Une nouvelle source de cellules souches?
Sur le site de genethique.org du 13 juin 2012:
Laissez un commentaireLe 12 juin 2012, la revue Nature Communications a publié une étude selon laquelle une équipe de chercheurs français est parvenue à démontrer qu’il "est encore possible de récupérer des cellules viables dans les muscles de cadavres humains".
L’équipe, dirigée par le Pr Fabrice Chrétien (Institut Pasteur/ Hôpital Raymond Poincaré), en collaboration avec le Pr Shahragim Tajbakhsh (Institut Pasteur/CNRS), montre que "les cellules souches du muscle survivent 17 jours post-mortem chez l’homme et 16 jours post-mortem chez la souris". Une fois remises en culture, il s’avère que les cellules "redeviennent parfaitement fonctionnelles".
La question qui se pose est de comprendre comment ces cellules adultes peuvent survivre alors qu’elles n’ont plus d’oxygène. Les chercheurs expliquent que les cellules "ont besoin de manquer d’oxygène pour atteindre cet ‘état de dormance’ qui leur permet de survivre et de résister à un environnement extrêmement hostile". Ils ajoutent qu’elles "passent à l’état de dormance en réduisant au strict nécessaire leur métabolisme : très peu de mitochondries avec effondrement de leur réserve énergétique".Par la suite, les chercheurs se sont rendu compte que ce même phénomène se produisait avec des cellules souches issues de la moelle osseuse. Il a été constaté que celles-ci restent "viables 4 jours post mortem et conservent elles aussi leur capacité à reconstituer les tissus après greffe de moelle". Le Pr Lemaître émet simplement une réserve : "il ne faudrait pas que ces cellules aient certains endommagements irréversibles non détectés sur l’ADN par exemple".
Cette découverte permet ainsi d’envisager une nouvelle source de cellules souches qui pourrait "pallier la pénurie de tissus et de cellules", mais également d’envisager un "nouveau moyen de conservation", pour un usage thérapeutique (leucémie, myopathie).
"Un brevet international a été déposé pour couvrir les applications de cette découverte".
L'Ontario veut s'attaquer à la discrimination selon "L'IDENTITÉ SEXUELLE"!
Il ne s'agit plus de combattre la discrimination selon le sexe biologique, masculin ou féminin, mais selon le sexe que vous imaginez avoir et le comportement que vous adopter: transgenre, bisexuel, hétérosexuel, homosexuel, autre à inventer... Sur le site de Radio-Canada Ontario du 13 juin 2012:
L'Ontario s'apprête à devenir la première province canadienne à protéger les droits des transsexuels en vertu du Code des droits de la personne.
Le projet de loi de la néo-démocrate Cherry Dinovo ajoutera dans la Charte que la discrimination en fonction de l'identité sexuelle est illégale.
Les députés voteront sur ce projet de loi mercredi, mais Cherry Dinovo a déjà reçu suffisamment d'appuis des conservateurs et des libéraux minoritaires pour que son projet soit adopté.
Elle espère que le projet de loi ontarien permettra de mieux protéger cette minorité. 80% des transsexuels ont pensé au suicide, alors que 50% vivent dans la pauvreté.
Cherri DiNovo affirme qu'il est temps que les transsexuels puissent obtenir un passeport ou une carte d'assurance-sociale qui indiquent le sexe de leur choix.
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Les cliniques d'échographies au Canada participent au processus d'avortement sélectif
Que les avorteurs avortent pour n'importe quelle raison, cela prouve pour qui en doutait qu'ils ne sont pas là pour rendre service à des femmes se trouvant dans des situations difficiles, mais qu'ils sont des gens d'affaires cupides. Il est bon que les médias et la population en prennent conscience par le biais de la question des avortements sélectifs. Mais ils ne sont pas les seuls avides de gains dans ce domaine. Les cliniques privées d'échographie ont senti également la bonne affaire... Sur le site de Radio-Canada du 13 juin 2012:
Laissez un commentaireUne enquête de la CBC montre qu'un grand nombre de cliniques privées d'échographie 3D au pays, notamment dans la région de Toronto, révèlent le sexe du foetus avant 20 semaines de grossesse, ce qui pose le risque d'avortements sélectifs.
Selon une étude, publiée en avril dernier, du Journal de l'Association médicale canadienne, le ratio garçons-filles dans la communauté indo-ontarienne est anormalement élevé. En d'autres mots, certains parents se débarrassent du foetus lorsqu'ils apprennent qu'il s'agit d'une fille, plutôt que d'un garçon, une pratique rencontrée en Inde et en Chine.
L'équipe d'enquête de la CBC a visité 22 centres privés d'échographie au pays; 15 de ces établissements ont accepté de procéder à un examen par ultrasons avant la 20e semaine de grossesse, contrairement à la directive suivie dans les hôpitaux.
La période d'avortement se limite généralement à 20 semaines au Canada.
