Le mythe de la surpopulation de moins en moins crédible...
Le site du journal La Presse du 16 mars 2012 nous apporte ces intéressantes réflexions sur l'évolution de la démographie mondiale:
La planète n'a-t-elle vraiment pas les moyens de subvenir aux besoins des 9 milliards d'humains attendus en 2050? Cette «peur» grandissante est «infondée» pour le démographe français Hervé Le Bras qui juge que l'accès à la nourriture ou à l'eau est d'abord une question de partage.
«Cette peur fait partie d'une argumentation idéologique des pays riches pour ne pas considérer les problèmes chez eux et les rejeter sur les pauvres», affirme à l'AFP l'auteur de Vie et mort de la population mondiale (éditions Le Pommier), ouvrage qui ressort vendredi dans une version actualisée.
Alimentation, accès à l'eau et aux ressources énergétiques: la planète paraît toujours plus étriquée pour répondre aux besoins croissants d'une population mondiale passée de 2 milliards en 1930 à 4 milliards dans les années 1970 pour franchir fin 2011 le cap de 7 milliards, selon les prévisions de l'ONU.
Une hausse qui devrait se poursuivre jusqu'au milieu du 21e siècle avec des projections moyennes tablant sur 9,3 milliards de Terriens vers 2050.
«Mais il y a une hypothèse basse intéressante qui amène le monde à 8 milliards avec un plafonnement», relève Hervé Le Bras, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris.
«L'idée commence à se faire que la population atteindrait un maximum dans un délai pas tellement lointain», remarque ce spécialiste reconnu des questions démographiques.
«Et ce qui est intéressant, c'est l'évolution du taux de croissance de la population: depuis 1970, ce taux diminue régulièrement. Il était de 2,1% par an en 1970, son maximum, et est maintenant d'environ 1%», note-t-il, rappelant la difficulté d'anticiper précisément les évolutions en la matière.
Bétail et biocarburants
«Par exemple pour l'Iran, en 1994, l'ONU prévoyait 180 millions d'habitants en 2050, aujourd'hui, elle n'en prévoit plus que 85 millions. La fécondité a commencé à baisser en Iran en 1985 et on n'avait pas intégré que cela n'était pas une baisse temporaire», explique-t-il. «La fécondité y est aujourd'hui inférieure à celle de la France.»
«La baisse est presque aussi spectaculaire pour le Maroc et l'Algérie.»
À cet égard, estime-t-il, le passage de 7 milliards d'habitants, aujourd'hui, à 8 ou 9 milliards dans trois ou quatre décennies serait «tout à fait gérable» en termes de quantités globales de nourriture ou même d'eau.
Son inquiétude concerne davantage «les conditions du partage».
Pour l'alimentation, par exemple, «si on prend les données de la FAO (l'agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture), on voit bien que la production agricole a augmenté plus vite que la population.»
«Il y a donc en principe assez à manger pour tout le monde, mais l'utilisation de cette production a beaucoup changé», remarque-t-il.
Car les terres agricoles ne servent plus seulement aujourd'hui à nourrir les humains mais aussi, de plus en plus, à cultiver des céréales à destination des bétails ou pour produire des biocarburants.
«Au fur et à mesure que le prix du pétrole va augmenter, cela va devenir de plus en plus intéressant pour les agriculteurs de se diriger vers la filière éthanol plutôt que la filière nourriture», redoute le démographe.
«Plus que le niveau global, c'est la mécanique interne, la répartition des prix, qui va être difficile à gérer dans les années à venir.»
Nous vous recommandons l'excellent article sur le récent livre L'apocalypse démographique n'aura pas lieu
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Un prélat homosexuel anglican demande une redéfinition du mariage et menace de poursuivre sa communauté anglicane
La liberté de conscience et de religion est de plus en plus en péril. Voici un exemple de ce qui pourrait arriver dans un futur pas si lointain au Canada. Le site de Radio Ville-Marie du 16 mars 2012 nous apporte cette nouvelle:
Laissez un commentaireUn éminent prélat homosexuel de l’Église anglicane d’Angleterre réclame une nouvelle définition du mariage. Jeffrey John, doyen de la cathédrale de St-Albans, estime que l’approche de l’homosexualité par son Église est une des principales causes de la sécularisation de la société anglaise.
