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L’Académie pontificale pour la vie rejette avec mépris dans des tweets les objections aux vaccins covid liés à l’avortement


Mgr Vincenzo Paglia.

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diane Montagna/LifeSiteNews

5 janvier 2022, Rome (LifeSiteNews) — Dans un message bizarre sur Twitter, dimanche, l’Académie pontificale pour la vie (APV) a affirmé que l’avortement n’a « rien à voir » avec les vaccins COVID testés sur des cellules de bébés avortés, tout en saluant les injections comme « la seule façon de revenir à la normale ». L’académie, dirigée par l’archevêque Vincenzo Paglia, s’en est également prise aux critiques catholiques, suggérant que leurs préoccupations concernant les liens entre les vaccins et les tests sur les cellules fœtales sont « de pures absurdités ».

« Certains “catholiques” ne font qu’insulter l’Académie pontificale pour la vie et Mgr Paglia », peut-on lire dans le message. « Mais le COVID-19 existe, et la seule façon de revenir à la normale est de se faire vacciner ».

« Les vaccins qui sauvent la vie et les avortements n’ont rien à voir. Le reste n’est que pure absurdité, information de mauvaise qualité, exploitation du malaise des États-Unis. » On ne sait pas exactement ce que l’APV entend par « malaise des États-Unis ». Le message sur Twitter comprenait des captures d’écran d’un article du New York Times sur l’impact psychologique négatif des confinements aux États-Unis.

L’académie a inclus l’étiquette (tag) de plusieurs journalistes libéraux, nominalement catholiques, comme le père James Martin, SJ, et a plus tard republié un message de Martin, dissident et hérétique, qui plaide pour le « mariage » homosexuel et a publiquement fait référence à Dieu comme étant une femme.

Dans un second tweet, dimanche, contenant le même message, l’APV a également mis l’étiquette du compte Twitter officiel du président Joe Biden, des évêques catholiques américains et de la FDA.

Comme l’APV a omis de le préciser, tous les vaccins COVID disponibles aux États-Unis et en Europe ont utilisé des lignées cellulaires provenant de bébés avortés lors du développement, des tests, ou les deux, ce qui a suscité l’indignation de nombreuses personnes dont les convictions religieuses leur interdisent de participer à l’avortement.

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Nous ne devons jamais cesser de lutter contre l’avortement

Par John Smeaton (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : anoushkatoronto/Adobe Stock

Il s’est passé quelque chose il y a dix ans qui, en un simple incident, m’a fait comprendre pourquoi Dieu m’avait appelé au travail de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC). Et j’espère que cet incident expliquera à tous ceux qui lisent cet article aujourd’hui pourquoi nous ne devons jamais cesser de lutter contre l’avortement.

J’ai eu le privilège de travailler pour la SPUC pendant 47 ans, d’abord comme bénévole, puis comme secrétaire général et enfin comme directeur général. J’ai pris ma retraite à la fin du mois d’août 2021.

En 2012, une nouvelle clinique d’avortement a été ouverte par Marie Stopes International (MSI) à Preston, dans le nord de l’Angleterre. La branche locale du SPUC m’avait invité à prendre la parole lors d’une réunion publique pour attirer l’attention sur la véritable nature et les pratiques commerciales de MSI ─ une organisation dont l’attitude brutale à l’égard des enfants à naître et de leurs mères a depuis été bien documentée par Obianuju Ekeocha, présidente de Culture of Life Africa.

Une demi-heure avant le début de la réunion, je me trouvais seul dans le St Augustine’s Leisure Centre, dans la grande salle de sport où elle devait se tenir. Un homme d’à peu près mon âge arriva et s’approcha de moi. Il me tendit une enveloppe portant mon nom sur un côté et « MERCI » écrit en majuscules au dos. Il me dit qu’il ne pouvait pas assister à la réunion ce soir-là, mais qu’il voulait me transmettre son message personnellement. Il me souhaita bonne chance et repartit.

