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Les libéraux sont maintenant majoritaires. Nouvelles perspectives pour C-9 ?

Les libéraux ont fini par obtenir la majorité à la Chambre des communes, avec leur récente victoire dans trois élections partielles. Il va sans dire que sans les cinq députés transfuges qui ont grossi les rangs des libéraux, Carney serait toujours minoritaire.

Grâce à ce subterfuge (qui laisse dubitatif quant à la confiance que l'on peut placer dans un candidat auquel on donne sa voix), où le prestidigitateur-banquier a transformé des conservateurs en libéraux, Carney a maintenant toute latitude pour faire voter ce que bon lui semble.

Les libéraux n'ont même plus besoin du Bloc pour faire adopter des lois de censure comme le projet de loi C-9 sur la « haine ».

Or, vous le savez sans doute, C-9 avait été adopté à la Chambre des communes grâce à l'appui du Bloc, à condition que le projet de loi comprît la suppression de la « défense religieuse de bonne foi » concernant les « discours de haine ».

C-9 attend de passer en troisième lecture au Sénat, étape à laquelle un ultime amendement peut être fait, la toute dernière chance pour défaire ou réduire cette législation néfaste.

En effet, si nous ne parvenons pas à convaincre les sénateurs à rejeter tous les éléments problématiques voulus par les libéraux dans C-9, peut-être parviendrions-nous à les amener à rejeter l'amendement demandé par le Bloc, renvoyant de ce fait le projet de loi à la Chambre, où, les libéraux n'ayant plus besoin de leurs comparses bloquistes des premières heures pourraient adopter C-9 tout en conservant l'exception religieuse.

Est-ce à dire que nous approuverions C-9 ainsi modifié ? Non, car il vise à pénaliser les gens en raison de leurs « émotions », chose subjective, et pourrait être employé malicieusement contre des discours que certains activistes qualifieraient de « haineux » dans le seul but de les taire.

Mais il est préférable de diminuer un mal si nous ne pouvons pas le supprimer. C'est pour cette raison que je vous invite à communiquer avec les sénateurs du Québec afin de leur demander, s'ils ne sont pas disposés à supprimer la condamnation d'un sentiment, de remettre en place la protection du discours religieux de bonne foi.

Cliquez ici pour contacter les sénateurs québécois >>

Pourquoi les sénateurs québécois en particulier ? Parce que les libéraux pourraient prendre prétexte que l'abrogation de la défense religieuse vient du Bloc Québécois, et donc du Québec, pour garder ladite abrogation. Nous les voyons très bien dire : « Nous voulons tenir compte du Québec. » Or, si les sénateurs québécois, qui représentent aussi le Québec, élevaient leur voix contre l'abrogation de la défense religieuse, cela montrerait publiquement que le Québec n'est pas unanimement derrière le Bloc et ses projets antireligieux.

Nous vous invitons donc à contacter ces sénateurs, même si vous n'êtes pas du Québec.

Cliquez ici pour contacter les sénateurs >>

Génération Vie

L'événement Génération Vie n'est plus très loin, le 25 avril prochain nous tiendrons ce forum destiné à rassembler les pro-vie du Québec. Nous comptons parmi les orateurs qui vont s'exprimer lors de l'événement :

Jean-François Denis de ThéoVox.

Nathanael Séneron.

Jean-Léon Laffitte de l'APCQ.

Richard Décarie de l'Union conservatrice.

Georges Buscemi de CQV.

Luc Anger d'UVVC.

Isabelle Laurin d'EPPNE.

Sophie Archambault d'UVVC.

Il est important que les différents acteurs du Québec en faveur de la vie, de la famille et de la foi unissent leurs efforts pour faire avancer ces causes, nous vous invitons donc à venir participer à un événement fondateur d'un mouvement plus large.

Enregistrez-vous ici.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Le Québec de retour à la foi?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

De plus en plus de jeunes Québécois se tournent vers l'Église, un phénomène qui n'a pas manqué d'attirer l'attention des médias.