L’Église anglicane est profondément divisée au sujet des prêtres homosexuels. En 2003, Jeffrey John avait été nommé archevêque de Reading. Prêtre célibataire, il vivait ouvertement avec un autre religieux depuis 1976. Après diverses protestations, l’archevêque de Canterbury lui avait demandé de renoncer à ce poste. Doyen de St Albans, il a contracté en 2006 un partenariat civil avec un autre prêtre, tout en assurant vivre dans le "célibat", c’est-à-dire la chasteté. En juillet 2010, l’Église anglicane d’Angleterre avait à nouveau écarté sa candidature au poste d’évêque du diocèse londonien de Southwark.
Jeffrey John menace de porter plainte contre l’Église anglicane estimant que les refus de sa nomination sont une violation de la loi anglaise sur l’égalité.
Des urologues américains paient la pizza pour que vous acceptiez la vasectomie!
Le journal Le Soleil du 16 mars 2012 nous apporte cette nouvelle:
Subissez une vasectomie, mangez de la pizza et regardez le basketball.
Voilà l'idée qu'un groupe d'urologues du Massachusetts a eue pour inciter des hommes à choisir ce moyen de contraception permanent.
Le groupe Urology Associated, à Cape Cod, offre ainsi une pizza gratuite aux patients qui subiront une vasectomie pendant la «March Madness», ce tournoi printanier de basketball universitaire américain.
Un administrateur du groupe, Evan Cohen, a expliqué au journal Cape Cod Times que le moment est idéal pour subir une vasectomie, puisqu'on conseille généralement aux patients de se reposer un jour ou deux après l'opération, leur donnant là l'excuse parfaite pour passer la journée sur le divan à regarder des matchs de basketball.
Selon le Dr Evangelos Geraniotis, urologue, la vasectomie est le moyen de contraception «le plus facile et le moins stressant».
Et ce sont les urologues qui s'en mettent plein les poches... Peuvent-ils se mêler de soigner les gens et ne pas adopter une mentalité commerciale?
Laissez un commentaireDéclaration de force de l'épiscopat américain
Il est heureux de voir l'alliance des différentes communautés chrétiennes des États-Unis pour défendre la justice et la liberté religieuse dans leur pays. Le site de riposte-catholique.fr du 15 mars 2012 nous apporte cette nouvelle:
Laissez un commentaireHier, 14 mars, la commission administrative de la Conférence épiscopale des États-Unis a rendu publique une déclaration intitulée United for Religious Freedom (unis pour la liberté religieuse), qui constitue la synthèse de la position catholique sur le HHS Mandate du gouvernement Obama. Bill Donohue, président de la Catholic League, a fait paraître immédiatement un communiqué saluant la fermeté de la Conférence. En voici la traduction.
La déclaration United for Religious Freedom est l’exposé le plus net de la pensée catholique contemporaine sur la liberté religieuse en Amérique. Rien n’y est laissé de côté.
Elle traite directement du mandat du ministère [fédéral] de la Santé [HHS] qui cherche à obliger les institutions catholiques à but non lucratif, à couvrir des services qu’elle juge inacceptables pour ses polices d’assurance. Ne mâchant pas ses mots, la déclaration stipule que le décret du HHS est « injuste et illégal ».
Elle déboulonne beaucoup de mythes de toute cette affaire : il ne s’agit pas de contraception, il ne s’agit pas que des droits religieux catholiques ; il ne s’agit pas pour l’Église catholique d’imposer sa volonté aux autres. Ce qui est en cause, c’est la tentative du gouvernement fédéral de nous imposer son programme. Il ne s’agit pas d’une opposition à une couverture santé universelle (l’Église est depuis longtemps le champion de ce droit). Il ne s’agit pas de choisir un camp politique. Ce qui est en cause, c’est la liberté religieuse.
Plus important encore, la déclaration argumente sur le fait que le décret du HHS tente de créer trois classes dans les droits des citoyens : en définissant les droits religieux comme ne pouvant s’appliquer qu’à ceux qui travaillent pour des institutions religieuses qui emploient ou servent essentiellement des personnes de leur propre foi, le gouvernement Obama a relégué à un statut de deuxième classe ceux qui travaillent dans des institutions religieuses qui servent tout le monde. Ceux qui ne sont pas des employeurs religieux mais qui toutefois rejettent pour des raisons religieuses le financement de plans d’assurance immoraux, se retrouvent dans une troisième classe de citoyens.
