Petite lettre d'un médecin refusée par la Presse et le Devoir
Le projet de loi sur « les soins de fin de vie » déposé par la ministre Véronique Hivon le 12 juin dernier contredit tout ce que l'Occident défend en matière médicale depuis Hippocrate, soit depuis un peu plus de 2000 ans. Je ne retiendrai ici que cette jolie clause qui promet des formulaires standardisés et notariés devant témoins, dans lesquels le patient aura (hypothétiquement) précisé les conditions de sa mort (c'est-à-dire les traitements qu'il accepte et ceux qu'il rejette). Le médecin qui refusera d'administrer cette ordonnance sera contraint de recommander le patient à un collègue ! « Cher confrère, auriez-vous l'amabilité de me soulager de ce cas ? » On voit d'ici le doux et léger climat qui s'installera entre médecins… Ce projet de loi morbide méprise la médecine ; son adoption consacrera le règne de l'antimédecine.
--Mme Nathalie de Grandpré
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Un miracle pour un bébé...
Sur le site de 7sur7.be du 11 juillet 2013, cette histoire :
Laissez un commentaireL'histoire de Yasmin Gomes est troublante. Le bébé a été déclaré mort à l'hôpital de Londrina, dans le sud du Brésil. Elle a cessé de respirer juste après sa naissance. Les médecins ont essayé de la réanimer, sans succès.Sans qu'on ne comprenne pourquoi, l'enfant a repris vie trois heures plus tard sur l'autel de la chapelle de l'hôpital. L'infirmière qui devait se charger de son corps n'avait pas eu le courage de l'envoyer directement à la morgue. Elle a posé le nouveau-né à l'hôpital, dans un petit cercueil. "C'était un petit ange, un enfant, je ne pouvais m'imaginer l'envoyer à la morgue." Elle a lavé et habillé le bébé avant de l'emmener à la chapelle. "Je vous assure que ce bébé était mort. Je l'ai vu de mes propres yeux. Elle était bleue, complètement morte", raconte-t-elle.Quand sa grand-mère s'est présentée à l'hôpital pour récupérer le corps avec un entrepreneur de pompes funèbres, le miracle a eu lieu. La fillette a bougé les jambes avant d'ouvrir les yeux.La grand-mère a confié sa surprise au journal Globo G1. "Je n'en revenais pas. Elle respirait. Nous nous sommes embrassés et nous avons crié: Elle est vivante, elle est vivante."Le Docteur Aurelio Filipak, qui a signé le certificat de décès de l'enfant, a déclaré: "Les gens peuvent faire leurs propres conclusions, mais seuls ceux qui étaient là savent ce qui s'est réellement passé. En 20 ans de médecine, je n'ai jamais vu ça. Elle n'avait plus de pouls, tous les instruments montraient qu'elle ne respirait plus."Le bébé se trouve aujourd'hui en soins intensifs mais son état est stable.Yasmin a été rebaptisée Victoria, qui signifie "victoire" en portugais.
Une ministre irlandaise a choisi de perdre sa carrière politique plutôt que d'approuver l'avortement
Sur le blog de Jeanne Smits du 15 juillet 2013:
(La ministre Lucinda Creighton, déterminée et prête à payer le prix pour avoir défendu les plus faibles de la société irlandaise)
Elle s'appelle Lucinda Creighton, elle a 33 ans, elle est irlandaise, elle est ministre et étoile montante de son parti, le Fine Gael. Ou plutôt, elle l'était. Car elle a préféré démissionner plutôt que de voter, comme l'y obligeait son statut de ministre aux Affaires européennnes, pour la loi sur l'avortement défendue par le gouvernement auquel elle participe.Cela s'est passé jeudi soir : les membres du Dail en étaient à l'amendement 56 rendant l'avortement légal pour les femmes enceintes menaçant de se suicider en cas de poursuite de la grossesse.Lucinda Creighton, membre du Fine Gael depuis ses 18 ans, savait exactement ce qu'elle avait à faire et et elle en avait mesuré les conséquences. En votant contre l'avortement soutenu par le gouvernement auquel elle participe, elle savait qu'elle serait automatiquement exclue et qu'elle n'aurait plus qu'à démissionner du poste ministériel qu'elle occupait depuis plus de deux ans.Souriante et calme, elle s'est jointe au 23 autres élus qui ont osé voter contre (130 élus ont voté pour), après avoir expliqué longuement et posément qu'elle n'était pas une militante pro-vie, mais qu'elle était absolument opposée à l'adoption d'une loi que le parti s'était solennellement engagé à ne pas adopter au cours de sa campagne électorale.A peine son vote émis, Lucinda Creighton est allée parler au Premier ministre Kenny, restant assise quelques minutes sur la marche à côté de son fauteuil. Ayant serré les mains de quelques-uns de ses anciens collègues, tout aussi calmement, elle a quitté les lieux, non sans être félicitée chaleureusement par certains.