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Canada : le gouvernement libéral prive les non-vaccinés de prestations de chômage

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrey Popov/Adobe Stock

Le gouvernement libéral (marxiste) de Justin Trudeau a annoncé par le truchement du ministre Carla Qualtrough de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées (rien que ça !) que les non-vaccinés au covid seront privés de prestations de chômage si la perte de leur emploi était due à leur refus de se faire vacciner, Radio-Canada rapporte :

La ministre fédérale responsable de l’assurance-emploi affirme que les Canadiens sans travail refusant de se faire vacciner pourraient se voir privés de prestations tant que les préoccupations de santé publique resteront au premier plan.

Les libéraux ont ajouté des clauses restrictives pour le versement de prestations, affirmant que le soutien fédéral ne doit pas aller aux travailleurs qui perdent leur emploi ou des heures de travail parce qu’ils refusent de se faire vacciner.

Les règles ne s’appliquent pas à ceux qui ont une exemption médicale.

La ministre de l’Emploi, Carla Qualtrough, a affirmé que la décision était en partie économique, pour s’assurer que les lieux de travail ne soient pas fermés en raison d’une éclosion, et qu’elle visait également à encourager davantage de Canadiens admissibles à se faire vacciner.

Dans une entrevue avec La Presse canadienne, Mme Qualtrough a indiqué que les règles resteront probablement en place tant que la santé publique demeurera une priorité politique absolue.

La dernière série de prestations du gouvernement pour les travailleurs durement touchés devrait durer jusqu’au début de mai, mais les libéraux ont le pouvoir de prolonger l’aide jusqu’à l’été si nécessaire.

Ainsi, il y aura deux sortes de travailleurs durement touchés, ceux recevant les prestations et les autres laissés dans l’oubli.

Me direz-vous quelle raison scientifique justifie un tel geste venant du gouvernement, en quoi le fait de ne pas recevoir de prestations de chômage réduit-il la « propagation » d’un virus ou d’un autre ? Est-ce que l’on exige des gens qui travaillent de se faire vacciner parce que leur emploi les expose théoriquement à des personnes « contaminées », ou est-ce simplement un moyen de les forcer à se faire injecter une substance ? Si c’est parce que leur emploi les expose à la propagation théorique du covid, cette mesure est inutile puisque les chômeurs ne seront de toute façon pas au travail. Est-ce une raison économique ? Il est fort surprenant que le gouvernement se soucie tout d’un coup d’économie, c’est une notion qu’il semble avoir totalement oubliée depuis près de deux ans. Le gouvernement n’a qu’à libérer le pays de ses mesures totalitaires et l’économie pourra rouler à nouveau (quand elle aura fini d’encaisser le choc de la crise financière que les libéraux auront préparé avec autant de zèle). C’est d’ailleurs une des choses que je reproche à ce gouvernement déchaîné, c’est d’avoir plongé le pays dans une crise bien plus grave que le « problème » qu’il prétend résoudre. En fin de compte, cette énième mesure n’a pas de fondement scientifique et est donc illégale ; elle est purement punitive (pour ce que tout ce cirque a de scientifique de toute façon).

Bien sûr, le fait que les vaccins covid disponibles soient liés à l’avortement ne dérange aucunement ce gouvernement pro-mort à tout crin, ni que ces vaccins soient tout à fait expérimentaux, ni que de nombreux effets secondaires graves ont suivi l’injection des produits en question, ni, enfin, que les produits ne sont même pas censés arrêter la « propagation » d’un virus qui ne fait pas grand-chose aux jeunes et aux gens dans la force de l’âge…

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Trans : « Au-delà » de la réalité

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : lightfield studios/Adobe Stock

Le mot trans vient du latin trans, « au-delà ». L’emploi du mot lui-même est un aveu que cette folie va au-delà de la réalité, et ce qui est au-delà du réel est tout simplement irréel. Les victimes de telles idéologies prétendent « dépasser » la réalité, alors qu’ils ne font que s’enfoncer dans l’irréalité.

