La pilule provoque 2 500 accidents et 20 décès par an en France
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore un danger de la pilule contraceptive, comme s’il n’était pas évident qu’il était dangereux d’entraver un processus physiologique naturel aussi important que la procréation. Selon Le Monde :
Utilisées par 4,27 millions de femmes (chiffres de 2011), les pilules contraceptives, toutes générations confondues, provoquent chaque année « en moyenne » 2 529 accidents thromboemboliques veineux (formation de caillots dans les veines) et « vingt décès prématurés » de femmes, selon un rapport diffusé mardi par l’Agence du médicament (ANSM) et qui porte sur les années 2000 à 2011.
Ces décès sont liés à la survenue d’une embolie pulmonaire, forme la plus grave de l’accident thromboembolique, selon l’ANSM qui publie ce rapport dans le cadre du point régulier réalisé sur l’utilisation des pilules en France depuis l’alerte lancée en début d’année sur les pilules de 3e et 4e génération.
14 décès sont attribuables aux pilules de 3e et 4e générations, tandis que 6 le sont aux pilules de 1ère et 2e générations.
Laissez un commentaire« Nous voulons une aide à vivre, pas à mourir »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio
Dans une lettre adressée aux ministres de la Santé et des Services sociaux, et de la Justice, et publiée par le Soleil, quarante signataires, comprenant des personnes atteintes de maladies mentales et leurs proches, soulèvent des objections face aux projets du gouvernement d'étendre l’euthanasie aux personnes mentalement atteintes :
Nous sommes des personnes vivant avec des troubles de santé mentale ainsi que des proches. Nous voulons vous exprimer nos profondes inquiétudes quant à la possibilité de rendre l’aide médicale à mourir accessible dans le contexte de maladies mentales.
Ayant une connaissance expérientielle des maladies mentales, nous sommes les mieux placés pour savoir combien on peut souffrir pendant certaines périodes. Nous savons combien cette souffrance peut mener au désespoir, comment elle nous prive de notre liberté, lorsque la maladie prend toute la place et qu’elle nous prive de notre capacité de prendre des décisions éclairées. Dans de telles périodes, on en arrive à voir le suicide comme la seule façon de mettre fin à la souffrance. Mais justement, ce ne sont que des périodes.
En effet, les maladies mentales ne sont pas des maladies dégénératives : la détérioration n’est pas inéluctable. Il y a toujours de l’espoir : notre expérience, appuyée par la littérature scientifique, montre que des améliorations peuvent survenir, même tardivement, même dans des situations qu’on croyait désespérées. En fait, la plupart des personnes composant avec une maladie mentale, même sévère, se rétabliront éventuellement, et c’est l’espoir qui est le carburant de ce rétablissement.
Cette lettre qui commence pleine de bon sens continue de façon ambiguë sans condamner l’euthanasie, critiquant certes l’extension de l’euthanasie aux personnes démentes, mais sans rejeter non plus totalement cet aspect de la question, mettant surtout en garde, entre autres, contre le fait qu’une personne atteinte de maladie mentale voudra peut-être avoir recours à l’« aide médicale à mourir » (euthanasie) dans un moment de crise, alors qu’à un autre moment elle veut vivre. Sans compter qu’un cas de démence ne peut être déterminé comme étant incurable ou complètement incurable.
Les signataires de la lettre finissent par ces mots :
Laissez un commentaireCe que nous voulons, c’est qu’on nous aide à vivre, pas à mourir.
28 janvier, jour anniversaire de la décision R. c. Morgentaler qui a décriminalisé l’avortement au Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Joconde Database/Wikimedia Commons
Aujourd’hui, 28 janvier 2020, c’est le 32e anniversaire de ce triste jour où la Cour suprême du Canada décriminalisa l’avortement.
Le 28 janvier 1988, le tribunal donna raison au Dr Henry Morgentaler, ainsi qu'à ses comparses les Drs Leslie Frank Smoling et Robert Scott (qui pratiquaient tous trois des avortements illégaux), qui « avait soutenu que, aux termes de la Charte canadienne des droits et libertés, le Code criminel limitait la liberté d’une femme. La cour a conclu que la loi n’était pas appliquée de façon égale dans l’ensemble du pays, ce qui allait à l’encontre de la garantie de sécurité de la personne prévue à l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés », d’après Wikipédia. Et depuis ce jugement, aucune loi n’a été votée par le gouvernement fédéral sur la question de l’avortement, laissant ainsi un vide juridique… abyssal.
