Un Chinois se réveille après 5 ans de coma. Sa femme lui a prodigué des soins complets et affectueux

Li Zhihua et sa femme Zhang Guihuan.
Alex Schadenberg (Euthanasia Prevention Coalition) — traduit par Campagne Québec-Vie
Li Zhihua, Chinois originaire de Xiangyang dans la province du Hubei, s’est réveillé d’un coma de 5 ans grâce à sa femme qui s’est littéralement occupée de lui nuit et jour.
Tracy You rapportait le 22 août pour le Mailonline :
Selon les informations, M. Li a été renversé par une moto en août 2013, alors qu’il se rendait au travail à bord d’un scooter.
Décrivant son état, le Dr Wan Qing'an a déclaré aux journalistes : « Quand il a été transporté à l’hôpital, il était dans un état végétatif. Il ne pouvait répondre à rien. »
L’épouse du comateux, Zhang Guihuan, 57 ans, se souvient : « Le médecin m’a dit qu’il était possible qu’il soit dans un état végétatif persistant. »
Elle a dit qu’elle n’était pas prête à accepter le diagnostic et qu’elle voulait prouver que les médecins avaient tort.
Selon l’article, sa femme aimante a été persistante.
Jour après jour, l’épouse déterminée restait à côté du lit de M. Li pour lui parler et faire jouer ses chansons préférées, en espérant que son état s’améliorerait.
« Ces choses lui ont été très utiles pour stimuler son système nerveux », a déclaré le Dr Wan.
La femme résolue ne dormait que deux à trois heures par jour et s’occupait de M. Li sous tous les aspects possibles. En conséquence, elle a perdu 10 kg durant cette période.
Mme Zhang a expliqué que pour nourrir son mari, elle devait soigneusement mettre la nourriture dans sa bouche, puis presser doucement sa langue pour lui faire savoir qu’il pouvait manger.
M. Li a miraculeusement repris connaissance l’année dernière.
Cette histoire montre comment l’amour peut amener quelqu’un à prodiguer des soins, et dans ce cas, ses soins ont permis à son mari de se rétablir.
Ce cas montre également comment la stimulation et les soins peuvent permettre à une personne de se remettre d’un traumatisme crânien.
En 2004, j’ai assisté à une conférence sur le Persistent Vegetative State (état végétatif persistant) au cours de laquelle un médecin qui dirigeait un ‘centre d’éveil’ a parlé de ce qu’ils faisaient pour obtenir un taux de réussite si élevé dans l’éveil de patients comateux.
Laissez un commentaireLes nationalistes hongrois se mobilisent contre la propagande homosexualiste de Coca Cola !
Par Basile C (Medias-Presse.info)
Ce mois d’août marqué en Hongrie par des journées caniculaires a été un moment de forte mobilisation pour les nationalistes et les patriotes magyars s’opposant au déploiement de la propagande homosexuelle dans leur pays.
Début août la firme multinationale américaine Coca Cola a entamé en Hongrie une campagne publicitaire faisant clairement la promotion de l’homosexualité, en vue du festival Sziget, grand événement musical établi après la chute du régime communiste et réunissant chaque année près d’un demi-million de participants venant de plusieurs pays. Grand nombre de panneaux publicitaires ont été affichés dans la capitale hongroise ayant pour slogan « Love is love » et exposant à la vue de tous des duos homosexuels.
Cette démarche a été très justement perçue comme une provocation intolérable dans un pays qui se réclame fortement de son identité chrétienne et dont la population a exprimé à plusieurs reprises ces dernières années par son vote, sa volonté de préserver les modes de vie traditionnels et notamment les valeurs familiales. Le représentant parlementaire du parti gouvernemental conservateur Fidesz, István Boldog avait appelé au boycott de la célèbre boisson gazeuse américaine en réaction à ce qu’il avait qualifié de « campagne provocatrice » mais son camp politique, déjà dans le collimateur des élites politiques et des médias occidentaux, a opté pour la modération en déclarant que les Hongrois étaient libres de choisir s’ils devaient ou non boire du Coca Cola. Plus vigoureuse a pourtant été la réaction des nationalistes magyars du mouvement Mi Hazank (Notre Patrie) issu d’une scission récente du Jobbik, qui ont choisi la voie de la mobilisation contre l’offensive des lobbies sociétaux et des multinationales qui les soutiennent : manifestations et blocages de l’accès à l’usine de Coca Cola à Budapest et des actions de recouvrement des panneaux publicitaires avec du matériel militant ont été menées par les membres du mouvement.