Comme le dit Rob Siedlecki, le directeur de l’IFN, « Nous vivons dans un monde à l’envers, où la fiction est la vérité et la vérité la fiction… »

Une personne n’est plus définie par ce qu’elle est, mais par ce qu’elle décide d’être. Rob Siedlecki rapporte dans un article, « La Suisse a désormais rejoint un grand nombre de pays qui permettent à une personne de changer d’identité sexuelle sur simple déclaration... Désormais, pour changer légalement de sexe, il suffit de se rendre dans un bureau d’état civil et de remplir un simple formulaire. C’est aussi simple que cela. »

Le sexe n’est plus une réalité objective. Le sexe a été rabaissé à un coup de crayon sur un bout de papier.

Tant de personnes ferment les yeux à la réalité inhumaine de l’avortement, à l’existence d’un Dieu, ou à l’objectivité tout simplement, alors pouvons-nous être surpris qu’ils ferment les yeux à la réalité du sexe ?

La solution ? Rechercher, aimer, et défendre la vérité. « Pour mettre fin à cette folie, il est nécessaire que les personnes saines d’esprit — qui constituent la majorité de la population mondiale — prennent la parole et exigent que la réalité objective soit prise au sérieux. »

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Mgr Strickland : « Je préfère mourir que de bénéficier de tout produit issu de l’utilisation d’un enfant avorté »


Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diocese of Tyler

4 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas, a avoué qu’il préférerait mourir plutôt que de tenter de bénéficier d’un « vaccin » produit en utilisant un enfant avorté.

Mgr Strickland a exprimé son rejet le plus catégorique des vaccins contaminés par l’avortement dans un message sur Twitter le 30 décembre 2021, soutenant les sentiments similaires du Père Mark Goring :

Je suis avec le Père Mark Goring, je préfère mourir que de bénéficier de quoi que ce soit produit en utilisant un enfant avorté...
— Évêque J. Strickland (@Bishopoftyler) 30 décembre 2021

Mgr Strickland et le Père Goring sont tous deux de fervents opposants à l’utilisation de lignées cellulaires fœtales dans le développement de « vaccins » ou de tout autre produit, et ce, depuis le début de l’épidémie de COVID-19. En décembre 2020, ils ont discuté ensemble des problèmes moraux liés aux vaccins COVID développés à partir de lignées cellulaires d’enfants avortés.

À l’époque, Mgr Strickland avait déclaré à propos des vaccins : « L’essentiel est que, s’il s’agit d’enfants à naître qui ont été avortés, tués intentionnellement, et que nous utilisons leurs corps pour produire quelque chose qui aide nos corps, je dis non, et j’encourage les autres à dire non. »

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Pourquoi Bill Gates s’intéresse-t-il autant à l’avortement et à la contraception ? Cela a commencé avec son père

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

22 décembre 2021 (LifeSiteNews) — En 2003, le journaliste américain Bill Moyers a posé une question à Bill Gates. Pourquoi, voulait savoir Moyers, êtes-vous si passionné par les questions de reproduction ? Gates a réfléchi. « Mais êtes-vous venu aux questions de reproduction comme une recherche intellectuelle, philosophique ? », a insisté Moyers. « Ou est-ce que quelque chose s’est produit ? Y a-t-il eu une révélation ? »

« Quand je grandissais, mes parents étaient toujours impliqués dans diverses activités bénévoles », a répondu Gates. « Mon père était à la tête de Planned Parenthood. Et c’était très controversé d’être impliqué dans ce domaine. Et donc c’était fascinant ».

Fascinant, en effet. Au cas où vous auriez vécu dans une grotte au cours des dernières décennies, Planned Parenthood est le plus grand fournisseur d’avortements au monde. La Fondation Bill et Melinda Gates a perpétué l’héritage de Bill Gates père, en finançant des organisations qui distribuent la pilule abortive comme l’International Planned Parenthood. Comme l’a fait remarquer Obianuju Ekeocha, militante nigériane des droits de l’homme, la Fondation Gates répond aux demandes de soins de santé par la contraception ─ et pire encore.

Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas pourquoi les pro-vie ne font pas confiance aux « philanthropes » tels que Bill Gates, George Soros et autres. Comment peut-on s’opposer à des hommes qui utilisent leurs fortunes durement gagnées pour rendre le monde meilleur ? C’est là, bien sûr, que réside la réponse : nous ne pensons pas que l’avortement, les pilules contraceptives et l’éducation sexuelle de Planned Parenthood rendent le monde meilleur. Ces hommes sont plus riches que certains petits pays et ont des ambitions de colonisateurs idéologiques.

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6 janvier — fête de l’Épiphanie

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Diocèse de Rouen/Wikimedia Commons

C’est impensable qu’aujourd’hui nos chefs d’État se prosternent devant leur Dieu, qu’ils donnent au Roi des rois l’honneur, la reconnaissance, l’adoration qui Lui est dû. C’est impensable parce que nos chefs d’État préfèrent verser des fonds et se prosterner à terre pour des « libertés » plus aliénantes les unes que les autres, pour des gains matériels plus appauvrissants spirituellement les uns que les autres.

Et pourtant, il y a 2021 ans, trois rois ont parcouru un long voyage pour rendre hommage au plus faible des rois, un Dieu Tout-Puissant. Ils ne recherchaient pas l’esclavage de la fausse liberté, de l’argent, du plaisir, mais simplement la soumission libératrice à leur Dieu.

Les trois rois mages, dont nous célébrons la fête aujourd’hui, révèrent par leur soumission la royauté et la puissance du Dieu fait homme. « Ce ne sont plus seulement les bergers qui sont appelés par les Anges à reconnaître le VERBE FAIT CHAIR, c’est le genre humain, c’est la nature entière que la voix de Dieu même convie à l’adorer et à l’écouter. (Dom Guéranger). »

Ils ont cherché la Vérité et une étoile les a guidés vers elle, vers « le chemin, la vérité, et la vie (Jean 14,6). » L’Épiphanie manifeste la récompense infinie donnée à ceux qui recherchent la Vérité. Elle seule peut apporter la paix, l’ordre, et le bonheur que tous ceux submergés par le chaos actuel désirent avidement.

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Les documents secrets de Pfizer : le vaccin covid a provoqué quantité de fausses couches et de mortinaissances

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

23 décembre 2021 (LifeSiteNews) — La semaine dernière, Maya Vander, actrice vedette de Netflix, a raconté à ses admirateurs la douleur qui l’a dévastée d’avoir accouché d’un bébé mort-né à 38 semaines de grossesse le 9 décembre 2021.

« Hier a été le jour le plus difficile de ma vie », a posté Vander, 39 ans, sur Instagram, avec une photo de nouveaux vêtements de bébé dans une boîte à souvenirs qu’elle ramenait de l’hôpital à la place de son petit garçon. « J’en ai toujours entendu parler mais je n’ai jamais imaginé que je ferais partie des statistiques ».

Vander, un agent immobilier de Beverly Hills qui joue dans l’émission « Selling Sunset », avait posté en novembre une photo d’elle lors d’un tournage de grossesse et elle semblait l’image de la santé. Décrite comme « entièrement vaccinée » par le magazine US, Mme Vander a deux autres enfants : Aiden, deux ans, et sa fille Elle, un an.

Après sa perte, elle a écrit dans le magazine Insider qu’elle avait ressenti une diminution des mouvements du bébé quelques jours avant d’apprendre son décès et que son mari et ses deux enfants étaient positifs au COVID, alors qu’elle avait été testée négative. Elle a déclaré que le bébé, qui était « parfait » et pesait trois kilos et quatre onces, sera autopsié.

