Jacques Bompart ou le courage français, vient confondre la lâcheté d'une Simone Veil
(Photo : Richard Ying sur flickr.com, licence creative commons)
Certains Français célèbrent cette semaine le 40e anniversaire de la loi Veil. Cette dernière suivant le courant gauchiste, supportée par les médias et les artistes, fit un discours rassemblant les clichés, les erreurs et les mensonges (400 000 avortements clandestins par année en France!) devant une partie de la France qui la crut sur parole.
Aujourd’hui, des Français célèbrent cette bêtise abominable qui lui valut 9 millions de morts en 40 ans. Et c’est toute une traînée d’aplat-ventristes qui applaudissent maintenant le « droit » à l’avortement. Le droit de tuer les enfants non désirés. Seuls sept justes, sept députés, ont refusé de cautionner l’acclamation du génocide en territoire Français. Et un seul prit la parole. Je vous invite à écouter cette vidéo d’un homme pratiquement seul devant les députés et les médias, qui ose parler pour défendre la vie de ces enfants que les têtes publiques françaises vouent expressément à la mort, alors qu’aucune personnalité ne veut risquer sa carrière à les défendre…
Ici, nous avons un véritable geste de courage politique. La réparation de la lâcheté de Simone Veil, qui, pour une gloire très passagère qui se transformera un jour en infamie, accepta de sacrifier neuf millions d’enfants et bien d’autres encore à venir.
Nous voulons souligner la parole héroïque d’un digne représentant de la France des droits et libertés.
M. Jacques Bompart, nous vous saluons!
La tirade anti-avortement de Jacques Bompard à... par BFMTV
Laissez un commentairePour se souvenir des 9 millions d'enfants tués en 40 ans en France, une grande Marche pour la Vie le 25 janvier 2015
Sur le site de Choisirlavie.fr du 26 novembre 2014, une lettre de Cécile EDEL à lire en entier, présidente de CHOISIR LA VIE, présidente de la MARCHE POUR LA VIE, dont voici un extrait :
(Photo : Peter17 sur wikimédia.org, licence creative commons)
(...)Depuis ce matin, nous entendons ainsi des voix se réjouir de ces 40 dernières années, appelant dans le même temps, à une toujours plus grande vigilance pour que le droit à l’avortement soit un droit respecté. Nous entendons parler de « liberté des femmes à disposer de leurs corps », de « droit des femmes au confort », de « droit au choix »…. Pas une seule fois cependant ne sont évoqués les concepts de Vie et de Mort…et pourtant, c’est bien de cela dont il est question, n‘en déplaise à certains ! Rappelons à ce titre, ce chiffre épouvantable de 9 millions de victimes innocentes, sans compter les millions de femmes souffrant encore des conséquences psychologiques et physiques de leur avortement. Nous recueillons chaque jour, au sein de notre antenne d’écoute aux femmes enceintes en difficultés, des témoignages édifiants à ce sujet. (...)
Une lettre que devrait lire ce matin, le chef du parti libéral du Nouveau-Brunswick...
Laissez un commentaireRéactions à la décision du chef libéral Brian Gallant de faciliter l'avortement des enfants au Nouveau-Brunswick
Sur le site de Acadie Nouvelle du 27 novembre 2014, une interview à lire de Peter Ryan, directeur général de Droit à la Vie :
(Photo : Beth Rankin sur flickr.com, licence creative commons)
(...)«Cette nouvelle politique est l’équivalent de déclarer ouverte la saison de chasse aux enfants dans les ventres au Nouveau-Brunswick. Ça va mener le Nouveau-Brunswick vers une grande augmentation du taux d’avortement. C’est une triste, triste nouvelle pour les enfants de cette province», dit-il. (...)
Peter Ryan affirme que Droit à la vie N.-B. ne baisse pas les bras et compte bien continuer de militer contre l’accès à l’avortement au Nouveau-Brunswick.