Le directeur de la clinique Modern Non Diagnostic Imaging Centre de Brampton, Ravi Thakur, a offert à une journaliste de la CBC, qui disait être enceinte de 14 semaines, de lui révéler le sexe du bébé immédiatement, pour 600 $.
« C'est leur problème, pas le mien (ce que les clients font avec l'information). » — Ravi Thakur, directeur de la clinique Modern Non Diagnostic Imaging CentrePratique connue?
Pour sa part, une employée d'une clinique de la chaîne UC Baby à Richmond, en Colombie-Britannique, a même parlé ouvertement à une journaliste de la CBC, qui se faisait passer pour une cliente, de l'idée de faire avorter son foetus. « Vous ne voulez pas une autre fille, c'est ça? » lui a-t-elle dit.
La présidente de la chaîne, Tina Ureten, assure, elle, que la politique de l'entreprise interdit aux employés de révéler le sexe aux parents avant 20 semaines de grossesse.
Les lobbys gais ontariens sont prêt à contester la liberté de religion en cour...
Les lobbys gais menacent de contester la doctrine catholique en cour si les écoles ontarienne n’appliquent pas le projet de loi 13.Laissez un commentairepar Peter BaklinskiMar. 12 juin 2012 13 h 16 HNEONTARIO, juin 12, 2012 (LifeSiteNews.com) — Comme les évêques catholiques de l'Ontario se démènent pour trouver une façon de concilier la nouvelle loi imposée par le gouvernement McGuinty sur les alliances gais-hétérosexuels avec la doctrine catholique sur la moralité sexuelle, des groupes d'activistes homosexuels disent qu'ils sont prêts à contester la doctrine catholique en justice à la rentrée.Après que l'évêque catholique Fred Colli de Thunder Bay ait fait des déclarations la semaine dernière selon lesquelles les clubs GSA dans les écoles catholiques seraient « fidèle aux enseignements de notre Église », l’avocat Doug Elliot de la coalition pour les alliances gais-hétérosexuels d’Ontario affirme que si les catholiques « entraînés par la position du Vatican » pensent qu'ils ont trouvé une faille dans la législation, alors ils seront traînés devant les tribunaux.Monseigneur Fred Colli« Si les écoles essaient de finasser avec les enfants... la loi est claire.(…) Si vous n'êtes pas conforme à la loi, alors nous allons vous poursuivre en justice. C'est aussi simple que cela. » affirme M. Elliott.Noa Mendelsohn Aviv, avocate et directrice du programme d'égalité avec l'Association canadienne des libertés civiles, explique dans le journal Xtra! De la semaine dernière que le projet de loi 13 garantit aux étudiants le droit de se sentir en sécurité et acceptés à l'école. Elle a dit que si l'enseignement catholique sur la moralité sexuelle fait que les élèves se sentent « dangereux, honteux ou humiliés » (dans les mots du journaliste Xtra! S), alors la doctrine elle-même peut être contestée devant un tribunal.« Quand la doctrine ou la politique est utilisée de manière discriminatoire, y compris pour la création d'une atmosphère empoisonnée pour les jeunes vulnérables, alors oui, je pense que ce serait attaquable, » a dit Mendelsohn Aviv.L'Église catholique enseigne dans le Catéchisme que les personnes ayant des tendances homosexuelles « doivent être accueillies avec respect, » et que « toute discrimination injuste doit être évitée. » Cependant, il dit aussi que les actes homosexuels sont « des actes de dépravation grave » et sont « intrinsèquement désordonnée », car ils sont « contraires à la loi naturelle » en ce qu'ils » ils ferment l'acte sexuel au don de la vie. « Le Catéchisme affirme qu’“ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas [les actes homosexuels]” et appelle à la chasteté les personnes qui éprouvent une attraction sexuelle envers des personnes du même sexe.Mendelsohn Aviv a fait remarquer que McGuinty a clairement indiqué le mois dernier lors du débat sur le projet de loi 13, que le gouvernement provincial, et non pas l'Église catholique, est désormais l'autorité dirigeante dans les écoles catholiques de l'Ontario.
Une réflexion sur l'affaire du juge Delisle
Sur le blog de Jeannot Vachon, du 12 juin 2012:
(Seul le juge Delisle connaît la vérité sur la mort de sa femme...)
Laissez un commentaireEn présumant de la culpabilité du juge Delisle pour avoir tué son épouse malade, il y a un outil qui lui faisait défaut pour se débarrasser d’un lourd fardeau pour vivre une belle retraite. Si, comme plusieurs le suggèrent, on avait légalisé l’euthanasie, sous de jolis principes, la conjointe malade aurait sans doute signé elle-même pour un suicide assisté.