Mathieu Bock-Côté, pour sa part, traite du sujet sous un angle que l'on pourrait qualifier de positif dans son article « Le retour à la foi : pourquoi pas ? »

Laissant le côté technique de la chose que les autres médias ont largement couvert (les réseaux sociaux), il se penche sur la soif de sens qu'il voit dans une jeunesse perdue dans le néant du nihilisme moderne.

Comme d'autres, il mentionne cette recherche de racines culturelles qui guiderait plus d'un à revenir à la religion de leurs ancêtres. MBC suggère avec justesse qu'une recherche de transcendance ou de dépassement de soi anime cette jeunesse désenchantée par ce monde purement matérialiste. MBC remarque également que l'homme a besoin de croire qu'il ne vient pas de nulle part et que tout ne se termine pas dans le néant.

MBC voit sans doute d'un bon œil ce retour à la foi chez les jeunes parce qu'il aime l'ordre, la stabilité et la beauté de la civilisation chrétienne. Cet ordre toutefois est le résultat de la morale chrétienne (les « valeurs conservatrices » dénoncées par Manon Massé) animée par la foi — les trois vont ensemble. Espérons que MBC le comprenne et le désire également.

Cependant, comme les autres, MBC glisse à la surface de la question en l'abordant avec un œil purement mondain. La façon dont il envisage le converti est d'ailleurs assez étrange, ceux-ci, dit-il « ont envie de croire, presque le besoin, et alors, peut-être croient-ils un peu. La pratique religieuse pourra leur permettre, peu à peu, de consolider leur foi, d’en faire une dimension plus ou moins centrale de leur existence. La prière est un exercice. »

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La Cour suprême des États-Unis valide les thérapies de conversion

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

La Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelle dans le jugement Chiles v. Salazar la loi du Colorado interdisant les thérapies dites de « conversion ».

Dans cette décision, rendue par 8 voix pour et une voix contre, la cour soutient la liberté d'expression des professionnels de la santé, condition nécessaire pour que les médecins et les psychologues puissent donner les soins les meilleurs aux mineurs atteints de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée.

La cour a rejeté la notion de « soins substandard » que le Colorado appliquait aux thérapies d'aide psychologique par la parole pour les interdire, l'État devant fournir la preuve selon laquelle les soins en question sont réellement nocifs, ce qu'il n'a pas pu faire.

Il est à noter que le seul juge à désapprouver ce jugement est Ketanji Brown Jackson qui, à l'époque de ses auditions devant le Sénat avant sa nomination, était incapable de définir ce qu'est une « femme », bien qu'elle en fût une elle-même et se définît comme telle !

Grâce à cette décision de la cour, qui porte bien au-delà des frontières du Colorado, dans tous les États-Unis les mineurs souffrant de confusion sexuelle ou d'orientation sexuelle indésirée pourront recourir à des thérapies d’aide psychologique verbale qui les aideront à accepter leur réalité biologique et à s'y conformer.

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Une pro-vie québécoise au CSW70


L'équipe de Campagne Québec-Vie et de la Coalition nationale pour la vie à la 70e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW).

Par AG — Photo :

« Ouvre la bouche au service du muet et pour la cause
de tous les vaincus du sort » Proverbe 31:8

Il y a quelques semaines, du 9 au 13 mars, j’ai eu l’occasion d’assister à la 70e édition de la Commission de la condition de la femme (CSW70) des Nations Unies. Cette expérience a été profondément bouleversante et formatrice. Elle m’a permis de mieux comprendre la scène internationale, tant le mouvement féministe que le mouvement pro‑vie. J’ai passé les semaines suivantes à repenser à ce que j’y ai vécu afin d’en tirer des leçons. Je suis profondément reconnaissante envers Campagne Québec Vie ainsi que Campaign Life Coalition de m’avoir envoyée à New York à titre de déléguée jeunesse.