« Je ne ressens ni rancœur ni amertume, ni rien de tel. Je suis très triste, mais je souhaite tout ce qu'il y a a de mieux à Enda Kenny et à tout le gouvernement. Je suis très triste. J'aime vraiment mon travail. J'ai eu le très grand privilège d'accomplir mes fonctions et mes devoirs de ministre aux Affaires européennes au cours de ces deux dernières années et même un peu davantage, et c'est triste pour moi que cela soit fini. Mais je savais les conséquences lorsque j'ai voté. »Son avenir politique est désormais incertain, puisqu'elle est exclue également du Fine Gael.Dans une déclaration à l'Irish Independent, elle a déclaré :« C'est très décevant et j'aimerais bien ne pas en être là. Pour moi, il s'agit d'une loi très importante, une loi qui est contraire à un engagement que nous avons pris aux dernières élections : une promesse avait été faite, une promesse très fondamentale, sur l'avortement. J'ai simplement pensé que nous ne pouvions pas nous écarter de cette promesse. »Et pourquoi n'avait-elle pas accepté de faire un compromis sur une affaire relevant des négociations au sein de la coalition de partis de gouvernement ? Réponse claire au journaliste : « Eh bien, je pense que le compromis est essentiell à n'importe quelle coalition. Je pense que nous avons su trouver des compromis sur des questions économiques, la politique sociale, etc. Mais quand il s'agit d'une affaire de vie et de mort – et en tout cas pour moi ça l'est – je pense qu'il n'est pas vraiment possible de chercher un compromis. »Le courage de Mme Creighton est particulièrement remarquable dans la mesure où elle a été elle-même favorable à l'avortement alors qu'elle était plus jeune : elle a expliqué au Dail, avant le vote, qu'elle comprenait très bien la position de ceux qui sont pour parce qu'ils pensent que le fœtus n'est pas un être humain : « J'ai moi-même pensé la même chose. »Mais elle a expliqué que l'expérience de proches et de connaissances lui a fait comprendre que l'avortement est un « outil pour l'oppression des femmes » et que les termes de la loi permettent de « sacraliser la menace de suicide dans les livres de loi pour la première fois ».(...)Michael Cook rapporte ses propos dans BioEdge :« Un consensus croît en Irlande selon lequel l'idée d'avoir un sens moral aurait quelque chose à voir avec l'Eglise catholique. On suppose automatiquement que si vous consultez votre conscience, vous êtes au fond en train de consulter Rome. Cela est profondément inquiétant. C'est une manière paresseuse de tenter de miner la valeur d'un argument sans aller jusqu'à s'attaquer à sa substance. Il ne s'agit pas ici d'un problème catholique, pas plus qu'il n'est protestant ou musulman. Il ne s'agit pas d'une question religieuse. Il s'agit d'un question de droits humains… Nous avons tous droit à l'objection de conscience. Elle est sacralisée par l'article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations unies. »
Très bon commentaire sur l'euthanasie dans le Journal de Montréal
Sur le site du Journal de Montréal du 15 juillet 2013, cette lettre intéressante sur l'euthanasie :
Laissez un commentaireAffirmer, comme le fait la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité (CSMD), que «la dignité dépend de l’autonomie» revient à dire que les personnes en perte d’autonomie comme les personnes âgées et les personnes complètement dépendantes, comme certaines personnes handicapées, sont moins dignes que les autres. Même si ce préjugé discriminatoire, et le traitement correspondant, ne sont peut-être pas l’intention de cette optique, c’en est le revers de la médaille, l’effet logique et indéniable. Voulons-nous vraiment, Québécois, consacrer cette logique avec le projet de loi 52 sur l’euthanasie? Exigeons une loi consacrant le droit aux soins palliatifs spécifiquement et uniquement pour tous les Québécois, ainsi que la formation en soins palliatifs de tous les professionnels de la santé susceptibles de les pratiquer, tel que préconisé dans la Politique sur les soins palliatifs du Québec (2004-2010).