Combien de pressions auraient-elles été nécessaires de la part du conjoint en santé pour persuader Nicole Rainville qu’elle était un poids mort, qu’elle n’était plus l’ombre d’elle-même, que sa maladie lui avait fait perdre sa dignité, que des jours de plus en plus sombres se dessinaient pour elle, que de s’accrocher à la vie n’aurait fait que pourrir la vie de ses proches et coûter une fortune à la société?
Et si le meurtre avait plutôt été un suicide assisté, pensez-vous que le juge Delisle aurait passé aux aveux? Pour aller passer dix belles années de sa retraite en prison, comme Robert Latimer qui avait euthanasié par compassion(sic) sa fille malade?
Pourquoi les partisans du suicide assisté n’ont pas utilisé ce procès pour sortir sur la place publique et dire qu’en fin de compte la mort de Nicole Rainville était une bonne chose? Que le juge Delisle, coupable ou non, par meurtre ou par simple négligence, a rendu un fier service à sa conjointe et à la société en abrégeant chez elle des jours de qualité de vie amoindrie?
La légalisation de l’euthanasie n’enverrait-elle pas un message clair à nos vieux et à nos malades? Qu’ils doivent dorénavant réfléchir au choix qu’ils font de demeurer un fardeau pour la société et pour les proches ou de libérer le plancher au nom de la dignité?
Avoir un second enfant en Chine? Par corruption seulement
Sur le site de NTDTV.CA du 11 juin 2012 où vous pouvez voir le vidéo des nouvelles:
(35 000 avortements par jour en Chine dont un grand nombre sont forcés...)
Laissez un commentaireRécemment, des médias de Pékin ont rapporté qu'un couple avait dû préparer un dossier de plus de 50 pages et obtenir plus de 30 sceaux administratifs avant de recevoir la permission de donner naissance à leur deuxième enfant. La procédure leur a pris 6 mois. Selon Zhang Sutian, un analyste des affaires chinoises, ce récit reflète bien la lourdeur de la procédure bureaucratique du système communiste. Certaines personnes ont dû recourir à la corruption pour obtenir la permission d'avoir un deuxième enfant.Selon "Nouvelles du soir de Pékin", il y a 6 mois Wang Mei est tombée enceinte de son deuxième enfant. Elle et son mari sont tous deux des enfants uniques et selon la loi chinoise ils ont le droit d'avoir un second enfant. Le couple a donc entamé une longue procédure administrative et a fait de nombreux voyages entre leur ville natale et Pékin pour obtenir plus de 30 sceaux administratifs et un dossier de plus de 50 pages. Au final, le Bureau de la planification familiale local leur a demandé d'obtenir le consentement d'au moins dix personnes. C’est enceinte de 7 mois que Wang Mei et son mari ont enfin obtenu le permis.L'analyste des affaires chinoises Zhang Sutian souligne que le gouvernement chinois n'a pas vraiment mis en oeuvre la politique du deuxième enfant et que les sceaux administratifs impliquent la corruption.
Zhang Sutian, Analyste des affaires chinoises : "Il se peut que certaines régions l'appliquent. Mais pour autant que je sache, la politique du deuxième enfant n'est appliquée qu'en forme, mais pas en pratique. Pour moi, cette politique est nourrie de la procédure et de la corruption bureaucratiques. Tant que vous avez de l'argent, vous pouvez avoir un second enfant facilement."
D'après Zou Huofa, un avocat de Pékin, dans certaines régions, les couples enfant unique sont autorisés à avoir un deuxième enfant, ce qui n’est hélas pas le cas pour d’ autres régions.
Zou Huofa, Avocat de Pékin :
"La politique est différente selon les régions."Zhang Sutian révèle que certains couples qui ne sont pas qualifiés pour avoir un deuxième enfant et qui ont eu une fille, dépensent une fortune pour acheter une fausse évaluation psychiatrique concernant leur fille. Pour avoir un deuxième enfant, un nombre considérable de chinois demandent l'asile politique à l'étranger.
Zhang Sutian, Analyste des affaires chinoises :
"Dans mon enfance, je voyais souvent des miliciens transportant des femmes enceintes dans une clinique qui était à l’époque mal équipée afin de leur faire subir un avortement forcé. La politique de l'enfant unique du parti communiste chinois est très cruelle et est anti-humanité. Cette politique a forcé un grand nombre de Chinois à partir à l'étranger et à demander un statut de réfugié. C'est un énorme scandale pour la Chine."La politique de l'enfant unique a été mise en oeuvre en Chine continentale depuis 1979. Selon une estimation des Nations Unies, en 2100 le nombre d’habitants sera de 500 millions en Chine et des dizaines de millions de familles auront leur enfant unique qui, d’après le calcul décéderait avant les parents.
Les relations sexuelles précoces font doubler le risque de cancer du col de l'utérus: les québécoises sont les plus à risques
Sur le site de Radio-Canada du 21 décembre 2009:
Plus les adolescentes ont leurs premières relations sexuelles tôt, plus elles ont de risque de développer un cancer du col de l'utérus, montre une étude du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Les adolescentes qui ont leurs premières relations sexuelles très jeunes doublent leur risque de développer un cancer du col de l'utérus, montre une étude internationale menée auprès de 20 000 femmes.