La bonne nouvelle, c’est que les évêques ne reculent pas : aucun compromis possible quand il s’agit de nos droits constitutionnels, des droits qui viennent de Dieu, comme l’affirme la déclaration, et non du gouvernement. Cela réchauffe le cœur de lire que « l’ampleur sans précédent de cette dernière menace ne fait que renforcer notre résolution » à faire ce qu’il est juste de faire. Les évêques peuvent être assurés du soutien sans réserve de la Catholic League.
Victoire à la Cour des droits de l'homme, défaite aux parlement européen
Le combat est partout. Si nous vous annoncions précédemment une victoire pour les enfants français, il nous faut également faire part de cette défaite au parlement européen, sur le site de talpa brusseliensis christiana:
Laissez un commentaireLe mardi 13 mars 2012 a été une journée noire dans l’histoire du Parlement européen.
En session plénière à Strasbourg, il a approuvé le “rapport sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union européenne” présenté par l’eurodéputé libérale Sophie in’t Veld, présidente de de la Plate-forme du Parlement européen pour la laïcité en politique et Vice-présidente de l’Intergroupe sur les droits des LGTB.
Sous prétexte de lutter contre les discriminations envers les femmes, ce rapport fait la promotion de l’avortement et du mariage homosexuel.
Sur ce dernier, il affirme :
“R. considérant que, dans l’Union européenne, les familles présentent différentes structures et peuvent se composer de parents mariés, non mariés ou ayant contracté un partenariat, de parents de sexe opposé ou de même sexe, de parents célibataires, ou encore de parents d’accueil, et que tous doivent bénéficier d’une protection égale au regard de la législation nationale et européenne; […]
“5. invite la Commission et les États membres à élaborer des propositions en vue de la reconnaissance mutuelle des unions civiles et des familles homoparentales à travers l’Europe entre les pays qui disposent déjà d’une législation pertinente en la matière, afin de garantir un traitement égal dans les domaines du travail, de la libre circulation, de l’imposition et de la sécurité sociale et ce, de façon à protéger les revenus des familles et des enfants; […]
“7. déplore que certains États membres aient adopté des définitions restrictives du terme ‘famille’ afin d’éviter d’avoir à garantir une protection juridique aux couples de même sexe et à leurs enfants; rappelle que, conformément à la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, la législation de l’UE s’applique à tous, sans discrimination fondée sur le sexe ou l’orientation sexuelle.”
Le PPE a voulu supprimer le paragraphe 7, mais son amendement a été rejeté par 342 voix contre 322.
A propos de l’avortement (sous couvert de “droits sexuels et génésiques), il signale:
“R. considérant que la santé et les droits sexuels et génésiques des femmes font partie des droits humains et doivent par conséquent être garantis pour l’ensemble des femmes, sans discrimination fondée sur la situation sociale, l’âge, l’orientation sexuelle ou l’origine ethnique;
“47. réaffirme sa position sur les droits en matière de santé sexuelle et génésique, exposée dans ses résolutions du 1er février 2010 et du 8 février 2011 sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union européenne – 2009 et 2010; exprime son inquiétude concernant les réductions budgétaires touchant le planning familial et l’éducation sexuelle, ainsi que les restrictions à l’accès aux soins de santé sexuelle et génésique dans certains États membres, en particulier en ce qui concerne la protection de la grossesse et de la maternité et l’avortement légal et sûr; souligne que toutes les femmes doivent être maîtresses de leurs droits sexuels et génésiques, notamment en ayant accès à une contraception de qualité à prix abordable.”
Baisse dans les sondages : le gouvernement Obama s'entêtera-t-il à imposer le reboursement de la pilule abortive?
Le site riposte-catholique.fr du 15 mars 2012 nous apporte cette importante information:
Laissez un commentaireLe décret pris par le ministère fédéral de la Santé (HHS), en application de l’ObamaCare, et qui entend contraindre les institutions religieuses à inclure dans les polices d’assurance santé qu’elles contractent pour leurs employés, la contraception, la pilule abortive et la stérilisation, ne rencontre pas l’adhésion d’une majorité de l’opinion publique américaine, contrairement à ce que soutenaient les Démocrates.
Deux sondages récents en donnent des indications fortes.
Le premier sondage a été mené pour le The Wall Street Journal et NBC, par deux sondeurs : le Républicain Bill McInturff et le Démocrate Peter Hart.
À la question de savoir si un employeur (au sens large) devait être obligé par la loi à payer le remboursement des moyens contraceptifs, une majorité des sondés répond favorablement : 53 % contre 33 %.