Isabelle O'Connor
Une nouvelle pétition contre l'euthanasie
Vous pouvez signez cette nouvelle pétition en cliquant ici. Voici le texte de la pétition:
PÉTITION CONTRE L'EUTHANASIE ET LE SUICIDE-ASSISTÉ AU QUÉBEC (52)PÉTITION CONTRE LA LÉGALISATION DE L’EUTHANASIE ET DU SUICIDE-ASSISTÉ AU QUÉBEC. PROJET DE LOI 52.NOUS, SOUS-SIGNÉS DEMANDONS AU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DE NE PAS LÉGALISER L’EUTHANASIE AU QUÉBEC POUR DE NOMBREUSES RAISONS TOUTES AUSSI VALABLES LES UNES QUE LES AUTRES. NOUS ESTIMONS COMME CITOYENS ET CITOYENNES DU QUÉBEC QUE NOTRE PAROLE EST IMPORTANTE ET DOIT ÊTRE PRISE EN CONSIDÉRATION. LA SAGESSE N’EST PAS TOUJOURS DU CÔTÉ DE LA MAJORITÉ. NOUS CONSIDÉRONS QUE LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC N’A PAS LE DROIT ET NE DOIT PAS SE DONNER CE DROIT, NI LE DONNER À LA FAMILLE D’UNE PERSONE MALADE, NI D’OUVRIR LA PORTE À CE QUI EST UN MEURTRE, DÉFINI COMME UN ACTE DONNANT LA MORT À UN AUTRE INDIVIDU HUMAIN QUELQU’EN SOIT LA MÉTHODE ET LA RAISON. LA MISE À MORT D’UNE PERSONNE EST UN ACTE INHUMAIN ET BARBARE ET NE DONNE AUCUNEMENT LA DIGNITÉ À UNE PERSONNE. NOUS CROYONS QUE SEULS LES SOINS DE QUALITÉ RÉDUISANT AU MAXIMUM LES SOUFFRANCES SANS CAUSER LA MORT PEUVENT AIDER UNE PERSONNE MOURANTE OU MALADE OU DÉPRESSIVE À RETROUVER ET GARDER SA DIGNITÉ. NOUS CROYONS QUE LE RÔLE ET LA RAISON D’ÊTRE DES MÉDECINS ET INFIRMIÈRES EST DE DONNER LES MEILLEURS SOINS POSSIBLES ET JUSTEMENT DONNER LE PLUS DE DIGNITÉ POSSIBLE À TOUTE PERSONNE MALADE OU EN FIN DE VIE ET NON PAS DONNER LA MORT ET ABDIQUER. LES HÔPITAUX DOIVENT DEMEURER UN LIEU SÉCURITAIRE ET NON PAS DEVENIR L’ENDROIT LE PLUS DANGEREUX DU MONDE. NOUS AVONS CHACUN ET CHACUNE DES RAISONS TOUTES AUSSI VALABLES LES UNES QUE LES AUTRES DE SIGNER CETTE PÉTITION ET CONSIDÉRONS QUE LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC ET LES DÉPUTÉS(ES) NE DOIVENT PAS CÉDER AU LOBBYING , NI AUX PRESSIONS ÉMANANT DE GROUPES OU D’INDIVIDUS QUI METTENT TOUS LES QUÉBÉCOIS ET TOUTES LES QUÉBÉCOISES EN DANGER DE MORT, EN JOUANT À LA ROULETTE RUSSE AVEC LA VIE DE SES CITOYENS ET DE SES CITOYENNES, HOMMES, FEMMES ET ENFANTS.CETTE PÉTITION SERA DÉPOSÉE DURANT LE DÉBAT DES DÉPUTÉS LORSQUE CEUX-CI ET CELLES-CI DÉBATTRONT DE L’ACCEPTATION OU NON DU PROJET DE LOI 52, VOULANT LÉGALISER L’EUTHANASIE HUMAINE ET LE SUICIDE-ASSISTÉ.