En fait, les travaux réalisés par ce centre affilié à l'Organisation mondiale de la santé permettent d'établir que les jeunes filles des milieux défavorisés, qui ont en moyenne des relations sexuelles quatre ans plus tôt que les jeunes filles de milieux aisés, présentent deux fois plus de risque de développer un cancer du col de l'utérus.
Certains chercheurs avançaient que la différence entre les deux milieux était peut-être causée par des examens de dépistage moins fréquents dans les zones les plus pauvres, mais la cause même demeurait inconnue.
Cette hypothèse était basée sur le fait que les niveaux d'infection au VPH, responsable de la majorité des cas de ce type de cancer, semblaient similaires d'un groupe à l'autre.
Cette étude menée auprès de 20 000 femmes montre plutôt qu'une vie sexuelle précoce et active modifierait le potentiel cancérigène de l'infection au VPH.
L'âge auquel une femme a son premier bébé est également un élément de risque.
Le détail de ces travaux sont publiés dans le British Journal of Cancer.
Le cancer du col de l'utérus tue 240 000 femmes par an dans le monde, dont environ 380 Canadiennes.
Et jusqu'à maintenant, on ne dit qu'à voix basse que le préservatif ne protège pas contre le VPH... On se préoccupe plus de la liberté sexuelle que d'une véritable santé sexuelle... Et on ne le dit certainement pas aux pays en voie de développement qui n'ont pas accès aux vaccins protégeants contre une minorité de types de VPH.
Les Québécois(e)s sont les plus nombreux à avoir des relations sexuelles précoces. Un article paru sur le site du journal Le Devoir du 4 mai 2005:
Les adolescentes du Québec sont nettement plus précoces que les garçons, côté activité sexuelle, et elles supplantent l'ensemble des Canadiens, toutes catégories confondues.
Des données de Statistique Canada dévoilées hier révèlent en effet que 21 % des Québécoises de 14-15 ans affirment avoir déjà eu une relation sexuelle, en comparaison de 16 % pour leurs copains. À la question «As-tu déjà eu une relation sexuelle?», ce sont pourtant environ 13 % des jeunes du même groupe d'âge, filles et garçons, qui avaient coché oui dans tout le Canada, pour une moyenne nettement moins élevée.
Les provinces de l'Atlantique suivent le Québec (10 % des garçons et plus de 20 % des filles), tandis que l'Ontario et l'Ouest canadien sont associés à une tendance différente, 10 % environ des adolescents de 14-15 ans ayant affirmé avoir déjà entamé leur vie sexuelle active.
Ces données, dévoilées hier dans un article intitulé «Relations sexuelles précoces», sont tirées de L'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, effectuée par Statistique Canada lors des cycles de 1996, 1998 et 2001. Elles révèlent qu'au Canada, dès 14 ou 15 ans, 12 % des garçons ont eu des rapports intimes contre 13 % des filles.
L'estime de soi influe-t-elle sur la précocité des relations sexuelles, et de façon inverse chez les filles par rapport aux garçons? L'étude soulève aussi cette poignante question.
En effet, les demoiselles dont l'estime de soi était faible vers 12 ou 13 ans, de leur propre aveu, sont plus susceptibles d'avoir eu des relations sexuelles précoces, pendant que chez les garçons, le phénomène inverse s'observe: ceux dont l'image de soi vacillait à un jeune âge étaient moins susceptibles de démarrer tôt leur vie sexuelle.
Les données de Statistique Canada qui s'attardent à l'estime de soi font partie d'un effort qui vise à vérifier les liens entre la précocité de la vie sexuelle et certaines caractéristiques sur lesquelles les jeunes ont été interrogés, telles que l'âge et le développement physique, la nature de la relation avec les parents, l'usage du tabac et la consommation d'alcool, ainsi que les pratiques religieuses.
«Cette donnée sur l'estime de soi constitue certainement un des résultats les plus intéressants de l'étude, explique Didier Garriguet, analyste à Statistique Canada et auteur de l'étude. Même s'il faut faire attention de ne pas établir de lien de cause à effet, cette caractéristique nous renseigne quand même sur l'état des jeunes au moment de leur première relation sexuelle.»
Dans un dossier publié récemment par Le Devoir sur la sexualité des adolescents, et qui a provoqué une onde de choc, on s'attardait à la précocité de certaines pratiques troublantes chez les jeunes, aussi tôt qu'à la fin du primaire. Les spécialistes y déploraient l'érotisation de l'enfance, la banalisation sociale entourant le phénomène et s'inquiétaient aussi de l'image de la femme véhiculée par certaines pratiques. Les données dévoilées hier, sur la faible estime des filles, ajoutent à ce portrait troublant.
