« Pas de soins palliatifs dans son CHSLD. » Son épouse réclame alors l'euthanasie pour les cas semblables...
La raison pour laquelle tant de gens veulent l'euthanasie, c'est la peur de mourir seul, dans un corridor d'hôpital. Une lettre parue dans le journal Le Devoir du 25 février 2014 :
(Photo : L'Hibou sur flickr.com, licence creative commons)
Pas de soins palliatifs dans son CHSLD. Seuls le sourire de quelques préposés démunis, le massage de pieds quotidien que je lui faisais et l’amour de ses proches.
Et certains osent utiliser ce type de témoignages pour demander l'euthanasie! On soigne mal les malades, on les laisse à eux-mêmes, alors, il serait plus « humain » de les euthanasier... Et non pas payer pour leur procurer le soutien, le soulagement et le confort relatif d'une unité de soins palliatifs...
Pourtant il y aurait possibilité de vivre une autre fin de vie, bien plus riche. À voir, le témoignage du Dr Patrick Vinay.
Laissez un commentaireMagnifique témoignage du Dr Patrick Vinay, médecin en soins palliatifs, sur la fin de la vie
Magnifique témoignage du Dr Patrick Vinay, médecin en soins palliatifs, sur la fin de la vie. :
//www.youtube.com/embed/540Na5rFQ_g
Laissez un commentaireCharlotte Dawson, une star top modèle s'est suicidé suite à une dépression née... d'un avortement
Sur le site de 7sur7 du 24 février 2014 :
(Charlotte Dawson : sous le sourire de la top modèle, le goût de mourir suite à un avortement sous la pression de son ex-copain...)
(Photo : Eva Rinaldi Celebrity and Live Music Photographer sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Charlotte avait révélé dans le passé que Scott Miller l'avait forcée à avorter. "Mon accouchement était prévu au même moment que les Jeux Olympiques de Sydney en 2000. Je le voyais hésitant. Rien ne pouvait se mettre en travers de son chemin. Il a été décidé que j'avorte et qu'on essayerait d'avoir un enfant plus tard. Qui peut avoir besoin d'un foetus quand on peut décrocher une médaille: d'or, hein?" Après son avortement, Charlotte se sentait "comme une merde". C'est ce qu'elle écrivait dans son livre "Air Kiss and Tell", sorti il y a deux ans. "Peut-être que c'était hormonal mais je sentais les prémices de ce que je peux maintenant identifier comme ma première expérience de dépression." (...)
Les féministes ne comprennent pas cette réaction : le syndrome post-avortement, non politiquement correct, ne saurait exister...
Laissez un commentaireDeux députés qui ont voté contre l'adoption de principe du projet de loi 52 quittent le Parti libéral du Québec
Sur le site du journal de Québec du 24 février 2014 :
(La députée de Trois-Rivières, Danielle St-Amand, à gauche sur la photo.)
(Photo : US Embassy Canada sur flickr.com, licence creative commons)
Les députés libéraux Danielle St-Amand et Pierre Marsan ont annoncé lundi qu'ils ne se seraient pas candidats aux prochaines élections provinciales.
Mme St-Amand se retire pour des raisons de santé. Et M. Marsan, âgé de 65 ans, désire « passer à autre chose. »
Nous les remercions d'avoir pris la défense des personnes malades qui seront en danger si le projet de loi 52 (euthanasie) est adopté.
Il restera, comme candidats aux prochaines élections, 24 anciens députés à avoir voté contre ce projet.
Laissez un commentaireLe nouveau cardinal de Québec, Mgr Lacroix, dénonce l'euthanasie
Sur le site du journal de Québec du 24 février 2014 :
(Blason du cardinal Lacroix)
(Photo : FMAXJE sur wikimedia.org, licence creative commons)
Sur une note plus politique, Mgr Lacroix a parlé sur les ondes de la volonté du gouvernement québécois de légaliser l’euthanasie avec le projet de loi Loi concernant les soins de fin de vie. «Nous avons tout fait pour dénoncer cette décision qui mènerait à l’avènement d’une civilisation de mort, a-t-il dit, ajoutant que même si le règlement devenait légal, il ne deviendrait d’aucune façon «moral».
Un bon début pour un cardinal : dire la vérité quel qu'en soit le prix...
Laissez un commentaireCessons le financement public de l'avortement! Vidéo des discours de la manifestation lors du lancement de la campagne
Manifestation du 17 février 2014 devant le CSSS Jeanne-Mance qui gère les avortements tardifs au Québec :
//www.youtube.com/embed/4Lv0yig-OOg
Laissez un commentaireLe Parti libéral canadien veut l'euthanasie. De Pierre-Eliot à Justin Trudeau, de l'avortement à l'euthanasie, la continuité...
Sur le site du Journal de Montréal du 24 février 2014 :
(Justin Trudeau semble très fier de cette photo de lui-même à la parade gay de Toronto de juin 2013, puisqu'il la met à la disposition des internautes)
(Photo : Justin Trudeau sur flickr.com, licence creative commons)
Les militants libéraux espèrent bien qu’un jour l’euthanasie sera décriminalisée au pays si Justin Trudeau et le parti libéral du Canada (PLC) sont portés au pouvoir.
Les quelque 3000 délégués de la formation politique réunis en congrès à Montréal ont adopté une résolution en ce sens hier. (...)
