la maman, etc. Nous les avons crus, mais ils mentaient. L’avortement est aujourd’hui une pratique médicale qui ne fait aucun cas des dérapages. C’est même tout le processus qui est un gigantesque dérapage à hauteur de 50 millions d’avortements par année dans le monde. Et si vous êtes en désaccord avec cette pratique, vous serez bientôt suspectés d’intégrisme religieux par les chartes de la laïcité.

L’euthanasie, une affaire de loups

Dans moins de 30 ans, les mécanismes visant à protéger les personnes âgées contre les dérapages seront chose du passé. Comme l’avortement, l’euthanasie deviendra une pratique courante et surtout, une source d’économie substantielle pour nos gouvernements. Les loups se réjouiront et vous-même, vous serez peut-être devenu un loup?

L’avortement, une affaire lucrative pour les loups

Des entreprises pharmaceutiques récupèrent les restes de fœtus de bébés avortés pour en faire des crèmes pour le visage, notamment. Elles sont vendues dans les pharmacies près de chez vous en ce moment même. Les restes de bébés avortés sont une source hautement rentable pour les loups, car les applications sont nombreuses, notamment pour la fabrication de multiples vaccins. Je ne suis pas en train de vous dire que ces pratiques verront bientôt le jour, mais bien vous avez probablement déjà été « seringués » par des produits à base de fœtus humains. Imaginez seulement le potentiel de dérapage que ce genre d’industrie risque de provoquer dans le futur ! On peut même imaginer que des femmes pourraient prêter leur corps ($$$) et devenir des productrices de fœtus pour alimenter l’industrialisation des produits de beauté.

Vous croyez que j’exagère? Mais non, je ne fais que commenter une tendance déjà bien installée en Occident, laquelle est une civilisation contrôlée par des loups.

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Un bébé dans les poubelles au Lac St-Jean : Deux poids, deux mesures

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Les médias ont accordé beaucoup d’attention au cas de ce bébé trouvé mort après la naissance dans une poubelle, au Lac St-Jean, et c’est très important de dénoncer les infanticides.  Toutefois, on peut se demander pourquoi aucun média ne s’est vraiment intéressé aux décès des 491 enfants nés vivants au Canada (entre 2000 et 2009) après un avortement tardif, mais laissés sans aucun soin pour les sauver.  Mourir avorté, c’est bien loin de mourir dans la dignité et pourtant personne ne s’est indigné ou inquiété de ces douloureuses agonies.  Il est évident que ces situations continuent de se produire mais les médias n’en font aucun cas. 

Y a-t-il vraiment une différence entre ces femmes qui ont avorté d’un bébé qui a survécu et cette femme qui a délibérément tué son enfant après la naissance ?   Dans tous ces cas, les mères ont décidé de tuer leurs enfants mais seule cette femme aura droit à un procès.

Nous vivons dans le seul pays occidental (et un des seuls pays de cette planète) où il n’existe aucune balise pour l’avortement.  C’est très grave.  D’un côté, nous faisons des procès aux femmes qui tuent leurs bébés après la naissance et en même temps on paie pour que d’autres femmes se fassent avorter d’un bébé viable.  C’est un non-sens.

Nous décrions souvent les pratiques barbares de certains peuples (comme l’excision) mais imaginez ce que les gens pratiquant l’excision peuvent penser des Canadiens, lorsqu’ils apprennent qu’ici on permet tous les avortements de la conception jusqu’à la naissance…

Un enfant ayant  survécu à un avortement tardif n’est qu’une statistique qui n’émeut presque personne.  Pas de problème à le jeter dans les poubelles, après son agonie.  Un enfant né avant terme mais tué par sa mère,  entraîne une accusation de meurtre et une évaluation en psychiatrie, et tous les médias s’emparent de la nouvelle.  Deux poids, deux mesures.

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La boîte dépôt d'un pasteur sud-coréen sauve des centaines de bébés non-voulus, mais pour lui des vies parfaites

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Par Kelsey Harkness de Daily Signal - traduit par Campagne Québec-Vie

La plupart des gens associent les mots DropBox avec l’application virtuelle qui permet aux utilisateurs de partager de l’information d’un ordinateur à l’autre et entre smarthphones instantanément. 

Mais pour Jong-rak Lee ce pasteur de Séoul en Corée du Sud, ce terme a une signification très différente.

C’est une manière de sauver des centaines de bébés non voulus, plutôt que de les voir abandonnés sur les trottoirs chaque jour alors que nombre de personnes y circulent. 

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Littéralement, c’est une grande boîte de métal qui sert de dépôt et qui est située à l’extérieur mais tout proche de son église presbytérienne dans la capitale Sud Coréenne.  L’intérieur est en métal mais le fond recouvert de couvertures et équipé de chauffage par temps froid pour protéger ces nourrissons abandonnés là.  Une idée qui permet entres autres aux mères célibataires d’y laisser leur enfant sans être vue.