Le docteur Christian Fortin, spécialiste de la santé publique au Centre hospitalier universitaire de Québec, exprime toutefois des réserves quant aux données reproduites dans l'étude, qui contredisent d'autres chiffres dévoilés en 2003 à la demande du Conseil des ministres de l'Éducation du Canada sur la précocité des relations sexuelles. Sondés à travers l'école, les jeunes de 14-15 ans avaient dans cette étude affirmé, dans une proportion de 23 % — comparativement à 13 % pour Statistique Canada —, avoir eu des relations sexuelles.
«Ici [dans l'étude de Statistique Canada], il s'agit d'un intervieweur à domicile», a noté hier le Dr Fortin, l'un des auteurs de l'Étude sur les jeunes, la santé sexuelle, le VIH et le sida au Canada. «Des précautions ont été prises, mais c'est plus suspect comme manière de faire», ajoute-t-il, craignant pour la protection de l'anonymat.
Les auteurs de l'étude de Statistique Canada ont eux-mêmes exprimé les limites de leur étude — une première qui n'a pas de comparable —, car celle-ci ne définit pas la nature de la «relation sexuelle» tout en supposant qu'il s'agit là d'une relation avec pénétration. En plus de répondre possiblement de manière «socialement acceptable», plutôt que de décrire fidèlement leur réalité, les jeunes ont peut-être aussi «exagéré leur expérience», en plus d'avoir peut-être commis des «erreurs de remémoration».
Un autre article dévoilé du même souffle hier, celui-là sur l'usage du condom et les MTS, révèle que «bon nombre de jeunes peuvent mettre leur santé en péril en ayant des relations sexuelles sans condom», comme l'explique le bulletin d'information de Statistique Canada, Le Quotidien.
Basée sur d'autres données — tirées de L'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, de 2003 —, cette analyse dévoile que trois jeunes sur dix qui racontent avoir eu des relations sexuelles avec des «partenaires multiples» l'année précédente n'avaient pas utilisé de condom lors de leur dernière relation.
Quatre pour cent des jeunes de 15 à 24 ans affirment avoir eu un diagnostic de MTS, 44 % des jeunes de 20-24 ans actifs sexuellement ont dit faire l'amour sans condom, en comparaison de 33 % des jeunes adultes de 18-19 ans et de 22 % des ados de 15-17 ans.
Cette fois encore, le Québec remporte le concours des données les plus élevées, puisque 74 % des Québécois de 15-24 ans ont affirmé avoir déjà eu des relations sexuelles, par rapport à une moyenne canadienne de 62 % et à l'Ouest canadien qui oscille autour de 55 %.
Au Québec, on préfère que les jeunes attrapent le VPH plutôt que de leur parler d'abstinence sexuelle au secondaire...
Laissez un commentaireDes changements chez Coeur de Pirate...
Sur le site internet du journal La Presse du 12 juin 2012:
(Béatrice Martin alias Coeur de Pirate)
Laissez un commentaireCe qu'elle sait, toutefois, c'est que Coeur de pirate ne sera plus tout à fait la même la prochaine fois. «L'album Blonde, c'est la fille que j'ai été dans les trois dernières années. Mais j'ai beaucoup changé depuis que tout ça m'est arrivé, dit-elle en faisant allusion à sa grossesse. J'ai l'impression que je filtre, que je tasse pas mal de choses, que mes priorités ont vraiment changé. Je suis super fière de cet album-là, mais il représente ce que j'étais et ce que j'ai essayé de combattre: une fille qui manquait de confiance en elle, qui souffrait beaucoup d'insécurité et qui essayait de comprendre ce qui se passait autour d'elle. Si je n'étais pas devenue enceinte, je ne sais pas ce qui me serait arrivé. Ça m'a fait grandir d'un coup.»
Chose certaine, Béatrice va continuer à raconter ses propres histoires parce que, dit-elle, elle ne maîtrise pas encore l'art de raconter celles des autres. Mais ses histoires seront différentes.
«Dans mes deux albums, j'ai vraiment joué à la victime dans mes chansons. D'en parler m'a aidé à passer au travers.Il y a des gens qui se sont retrouvés là-dedans et c'était ça, le but premier. C'était le portrait d'une fille brisée. J'écoute le disque de Lana Del Rey, c'est la même chose. Je n'ai plus envie de faire ça parce que je ne suis plus du tout ça.»
Bonne nouvelle, le retour des boites à bébé
Sur le site du Salon Beige du 11 juin 2012:
Laissez un commentaire11 pays d'Europe ont instauré le système des "boîtes à bébés"
Destinées aux parents en détresse qui veulent abandonner leur nouveau-né dans l'anonymat absolu, ces boîtes se multiplient en Europe, à tel point que les Nations unies tirent la sonnette d'alarme. L'ONU préfère l'avortement ?