Mi Hazank dans un tract distribué lors de ses actions dénonçait sans ambages les dangers des agissements idéologiques sociétaux, défendait ouvertement la famille traditionnelle et demandait la cessation immédiate de la campagne publicitaire de la multinationale américaine : « Ils empoisonnent notre corps ! Ils empoisonnent notre âme ! Coca Cola, zéro ! Propagande homosexuelle, zéro ! Nous exigeons que la compagnie Coca Cola arrête la propagande homosexuelle en Hongrie ! Dans Notre Patrie le seul modèle familial acceptable c’est le modèle traditionnel ! Nous n’avons pas besoin de déviances ! Boycott de Coca Cola jusqu’à ce qu’il cesse de promouvoir l’homosexualisme ! »
Laissez un commentaire Lire la suiteLes catholiques dans les manifestations de Hong Kong
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Au milieu des manifestations, contre un projet de loi portant sur l’extradition des criminels présumés vers la Chine et contre la violence policière, qui ébranle la Ville de Hong Kong les catholiques jouent un rôle important dans l’organisation de manifestations pacifiques et dans la pacification des manifestants, toutes les démonstrations populaires n’étant pas des plus calmes. Extraits de Catholic News Agency :
« Les manifestations de dimanche dernier étaient vraiment très pacifiques. Et heureusement, il n’y a pas eu de conflit majeur entre la police et les manifestants », a déclaré Edwin Chow, président par intérim de la Fédération des étudiants catholiques de Hong Kong, à CNA dans une entrevue.
Malgré la menace de violence de la part de la police et la crainte croissante d’une éventuelle répression de la part des autorités chinoises, environ 1,7 million de personnes sont descendues dans les rues de Hong Kong dimanche dernier pour une manifestation largement pacifique sous la pluie battante.
Un projet de loi en suspension :
Les manifestants continuent de manifester contre l’usage excessif de la force par la police, ainsi que contre la possibilité que Hong Kong commence extrader des criminels présumés pour qu’ils soient jugés en Chine.
Le projet de loi proposant l’extradition vers la Chine, qui a été présenté au gouvernement de Hong Kong en février, a été suspendu indéfiniment, mais les chrétiens de Hong Kong continuent de craindre que le gouvernement communiste chinois trouve d’autres moyens de persécuter ceux qui aident les chrétiens en Chine [...]
La Fédération des étudiants catholiques de Hong Kong a organisé ses membres pour assister à la manifestation et a également tenu une réunion de prière avant la marche de dimanche. M. Chow a indiqué que de nombreuses autres manifestations sont déjà prévues pour le mois d’août, et au début du mois prochain, les étudiants prévoient une « grève » le premier jour de classe.
Les catholiques et d’autres chrétiens ont « eu un rôle important lorsque les manifestations ont commencé, amenant [la foule] à chanter des hymnes tels que “Sing Hallelujah to the Lord” dans les rues pendant les manifestations ».
Voici une vidéo qui donne une idée d’une telle manifestation :
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Masculinité toxique : Gillette semble faire marche arrière

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : News.com.au et The Post Millennial/Voici la source de la photo : jarmoluk/Pixabay
Il faut dire qu’après avoir aliéné les hommes, l’entreprise a vu sa valeur fondre de 8 milliards de dollars le mois dernier.
Gillette semble avoir tiré des leçons de sa publicité critiquant la « masculinité toxique ». Après avoir fait la promotion du mouvement « Me-Too » en martelant que les hommes pouvaient « faire mieux », l’entreprise a décidé de faire une volte-face en mettant en vedette le pompier et entraîneur Ben Ziekenheiner, très connu en Australie, dans sa nouvelle publicité.