1. Une réalité que l’on n’ose pas dire : nous dérangeons

Premièrement, une chose est devenue très claire : le mouvement pro‑vie fait peur au mouvement féministe. Le message que j’ai entendu à répétition pendant toute la semaine est le suivant : le mouvement dit « anti‑genre » serait bien organisé, bien financé et exercerait une grande influence médiatique.

Au Québec, nous avons parfois l’impression que le mouvement pro‑vie est marginalisé et sans poids dans la sphère publique. Pourtant, ce n’est pas le cas à l’échelle internationale. Nous assistons actuellement à une montée du conservatisme, particulièrement chez les jeunes hommes, et cela inquiète fortement les milieux féministes.

Lors d’un panel intitulé Safeguarding women’s bodily autonomy in a time of global backlash, une représentante du Nordic Council of Ministers a affirmé que la position pro‑vie « fait sens » : nous proposons une solution simple, facile à comprendre et convaincante. Elle a ensuite tenté de nuancer en disant que la réalité serait plus complexe et que notre solution serait trop simpliste. Mais arrêtons‑nous un instant : elle reconnaît elle‑même que notre position est cohérente et persuasive. Voilà précisément notre force et nous devrions l’assumer pleinement.

Elle a également admis que notre langage est convaincant. Lorsque nous parlons de famille et de tradition, les gens sont naturellement interpellés. Elle voyait là un problème ; moi, j’y vois une force. Ce langage rejoint des aspirations humaines profondes et universelles.

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Le premier ministre pro-famille de Hongrie perd les élections législatives

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : © European Union 2024 - Philippe BUISSIN/Wikimedia Commons

Le premier ministre pro-famille de Hongrie, Viktor Orbán, a perdu les élections législatives de cette fin de semaine, face à une coalition visant à le mettre dehors.

Pendant ses 16 ans en poste, il a multiplié les mesures visant à revivifier la natalité hongroise à travers la famille. Sous l'impulsion de ces mesures, la Hongrie a connu une hausse de sa natalité et du nombre de mariage, bien que demeurant encore sous le seuil de remplacement des générations.

Viktor Orbán a également fait adopter des lois interdisant la propagande LGBT auprès des enfants, notamment dans les écoles, et a inscrit la définition du mariage comme étant l'union entre un homme et une femme dans la constitution de la Hongrie.

C'est le gouvernement d'Orbán qui a rendu obligatoire de montrer l'échographie de son bébé à une femme qui demande l'avortement.

N'oublions pas que le gouvernement d'Orbán voyait la Hongrie comme une nation chrétienne et avait créé le Secrétariat pour les chrétiens persécutés, venant notamment en aide à l'époque aux chrétiens persécutés en Syrie, en Irak et au Nigeria.

Parmi les vainqueurs des élections qui viennent d'avoir lieu, l'on s'est réjoui de la fin du régime « autoritaire » d'Orbán, comme si le fait même qu'ils aient remporté les élections n'eût pas démontré qu'il n'était pas « autoritaire ».

Espérons que le nouveau gouvernement ne défera pas ce qu'Orbán a fait de bon et que, dans le cas contraire, il ne sera qu'éphémère.

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Québec : la prière publique visée — jusqu’où cela ira-t-il ?

Je vous souhaite une joyeuse semaine de Pâques, illuminée par la résurrection du Christ.

Alors que les chrétiens célébraient La Semaine Sainte, le gouvernement du Québec a adopté la loi 9 qui interdit les prières de rue, laissant aux municipalités le soin d'autoriser les événements publics religieux selon certaines règles.

Prenant prétexte d'événements répétés de prières de rue islamiques et politiques, le gouvernement caquistes, avec les péquistes, fait avancer le laïcisme au détriment des citoyens chrétiens. Ces décrocheurs de crucifix sont trop heureux d'avoir redirigé le mécontentement populaire, répondant certes à la demande d'interdire les prières de rue islamiques, en visant toutes les religions.