Bon sens et préjugés chez Richard Martineau sur les pro-vie et l'avortement
Bon sens et préjugés de Richard Martineau sur l’avortement
Dans son dernier article du 14 juillet 2013 paru dans le Journal de Montréal, le chroniqueur Richard Martineau revient sur la décision du Texas de restreindre l’avortement en l’empêchant après 20 semaines de grossesse.
(…)
C’est toujours comme ça quand il est question d’avortement : on tombe vite dans les extrêmes. Vous interdisez les avortements tardifs? Les pro-choix diront que vous êtes misogyne. Vous permettez aux femmes de prendre la pilule du lendemain? Les pro-vie diront que vous êtes un assassin.
D’un côté comme de l’autre, vous êtes un salaud.
À entendre certaines féministes, il n’y a pas de demi-mesures.
Ou vous êtes pour l’avortement jusqu’à la veille de l’accouchement, ou vous êtes contre. Pas question d’émettre un bémol et de dire qu’on devrait peut-être mieux encadrer cette pratique…
PLUS UN EMBRYON
C’est drôle, mais le fait d’interdire l’avortement au-delà de 20 semaines ne me choque pas plus que ça.
On te laisse cinq mois pour prendre une décision. Il me semble que c’est amplement suffisant, non? Ce n’est pas comme si on t’empêchait d’avorter!
De toute façon, après cinq mois, on ne parle plus d’un embryon, mais d’un fœtus. Ce n’est pas la même chose.
Le cerveau est presque complètement développé, les muscles se raffermissent, les organes génitaux sont formés, le fœtus bouge, il suce son pouce…
On ne parle plus d’un simple amas de cellules!
(…)
UN DÉBAT POLARISÉ
Remarquez, les pro-vie sont tout aussi dogmatiques.
Pour eux, la vie est présente dès le moment de la conception! La première cellule vient à peine de se diviser qu’ils parlent déjà d’un être humain doué de conscience…
Pour les pro-choix, un fœtus de huit mois et demi n’est pas une personne. Et pour les pro-vie, un amas de cellules de trois jours est une personne en bonne et due forme!
Deux conceptions complètement flyées de la vie humaine.
M. Martineau, vous ne connaissez pas la position des pro-vie. Oui, scientifiquement, dès qu’il y a fécondation, il y a création d’un nouvel être humain unique au monde et dans le temps, avec son ADN et ses 46 chromosomes caractéristiques de l’espèce humaine. Il est un être humain. Et non pas un animal, une chose ou un végétal.
Il n’y a pas un seul pro-vie qui croit qu’il est doué de conscience comme un adulte, je ne sais pas d’où vous tenez une idée aussi farfelue…
Mais pour les pro-vie, cet être indéniablement humain doit être considéré comme une personne dès le moment de sa conception, car cela est le fondement de la dignité humaine. Si l’on sépare le concept de personne de l’être humain, alors on tombe dans l’arbitraire qui permet à une catégorie d’êtres humains de s’arroger le droit de désigner qui est une personne et qui ne l’est pas. Et cela donne naissance au racisme et aux génocides tels que nous en avons connu au 20e siècle.
L’être humain au moment de sa conception n’est pas un adulte, mais il est le même être humain, plus petit, au début de sa croissance, que l’adulte qu’il sera, 20 ans plus tard. Et il a le droit d’être protégé comme étant une personne unique au monde, ce qu’il est. Où est l’étape qui ferait qu’une personne, qu’un être humain, dans son développement, passerait de l’état de non-personne à celui de personne? Cette étape n’existe pas. Et ce n’est certainement pas la naissance, comparable à l’état d’un plongeur qui émergerait de l’eau, qui change quoi que ce soit à la nature de l’enfant à naître, ni la 20e semaine de grossesse, c’est-à-dire le stade de survie hors de la mère que permettent actuellement nos techniques médicales…
Tout être humain a droit au titre de personne, ou alors les plus forts décideront qui a le droit de l’être. C’est le résultat d’une philosophie utilitariste telle qu’enseignée dans nos universités et développée par le pseudophilosophe Peter Singer.
Dès son apparition, un être humain est ce qu’il est, en développement continu, puis en régression, jusqu’à sa mort. Il n’y a jamais de rupture dans ce processus, c’est toujours le même être humain, qui a droit d’être reconnu dans toute sa dignité dans sa personnalité unique au monde, qu’elle soit en développement, ou en perte d’autonomie.
Et le premier droit inviolable de tout être humain, c'est le droit à la vie.