Mais quand la question se précise, et qu’on demande à l’échantillon si l’Église catholique et les autres institutions religieuses devraient être obligées de rembourser la contraception, la tendance s’inverse : 45 % des sondés y sont opposés alors que 38 % se disent favorables.
Quand les sondeurs ajoutent à la contraception une nouvelle question évoquant le remboursement de la pilule abortive pour ces mêmes institutions religieuses, alors l’opposition de l’opinion publique se renforce : 49 % sont contre et seulement 34 %. À noter que les femmes interrogées sont également majoritairement opposées : 46 % contre, 35 % pour, ainsi que les sondés qui se disent catholiques : 48 % contre, 36 % pour.
Le second sondage, réalisé pour The New York Times et ABC, en février dernier, et uniquement sur un échantillon féminin, montre que 53 % des sondées sont opposées à l’obligation imposée par le gouvernement fédéral aux institutions religieuses, alors que seulement 38 % d’entre elles se disent favorables.
Pour beaucoup d’analystes politiques non partisans, la manœuvre politique des Démocrates tentant de faire admettre que l’opposition au HHS Mandate était en fait une opposition à la « santé des femmes », a échoué. Électoralement, pour ces mêmes analystes, la décision du gouvernement Obama de lancer cette attaque frontale contre les institutions religieuses américaines, est tout sauf un coup de génie politique, et elle se traduit par une chute sensible de l’indice de popularité du Président : 41 % d’opinions favorables en mars, contre 50 % le mois dernier, avec le même pourcentage chez les sondés hommes ou femmes : ce qui veut dire pour Obama que chez ces dernières, la chute de l’indice de popularité est de 12 points entre février et mars. C’est ce qu’on appelle se tirer une balle dans le pied.
La cour européenne confirme la France : refuser l'adoption à des "couples homosexuels" n'est pas discriminatoire!
Le site Yahoo du 15 mars 2012 nous apporte la décision de la Cour Européenne des droits de l'homme :
Laissez un commentaireUn couple homosexuel ne peut arguer d'une discrimination pour s'être vu refuser par la justice française l'adoption simple d'un enfant car il se trouve dans la même situation qu'un couple hétérosexuel ayant signé un Pacs, a estimé jeudi la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).
Dans leur arrêt, pas encore définitif, les juges de Strasbourg n'ont pas relevé "de différence de traitement fondée sur l'orientation sexuelle" car les couples hétérosexuels "placés dans des situations juridiques comparables, la conclusion d'un PACS, se voient opposer les mêmes effets, à savoir le refus de l'adoption simple".
En couple depuis 1989, et "pacsées" en 2002, Valérie Gas et Nathalie Dubois élèvent ensemble une fille, née en 2000 grâce à une procréation médicalement assistée pratiquée par Nathalie avec donneur anonyme en Belgique.
A deux reprises la justice française, le tribunal de Nanterre puis la cour d'appel de Versailles en 2006, a refusé à Valérie une adoption simple de la fillette. L'avocate des deux femmes, Me Caroline Mecary, avait alors saisi la Cour de cassation pour finalement se désister après que la plus haute juridiction française eut rendu un arrêt de principe rejetant l'adoption simple au sein d'un couple homosexuel.
Car le droit français ne reconnaît une autorité juridique conjointe sur les enfants adoptés qu'au sein des couples mariés, mais pas aux couples "pacsés", qu'ils soient homosexuels ou hétérosexuels. Dans ce cas, l'adoption simple par le "parent social" prive le parent biologique de l'autorité parentale.
Dans ses attendus, la Cour de Strasbourg a estimé qu'il fallait examiner l'éventuelle discrimination par rapport aux couples hétérosexuels non mariés.
Elle a également écarté la question d'une "discrimination indirecte fondée (...) sur l'impossibilité de se marier". L'article 12 de la Convention européenne des droits de l'Homme, sur le droit au mariage, "n'impose pas aux gouvernements des Etats parties l'obligation d'ouvrir le mariage à un couple homosexuel", a rappelé la Cour, et les Etats "bénéficient d'une certaine marge d'appréciation pour décider de la nature exacte" de la reconnaissance juridique des couples homosexuels.
Adoption par les couples homosexuels : La France face à la Cour Européenne

Le site yahoo du 15 mars 2012 nous apporte cette information:
La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) doit décider jeudi si le refus par la justice française d'autoriser une homosexuelle à adopter l'enfant biologique de sa compagne, constitue une discrimination fondée sur l'orientation sexuelle.