Le combat pour la défense des enfants continue. Comme le disent les Français, « On ne lâche rien. »
Laissez un commentaireAvortement illimité au Canada
(Photo : John Ensor sur flickr.com, licence creative commons)
La seule province qui limitait les avortements à ceux dits « pour sauver la vie de la mère », le Nouveau-Brunswick, vient de tomber dans l’accès illimité à l’avortement comme le restant du Canada, soit « pour n’importe quelle raison, et ce jusqu’à la naissance ». Le Nouveau-Brunswick partage ainsi cette honte avec le Canada (sauf l’Île-du-Prince-Édouard), de figurer parmi les trois seuls pays au monde qui permettent l’avortement illimité. Celui-ci se pratique déjà à raison de 100 000 femmes et enfants au Canada chaque année. Bon nombre de ces femmes « choisissent » l’avortement parce qu’elles n’ont pas d’autre choix. Ne serait-il pas souhaitable, comme société, d’investir au moins autant dans les autres choix pour qu’un choix réel existe vraiment ? Ne devrions-nous pas soutenir la femme aux prises avec une grossesse trop difficile à assumer, pour qu’elle puisse soit garder son enfant, si elle le désire, soit le confier en adoption ouverte, semi-ouverte ou fermée ? Tant de femmes désirent désespérément adopter ces poupons et souffrent des ratés de l’adoption internationale et de la procréation assistée. Nous pouvons faire mieux. Nous devons faire mieux.
Isabelle O’Connor
Gatineau (Québec)
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Des femmes au foyer heureuses répliquent au Conseil du statut de la femme
Sur le site du Journal de Montréal du 26 novembre 2014, un article à lire en entier, dont voici le début :
(Photo d'une mère ayant le temps de vivre... par ronin — cheyenne: licence creative commons)
Alors que le débat sur la hausse des tarifs en garderie fait rage, de jeunes mères au foyer épanouies déplorent qu’on considère l’avenue qu’elles ont choisie uniquement comme un recul.
«Je suis fière de mon choix, mais on est comme invisibles! (...)
Moins qu'invisibles, pour le Conseil du Statut de la femme et la fédération des femmes du Québec qui prétendent définir ce qu'est une femme, elles sont des parias.
Laissez un commentaireLe nouveau premier ministre libéral du Nouveau-Brunswick veut faciliter l'avortement des enfants non désirés
Sur le site de Radio-Canada du 26 novembre 2014 :
(Photo : wikimédia sans copyright)
Le Nouveau-Brunswick élimine l'obligation pour les femmes d'avoir l'avis de deux médecins afin d'obtenir un avortement à l'hôpital. (...)
Le gouvernement promet aussi de travailler avec les Réseaux de santé de la province pour accroître la capacité des hôpitaux en la matière et faciliter l'accès à cette intervention. (...)
C'était à prévoir. Que ce soit les libéraux fédéraux ou provinciaux, leur tradition acharnée en vue de l'élimination de l'enfant à naître ne se dément pas.
Laissez un commentaireAu Parlement européen, de nombreux députés applaudissent le discours du pape condamnant la culture du déchet (avortement et euthanasie, etc.)
Sur le site de Nouvelles de France du 25 novembre 2014 :
(Photo : Catholic Church (England and Wales) sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaireDans son discours devant le Parlement européen mardi, le pape a critiqué une société où l’être humain risque d’être réduit à un « simple engrenage ». « Trop souvent lorsque la vie n’est pas utile au fonctionnement de ce mécanisme, elle est éliminée sans trop de scrupules, comme dans le cas des malades en phase terminale, des personnes âgées abandonnées sans soin ou des enfants avant de naître »
Le mensonge qui tue : excellente réflexion par Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune
Sur le site de Valeurs Actuelles du 25 novembre 2014 :
(Photo : CasimirParis5 sur wikimédia.org, licence creative commons)
(...)La démocratie est aussi rongée de l’intérieur par le mécanisme des « illégalités fécondes ». Le juge amorce le mouvement en ne punissant plus certaines infractions et une spirale libertaire s’enclenche. A l’image de l’avortement, l’interdit devient une tolérance, puis une exception légalisée, puis un droit commun, puis un droit fondamental, puis une obligation. Rappelons l’oukase du CSA enjoignant aux chaînes TV de ne pas passer une vidéo donnant la parole à des jeunes trisomiques pour ne pas culpabiliser les femmes ayant avorté. Le droit à l’avortement est supérieur à la liberté d’expression de ses rescapés ! Citons aussi ce qui s’est passé pour la recherche scientifique qui utilise et détruit des embryons humains. En quelques années, ce qui était considéré comme une horreur est devenue un droit pour les chercheurs. L’exception devient la règle. Il devient impossible de défendre les embryons humains qui sont moins bien protégés que les animaux ou que certaines espèces végétales. Et le dire conduit à être censuré par un gouvernement des juges. (...)