L'Allemagne a été la première à réintroduire le mécanisme en avril 2000. Depuis, dix autres pays européens l'ont adopté, comme l'Italie, la Suisse ou encore la Pologne. Aujourd'hui, plusieurs centaines de "boîtes à bébé" sont installées sur le Vieux continent. En France, cet abandon existe avec l'accouchement sous X, lui aussi remis en question par ceux-là même qui militent pour l'avortement.
Pour les Nations unies, le système des boîtes à bébés violerait le droit fondamental d'un enfant de connaître ses parents. En revanche, le droit fondamental d'un enfant à la vie... Et pour Le Monde :
"Les défenseurs de cette pratique sont souvent les mêmes qui militent contre l'avortement."
Réponse à Jean-Claude Leclerc du journal Le Devoir sur la question de l'imposition de d'"alliance gais-hétérosexuels" en Ontario
Dans le journal Le Devoir du 11 juin 2012, Jean-Claude Leclerc traite de la question de l'imposition des "alliances gais-hétérosexuels" dans les écoles catholiques d'Ontario. Le journaliste se moque de la conscience "éclairée" dont l'Église se réclame. C'est pure ignorance de sa part. Voici donc certains points de la pensée de l'Église traitant des questions de la théorie du genre et de l'homosexualité. Si Jean-Claude Leclerc parvient à comprendre le texte du psychanalyste et spécialiste en psychatrie sociale Tony Anatrella, il pourra dire qu'il a fait l'expérience une fois dans sa vie de ce que cela signifie avoir une conscience "éclairée". Sur le site de Zenit.org du 5 juin 2012:
Laissez un commentaireL’homosexualité est un des effets de la théorie du gender qui tente de définir la sexualité non pas à partir des deux seules identités sexuelles qui existent (l’homme et la femme), mais en fonction des orientations sexuelles, qui elles sont nombreuses et variées et relèvent du conflit plus ou moins remanié avec les pulsions partielles et les identifications primaires.
Lorsque l’on parle de l’homosexualité, il convient de distinguer l’aspect individuel de l’aspect social, notamment en ce qui concerne le mariage entre personnes de même sexe et l’adoption des enfants.
Sur le plan individuel, l’homosexualité a toujours existé et existera sans doute toujours plus ou moins. La plupart des études sérieuses indiquent qu’il n’y a pas d’origine génétique ou neurophysiologique à cette tendance particulière. Il est assez étonnant de constater que l’on nie la nature humaine avec des caractéristiques particulières à l’homme et à la femme et en même temps on voudrait affirmer qu’il existe une nature homosexuelle fondée sur du génétique ou du biologique comme pour montrer le caractère normal de cette inclination. Si la sexualité humaine est relativement conditionnée par des déterminants biologiques, elle dépend aussi et surtout de la représentation que chacun se fait de ses désirs. La vie pulsionnelle s’élabore dans un système de représentations liées aux diverses expériences que l’enfant et l’adolescent font de leur corps. Les premières identifications sont multiples et souvent en direction des personnes de même sexe pour conforter l’identité du garçon et de la fille. Et c’est lorsque des conflits internes se présentent et ne sont pas résolus que des orientations particulières peuvent apparaître en contradiction avec l’identité du sujet. Ce qui veut dire que l’homosexualité n’est pas une alternative à l’altérité sexuelle qui se noue uniquement entre un homme et une femme. Elle est davantage l’expression d’une fixation primitive au même et au semblable que soi, et relève d’une difficulté à intérioriser l’autre sexe.
Il y a différentes formes d’homosexualité : certaines peuvent évoluer et s’acheminer naturellement vers l’attrait de l’autre sexe pendant que d’autres sont moins mobiles. Le drame est que le contexte actuel ne favorise pas une interrogation sur soi à ce sujet afin de savoir à quoi correspond cette tendance. Or, de nombreuses personnes viennent souvent consulter dans l’espoir de modifier cette orientation et certains arrivent à la remanier. Mais il y a une sorte de tabou et d’interdit à penser que l’on pourrait changer une orientation homosexuelle alors que pourtant des personnes y parviennent. On admet facilement que quelqu’un qui est hétérosexuel puisse devenir homosexuel alors que l’inverse serait impossible.
Bien entendu, il ne s’agit pas d’utiliser des démarches et des pratiques d’autosuggestion mais de laisser la liberté de parole au sujet qui va chercher à prendre conscience de ce qui l’a conduit à s’organiser psychologiquement de cette façon et à décider ce qu’il peut vivre et assumer.
Il est vrai que l’influence sociale d’une société narcissique incline à se penser de façon confuse en matière sexuelle. Des adolescents et des jeunes consultent car après quelques échecs amoureux, ils s’imaginent qu’ils sont peut-être homosexuels et vivent même des expériences afin de savoir ce qu’ils sont. Ce qui montre combien les sujets actuels ont du mal à occuper leur intériorité et à savoir identifier leurs désirs ; tout devrait se jouer dans l’agir.