Ce n'est certainement pas en sapant davantage le christianisme qui est à la base de l'identité québécoise que le gouvernement la fortifiera...

Quel sera l'impact de cette loi sur les événements religieux chrétiens comme la Marche du Pardon ou les processions de la Fête-Dieu, sans parler des 40 jours pour la vie et autres vigiles de prière pour la fin de l'avortement ? Certaines municipalités seront très contentes de trouver un nouveau prétexte pour interdire les événements pro-vie publics qui contiennent un élément religieux...

Quoi qu'il en soit, nous sommes prêts à faire face à ce nouveau défi.

Le projet de loi C-9 sur la « haine » passera le 14 avril devant le Sénat pour la deuxième lecture qui est souvent rapidement suivie de la troisième et dernière lecture. Si le Sénat n'amende pas le projet de loi et l'adopte tel quel, il deviendra, après la sanction royale, une loi du pays.

Bien que le projet de loi ait déjà subi quelques amendements qui, contrairement aux versions précédentes, font en sorte que l'approbation du procureur général d'une soit toujours requis pour porter les accusations de « discours haineux », et qui ont précisé un peu la définition du sentiment de « haine » — ce qui reste problématique, car il s'agit de la condamnation d'un sentiment. D'autre part, il semble que rien n'ait été prévu pour empêcher la superposition de peines par-dessus celles déjà prévues quand un crime comporte un élément de haine. Enfin, le projet de loi C-9 est toujours censé abroger la « défense religieuse », encore sous prétexte que des musulmans ont fait preuve de haine religieuse (vous ne commencez pas à reconnaître le mode d'action ?).

Nous vous encourageons à contacter les sénateurs (respectueusement, bien sûr, certains semblent susceptibles !) pour que C-9 soit renvoyé à la Chambre des communes.

Contactez les sénateurs ici.

Enfin, je rappelle à votre attention notre événement Génération Vie qui aura lieu le 25 avril prochain. Cet événement a pour but de rassembler les citoyens de bonne volonté du Québec autour des questions de la vie de la famille et de la foi.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Le gouvernement du Québec adopte la loi interdisant les prières de rue


La Chaîne de la Vie de Lévis.

Communiqué de Campagne Québec-Vie — Photo : CQV

Le gouvernement du Québec vient d'adopter la loi interdisant les prières de rue.

Bien sûr, le ministre de la Laïcité, Jean-François Roberge, a assuré que les municipalités pourraient les autoriser, mais selon certains critères.

On peut comprendre que les événements de prières de rues islamiques et politiques, invoqués comme prétexte à cette interdiction fussent une source de préoccupations légitimes, mais de là à assimiler tous les événements religieux à une même règle comme s'ils étaient tous problématiques, c'est absurde. Pourquoi ne pas s'occuper de ce problème en particulier au lieu de viser tout ce qui n'a de semblable que l'aspect religieux ?

Est-ce que maintenant la Marche du Pardon du Vendredi Saint sera soumis à l'arbitraire de la municipalité de Montréal ? Quid des pèlerinages ? Qu'en sera-t-il des processions de la Fête-Dieu, sans parler des 40 jours pour la vie et autres vigiles de prière pour la fin de l'avortement ?

Certaines municipalités seront très contentes de trouver un nouveau prétexte pour interdire les événements pro-vie publics qui contiennent un élément religieux...

Nous ne baisserons pas les bras face à cette nouvelle restriction.

Nous avons réuni 14 000 signatures dans une pétition contre l'interdiction des prières de rue. Nous ne sommes pas seuls dans ce combat contre le laïcisme à outrance. Vous n'êtes pas seul.

En vérité, cette loi, promue par la CAQ (décrocheuse de crucifix) et soutenue par le PQ, adoptée en pleine Semaine Sainte est un affront à Dieu et aux Chrétiens. C'est aussi une autre négation de notre héritage, comme si le Québec n'avait pas plus que jamais besoin de ses racines.