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Jusqu’à présent ce pasteur a récupéré quelques 652 enfants de cette boite dépôt, et lui-même ainsi que son épouse ont 19 de ces enfants dont deux sont leurs enfants biologiques.  Pour ce qui est des autres enfants, une petite équipe aide le pasteur à leur trouver des familles adoptives avec des parents au grand cœur. 

Car chaque mois, environ 25 bébés y sont déposés et quelques-uns d’entres eux souffrent de handicaps. 

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Mais dans la plupart des cas, le seul défaut avec ces enfants c’est de ne pas avoir été voulu, alors qu’aux yeux du pasteur ils sont tous parfaits.

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La construction de la boîte

Lee a construit la boîte en 2009, lorsqu'un troisième bébé avait été abandonné sur son seuil de porte.

Parce que lui-même prend soin avec son épouse de leur fils lourdement handicapé et en plus il donne de son temps pour aider à l’hôpital ; l’idée de cette boite prit naissance et d’autant plus que des mères célibataires aimaient mieux laisser leur enfant au soin du pasteur et donc être plus en sécurité là que sur le trottoir quelque part.

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Ce n’est pas la solution ultime ni idéale, mais la solution qui nous permet en ce moment de sauver des vies, de dire ce pasteur au The Daily Signal avec un traducteur de Washington D.C.  Et puis dans un pays où l’adoption est stigmatisée et les mères célibataires ostracisées,cette boite dépôt du pasteur rend un service irremplaçable.

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Pourquoi je ne laisse pas ma fille de quatre ans porter des bretelles spaghetti

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Par Melanie Pritchard de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Ella, ma fille de quatre ans, a reçu pour Noël, de la part d’un membre de la famille, une poupée qui était vêtue d’une jupe rose et légère et d’une camisole à bretelles spaghetti accompagnée d’une veste. À la plus grande surprise et joie de ma fille, elle a aussi reçu le même ensemble que celui de sa poupée, mais à sa taille. Elle s’est aussitôt changée pour faire la paire avec sa poupée. Je les appelle désormais les « jumelles terribles » puisque ma fille s’est arrangée pour porter le même ensemble que sa poupée durant les quelques jours qui ont suivi Noël.

À cause de leur complémentarité, j'aime beaucoup les ensembles que portent ma fille et sa poupée. Par contre, je n’autorise pas ma fille et sa poupée à porter leurs bretelles spaghetti sans que quelque chose ne couvre leurs camisoles. Certaines personnes pourraient penser que j’exagère ou même pourraient me traiter de prude, mais je joue mon rôle parental avec un avantage. En effet, je possède une connaissance approfondie des relations entre les parents et leurs filles adolescentes. Puisque cela fait 15 ans que j’organise des conférences pour les parents et leurs adolescentes, j’ai gagné une connaissance exhaustive des « batailles qui semblent perdues d’avance » qu’ont les parents avec leurs filles adolescentes et leurs garde-robes.

Une de ces batailles concerne les camisoles à bretelles spaghetti portées sans que quelque chose ne couvre les épaules. Oui, je dois l’admettre, ma fille de quatre ans n’a pas l’air immodeste lorsqu’elle essaie de porter sa camisole à bretelles spaghetti. Elle parvient à conserver son air innocent et digne. Donc pourquoi n’autorisé-je pas ma fille à commencer à porter ce genre de camisoles à l’âge de quatre ans? Parce que la bataille qu’elle et moi aurons inévitablement au sujet des camisoles sera beaucoup plus facile à gagner si les normes chez nous ne changent jamais. Il en va de même pour les maillots de bain deux-pièces et tout autre vêtement qui ne protégeront pas sa dignité et son mystère quand elle sera davantage femme et moins fillette.

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Une femme qui a choisi de garder son enfant après un viol brutal à 12 ans n'a aucun regret; elle dit que sa fille en valait la peine

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 Lianna Rebolledo, 35 ans, dit qu'elle se rend compte maintenant que sa fille lui a sauvé la vie et l'a aidée à trouver la guérison dont elle avait désespérément besoin.

Par Pete Baklinski de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Lianna Rebolledo avait seulement douze ans et se promenait près de sa maison à Mexico City lorsqu'elle fut soudainement kidnappée par deux hommes et brutalement violée. Les attaquants laissèrent la jeune fille à demi-morte, le visage et le cou horriblement défigurés. Ce que les agresseurs ne savaient pas, c'est qu'ils ont aussi laissé Lianna avec le début d'une nouvelle vie en elle.

«C'était très violent. Honnêtement, j'ai pensé qu'ils allaient me tuer», a-t-elle déclaré à LifeSiteNews dans une interview vidéo à Washington, D.C. la semaine dernière.

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Un « petit miraculé » survit à un avortement à 26 semaines

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Par LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Un petit garçon, survivant d’un avortement tardif raté, a été surnommé le « petit miraculé » par la juge qui a confié sa garde à la famille du père. Le petit « A. » est né en août 2013, après 26 semaines de grossesse suite à une tentative d’avortement ratée qui avait provoqué chez sa mère une série d’attaques. 