L’avortement avait déjà été permis (mais non décriminalisé) sous certaines conditions (comme toujours) plutôt laxistes en 1969 par l’adoption du projet de loi omnibus libéral C-195, laissant se perpétrer quelque 11 152 avortements impunément pour la seule année 1970. C’est à Pierre-Elliot Trudeau, défunt ex-Premier ministre du Canada et père de l’actuel, que nous devons ce projet de loi néfaste, alors qu’il était ministre de la Santé ; tout comme nous lui devons cette douteuse Charte canadienne des droits et libertés.
Après le jugement R. c. Morgentaler de 1969, suivit celui de 1989, Tremblay c. Daigle, toujours pondu par la même catastrophique Cour suprême, ôtant tout droit à l'enfant à naître et au père de celui-ci.
Aujourd’hui, l’on compte environ 100 000 avortements par année au Canada, dont 30 000 au Québec, autant d’enfants à naître assassinés.
Ce jour devrait être un jour de deuil national
Laissez un commentaireParis : Plus de 40 000 personnes ont participé à la manifestation contre la PMA sans père

Marche contre le projet de loi Bioéthique, 19 janvier 2020 à Paris.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : KTOTV/YouTube
La « procréation médicalement assistée » (je ne vois pas en quoi cette technique serait « médicale » puisque cette manipulation contourne les processus physiologiques normaux aux détriments de l'être conçu), ou PMA, plus précisément sans père dans le cas présent, c'est-à-dire que l'homme est absent est absent de la « famille » où l'enfant naîtra, est en train d'être légalisée en France sous la forme d’un projet de loi appelé Bioéthique, n’ayant plus besoin que de l’aval du Sénat pour devenir loi. Ce projet de loi contient d'autre éléments néfastes.
Des dizaines de milliers de Français sont descendus dans les rues de Paris afin de montrer leur opposition à l’adoption de ce projet de loi. Comme l’explique KTOTV sur sa chaîne de vidéos YouTube :
Laissez un commentaire« Ils étaient plus de 40 000 manifestants en ce dimanche 19 janvier 2020 à manifester dans #Paris contre le projet de Loi #Bioéthique. Jeunes ou plus âgés, de partout en France et même d’ailleurs, ils nous expliquent pourquoi ils se sont mobilisés. »
Les divers projets de Richard Décarie, candidat à l’investiture du Parti conservateur du Canada

Richard Décarie, candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada (à gauche) et Alexandre Cormier-Denis, animateur de Nomos TV (à droite).
Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (capture d'écran) : Nomos TV/YouTube
Richard Décarie, Québécois pro-vie issue « du milieu des affaires et fort d’une vaste expérience professionnelle en communication stratégique, relations publiques et gouvernementales et développement organisationnel », selon richarddecarie.ca, bâtie son réseau de soutien afin de poursuivre la course à la chefferie du Parti conservateur, passant entre autres en entrevues avec divers médias, grands et petits, hostiles ou bienveillants.
C’est dans le cadre de cette campagne (il doit amasser 3000 signatures de membres du parti dont 1000 jusqu’au 27 février et 300 000 $ de dépôt dont 25 000 $ le même jour) qu’il a fait son apparition sur la chaîne de vidéos Nomos TV, où il a répondu aux questions d’Alexandre Cormier-Denis, l’animateur :
M. Décarie se propose entre autres, comme éventuel chef du parti, de faire cesser le financement de l'avortement, celui-ci n'étant pas un soin de santé. J’émettrais peut-être par contre une réserve par rapport à son idée de faire du « mariage gay » une union civile, afin de réserver le nom de « mariage » à l’union entre un homme et une femme dans le but de la procréation. Peut-être devrait-on voir cela comme un moindre mal, c’est-à-dire comme la diminution d’un mal déjà existant. [Je rectifie mon opinion, on ne peut moralement approuver de quelque façon que ce soit les « union » homosexuelle, même comme union civile, même comme diminution d'un mal déjà existant.]*
Et si vous désirez aider Richard Décarie, vous pouvez vous inscrire sur son site internet.