Je me souviens ?...

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Gagnez un revenu supplémentaire tout en défendant la vie et la famille

À mesure que se rapprochent les élections des municipalités et des Conseils scolaires de district (CSD) prévues pour le 11 mai 2026, c'est le moment idéal pour passer à l’action. Beaucoup d’entre vous font déjà du bénévolat, défendent des causes et jouent un rôle de premier plan au sein de vos communautés — en vous présentant aux élections locales, vous pourrez faire valoir des valeurs pro-vie et pro-famille fortes directement dans les prises de décision qui concernent les écoles, les règlements municipaux, les normes communautaires et les politiques familiales.

Ces fonctions sont à temps partiel et offrent un revenu complémentaire ainsi que le remboursement des frais de déplacement, de réunion et des dépenses approuvées. Pour de nombreuses familles, cela peut constituer un moyen pratique de s'engager tout en gagnant un revenu supplémentaire, sans pour autant devoir quitter son emploi principal.

Rémunérations des membres du conseil municipal

Vous trouverez ci-dessous une liste des rémunérations estimées pour le maire, l'adjoint au maire et les conseillers municipaux, classés par ordre alphabétique. Les frais sont remboursés en sus, et certaines grandes agglomérations peuvent également offrir des avantages sociaux.

  • Alnwick  Maire : 10 000 $ ; maire adjoint : 6 000 $ ; conseiller municipal : 5000 $
  • Bathurst  Maire : ~60 000 $–90 000 $+, conseiller municipal à déterminer
  • Beaurivage Maire : 42 550 $ ; adjoint au maire : 21 275 $ ; conseiller municipal : 17 020 $
  • Beausoleil  Maire : 38 501 $ ; adjoint au maire : 16 555 $ ; conseiller municipal : 14 360 $
  • Belle-Baie  Maire : 68 000 $ - 77 000 $ ; adjoint au maire : 27 200 $ ; conseiller municipal : 23 800 $
  • Bois-Joli  Maire : 32 000 $ ; adjoint au maire : 16 000 $ ; conseiller municipal 14 400 $
  • Campbellton  Maire : 70 000 $ ; adjoint au maire 34 300 $ ; conseiller municipal 30 800 $
  • Cap-Acadie  Maire : 52 257 $ ; adjoint au maire 23 516 $ ; conseiller municipal 20 903 $
  • Caraquet  Maire : 52 000 $ ; adjoint au maire : 26 000 $ ; conseiller municipal : 21 000 $
  • Champdoré  Maire : 37 496 $ ; adjoint au maire : 17 998 $ ; conseiller municipal : 16 123 $
  • Dieppe  Maire : environ 60 000 $ à plus de 90 000 $ ; conseiller municipal : à déterminer
  • Doaktown  Maire : 9 450 $ ; adjoint au maire : 8 415 $ ; conseiller municipal : 7 650 $
  • Eastern Charlotte  Maire : 33 000 $ ; adjoint au maire : 22 000 $ ; conseiller municipal : 13 200 $
  • Five Rivers  Maire : 25 000 $ ; adjoint au maire : 12 500 $ ; conseiller municipal : 10 000 $
  • Fredericton  Maire : ~80 206 $ de base (+ avantages sociaux/indemnités, rémunération totale souvent ~100 000 $+) ; Adjoint au maire ~40 271 $ ; Conseiller ~31 375 $
  • Fundy Albert  Maire : 40 000 $ ; Adjoint au maire 24 000 $ ; Conseiller 20 000 $
  • Fundy Shores  Maire : 10 500 $ ; adjoint au maire 7 500 $ ; conseiller municipal 6 500 $