La question homosexuelle est insuffisamment travaillée afin de comprendre de quel fonctionnement psychique elle relève. Il y a également une sorte de paresse intellectuelle qui consiste à attribuer à la relation entre deux personnes de même sexe les mêmes caractéristiques qui sont celles, et de façon exclusive, propres au couple formé par un homme et une femme.
Dans ces conditions, pourquoi cette volonté de "marier" des personnes de même sexe ?
Nous passons ici sur le versant social de la question homosexuelle avec plusieurs réponses que j’ai déjà eu l’occasion de développer dans mes ouvrages et articles.
- Il y a derrière cette revendication une volonté d’être reconnu par la société et d’admettre l’homosexualité comme une autre forme de sexualité parmi d’autres. La question est de savoir si elle peut être considérée socialement comme une forme de sexualité comme une autre et de s’interroger aussi sur le fait suivant : à partir de quel type de sexualité la société s’organise ? L’homosexualité ne représente aucune nécessité sociale, c’est pourquoi toutes les sociétés se sont toujours organisées autour du mariage entre l’homme et la femme puisqu’ils sont les seuls à former un couple et à signifier l’altérité sexuelle dont le lien social a besoin.
- Il faut également considérer que le divorce a entraîné une dévalorisation du sens du mariage comme alliance entre un homme et une femme, du fait de l’affaiblissement de ses obligations et du laxisme de la loi et des juges qui ne les respectent plus. Sans doute parce que cet état de vie n’a pas été suffisamment préparé, la maturité restait encore fragile pour avoir le sens d’un engagement et que le projet de vie était à peine ébauché. De là est née une mentalité individualiste à partir de laquelle de nombreuses personnes ont eu du mal à accéder à la dimension sociale de la vie affective à travers le mariage et de sa responsabilité objective à l’égard de l’autre et des enfants. Le couple sentimental (en dehors de toute dimension sociale) s’est imposé au détriment du couple fondé sur une alliance (mariage). Il suffit ainsi d’éprouver de forts sentiments pour partager une vie commune sans avoir à l’inscrire dans le conjugal et le familial. D’où des formes d’unions de « fait » qui créent des confusions et ne favorisent pas le lien social. Le concubinage, les foyers monoparentaux et les couples dissociés, et pas davantage les duos entre personnes de même sexe, ne peuvent en aucun cas représenter des modèles cohérents d’avenir. Ils sont contextuels et, en eux-mêmes, ils ne sont pas structurants. Il suffit de constater que les foyers monoparentaux et les couples divorcés s’appauvrissent à bien des égards et notamment sur le plan économique pour réaliser qu’ils ne peuvent pas servir de référence. C’est bien souvent ce que disent des adultes issus de ces situations alors qu’ils étaient enfants, sans avoir à condamner ou à rejeter leurs parents. Mais ils savent qu’ils veulent vivre autrement dans l’intérêt de leur couple et de leurs enfants, et découvrent le sens du mariage et de la fidélité.
- Aujourd’hui,le mariage apparaît davantage comme la reconnaissance sociale des sentiments que comme l’expression de l’engagement irrévocable entre un homme et une femme et détaché de la procréation et donc de la filiation. Dans ces conditions purement sentimentales n’importe qui peut se marier avec n’importe qui, et n’importe qui peut se désigner père ou mère d’un enfant en dissociant la parenté (on a tort de parler de parentalité) de la fertilité et de l’acte sexuel. En manipulant le langage, il est possible de dire une chose et son contraire et de chercher à nommer l’impensable et ce qui n’existe pas en réalité. La nature du mariage ne se réduit donc pas à être la reconnaissance sociale des sentiments. Il est une institution dans laquelle un homme et une femme inscrivent leur conjugalité et la génération dans une continuité familiale et intergénérationnelle. Deux personnes de même sexe ne sont pas situées pour être capables d’assumer ces caractéristiques objectives du mariage. La filiation et l’intergénérationnel s’arrêtent à leur monosexualité.
-L’égalité des droits et la lutte contre les discriminations sont d’autres arguments utilisés pour justifier le mariage entre personnes de même sexe.
Si nous sommes tous égaux devant la loi, cela ne veut pas dire que toutes les situations de vie sont égales et ont la même valeur. Il y a ici un détournement du sens de l’égalité et des droits qui laisse entendre que toutes les associations affectives seraient de même nature et pourraient s’inscrire dans le mariage. Le mariage relève d’un droit uniquement réservé aux hommes et aux femmes puisqu’il correspond à l’alliance des sexes, mais il est actuellement instrumentalisé à des fins politiques comme pour normaliser l’homosexualité.