*Commentaire d'A.H., 3 septembre 2021.
Laissez un commentaireDes scientifiques paient des femmes pauvres pour qu’elles deviennent enceintes et avortent, à des fins de recherches...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pressfoto/freepik
L’un des résultats de la désacralisation de l’enfant à naître, c’est la perte de signification et de l’importance du rôle de mère enceinte (autrefois honoré), qui ne devient qu’un quidam quelconque portant un amas de cellules ; d’où il vient que si l’on considère le « fœtus » comme matériel potentiel, la femme peut très bien être (volontairement) un incubateur potentiel (puisqu’être enceinte a été réduit à ça). Il s’ensuit toutes sortes d’horreurs engendrées par l’esprit fertile de « scientifiques », qui les appliquent dans des expériences abominables. Les féministes voulaient-elles élever la femme ? Elles l’ont abaissée… Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireDans le cadre d’une étude scientifique controversée, des scientifiques ont payé des dizaines de femmes mexicaines pour se faire hyperstimuler avec des hormones, se faire inséminer artificiellement, puis se faire avorter quelques jours après la conception de leur bébé.
À l’hôpital Punta Mita, près de Puerto Vallarta, une ville balnéaire sur la côte pacifique du Mexique, jusqu’à 80 femmes ont été l’objet d’injections d’hormonales élevées et dangereuses, afin de provoquer l’ovulation chez celles-ci. Les femmes ont ensuite été inséminées artificiellement, selon un rapport du NPR, tandis que les bébés embryonnaires qui en ont résulté ont été « expulsés » du corps des femmes et utilisés pour la recherche scientifique.
Selon le rapport, les chercheurs ont constaté que les bébés embryonnaires ainsi conçus étaient aussi sains, voire « plus sains », « génétiquement » que ceux conçus par la technique standard de la fécondation in vitro (FIV), qui consiste à prélever des ovules sur des femmes à l’aide d’aiguilles, puis à les féconder avec du sperme dans des conditions de laboratoire.
Quand les tests montraient que tous les bébés n’avaient pas été « éliminés » avec succès chez certaines femmes, on les donc fait passer par des avortements chirurgicaux ou chimiques. Cependant, certains des bébés survivants ont été transplantés dans l’utérus d’autres femmes, et d’autres ont été congelés.
N’oublions pas les joyeux effets secondaires :
Le Dr David Prentice, de l’Institut Charlotte Lozier, a également dénoncé l’éthique douteuse de l’étude. Dans une entrevue accordée à LifeSiteNews, le Dr Prentice a déclaré que la surstimulation hormonale peut avoir de graves effets secondaires, notamment la perte de membres et même la mort pour les femmes qui y sont soumises.
L’avortement encore en tête des causes de décès dans le monde en 2019 : plus de 42 millions d’enfants à naître
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 2 janvier 2020 (LifeSiteNews) – Le nombre d’enfants tués dans l’utérus représente plus de la moitié du total des décès dans le monde.
D’après l’organisme de compilation Worldometers, plus de 42 millions d’avortements ont eu lieu en 2019 dans le monde, ce qui veut dire que l’avortement est, encore une fois, en tête des causes de décès à travers la planète cette année.
Au 31 décembre, Worldometers comptait 42,4 millions d’avortements, soit plus de la moitié du nombre total de décès pour toutes causes (58,6 millions). Les avortements ont éclipsé toute autre cause de décès, y compris les décès mondiaux dus à la maladie (13 millions).
Le nombre réel d’avortements peut être supérieur ou inférieur. Toutefois, Worldometers s’appuie sur les statistiques de santé et de mortalité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui fonde ses estimations sur celles du pro-avortement Guttmacher Institute.
« Des 56,3 millions d’avortements mondiaux estimés par Guttmacher, pas plus de 10 % peuvent être officiellement comptabilisés et il n’y a pas de preuve empirique que pour 23 %, » a écrit Michael Spielman d’Abort73. « On suppose l’autre 77 % sur la base d’un modèle statistique complexe qui prend en compte plusieurs facteurs. » Plus important encore, Guttmacher « suppose un taux d’avortement constant qui ne se voit pas affecté par la légalité de l’avortement, » sans doute pour donner des conclusions appuyant l’affirmation des groupes de pression pro-avortement qui disent que les lois pro-vie sont inefficaces.