  • Fundy-St. Martins  Maire : 30 000 $ ; adjoint au maire 15 000 $ ; conseiller municipal 12 000 $
  • Grand Bay-Westfield  Maire : 30 000 $ ; adjoint au maire 15 224 $ ; conseiller : 13 224 $
  • Grand-Bouctouche  Maire : 38 000 $ ; adjoint au maire : 19 000 $ ; conseiller : 15 200 $
  • Grand-Sault / Grand Falls  Maire : 53 000 $ ; adjoint au maire : 26 500 $ ; conseiller : 21 200 $
  • Hampton  Maire : 30 000 $ ; adjoint au maire : 18 000 $ ; conseiller 13 500 $
  • Haut-Madawaska  Maire : 34 000 $ ; adjoint au maire : 17 292 $ ; conseiller : 15 392 $
  • Hautes-Terres  Maire : 45 000 $ ; adjoint au maire : 19 125 $ ; conseiller : 16 875 $
  • Baie-des-Hérons / Heron Bay Maire : 42 550 $ ; adjoint au maire : 20 850 $ ; conseiller : 18 725 $
  • Maple Hills  Maire : 45 535 $ ; adjoint au maire : 19 141 $ ; conseiller municipal : 17 014 $
  • Miramichi River Valley Maire : 27 000 $ ; adjoint au maire : 15 000 $ ; conseiller municipal : 11 000 $
  • Miramichi  Maire : 60 000 $ ; adjoint au maire : 30 000 $ ; conseiller : 26 000 $
  • Moncton  Maire : environ 60 000 $ à 90 000 $ et plus ; conseiller : à déterminer
  • Nouvelle-Arcadie : à déterminer
  • Quispamsis  Maire : 51 750 $ ; adjoint au maire : 24 606 $ ; conseiller : 21 489 $
  • Rivière-du-Nord  Maire : 45 000 $ ; adjoint au maire : 20 500 $ ; conseiller : 18 000 $
  • Rothesay  Maire : 35 000 $ ; adjoint au maire : 18 900 $ ; conseiller :
    16 200 $
  • Saint John  Maire : 88 000 $ ; adjoint au maire : 42 600 $ ; conseiller : 32 600 $
  • Salisbury  Maire : 31 500 $ ; adjoint au maire : 13 545 $ ; conseiller : 11 970 $
  • Shediac  Maire : 62 151 $ ; adjoint au maire : 24 860 $ ; conseiller : 21 753 $
  • Shippagan  Maire : 38 005 $ ; adjoint au maire : 16 342 $ ; conseiller municipal : 14 442 $
  • Strait Shores  Maire : 10 000 $ ; adjoint au maire : 5 000 $ ; conseiller municipal : 4 000 $
  • Sussex  Maire : 35 000 $ ; adjoint au maire : 20 000 $ ; conseiller municipal : 15 000 $
  • Tantramar  Maire : 47 301 $ ; adjoint au maire : 28 380 $ ; conseiller municipal : 23 650 $
  • Trois-Rivières  Maire : 24 000 $ ; adjoint au maire : 14 000 $ ; conseiller municipal : 10 000 $
  • Valley Waters  Maire : 24 000 $ ; Adjoint au maire : 12 500 $ ; Conseiller : 10 000 $
  • Vallée-des-Rivières  Maire : 27 000 $ ; Adjoint au maire : 14 620 $ ; Conseiller : 13 072 $

Administrateurs des Conseils scolaires de district (CSD)

Administrateur ordinaire : 3 000 $ par an + remboursement des frais de déplacement, de repas et des dépenses approuvées.

Président du CSD : 6 000 $ par an + remboursement des frais de déplacement, de repas et des dépenses approuvées.

Ces montants s'ajoutent aux indemnités de réunion ou de comité versées dans certains districts.

Temps mensuel requis

Il s'agit de postes à temps partiel (et non d'emplois à temps plein). Le nombre d'heures effectif varie en fonction du niveau d'activité de chacun, de la participation aux commissions et des enjeux locaux, mais voici un aperçu réaliste sur le salaire annuel (de base), les heures mensuelles prévues et quelques remarques sur l'engagement.