La décision est très attendue car, dans l'affirmative, la France sera contrainte de modifier sa législation pour ouvrir la voie à l'adoption simple par le second parent, le "parent social", au sein d'un couple homosexuel.
En couple depuis 1989, et "pacsées" en 2002, Valérie G. et Nathalie D. élèvent ensemble leur fille, née en 2000 grâce à une procréation médicalement assistée pratiquée par Nathalie, avec donneur anonyme en Belgique.
A deux reprises la justice française, le tribunal de Nanterre puis la cour d'appel de Versailles en 2006, a refusé à Valérie une adoption simple de la fillette.
L'avocate des deux femmes, Me Caroline Mecary, avait alors saisi la Cour de cassation pour finalement se désister après que la plus haute juridiction française eut rendu un arrêt de principe rejetant l'adoption simple au sein d'un couple homosexuel.
Car le droit français ne reconnaît une autorité juridique conjointe sur les enfants adoptés qu'au sein des couples mariés. Mais pas aux couples "pacsés" qu'ils soient homosexuels ou hétérosexuels. Dans ce cas, l'adoption simple par le "parent social" prive le parent biologique de l'autorité parentale.
(...)
Dans le cas de Nathalie et Valérie, la justice avait en première instance rejeté une adoption qui priverait la première de "l'exercice de l'autorité parentale", se retrouvant ainsi "dans l'impossibilité de prendre quelque décision que ce soit relativement à l'éducation de sa fille". En appel, le procureur général de Versailles avait estimé que "le mariage est actuellement la seule structure symboliquement destinée à accueillir des enfants" et "que l'intérêt de l'enfant n'est pas conforme" au projet d'adoption par Valérie.
Il est heureux de voir que, malgré vents et marées, la France aime ses enfants (avec un taux de natalité près du seuil de remplacement) et tente de les protéger de lois visant à faire d'eux des orphelins de père ou de mère.
Il est scandaleux de voir qu'au Québec, comme on l'a constaté à l'émission du journaliste Denis Lévesque sur LCN du 14 mars 2012, des personnes lesbiennes peuvent se faire donner du sperme pour avoir un enfant. Le donneur a témoigné avoir déjà ainsi vingt-cinq enfants dont il refuse toute paternité... Des orphelins qui chercheront un père toute leur vie... Espérons que la France remportera la victoire et que son exemple amènera des politiciens québécois plus courageux à prendre la parole pour mettre fin à ces dérapages.
"J’aimerais un jour, trouver une amie (hétérosexuelle ou lesbienne) qui serait prête à partager les droits et les privilèges qu’un enfant procure", disait une personne lesbienne... Le problème, c'est que le but de l'adoption est le bien de l'enfant, et non l'inverse..., d'où l'importance d'avoir une mère... et un père qui s'aiment.
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These past few days I’ve received and answered emails from the pregnant (or possibly pregnant) women in distress. I am struck by how deep the problem of abortion is. After conversations with numerous young women who are worried about a possible pregnancy, I am made so much more aware that the issue of abortion really stems from an over-sexualized, promiscuous society.
The answer to avoiding unwanted pregnancies at a young age is simple: abstinence. I know that option sounds horrifying and impossible to many young people, but it really is the only fool-proof solution to avoiding pregnancy when you are unprepared (please note that for older, married women, the situation is quite different…nonetheless in natural family planning, occasional abstinence and respect for the woman’s cycle are very important).
In talking to numerous pregnant women, I realize how difficult it is to advocate the pro-life message. Why? Because being pro-life begins with a mentality of sex as an act reserved for marriage. It also begins with an understanding that the sexual act should not be detached from procreation- though a child does not need to be desired in every sexual act, God makes it such that a child is always possible, and thus one must be willing to accept that possible outcome even if this is not what you want.
Another issue I find difficult to explain is the problem of contraception. Unfortunately, contraception heavily adds to a ‘pro-choice, children-destroy-your-life’ mentality. To make matters worse, contraception does not always work as intended. Sometimes, a woman on birth control pills may forget to take her pills, or the dose might not be strong enough for her body- so, what happens next? She continues on in ignorance until one day-surprise! She is pregnant.
I briefly want to cite a recent publication by the American Cancer Society which blatantly admits that use of oral contraceptives is a risk factor for breast cancer and cervical cancer. The Global Cancer Facts & Figures, 2nd edition states that “recent use of oral contraceptives” is a primary factor affecting breast cancer risk, whereas “long-term use of oral contraceptives” is associated with increased risk of cervical cancer. Hmmm…these are things to consider for all women using contraceptive pills or thinking about it.