Worldometers a trouvé des nombres similaires l’année dernière, conduisant les agences de gauche tel Snopes à tenter de minimiser les nouvelles non pas en contestant les chiffres, mais en faisant valoir que l’avortement ne devrait pas être considéré comme « cause de décès ». Pourtant, du point de vue scientifique, dire que les embryons et les fœtus détruits par l’avortement sont des êtres humains vivants relève d’un fait biologique.
Worldometers suit et prépare des statistiques sur une grande variété de sujets en temps réel, basé sur des donnés qui viennent de sources telles que les Nations unies, l’OMS, le Fonds monétaire international (FMI), et plus encore. Ils se vantent de la reconnaissance d’une grande variété d’agences médiatiques et de travaux universitaires, de citations de leurs travaux dans les médias ainsi que de l’approbation de l’American Library Association.
À date du 2 janvier, Worldometers a déjà compté plus de 190 000 avortements dans le monde en 2020.
Laissez un commentaireLe discours de Donald Trump à la Marche pour la vie américaine

Donald Trump, président des États-Unis, à la Marche pour la Vie de Washington, le 24 janvier 2020.
Par Jeanne Smits (Le blogue de Jeanne Smits) — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews
Je vous propose ici ma traduction intégrale du discours de Donald Trump à la Marche pour la vie à Washington DC, le vendredi 24 janvier. Un moment historique. Car même à supposer que les motivations du président des Etats-Unis aient pu être électoralistes, quelle merveille qu’un pays ou l’engagement en faveur la défense de la vie humaine innocente est aujourd’hui un facteur de réussite électorale ! Une petite précision : la « Jeanne » interpellée par Trump au début de son discours est Jeanne Mancini, président de la Marche pour la vie. — J.S.
Merci beaucoup et merci à vous, Jeanne. C’est un grand honneur pour moi que d’être le premier président de l’histoire à participer à la Marche pour la vie. Nous sommes ici pour une raison très simple : pour défendre le droit de chaque enfant, né ou à naître, de réaliser le potentiel qui lui a été donné par Dieu.
Depuis 47 ans, des Américains de tous horizons font le voyage depuis les quatre coins de ce pays pour défendre la vie.
Et aujourd’hui, en tant que président des États-Unis, je suis vraiment fier de me tenir à vos côtés.
Je tiens à souhaiter la bienvenue à des dizaines de milliers — la participation à cet événement est énorme — de lycéens et d’étudiants qui ont fait de longs trajets en bus pour venir ici dans la capitale de notre pays. Et pour que vous soyez encore plus heureux, sachez qu’il y a encore des dizaines de milliers de personnes à l’extérieur que nous avons croisées en chemin en arrivant ici. Si quelqu’un veut abandonner sa place, on peut s’arranger.
Il y a une foule énorme de personnes à l’extérieur. Des milliers et des milliers de personnes auraient voulu entrer. C’est un immense succès.
Les jeunes sont au cœur de la Marche pour la vie. Et c’est votre génération qui fait de l’Amérique « la » nation pro-famille et pro-vie.
Le mouvement pour la vie est animé par des femmes fortes, des chefs religieux extraordinaires et des étudiants courageux qui perpétuent l’héritage des pionniers qui nous ont précédés et qui se sont battus pour élever la conscience de notre nation et pour défendre les droits de nos citoyens. Vous entourez les mères de vos soins et de votre compassion. La prière vous rend forts et votre amour désintéressé vous motive. Vous êtes reconnaissants et nous sommes tous très reconnaissants — car ce sont des gens incroyables — d’avoir été rejoints par le secrétaire Alex Azar et par Kellyanne Conway.
Laissez un commentaire Lire la suiteÉtats-Unis : projet de loi pour décourager de faire concourir des transgenres chez les femmes

Greg Steube.
Par Pour une école libre au Québec ― Photo (côtés flous rajoutés) : U.S House Office of Photography/Wikimedia Commons
Le représentant républicain de Floride, Greg Steube, a présenté un projet de loi qui vise à garantir que les femmes et les jeunes filles pratiquent équitablement le sport en interdisant l’utilisation de fonds fédéraux pour soutenir toute manifestation sportive où un homme biologique¹ s’identifiant comme une femme tente de concourir contre des athlètes féminines biologiques¹.