Laissez un commentaireLe compagnon de Justin Trudeau à la parade gai de Toronto accusé de pornographie juvénile
Justin Trudeau ne pouvait savoir que ce collègue, Benjamin Levin, serait accusé... Mais ce qu'il pouvait savoir, le voici. Sur le site de Pour une école libre du 11 juillet 2013 :
(Benjamin Levin, Justin Trudeau et la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, à la parade du 30 juin 2013)
Depuis son départ du ministère de l'Éducation, Levin est titulaire d'une chaire de recherche du Canada sur le leadership et la politique en éducation à l'Institut d'études pédagogiques de l'Ontario de l'Université de Toronto. Il a également servi en tant que conseiller en éducation pour le gouvernement de l'Ontario, y compris en tant qu'expert en « équité », euphémisme souvent utilisé pour décrire l'imposition de l'ordre du jour LGBT.(...)En 2009, alors ministre de l'Éducation de l'Ontario, Kathleen Wynne, et son sous-ministre avaient proposé un programme d'éducation sexuelle destiné aux enfants du primaire. Dès la première année, les enfants de six ans apprendraient les différents noms pour les organes génitaux. En troisième année, on leur parlerait de l'homosexualité (en des termes en rien réprobateur, mais comme une orientation légitime). À 11-12 ans, on leur parlerait sans réprobation de la masturbation et un an plus tard, toujours sans tabou, du sexe anal et oral et des condoms.Le premier ministre de l'époque, Dalton McGuinty, avait défendu le programme en avril 2010, insistant sur le fait qu'il serait obligatoire même dans les écoles catholiques subventionnées de l'Ontario. Mais le lendemain de cette année, après une réaction négative du public, il recula. Le « filet que nous avions jeté en termes de consultation était trop petit », avait-il dit, ajoutant que le programme avait besoin d'« un réexamen complet ».Désormais la nouvelle Première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, une lesbienne qui se revendique comme telle, a annoncé dans un entretien au magazine homosexuel Xtra le 28 janvier qu'elle imposera ce programme recalé en 2010.
« Benjamin Levin, âgé de 61 ans et originaire de Toronto, est sous le coup de cinq accusations, y compris deux accusations de distribution de pornographie juvénile et d'une accusation de production d'un tel contenu. »
Laissez un commentaireLe choix d'aimer contre le choix de l'égoïsme, ou la vérité sur l'enfant, contre une mentalité de l'épanouissement maladive...
La spiritualité de l'épanouissement personnel que l'on trouve dans les milliers de livres de croissance personnelle, le nouvel-âge, a fait croire au bonheur par la réalisation de rêves matérialistes. Tout est centré sur soi et le vide. (Exactement le contraire de la prière qui nous centre sur Dieu, à l'intérieur de nous, mais distinct de nous.) C'est l'illusion la plus répandue.
Mais la réalité, c'est que le bonheur naît du don de soi, ce que nos ancêtres appelaient également, l'esprit de sacrifice, aux antipodes de l'épanouissement personnel. «La vie chrétienne (comme toute vie réellement humaine et pleine de sens), est un sacrifice», disait le pape Jean XXIII.
C'est ce bonheur de voir un enfant grandir, qui nous coûte tant d'efforts et d'heures de sommeil, mais dont le sourire vaut plus que tout ce que le monde peut offrir de fantasmes publicitaires et cinématographiques.
Le bonheur est d'aimer vraiment, comme nous l'a appris ce Dieu fait chair pour devenir, ... un petit enfant.
Le reste est stupidité, bon pour faire des romans et films qui ne servent qu'à rêver d'une vie supposément heureuse... Existe-t-il beaucoup d'acteurs qui vivent une vie de famille heureuse, fidèles pour la vie? Prisonniers d'une vision de la vie immature, ils transmettent l'illusion d'un bonheur qu'ils ne connaissent pas.
À voir ce petit film touchant et très dur par moment, sur une jeune fille apprenant qu'elle est enceinte et réfléchissant à l'avortement. (en anglais) :
//www.youtube.com/embed/R_C-jBMOJaI
Laissez un commentaireDur vidéo qui laisse percevoir la douleur d'une femme ayant avorté (en anglais)
Sur le site de LifeSiteNews du 4 octobre 2012:
//www.youtube.com/embed/Q0XjX-y8NoI
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