D’après le Telegraph, des docteurs ont donné des médicaments censés provoquer l’avortement à cette femme bosniaque qui avait immigré en Grande-Bretagne. Cependant, le petit A. a survécu et a passé les 5 mois suivants à l’hôpital avant d’en sortir en décembre 2013. Il a ensuite été placé en famille d’accueil, sa mère ayant été jugée incapable de l’élever, ou simplement peu disposée à assumer cette responsabilité. La mère du petit A. avait épousé un Anglais après avoir immigré de Bosnie, mais elle a ensuite divorcé et rencontré le père de l’enfant sur un site de rencontres. 

Elle prétendait que le père, un Nigérian musulman, était violent et essayait de la forcer à porter le hijab, et faisait souvent de crises de colère (notamment quand elle lui a annoncé qu’elle était enceinte).

Au tribunal des familles de l’Est de Londres, la juge Carol Atkinson a confié la garde du petit A. à son père et ses parents, mais elle a cependant autorisé la mère à lui rendre visite. Atkinson a noté qu’il était « assez remarquable » que l’enfant ait survécu à cette tentative d’avortement. 

 « A. est un petit miraculé, a-t-elle dit. Il a survécu à un début de vie traumatisant. Cependant, il aura toute sa vie des besoins de santé considérables qui auront un impact émotionnel et social sur lui. »

« Il aura besoin d’une famille capable de comprendre et de répondre à ces besoins importants et qui pourra lui donner la priorité », a-t-elle ajouté.

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Éducation sexuelle au primaire et confusion des rôles en Ontario

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En enseignant dès le primaire, des sujets tels que le consentement sexuel, la cyberintimidation, l’homoparentalité, la contraception et les infections transmises sexuellement (ITS), le système scolaire ontarien s’approprie un rôle qui relève directement des parents.

En réformant son cours d’éducation sexuelle, datant de 1998, l’Ontario se place à l’avant-garde sur des sujets préoccupants. Selon nos informations, les tout-petits apprendront, dès la première année du primaire, à discerner les signes non-verbaux qui sont précurseurs de contacts sexuels. En troisième année, les enfants seront sensibilisés aux relations de conjoints de même sexe. C’est à partir de la quatrième année qu’il sera question de cyberintimidation, de contraception et d’ITS. En huitième année, on abordera la diversité des genres et le changement de sexe.

Pour justifier l’implantation de ce cours, le Ministère de l’Éducation de l’Ontario (MÉO) invoque l’accessibilité pornographique reliée aux appareils électroniques. Elles ciblent les enfants du primaire parce qu’un élève sur dix, âgé de 14 ans a déjà envoyé un sexto via un téléphone mobile. Ainsi, les jeunes ont besoin d’avoir un regard éclairé sur la question; car en réalité, la sexualité est loin d’être un jeu d’enfant.

Ceci étant dit, la plate-forme la plus pertinente pour éduquer nos enfants à la sexualité n’est pas l’école. En matière de sexualité et d’intimité physique, l’école ne transmettra pas nécessairement les valeurs prônées par les parents. Dans une salle de classe, l’enseignant n’est pas en mesure de doser l’information selon les besoins et la réalité de chaque enfant. Par ailleurs, le contexte scolaire ne favorise pas un sain épanouissement de l’enfant, spécialement lorsque la moquerie, l’intimidation et l’exposition prématurée font partie de la culture de l’école. Le meilleur endroit pour discuter de ce sujet est sans contredit un sain environnement familial.

En matière d’éducation sexuelle, le rôle du MÉO n’est pas d’éduquer les enfants de 6 à 12 ans mais plutôt, de former les parents à y parvenir. Certes, pour y arriver convenablement, il devrait tout d’abord consulter les meilleurs experts en la matière. Une fois le programme mis au point, le MÉO n’aurait qu’à former des éducateurs qui présenteront à leur tour le contenu aux parents. Ainsi, les parents pourraient visionner cette formation via des capsules vidéo, sur la toile, au moment où ils le jugent opportun. À la fin de chaque module, un rendez-vous virtuel pourrait être donné aux parents. Lors de ces rencontres de clavardage, ceux-ci mentionneraient les blocages, les malaises et les échecs reliés aux discussions avec leur enfant. Avec une telle approche, l’Ontario serait innovatrice et répondrait aux vrais enjeux qui concernent les jeunes de cette province.

Quoiqu’il en soit, je doute fort que l’Ontario aille dans cette direction. L’objectif du gouvernement ontarien n’est pas de favoriser la communication au sein des familles, mais de nourrir un système lourd et coûteux leur permettant de contrôler l’agenda des valeurs. Or, en matière de sexualité, ce n’est ni à l’État, ni à l’école de les transmettre, cela relève d’abord et avant tout du mandat parental. Le rôle de l'État est de pourvoir à un environnement favorisant la communication parent-enfant et non d'usurper le rôle des parents. Si l’État jouait bien son rôle, les parents pourraient mieux jouer le leur.

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