Conseiller municipal rural (petites communes comme Alnwick) :

  • 4 000 $ – 15 000 $ (en général),
  • 8 – 20 heures,
  • réunions mensuelles (ou toutes les 4 à 6 semaines) du conseil (2 à 4 heures + préparation), participation occasionnelle à des comités, événements publics et réponses aux questions des électeurs / Charge de travail plus légère dans les petites villes.

Conseiller municipal (grandes agglomérations comme Fredericton, Saint John, Moncton) :

  • 16 000 $ – 32 000 $+,
  • 15 – 30+ heures,
  • réunions, comités et travail auprès des électeurs plus fréquents en raison d’une population plus importante et de questions complexes,
  • pour beaucoup, reste compatible avec un emploi à temps plein.

Conseil scolaire de district – Administrateur ordinaire :

  • 3 000 $,
  • 8 à 20 heures,
  • 1 à 2 réunions par mois + tâches connexes (préparation, visites d'écoles, examen des politiques) — la province limite à environ 20 par an le nombre de réunions remboursables pour les membres ordinaires,
  • déplacements dans les grands districts comme le Nord-Est.

Conseil scolaire de district – Président :

  • 6 000 $,
  • 12 à 25 heures,
  • Identique au poste ordinaire + réunions supplémentaires avec les superviseurs/directeurs.

Tous les postes comportent des tâches connexes non rémunérées (par exemple, répondre aux demandes des habitants ou examiner des documents).

Siéger au conseil municipal ou au comité consultatif de district (CCD) vous permet de vous exprimer directement sur les questions qui comptent le plus pour les familles : politiques éducatives, normes communautaires, règlements ayant une incidence sur la vie quotidienne, et bien plus encore.
De nombreux candidats pro-vie et pro-famille ont fait une réelle différence au niveau local.

Êtes-vous prêt à vous présenter ?

Les détails et les ressources concernant les candidatures sont disponibles auprès d’Élections Nouveau-Brunswick. Si vous êtes intéressé, répondez à ce courriel à l’adresse [email protected].

Faisons en sorte que des voix fortes en faveur de la vie et de la famille figurent sur tous les bulletins de vote en mai prochain. Votre communauté a besoin de vous !

Au service de la vie et de la famille,
L’équipe de Campagne Québec-Vie

P.S. Si vous souhaitez vous présenter, veuillez envoyer un courriel à [email protected] pour nous en faire part.

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Urgent: 213 postes à pourvoir pour les élections locales au Nouveau-Brunswick

Nous, vos amis de Campagne Québec-Vie, encourageons toujours les Néo-Brunswickois pro-vie et pro-famille à se mobiliser et à défendre nos valeurs communes à tous les niveaux de gouvernement — y compris au sein même de votre communauté locale.

Les élections municipales et scolaires 2026 du Nouveau-Brunswick approchent à grands pas : elles auront lieu le lundi 11 mai 2026. Les candidatures sont ouvertes depuis le 23 mars, et la date limite pour déposer votre dossier et vous présenter est le vendredi 10 avril 2026 à 14 h.

Voici une très bonne nouvelle : à l’heure où nous écrivons ces lignes, 213 sièges sont à pourvoir pour divers postes de maire, de conseiller municipal et de membre du conseil scolaire de district à travers la province.

Cela signifie que des centaines de postes ne comptent actuellement aucun candidat déclaré.

Cela représente une véritable opportunité pour vous (ou quelqu’un que vous connaissez) d’être élu sans opposition — c’est-à-dire élu par acclamation sans même avoir à mener de campagne ni à dépenser un seul dollar en publicité. Dans de nombreuses collectivités, le simple fait de vous présenter et de déposer votre candidature pourrait vous permettre de remporter automatiquement votre siège.

Nous vous invitons vivement à prendre quelques minutes dès maintenant pour consulter la page officielle d’Élections Nouveau-Brunswick consacrée au bilan des candidatures dans votre région.

Voyez ici la page d'Élections Nouveau-Brunswick.