M. Ziekenheiner y est présenté comme un homme fort qui passe du temps avec sa fille tout en étant conscient que la nature de son travail de pompier implique qu’il ne pourrait jamais plus la revoir. On le voit se raser avant d’aller accomplir son devoir. À première vue, il s’agit donc d’une scène vouée à mettre en valeur les qualités de force et de courage normalement attribuées à la gent masculine.
Ce qu’il faut souligner, c’est que ce « nouveau souffle » survient alors que la société mère de l’entreprise, Proctor & Gamble, a vu la valeur de Gillette se déprécier de 8 milliards de dollars le mois dernier. Bien qu’il ne soit pas possible d’établir un lien de causalité entre la stratégie marketing et la rentabilité de la compagnie, il est néanmoins légitime d’être frappé par cette concomitance.
Soulignons que la décision de lyncher tous les hommes sur la place publique avait déplu à plusieurs téléspectateurs. Une campagne de boycottage des produits Gillette était devenue virale sur les médias sociaux et une [certaine] vidéo mise sur YouTube s’était mérité une volée de bois verts.
Laissez un commentaireUn Canadien paralytique mort par «suicide assisté», le gouvernement lui refusait notamment les soins à domicile
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Sean Tagert était atteint de sclérose latérale amyotrophique et ne pouvait plus bouger, ne communiquant que par le biais d’un système informatique de suivi oculaire. Il désirait recevoir les traitements dont il avait besoin 24 heures sur 24 à la maison, ce qui lui a été refusé, ne pouvant par conséquent recevoir ces soins que dans un centre. M. Tagert voulait rester dans sa maison pour pouvoir être auprès de son fils de onze ans, considérant l’offre des services de santé comme une « condamnation à mort ». Et maintenant, il a décédé par suicide assisté. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteUn Canadien atteint de sclérose latérale amyotrophique a choisi d’être euthanasié après que le gouvernement provincial eût refusé de financer les soins 24 heures sur 24 dont il avait besoin pour rester à la maison avec son fils de 11 ans.
Sean Tagert, âgé de 41 ans, a été tué par suicide médicalement assisté à son domicile de Powell River le 7 août, a rapporté CBC.
« Lorsque vous refusez les soins nécessaires, il arrive parfois qu’une personne, désespérée, demande l’euthanasie », a déclaré Alex Schadenberg, directeur général de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie.
« J’avais prédit que cela arriverait et, malheureusement, c’est maintenant une réalité », a-t-il déclaré à LifeSiteNews.
M. Tagert, qui s’était vu diagnostiquer de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) en 2013, a déclaré à la CBC en septembre dernier que le Vancouver Coastal Health avait accepté de financer des soins à domicile de 20 heures par jour.
Mais l’ancien mécanicien de machinerie lourde, qui avait épuisé ses économies à ce moment-là, avait besoin de soins 24 heures sur 24, en particulier pour le retrait des fluides s’amassant dans sa trachéotomie, et être retourné toutes les demi-heures, selon la CBC.
Les billets pleuvent pour les LGBT+

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) ― Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, Gouvernement du Canada n°1 et n°2 / Voici la source de la photo : Pixabay
« Le gouvernement du Canada aide véritablement les membres de la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre, queer et bispirituelle (LGBTQ2) d'un océan à l'autre en investissant dans le renforcement et l'augmentation de la résilience des organismes, des réseaux et des infrastructures communautaires LGBTQ2 » : voilà l'explication balancée par Ottawa pour légitimer l'octroi d'un financement d'une valeur pouvant atteindre 250 000 $ à Fierté Canada Pride.
C'est la ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, qui a reçu le mandat d'annoncer cette nouvelle de la part de sa collègue au ministère des Femmes et de l'Égalité des genres, Maryam Monsef, ainsi que du conseiller spécial du premier ministre sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2, Randy Boissonnault.
Fierté Canada Pride, d'après le gouvernement fédéral, « va développer un plan stratégique qui appuiera la croissance d'organisations régionales de la fierté ». Cette enveloppe, ajoute-t-on, « fait partie de l'investissement historique de 20 millions de dollars prévu dans le Budget de 2019 pour soutenir le renforcement des capacités et le travail communautaire des organismes LGBTQ2 du Canada ».