Techniquement, ce projet de loi, s’il devient loi, interdit « aux écoles [et universités] d’utiliser les fonds fédéraux du titre IX [à l’amendement de 1972 à la Loi sur l’Éducation] pour soutenir les sports féminins si des hommes biologiques¹ sont autorisés à rivaliser avec des femmes biologiques¹ ». Le projet de loi exige que le sexe au sens du titre IX corresponde à celui « établi par un médecin à la naissance » plutôt que par l’opinion de la personne qui « s’identifie » à ce sexe quand elle s’inscrit à une compétition sportive.
Greg Steube a récemment fustigé les démocrates pour avoir refusé de soutenir le projet de loi. « C’est fascinant que notre pays en soit arrivé au point où nous devons déposer des projets de loi pour affirmer clairement que les femmes doivent concourir avec des femmes dans les catégories sportives féminines », a déclaré Greg Steube à l’animateur de Fox News, Tucker Carlson, la semaine dernière (voir la vidéo ci-dessous).
Le membre du Congrès républicain de Floride, Greg Steube, a déclaré à Fox News être dégoûté qu’aucun démocrate n’eût voté en faveur d’un projet de loi qui protégerait le sport féminin des hommes biologiques¹ qui prétendent être des femmes transgenres pour dominer les disciplines féminines.
« Avec l’adoption par la Chambre de la résolution HR 5, les femmes et les filles qui participent à des sports de compétition à travers le pays risquent de perdre l’égalité des chances qui leur étaient garanties par les amendements à la Loi sur l’éducation de 1972 », a déclaré le membre du Congrès Steube dans un communiqué de presse daté du 14 janvier. « Nous devons nous opposer à ce que nos athlètes féminines soient forcées d’affronter des athlètes masculins biologiques¹ [trans] dans des sports de compétition². »
Laissez un commentaire Lire la suiteUn chercheur pro-avortement admet : Les bébés à naître pourraient ressentir la douleur bien plus tôt qu'on ne le pense
Par Kelli (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
La valeur d'une vie humaine ne devrait jamais dépendre de la capacité ou de l’incapacité de cet être humain à ressentir la douleur. Malencontreusement, dans le débat sur l'avortement, de nombreux partisans de l'avortement affirment que les enfants à naître ne ressentent pas la douleur avant 24 semaines, et peut-être même pas avant un moment ultérieur ― ce qui, pour eux, signifie qu'il ne devrait pas y avoir de véritable scrupule moral à mettre fin à ces vies (ou à toute autre vie, d'ailleurs) dans le ventre de la mère.
Live Action News avait déjà rapporté que Maureen Condic, Ph.D., alors professeur associé de neurobiologie et d'anatomie à l'Université de l'Utah, avait témoigné devant le Congrès en avril 2017 que « l'organisation globale du système nerveux [embryonnaire] est établie dès quatre semaines » et que « le circuit neural responsable de la réponse la plus primitive à la douleur, le réflexe spinal, est en place à huit semaines de développement ».
Aujourd'hui, deux chercheurs semblent corroborer les déclarations de Mme Condic, révélant que les enfants dans le ventre de leur mère peuvent en fait ressentir la douleur bien plus tôt qu'on ne le pense généralement. Le plus surprenant est qu'un des chercheurs qui avait prétendu que ce n'était pas le cas a changé d'avis.
« Le consensus n'est plus tenable »
Selon le Daily Mail britannique, le professeur britannique Stuart Derbyshire ― un partisan de l'avortement qui a été médecin consultant dans Planned Parenthood et autres groupes de défense de l'avortement ― a affirmé en 2006 qu'il existait « de bonnes preuves que les fœtus ne peuvent pas souffrir ». Aujourd'hui, bien qu'il soit toujours en faveur de l'avortement, il pense ― avec son confrère américain, John C. Bockmann (qui ne partage apparemment pas la position pro-avortement de Derbyshire) ― que plusieurs études remettent en question le « consensus » actuel sur la douleur à 24 semaines.
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