Recherchez votre commune, votre circonscription rurale ou votre sous-circonscription du Conseil scolaire de district. Si vous voyez des sièges pour lesquels aucun candidat ne s’est présenté, c’est l’occasion rêvée pour vous de faire bouger les choses !

Les conseils locaux et les commissions scolaires prennent des décisions importantes qui ont un impact direct sur les droits parentaux en matière d’éducation, de liberté d’expression, de liberté religieuse et de protection des enfants à naître dans nos communautés.

Nous avons besoin que des voix intègres, pro-vie et pro-famille comme la vôtre se mobilisent et veillent à ce que les décisions des autorités locales reflètent nos valeurs.

Le délai touche à sa fin — le 10 avril est dans quelques jours seulement. Ne comptez pas sur quelqu’un d’autre pour le faire. C’est peut-être l’occasion pour vous de faire une réelle différence sans les obstacles habituels d’une campagne électorale complète.

Si vous souhaitez vous présenter (ou si vous connaissez quelqu’un qui devrait le faire), n’hésitez pas à passer à l’action dès aujourd’hui.

Merci de votre détermination,
L'équipe de Campagne Québec-Vie

P.S. Si vous souhaitez vous porter candidat, veuillez répondre à ce courriel à l’adresse [email protected] et nous en faire part. Nous serions honorés de nous mobiliser et de vous apporter tout notre soutien dans cette démarche importante que vous entreprenez pour défendre la vie et la famille au niveau local.

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Génération Vie : le 25 avril, le Québec se rassemble

Grâce à vous, nous avons atteint notre objectif de 20 000 $ pour notre campagne de Carême / Printemps 2026. Merci !

Votre générosité est un signe clair que, partout au Québec et ailleurs, des hommes et des femmes refusent le déclin et souhaitent œuvrer à quelque chose de plus grand.

Et c’est précisément ce vers quoi nous nous tournons maintenant.

Le 25 avril prochain, à Montréal, se tiendra Génération Vie.

Cet événement n’est pas une simple conférence.

C’est une tentative de contribuer à une Restauration tranquille du Québec.

Depuis trop longtemps, nos sociétés occidentales se sont organisées autour d’un principe central : la « liberté », comprise sans limites, sans orientation, sans finalité. Le résultat est sous nos yeux : avortements, euthanasies, mariage falsifié, chute de la natalité, familles fragilisées, perte de repères, culture incertaine.

Nous croyons qu’un renouveau est possible.

Mais il doit s’opérer autour d’un noyau solide :
la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

Comme le Christ dont nous commémorerons la Résurrection ce dimanche de Pâques, nous croyons que le Québec peut ressusciter -- spirituellement, moralement, et démographiquement. 

Et que ce retour à la Vie commence par des vérités semées comme un levain dans la pâte.

Génération Vie est un de ces moments où l’on sème.

Nous vous invitons donc à être présents.

Inscrivez-vous dès maintenant :
==>www.generationvie.ca

Et surtout : invitez d’autres personnes

  • des amis
  • des membres de votre église ou paroisse
  • des collègues
  • des membres de votre famille

Des centaines de personnes partageant vos convictions seront réunies. Votre présence compte, ainsi que celle de ceux que vous amènerez aussi.

Vous pouvez aussi être ambassadeur de l’événement :

Chaque geste compte pour faire croître le mouvement.

Le Québec n’est pas condamné.

Mais il doit être recentré autour de ce qui fait vivre une société.

C’est à cette œuvre que vous contribuez déjà. Merci d’y prendre part.

Au plaisir de vous y retrouver !

Bonne montée vers Pâques,


Georges Buscemi

Président
Campagne Québec-Vie

P.S. La Marche nationale pour la vie à Ottawa aura lieu le 14 mai :
www.marchepourlavie.ca

Et la Marche pour la vie à Québec se tiendra le 30 mai.
Réservez cette date à votre agenda — les détails suivront bientôt !

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