Comme si cela n'était pas déjà suffisamment généreux, le quotidien The Post Millennial rapportait la semaine dernière que les troupes de Justin Trudeau s'apprêtaient à allonger plus de 1 000 000 $ à trois organisations LGBTQ2 de l'Alberta, ainsi qu'une somme additionnelle de 150 000 $ destinée à aider les organisations soutenant les réfugiés appartenant à cette minorité au pays.
Laissez un commentaireLe procès en homophobie de la Pologne après l’ultime provocation du lobby LGBT à Białystok
Par Olivier Bault (Visegrad Post)
Pologne – « Pologne : une gay pride attaquée par des ultranationalistes », titrait Le Figaro le 21 juillet pour illustrer une vidéo des moments les plus chauds publiée sur le site du journal le soir-même des troubles qui avaient agité la ville de Białystok, dans l’est de la Pologne, le samedi 20 juillet. Pour Le Monde, « Une Marche des fiertés LGBT à Białystok, bastion nationaliste en Pologne, vire au cauchemar » (titre du 22 juillet) : « Dans la région très conservatrice de la Podlachie, soixante contre-manifestations – nationalistes, ultracatholiques, parfois violentes – ont été signalées ».
Ce que les deux grands quotidiens français ne précisent pas, c’est que la « Marche des égalités » de Białystok était l’ultime provocation du lobby LGBT en Pologne. Un lobby peu nombreux mais massivement soutenu par les multinationales et les ambassades occidentales dans ce qui ressemble fort à une entreprise de colonisation culturelle du dernier grand pays majoritairement catholique du vieux continent. Ce lobby bénéficie aussi ces derniers temps du virage progressiste-libertaire tenté par l’opposition libérale polonaise, ce qui a sans doute fortement contribué à sa cuisante défaite aux élections européennes face au PiS.
Les militants LGBT ont beaucoup œuvré cette année pour remonter un grand nombre de Polonais contre eux, avec leurs profanations contre la foi catholique à Gdańsk (parodie de procession du Saint-Sacrement), Varsovie (parodie de messe) et Częstochowa (tentative de marche sur le sanctuaire de Jasna Gora au moment où s’y déroulait un pèlerinage d’enfants), sans parler les images de l’icône de la Vierge noire de Częstochowa repeinte avec une auréole aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT qu’ils brandissent régulièrement dans leurs manifestations depuis le printemps.
Białystok est au cœur d’une région conservatrice, comme l’est toute la partie orientale du pays où le parti social-conservateur Droit et Justice, qui gouverne la Pologne depuis 2015, est nettement mieux implanté que dans la moitié ouest. C’était donc l’endroit idéal pour organiser la première gay pride de l’histoire en sachant que beaucoup s’y opposeraient. Car le but du lobby LGBT en Pologne semble bien de causer les réactions les plus vives possibles afin de pouvoir se présenter en victimes de violences et de discriminations. Or si cela doit obligatoirement passer par une stratégie de la provocation permanente, en s’attaquant aux symboles les plus sacrés, cela montre bien que la société polonaise est de nature plutôt tolérante.
Laissez un commentaire Lire la suiteChamplain a-t-il trahi le roi ?

Samuel de Champlain capitulant avec la ville de Québec devant l'amiral Kirke.
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : mcq.org/Wikimedia Commons
La mode est à la « déconstruction » des héros nationaux. La désinformation historique alimente une sorte d’autoracisme en nous apprenant à détester nos ancêtres. Nous sommes les « méchants ». Les autres sont les « bons ».
