Des organismes de lutte contre le trafic d'humains: y incluront-ils un jour les enfants à naître?
Sur le site du journal Le Devoir du 14 avril 2013, cet article du voyageur Lio Kiefer:
(...)Il faut compter sur les autorités, mais aussi sur les touristes qui en sont témoins et surtout sur les grossistes, agents de voyages et officines de tourisme qui devraient en faire leur pubs en complément de leurs brochures.Il y a quelques années, en commentant un texte dans Châtelaine, certains responsables touristiques me désignaient seulement les pays asiatique (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Laos, Indonésie,) Et me rapportaient être très surpris sur mes dires sur Cuba, Panama, Mexique, République dominicaine, Honduras, Antilles de tous bords ou Nicaragua.J'ai eu droit à des réponses très violentes de la part d'hommes qui me reprochaient d'avoir parlé d’eux (alors que les personnes citées dans cet article n’avaient le droit qu’à des initiales). Je ne suis pas un malade de la délation, mais dans ces cas-ci, oui.L’espoir renaît car des organisations se mobilisent partout dans le monde.ASTA (ASTA-American Society of Travel Agents) a renouvelé son engagement à mener l'industrie du voyage dans un combat permanent contre le trafic humain et le tourisme sexuel impliquant des enfants, rejoignant officiellement le ministère américain des Transports (DOT) dans le cadre de la campagne Transportation Leaders Against Human Trafficking (les dirigeants du transport contre le trafic humain).En se joignant à la campagne, ASTA s'engage à travailler avec ses partenaires de l'industrie du transport et du voyage, pour éduquer les employés et les membres sur la façon de reconnaître et de signaler les signes de traite des êtres humains et le tourisme sexuel.L'Association s'engage aussi à sensibiliser le public voyageur sur les questions de traite des êtres humains, en utilisant des messages communs dans les campagnes de sensibilisation ciblées, entre autres.Dans le cadre de son engagement à mettre fin à l'exploitation sexuelle des enfants, ASTA a aussi convenu d'introduire une clause dans les contrats avec les fournisseurs, en indiquant un rejet commun de l'exploitation sexuelle commerciale des enfants. (source Tourisme Plus)
http://www.youtube.com/embed/qqA95khRff4
Laissez un commentaireUn collectif de juristes internationaux voulant protéger les enfants de la marchandisation
Sur le site deValeurs Actuelles du 10 avril 2013:
(Le juste équilibre pour un enfant)
Nous, juristes du monde, appelons contre le danger de réification des enfants à adopter. Depuis la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant jusqu’à la Convention de New York relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 1989 et la Convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale du 29 mai 1993, le droit universellement consensuel repose sur trois fondamentaux convergents : d'une part, la famille est formée d’une mère et d’un père, d'autre part, l’enfant a droit à une famille, enfin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être garanti par la société.
Une famille est formée d’une femme et d’un homme. Reprenant la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (article 16), les deux grands pactes de l’ONU, le pacte international des droits civils et politiques (article 23) comme le pacte international des droits économiques, sociaux et culturels (article 10) ont cette formule admirable : « La famille est l'élément naturel et fondamental de la société ». Elle revient comme un leitmotiv dans tous les préambules. Ce postulat a pour corollaire le suivant, aussitôt énoncé par le pacte : « Le droit de se marier et de fonder une famille est reconnu à l'homme et à la femme » (article 23 précité).
L'humanité ne procède pas de la génération spontanée ni du clonage des êtres humains. L'humanité est une famille de familles. La sauvegarde de l'humanité passe donc par la protection de son origine, l'union d'une femme et d'un homme, et de son cadre, la famille. L’article 23 du pacte de 1966 procède tout simplement du principe de réalité humaine ; il en appréhende le fruit naturel, si on ose dire. Droit naturel et droit positif sont unis à jamais pour définir les "parents" comme l'union d'une femme et d'un homme formant une "famille" et lui réserver cette définition.
Une mère et un père, un droit fondamental pour l’enfant. La famille est pour l’enfant la condition de « l'épanouissement harmonieux de sa personnalité » (principe 6 de la Déclaration des droits de l’enfant du 20 novembre 1959). Le lien de causalité que font ces textes entre le « besoin d’amour » de l’enfant et le fait de « grandir sous la responsabilité de ses parents » est fondamental (principe 6 précité). Au-delà du droit de l’enfant à sa famille naturelle, autant qu’il est possible, est consacré un droit de l’enfant sans famille à une mère et un père adoptifs.
Ce droit se traduit dans la Déclaration du 3 décembre 1986 sur les principes sociaux et juridiques applicables à la protection et au bien-être des enfants selon un enchaînement admirable qui mérite d’être cité. Si l'enfant ne peut être élevé par ses parents naturels, il faut envisager de le confier à une « autre famille de remplacement » (article 4), car « le but premier de l'adoption est de procurer une famille permanente à l'enfant que ses parents naturels ne peuvent prendre en charge » (article 13).