In the end this post boils down to two important points: If you cannot envision having a child in the next year, perhaps you are not really ready for sexual relationships. On the other hand, if you are married, already have children, and are concerned about having another child, this may be a perfect time to learn to practice natural family planning. Work with your partner. These natural methods have been shown to work very well when used properly. And of course, understand that God may bless you with another child when you least expect it…that is part and parcel of engaging in life-giving acts!
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M. André Simard, député du PQ éprouve beaucoup de compassion pour les victimes du procédé certifié religieusement halal, qui consisterait à égorger l'animal sans d'abord le rendre inconscient.
J'invite les lecteurs à lire l'article que nous avons fait sur l'eugénisme pratiqué à l'hôpital Ste-Justine de Montréal. Vous pourrez constater qu'il n'existe pas de loi obligeant à tenir compte de la douleur de l'enfant à naître lors de son avortement. Alors que cette souffrance est reconnue chez l'enfant dès la 20e semaine de grossesse, nous avortons au Québec sans anesthésiant, jusqu'à la fin de la grossesse.
Anand (ANAND et HICKEY, 1987) et beaucoup d’autres auteurs après lui ont démontré avec évidence que le fœtus ressent la douleur du fait du développement efficace des voies anatomiques de la douleur même dès le stade fœtal. Dès la fin de la septième semaine de gestation, la région péribuccale présente des récepteurs tactiles, et l’on a pu parler d’une avoiding reaction ou réaction de fuite du fœtus quand on le touche (FERRARI et al., 1983).La perception de la douleur suppose des récepteurs, des voies neuronales fonctionnelles et un cortex capable de recevoir et d’intégrer l’information. Or, dès la moitié de la gestation, tout cela est déjà présent. Les récepteurs cutanés couvrent toute la surface du corps à partir de vingt semaines de gestation (ANAND et HICKEY, 1987).Les voies neurologiques efférentes sont en place à la sixième semaine et de nombreux neurotransmetteurs spécifiques apparaissent à partir de treize semaines. Ces voies arrivent au thalamus, à la base du cerveau, à partir de vingt semaines. Elles rejoignent le cortex entre la dix-septième et la vingt-sixième semaine (LAGERKANTZ et FORSBERG, 1991; FITZGERALD, 1993).Que les fibres ne soient pas encore complètement myélinisées (c’est-à-dire n’aient pas la gaine isolante appelée myéline) n’invalide pas le fait qu’elles peuvent transmettre des stimuli. Il faut noter que, chez le nouveau-né, la densité des récepteurs et de substance P (substance médiatrice de la douleur) est plus grande que chez l’adulte (MANOLIDIS et al., 1989; CHOONARA, 1998). Ce constat a conduit certains à affirmer que la sensation de douleur est plus grande chez le nouveau-né que chez l’adulte.
Serait-il possible d'exiger de la part des avorteurs, un minimum de conscience et d'humanité, consistant à ne pas torturer avant de tuer l'enfant à naître, comme c'est le cas avec les animaux destinés à la consommation? Voici l'article du 14 mars 2012 paru sur Canoe et donnant la parole à M. Simard :
L'abattage halal ... heurte de plein fouet les valeurs québécoises et amène même des risques pour la santé, estime le Parti québécois.
«Au delà de l'aspect religieux, cet abattage rituel implique le sectionnement de la gorge et le saignement de l'animal encore vivant. Comme vétérinaire, je peux vous dire que ce type d'abattage ne correspond pas selon moi aux valeurs du Québec», a lancé le député péquiste André Simard, mercredi, en conférence de presse.
Après la France, la controverse sur la viande halal a atteint le Québec. Mardi, Mario Dumont a révélé sur les ondes de VTélé que les poulets de l'usine Olymel de Saint-Damase en Montérégie sont tous halal. Une information qui n'est toutefois pas indiquée sur les étiquettes.
Au Québec, les normes en matière d'abattage stipulent que l'animal doit être étourdi, inconscient, avant sa mise à mort par la saignée pour éviter un maximum de souffrance et de douleur, précise le député Simard.
«Je considère qu'il y a quand même une souffrance ou des douleurs plus élevées pour les animaux qui sont abattus sous le mode religieux.»
Vous avez raison, M. Simard. Et maintenant, pouvez-vous étendre votre raisonnement à l'enfant à naître, ou vaut-il moins qu'un animal à vos yeux?
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