«Le Parti libéral s’est toujours tenu debout pour les choix individuels des gens, que ce soit pour la contraception, l’avortement ou le mariage gai, a fait valoir l’une des représentantes des Jeunes libéraux. C’est la continuité de la just society de Pierre Elliott Trudeau.» (...)
Le journal Le Devoir du 24 février cite Justin Trudeau :
La résolution, a déclaré M. Trudeau dans son discours, demande aux libéraux d’élargir «[leur] conception de ce que signifie être un citoyen libre dans une démocratie moderne» et de «réfléchir à la possibilité de permettre aux Canadiens en fin de vie de choisir de mettre fin à leurs souffrances en prévoyant leur propre mort dans la dignité».
Qu'il y ait continuité entre le père et le fils, c'est indéniable, mais il serait plus juste ici de parler de descente aux enfers de la société canadienne sous la gouvernance libérale...
Laissez un commentaireLe thème de la journée internationale de « l'homophobie » au Québec : « J'aime mes deux papas! » Mais où est maman?...
(Manifestation monstre à Paris contre le « mariage » gay avec pour thème : « Tous né d'un homme et d'une femme »)
(À droite sur la photo, l'un des porte-parole de la manifestation, Xavier, du collectif des personnes homosexuelles contre le « mariage gay » et « l'homoparentalité, Homovox)
(photo : Mon_Tours sur flickr.com, licence creative commons)
Nous invitons d'abord nos lecteurs à relire les critiques sérieuses qui seront passées sous silence dans cette campagne pour défendre l'« homoparentalité » : L'homoparentalité dénoncée par des scientifiques : "les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis." En voici un extrait :
« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance. (...)
Bien sûr on ne trouvera pas les critiques des spécialistes du développement de l'enfant dans la campagne du lobby gay :
Montréal, le 21 février 2014 - La Fondation Émergence dévoile aujourd’hui le visuel de sa campagne de lutte contre l’homophobie 2014. Dans le cadre de cette campagne, l’organisme démystifie l’homoparentalité afin de réduire les préjugés envers les enfants qui grandissent au sein de familles formées de parents de même sexe. (...)
Sous le thème J’aime mes deux papas / J’aime mes deux mamans, le visuel de la campagne présente des enfants souriants et fiers de leur famille. Ce sont des enfants comme les autres, à l’exception du regard que porte parfois la société sur l’homosexualité et, par association, sur leur famille.
Un discours sans fondements scientifiques. Par contre l'étude la plus rigoureuse à ce jour, qui vient discréditer toutes les caricatures d'études faites pour justifier « l'homoparentalité » arrive à des conclusions diamétralement opposées :
Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.
A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].
On a hâte de voir inclus dans la campagne de la fondation Émergence un discours qui ne soit pas une tentative d'émouvoir sans regarder les faits :
Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.(...)
Fait à noter, vos économies servent à financer cette campagne. En effet, le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, les Caisses Desjardins, la Banque Nationale, parmi les médias et syndicats, sont parmi les commanditaires du lobby Émergence.
À toutes ces folies, il nous faut poser que deux questions. - Aux deux papas : Où est maman? - Aux deux mamans : où est papa?
Non, une béquille pour remplacer un père ou une mère absents par le choix des personnes qui nous éduquent, ne sera jamais la même chose...
Laissez un commentaireLe drame des parents d'enfants handicapés en Belgique, après la légalisation de l'euthanasie des mineurs
Sur le site de bvoltaire.fr du 20 février 2014, interview de Sophie Lutz, mère de Philippine, polyhandicapée depuis le sein maternel:
(Le livre-témoignage de Sophie Lutz : Philippine, la force d'une vie fragile)
(...)La loi en question prévoit que l’initiative doit venir de l’enfant, mais que la décision appartient aux parents qui doivent donner leur consentement…
La première partie montre déjà qu’en soi, et même pour ceux qui y seraient favorables, la loi est absurde. Quid, dans ce cas, des enfants qui ne peuvent pas parler ? Quant au reste… Qu’est-ce que cela signifiera ? Que les parents qui ne voudront pas faire mourir leur enfant seront des parents tortionnaires, indifférents aux souffrances de celui-ci ? Quelle sorte de lien filial va ressortir de tout cela ? À vrai dire, ce sont des choses que j’ai déjà ressenties quand j’attendais Philippine. Nous savions qu’elle allait être handicapée mais nous voulions la garder… Pour certains, nous étions coupables. (...)
À lire, l'interview complète.
Laissez un commentaireProcès pour les 300 000 femmes stérilisées de force au Pérou
Sur le site de carevox.fr du 20 février 2014 :
(photo : Jean-Pierre Jeannin sur flickr.com, licence creative commons)
Le procès s'est rouvert fin 2012. Il concerne la stérilisation forcée de 300 000 femmes péruviennes, pauvres et indigènes dans les années 1990, sous la présidence d'Alberto Fujimori. (...)
A l'époque, la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International exigeaient une baisse drastique du taux de natalité, analyse néo-malthusienne de la pauvreté dans laquelle la démographie est un facteur primordial.
Une « contraception chirurgicale volontaire » disait le gouvernement Fujimori :
"Les femmes péruviennes doivent être maîtresses de leur destin", avait affirmé Alberto Fujimori, lors de la quatrième conférence de la Femme à Pékin en octobre 1995.
À la Banque Mondiale et au Fonds Monétaire International qui n'ont pas condamné ces crimes, ni au Pérou, ni en Chine, ni en Afrique, on sait comment obliger une femme à être « maîtresse de son destin »...
Pour en savoir plus :
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