Les responsables politiques qui légifèrent ainsi sur toutes les failles et les points aveugles de la société, contribuent surtout à fragiliser le cadre porteur et à participer à la déstructuration des citoyens à commencer par les plus jeunes. Nous en payerons le coût humain et social sur les générations à venir dans trente à quarante ans.
Il n’y a rien de discriminatoire et c’est faire œuvre de raison que de soutenir que le mariage comme la conception et l’adoption des enfants ne se définissent uniquement qu’à partir d’un homme et d’une femme. En ce sens, l’enfant n’est pas un droit, alors que son droit et son intérêt supérieur sont d’être conçu et éduqué entre un homme et une femme, un père et une mère, qui vivent dans cette cohérence leur sexualité. L’adoption des enfants dans un univers monosexué est souvent présentée en termes purement affectifs plutôt que structurels : de quoi a besoin un enfant ?
- Ce détournement de sens du mariage s’est amplifié avec la création du Pacs, comme je l’avais dit à l’époque, en participant à la déstructuration du mariage jusqu’à favoriser son inutilité, voire sa disparition. Le mariage, qui est une institution, devient de plus en plus un contrat (comme un contrat de biens) qui va d’union en désunion au point de créer les conditions psychologiques d’une société d’instables affectifs, de polygames à travers le multipaternariat, de relations précaires et de confusions sexuelles.
En ce sens, le Pacs qui est plus facile à manier juridiquement, risque de se substituer au mariage en baisse constante, en devenant le signe de l’inconstance affective de l’époque contemporaine. Les pouvoirs publics prennent une grave responsabilité en dérégulant un système symbolique qui a mis des siècles à s’élaborer et à s’affiner au bénéfice de l’alliance entre l’homme et la femme. Le Pacs et le mariage entre personnes de même sexe va rendre inutile le mariage étant donné que divers contrats d’association se mettent en place. Dans ces conditions, il y a une forme d’injustice et de discrimination à obliger le mariage civil avant de se marier religieusement. Je l’avais évoqué dans mon livre « La différence interdite », qui est toujours d’actualité au moment où certains se demandent pourquoi on les oblige à se marier devant cette confusion légale.
- Le mariage entre personnes de même sexe représente une véritable incohérence qui porte atteinte à l’altérité sexuelle dont la société a besoin. Le signal qui est ainsi envoyé à la société laisse entendre que celle-ci valorise la recherche du même et du semblable et qu’elle le reconnaît dans la loi au détriment du sens de l’autre. A-t-on mesuré toutes les conséquences collatérales d’une telle vision restrictive des relations individuelles et du lien social ? Il suffit de réfléchir pour savoir comment nommer ce système dans lequel on voudrait nous enfermer.
Enfin il est assez étonnant de constater, au moment où l’implosion financière menace la planète, où la famille fondée par un homme et une femme a besoin d’être soutenue tout en accompagnant des situations particulières comme celles des foyers monoparentaux, alors que l’école, les programme scolaires et la transmission posent de grave problèmes et que nous allons vers un relatif effondrement de l’emploi, que pendant ce temps-là, les responsables politiques légifèrent sur des problèmes de mœurs manifestant ainsi leur impuissance à traiter l’essentiel. C’est de cela dont témoignent également les campagnes législatives dans de nombreux pays : les questions de fond ne sont pas abordées et les projets des candidats ne sont pas révélés dans l’espoir de remporter les suffrages. Il est assez inquiétant d’observer que la plupart des politiques ne cherchent pas à évaluer les conséquences quand, sous la pression des lobbies, ils imaginent marier les personnes de même sexe. Il n’y a pas un droit au mariage en dehors de certaines nécessités, encore faut-il être en condition pour se marier.
On l’aura compris, il est injuste de parler des « familles » en laissant entendre qu’il y aurait plusieurs modèles possibles alors qu’il s’agit de conditions singulières à partir desquelles la famille ne saurait se définir. Il est tout aussi inadéquat de parler de la « famille traditionnelle » en l’accolant à de soi-disant nouveaux modèles (concubinage, foyers monoparentaux, homoparentalité) alors qu’ils représentent une segmentation du sens de la famille à laquelle il deviendra de plus en plus difficile de s’identifier. Il convient surtout de parler de la famille à partir de l’identité qu’elle revêt. L’identité de la famille n’est pas dans ce qu’on en fait, mais dans ce qu’elle est intrinsèquement. Sinon on confond les aléas de l’existence, les affects et les situations singulières avec ce qui définit la famille.
C’est dans ce sens que le Pape Benoît XVI a parlé à Milan aux 7èmes Rencontres Mondiales des Familles en disant : « La famille doit être redécouverte en tant que patrimoine principal de l'humanité, signe d'une culture vraie et stable au profit de l’homme … L’État est appelé à reconnaître l’identité propre de la famille, fondée sur le mariage et ouverte à la vie, et le droit primordial des parents à la libre éducation des enfants, selon le projet éducatif qu’ils jugent valide et pertinent ».