Récemment, les historiens Michel de Waele (Université Laval) et Paul Cohen (Université de Toronto) ont attaqué la réputation de Samuel de Champlain en prétendant qu’il avait trahi le roi de France, en 1629. Cette année-là, les Anglais ont conquis Québec et Port-Royal. Mais la France pouvait légitimement récupérer ses colonies, car elles avaient été prises après la fin des hostilités en Europe. L’ambassadeur français à Londres demanda à Champlain de rédiger un mémoire pour l’éclairer sur la géographie de l’Amérique du Nord. Le mémoire aurait insisté sur la récupération du Canada, mais en abandonnant l’Acadie. Selon de Waele et Cohen, le fondateur de Québec plaçait les intérêts mercantiles de la Compagnie des Cent-Associés au-dessus des intérêts territoriaux de la France. Notons que les Cent-Associés avaient le monopole du commerce au Canada, mais pas en Acadie. Champlain aurait donc « trahi » le roi d’une certaine manière. Et c’est pourquoi il perdit, entre 1630 et 1632, la pension que lui versait la cour.
Admettons que ce n’est pas très glorieux pour la nation canadienne-française que d’avoir un traître comme « père fondateur ».
Mais les deux historiens iconoclastes se sont fait ramasser par Éric Thierry (Université de Paris IV), qui vient de publier les œuvres complètes de Samuel de Champlain. Dans une remarquable conférence, prononcée au Rendez-vous d’histoire de Québec 2019, Thierry a démontré que de Waele et Cohen avaient commis une erreur en travaillant sur une version tronquée du mémoire de Champlain, celle qui se trouve aux Archives publiques du Canada. La version intégrale, déposée à la Bibliothèque nationale de France, prouve que Champlain a bel et bien réclamé l’Acadie.
« Non, dit-il, Samuel de Champlain n’a pas trahi le roi de France, en 1629 ! »
Sa conclusion a soulevé les applaudissements de l’auditoire. Les gens semblent en avoir ras le bol du discours d’autodestruction de la patrie.
Éric Thierry constate que Champlain est effectivement tombé en disgrâce, entre 1630 et 1632. Mais il explique ce fait par un motif qui rehausse le prestige du fondateur de Québec.
Le conseil royal de Louis XIII se divisait en deux tendances. Le « parti des politiques », dirigé par le cardinal de Richelieu, prônait une alliance tactique entre la France et les États protestants pour contrer la puissance de l’Espagne. Le « parti des dévots », conduit par la reine-mère, Marie de Médicis, et le garde des Sceaux, Michel de Marillac, souhaitait plutôt que la France s’allie avec l’Espagne catholique pour combattre le protestantisme allemand et l’islamisme turc. Les politiques privilégiaient les intérêts de l’État, et les dévots ceux de l’Église.
Richelieu a évincé Marillac lors de la « Journée des Dupes » (10 novembre 1630). Or Champlain était lié au parti des dévots. À la fin de sa vie, il était devenu très pieux sous l’influence de son épouse, Hélène Boullé. Il fut une victime indirecte de la Journée des Dupes. Guillaume de Caen, un marchand huguenot qui voulait s’emparer du commerce des fourrures au Canada, l’avait systématiquement dénigré à la cour. Mais Champlain est revenu en grâce avec l’aide du Père Joseph, l’éminence grise de Richelieu. Le Père Joseph comptait sur Champlain pour amener des missionnaires capucins en Nouvelle-France.
En définitive, les savantes recherches d’Éric Thierry confirment l’image traditionnelle de Samuel de Champlain : celle d’un grand colonisateur animé par l’esprit d’évangélisation.
https://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo-histoire/524683/samuel-de-champlain-et-les-autochtones-construire-aujourd-hui-sur-un-reve-inexistant
Laissez un commentaireUn juge tranche : au Québec, deux parents pour un enfant. Mais quels parents !
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Vendredi dernier, le juge Nicholas Kasirer de la Cour d’appel a tranché sur la question d’un différend pour le moins étrange.
Un couple de lesbiennes désirant avoir un enfant s’était trouvé un homme sur internet pour arriver à leur fin. Les trois personnages avaient donc signé une entente selon laquelle ils élèveraient conjointement l’enfant qui serait conçu (quel projet immoral !). Sur l’acte de naissance de la petite fille qui naquit, l’on inscrivit les noms des deux femmes, mettant par conséquent en dehors de la reconnaissance civile le père biologique. Mais le couple de lesbiennes éclata, les trois individus continuant malgré tout à s’occuper de la fillette qui a maintenant entre 4 et 5 ans.