La Convention de New York n'admet l'adoption dans une « famille adoptive » (article 21) qu'à défaut du droit de l'enfant de connaître et d'être élevé par ses parents (article 7). Les articles 20 et 21 sont dominés par l'idée que l'adoption opère une interpolation de la mère et du père naturels.
La Convention de La Haye n'envisage pas d'autre adoption internationale que celle dont le but est de donner à l'enfant des parents à l'égard desquels pourra s'établir « un lien de filiation » (article 2). Si elle n'envisage pas exclusivement ces « parents adoptifs » (article 5) sous l'angle exclusif d' « époux », il résulte de son article 2 que cette situation matrimoniale est la première à être considérée.
La société, garante de l’intérêt de l’enfant à avoir droit à une famille composée d’une mère et d’un père. L’article 5 de la Déclaration de 1986 prévoit que « pour toutes les questions relatives au placement de l’enfant auprès de personnes autres que ses parents naturels, l’intérêt bien compris de l’enfant doit être la considération primordiale ». La Convention de New-York consacre, au titre des principes généraux des droits de l’enfant, la prise en compte de « l’intérêt supérieur de l’enfant » « dans toutes les décisions qui concernent les enfants ». Le respect de l’intérêt de l’enfant au droit à une famille de remplacement, composée d’une mère et d’un père, en remplacement de sa famille naturelle composée d’une femme et d’un homme, est garanti par le droit international, qui va même encore plus loin dans le concept de droit à remplacement. Il faut, conformément à l’article 20 de la Convention de New-York, qu’il soit « dûment tenu compte de la nécessité d'une certaine continuité dans l'éducation de l'enfant, ainsi que de son origine ethnique, religieuse, culturelle et linguistique ».
C'est, à notre connaissance, le seul motif supérieur en droit international qui autorise à prendre en considération des différences. Au contraire du droit commun des droits de l’Homme, l'intérêt supérieur de l'enfant le commande et le légitime. La prise de conscience par un enfant adopté, progressivement à partir de l’âge de raison, qu’il a été privé de la chance d’une mère et d’un père adoptifs risque fort de se révéler traumatisante lorsqu’on connaît déjà les difficultés d’assumer puis d’accepter un abandon par ses parents naturels ou l’ignorance de ses origines. C’est parce que cette privation serait inhumaine que les droits de l’Homme l’interdisent.
Pour y parer, l’obligation « d’une certaine continuité » entre la famille naturelle de l’enfant et la « protection de remplacement » qui lui est garantie passe, précisément, par la reconstitution d'une cellule formée d'une mère et d’un père. La Convention de La Haye est encore plus nette: « Les adoptions ne peuvent avoir lieu que si les autorités compétentes de l'Etat ont constaté qu'une adoption internationale répond à l'intérêt supérieur de l'enfant » (article 4) et « ont constaté que les futurs parents adoptifs sont qualifiés et aptes à adopter » (article 5).
Sauf à violer le droit des gens, l'Etat d'accueil d’un enfant à adopter doit garantir à l’Etat d'origine de cet enfant ces obligations essentielles des Conventions de New-York et de La Haye. Dans son article 14, la Déclaration de 1986 énonce que « Lorsqu'elles examinent les placements possibles dans une famille adoptive, les personnes responsables du placement doivent choisir l'environnement le plus approprié pour l'enfant ». Pour s'assurer que les futurs parents adoptifs sont « qualifiés et aptes à adopter », l'Etat d'accueil doit en particulier prendre en considération « leur situation personnelle, familiale, médicale, leur milieu social, les motifs qui les animent, leur aptitude à assumer une adoption » (article 15 de la Convention de La Haye) et l’Etat d'origine est habilité à prendre sa décision en tenant « dûment compte des conditions d'éducation de l'enfant ainsi que de son origine ethnique, religieuse et culturelle » (article 16). La Convention de La Haye légitime par avance le refus de reconnaître comme qualifiés et aptes à adopter des candidats à l’adoption s’ils n’apparaissaient pas comme de futurs parents adoptifs, c'est-à-dire une mère et un père unis. Ainsi le droit international ne peut pas affirmer de manière plus forte que c’est un choix discrétionnaire de la famille adoptive qui est reconnu aux Etats, au nom de l’enfant.
La combinaison des ces trois principes internationaux fondamentaux permet de rejeter aussi catégoriquement que définitivement un prétendu droit à adopter ou d’aptitude indifférenciée à adopter comme étant contraire aux Droits de l’homme. Ce rejet n’est pas qu’une question de droit positif, ce qui lui ferait après tout prendre le risque d’une évolution des règles sous l’emprise d’une majorité tyrannique ou totalitaire, ce que l’histoire de l’humanité nous a hélas enseigné comme crédible.