La perte de Vander a fait l’objet d’un grand nombre de reportages compatissants, mais aucun article n’a osé poser les questions brûlantes : les injections de vaccin COVID pendant sa grossesse ont-elles eu un rapport avec la mort de ce bébé ? Ou bien, le COVID avait-il quelque chose à voir avec la mort du bébé et le vaccin COVID aurait-il échoué ?

Les données que Pfizer ne voulait pas que vous voyiez

Lorsqu’un groupe appelé Public Health and Medical Professionals for Transparency a demandé à Pfizer de partager les données brutes des essais du vaccin COVID et de la surveillance post-commercialisation qui ont été utilisées pour homologuer l’injection, le géant pharmaceutique s’est associé à la Food and Drug Administration (FDA) pour refuser les demandes de Freedom of Information Act (FOIA). En fait, la FDA (censée servir et protéger la santé publique) a engagé des avocats du ministère de la Justice et est allée en justice pour éviter au géant pharmaceutique de devoir révéler ses données ─ pendant 55 ans. C’est exact. La FDA et Pfizer ne voulaient pas que quelqu’un voie les chiffres derrière leur vaccin COVID avant 2076.

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Un pasteur montréalais : « Je ne prendrai pas part à cet apartheid médical »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Eno1/AdobeStock

En réaction aux nouvelles mesures sanitaires imposées par Legault, le pasteur Carlos Norbal proteste à nouveau contre les restrictions du gouvernement.

Le mercredi 22 décembre à 13 h ce pasteur s’est présenté devant le bureau du premier ministre pour lui demander de cesser « d’oppresser le peuple québécois » et d’arrêter « d’outrager les églises ».

« Imposer le passeport vaccinal comme condition pour entrer dans l’église est une violation de ma conscience en tant que pasteur et berger d’une communauté religieuse. Je ne prendrai pas part à cet apartheid médical qui crée un retour à une nouvelle forme de ségrégation dans notre société », a déclaré le pasteur.

« Ceci est une agressive attaque contre notre droit à la religion. L’État n’a aucune juridiction dans les choses de l’Église*, c’est-à-dire de la maison de Dieu. Si aucune loi n’est brisée dans les opérations relatives à l’Église, ses affaires ne regardent nullement l’État. »

En novembre 2020, ce même pasteur avait défié publiquement les normes gouvernementales, et avait prédit la violation de nos droits, « On a commencé la descente vers la tyrannie, où n’importe quelle loi peut s’inventer, et le peuple est appelé à se soumettre sans réfléchir. On est dans une passe dangereuse. Les droits qui nous sont pris ne seront jamais remis. »

Dans son récent communiqué de presse plus récent, Carlos Norbal a menacé de s’opposer aux lois si celles-ci venaient à contrevenir à la charte canadienne des droits et libertés, « … si les lois sont injustes, immorales et amorales nous ne les suivrons guère. Nous les opposerons pacifiquement et fermement afin d’exercer et protéger nos droits et nos libertés comme citoyen dans un État démocratique. »

Faisant appel à la constitution, les chartes des droits et libertés, la loi et le Code civil, ce pasteur prend une position claire et met l’autorité en garde contre les violations de ceux-ci, « tout policier ou autorité qui nuit, gène, intimide avant, pendant et après des services religieux ou réunion spirituelle est passible jusqu’à 2 ans de prison. Nous poursuivrons personnellement chaque individu impliqué dans cette violation de la loi afin qu’ils subissent la pleine force de la loi. »


*Certes, « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », et ceci s’applique aux rapports entre l’Église catholique et l’État. Quant aux autres religions, en matière religieuse, l’État devrait consulter l’Église en ce qui concerne la politique à tenir par rapport à celles-ci. — A.H.

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Un évêque québécois dénonce le passeport sanitaire

Voici notre premier courriel de nouvelles hebdomadaires de l'année 2022. Merci de nous lire, et n'hésitez pas à faire suivre ces nouvelles à vos amis et connaissances. 

Pour la foi, la famille et la vie,


Georges Buscemi, président

 

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