Devant la réalité de l'avortement, il doit plutôt devenir impossible de se taire... C'est une obligation morale pour toute personne éprise de justice. Rappelons que la charte des droits et libertés de la personne du Québec, qui ne veut pas tenir compte de la réalité scientifique concernant l'enfant à naître, est par contre claire sur les principes de bases d'une société. Ses deux premiers articles mentionnent :
1. Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu'à la sûreté, à l'intégrité et à la liberté de sa personne.
Il possède également la personnalité juridique.
1975, c. 6, a. 1; 1982, c. 61, a. 1.
2. Tout être humain dont la vie est en péril a droit au secours.
Toute personne doit porter secours à celui dont la vie est en péril, personnellement ou en obtenant du secours, en lui apportant l'aide physique nécessaire et immédiate, à moins d'un risque pour elle ou pour les tiers ou d'un autre motif raisonnable.
1975, c. 6, a. 2.
Ces règles sont l'un des fondements d'une société humaine.
Laissez un commentaireMessieurs, serez-vous condamnés à recourir à votre tour à la panoplie contraceptive ?
(Photo : mrhayata sur flickr.com, licence creative commons)
À l’heure où, au Québec, un débat de société est réclamé, suite à une importante remise en question du harcèlement sexuel masculin, il m’apparaît fort étrange et décevant de lire sous la plume de M. Daniel Caillas, dans le Journal Métro du 18 novembre 2014, sous le titre : La contraception de demain, ces mots : « Et surprise, ce sont les hommes qui seront les principaux protagonistes de la contraception du futur ».
Il semble que le jour approche où l’homme ne sera plus limité au condom et à la vasectomie pour prévenir la grossesse chez sa partenaire. Dorénavant, les hommes auront d’autres choix : pilules, vaccins ou injections. Avouons-le, cela soulagera peut-être les femmes aux prises avec les nombreux et graves dommages collatéraux de la contraception.
Face à cette nouveauté qui fait la nouvelle, je réagis spontanément : Quel mépris flagrant de l’écologie humaine ! Et quel mépris incontestable et de l’homme et de la femme, pourtant capables de progresser ensemble sur le chemin de l’humanisation sans recourir à la contraception ou à la dépendance médicale !
Il est vrai que devenir des êtres autonomes affectivement et sexuellement ne va pas de soi. Cela est pourtant possible si on s’éduque au processus continu de l’intégration de l’amour et de la sexualité (respectueux du don de la fertilité cyclique chez la femme et de la fertilité permanente chez l’homme). C’est ce que j’ai constaté personnellement pendant dix ans, alors que j’enseignais en milieu collégial le cours complémentaire : Fécondité, santé, autonomie.
Hélas, on a tout fait pour faire disparaître mon cours, pourtant fort apprécié de mes élèves, parce que, selon plusieurs, il les amenait à reconstruire leur être affectif et sexuel. Ce cours dérangeait des collègues ayant opté pour la mentalité contraceptive et abortive. Il fut donc éliminé aux dépens de la jeunesse appelée à se connaître en vérité, à se respecter et à se préparer à réussir leur projet couple-famille !
Messieurs, jeunes et moins jeunes, en ce moment où s’impose la reconstruction de notre société au plan affectif et sexuel, je vous présente trois propositions :
Résistez à la panoplie contraceptive contraire au bien-être de l’homme et de la femme.
Prenez le temps de découvrir le véritable sens de l’écologie humaine qui prévient la mutilation et la dénaturation de toute personne.
Acceptez avec courage et joie l’appel à transmettre généreusement et sagement la vie à des enfants et à bien les éduquer.
Puissiez-vous prendre le temps de réfléchir sur le bien-fondé de ces propositions pour le présent et surtout pour l’avenir de notre société.
Solange Lefebvre-Pageau
Solange Lefebvre-Pageau, M. Sc., infirmière à la retraite
Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale
209-3500, av. Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514.342.0695 [email protected] www.ciref.ca
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