Mais le père voulut être inscrit sur l’acte de naissance de l’enfant, ce qui fut décidé par le juge Morrison, expulsant du coup celle qui n’avait aucun lien biologique avec la petite fille.
Le juge Morrison, cependant, écrivit dans son jugement une recommandation aux élus à examiner la question, car, d’après La Presse, « La loi devrait reconnaître que l’enfant a effectivement trois parents, selon le magistrat, parce que l’impossibilité actuelle “pose problème eu égard à la réalité sociale” ». Est-ce parce que le meurtre est une réalité sociale qu’il faudrait que la société le légalise ? Je ne pense pas.
Mais l’affaire ayant été amenée devant la Cour d’appel du Québec, le juge Kasirer a rendu une décision pour le moins tout aussi malheureuse, car s’il rejette l’appel du juge Morrison à une acceptation de la famille « triparentale », n’y trouvant pas de bases suffisantes dans le dossier en question, il chassa le père biologique de sa place légitime dans l’acte de naissance de l’enfant, pour y remettre celle qui n’avait pas de rapport génétique avec la petite fille. Car, d’après La Presse :
Le juge Kasirer, après un raisonnement complexe sur le plan technique, a toutefois décidé que c’étaient les deux membres de l’ex-couple lesbien qui devaient être considérées comme parents sur l’acte de naissance. Leur projet d’avoir un enfant existait avant qu’elles rencontrent l’homme qui les a aidées. L’entente qu’ils ont tous trois signée concernait essentiellement la vie de l’enfant, pas sa filiation, a-t-il tranché.
Mais, qu’est-ce que ça peut bien faire que le « projet d’avoir un enfant existait avant qu’elles rencontrent l’homme », puisque l’homme n’a pas tout simplement aidé, mais participé à la conception, ainsi que la mère, et non la seconde femme ?
Jusqu’à quand devrons-nous supporter ces juges et ces lois qui banalisent la famille normale et naturelle : un père, une mère et leurs enfants ?
Laissez un commentaireTuer un enfant à naître n’est pas un «soin de santé», déclare la Géorgie
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie
21 août 2019 (LifeSitenews) — Alors que la Géorgie se bat pour défendre la légalité de son interdiction d’avorter des bébés au cœur battant, le procureur général de l’État Chris Carr en a profité pour affirmer que la Géorgie ne reconnaissait pas l’avortement comme une forme légitime de pratique médicale.
« Il est bien établi qu’un fœtus est un organisme vivant dans l’utérus, qu’il soit viable ou non hors de l’utérus », a soutenu le procureur général républicain, dans une motion déposée lundi devant la Cour du district du nord de la Géorgie. « En conséquence, un État peut reconnaître à juste titre qu’un enfant à naître est vivant avant même d’avoir atteint la “viabilité” et — conformément à son pouvoir de protéger la vie de l’enfant à naître — peut interdire le meurtre de cet enfant en limitant certains types d’avortements pratiqués avant le stade de viabilité. »
« Les défendeurs [c’est-à-dire l’État] dénient toutes les allégations de la plainte selon lesquelles le meurtre d’un enfant à naître vivant constitue un “soin médical” ou un “soin de santé”, » statua Carr.
Il s’agissait d’une requête de l’American Civil Liberties Union (ACLU), le Center for Reproductive Rights (CRR) et la demande de Planned Parenthood pour une injonction contre l’application de la loi LIFE (Living Infants Fairness and Equality), qui interdit l’avortement dès que le battement de cœur du fœtus peut-être détecté, sauf en cas de viol, inceste, urgence médicale physique et grossesse jugée « médicalement vaine ».
La loi, qui interdira l’avortement dans tous les autres cas dès la sixième semaine de grossesse si elle entre en vigueur en janvier 2020, est l’une des nombreuses mesures d’États qui remettent directement en question le seuil de « viabilité » de Roe c. Wade. Cela en a fait la cible d’une opposition intense, en particulier d’un boycott poussé par diverses célébrités et compagnies de divertissement.
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