Ce rejet se fonde sur l’abomination des abominations, l’esclavage, ancienne expression qui signifie la réification de l’homme. L'enfant adopté ne serait plus alors que le simple objet de substitution auquel un adulte prétendrait avoir droit, alors que, selon le droit international, c'est une famille de substitution à laquelle il pouvait prétendre. La liberté des adultes, notamment à travers leurs choix de vie, se nourrit du respect intégral du droit absolu des enfants, au nom des Droits de l’homme, à une famille d’une mère et d’un père unis. La majorité silencieuse des personnes qui font un autre choix que celui d’être parents naturels le comprend car l’enjeu éthique est au-delà des égos.
La tentation de possession d’autrui est une menace récurrente qui guette la société humaine. Dans l’ordre de la procréation, cette tentation prend la forme revendicative du droit à adopter, du droit à un enfant, du droit à fabriquer un enfant, du droit à tel ou tel enfant ou encore du droit à cloner… Commencer à l’admettre, et toute l’immonde pelote se déroule vers le néo-esclavagisme des temps prétendument modernes. Si les droits de l’Homme ignorent ces aspirations et leur refusent droit de cité, c’est parce qu’ils trouvent leur raison commune dans le devoir d’abhorrer toute forme de réification de l'être humain, forme modernisée de l'esclavage.
Texte adressé à tous les parlementaires français, au nom des signataires suivants :
Roberto ANDORNO, Docteur en droit, chercheur (Argentine)
Maria Gabriela AHUALLI STEINBERG, Procureur, Etat de Sao Polo (Brésil)
Fernán ALTUVE-FEBRES, Avocat, Lima (Pérou)
Julio ALVEAR, Professeur de droit, Santiago de Chili (Chili)
Marcello ANDRADE, Avocat, Sao Paulo (Brésil)
Ignacio BARREIRO, Directeur du bureau de Human Life International, Montevideo
(Uruguay)
Saffi BEN HALIMA, Professeur émérite de la faculté de droit de Tunis (Tunisie)
Alfonso DE RIVERO, Juriste, Ancien ambassadeur, Lima (Pérou)
Ricardo DIP, Juge à la Cour de Sao Paulo (Brésil)
Aviol FLEURANT, Professeur de droit international des droits de l'Homme, Avocat au
barreau de Port au Prince (République de Haïti)
Merab GVARAMIA, Full Professor of Law (Georgia)
Mariakutty KOCHUPURACKAL, Barrister, Etat de Tamil nadu (Inde)
Mikhaïl N. KOUZNETSOV, Docteur ès sciences juridiques, professeur de l’Université de
Russie de l’amitié des peuples, professeur de droit, juriste, avocat (Fédération de Russie)
Carlos MAHIQUES, Professeur de droit et juge à la Cour de cassation de l'Etat de Buenos
Aires (Argentine)
Bernardo MANZANO-TORRES, Avocat, Guayaquil (Équateur)
Truong QUANG DUNG, barrister, Hanoï (Vietnam)
Pavel PARFENTIEV, Human Rights advocate, World Congress of Families Advisor for the
International Human Rights Law (Fédération de Russie)
Rodrigo PEDROSO, Avocat de l’État, Sao Paulo (Brésil)
Igor V. PONKIN, Doctor of science (Law), Law teacher (Fédération de Russie)
Horacio SÁNCHEZ DE LORIA, Avocat, Buenos Aires (Argentine)
Sesili SHAMATAVA, Assistant of barrister (Georgia)
Nino SULABERIDZE, Lawyer, Doctor of Law (Georgia)
Natalya TCHERNOVA, Avocat, Saint-Pétersbourg (Fédération de Russie)
Vicente UGARTE DEL PINO, Ancien Président de la Cour de Cassation, Lima (Pérou)
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Il en coûte 100 000$ pour se faire fabriquer un enfant aux États-Unis
Sur le site de genethique.org du 12 avril 2013:
(La gestation pour autrui, nouvel esclavagisme dans les pays pauvres)
Laissez un commentaireA la recherche de clients potentiels, un Centre de fertilité de l'Illinois (Etats-Unis) est actuellement en "tournée" à Paris. Ce mercredi 10 avril, il "devait organiser, conjointement avec le laboratoire de fécondation in vitro 'aParent', une soirée intitulée 'Don d'ovocyte, gestation pour autrui, test génétique de dépistage sur embryon, revue des modes de procréation', à l'hôtel Lutetia". Mais "devant le tollé provoqué par cette opération de promotion" diffusée sur internet, l'hôtel l'a finalement refusée.
Paul, un journaliste de 47 ans qui travaille depuis longtemps sur le dossier, a, avec son amie Cécile, âgée de 46 ans, demandé un rendez-vous, qu'ils ont obtenu à l'hôtel Mélia Vendôme, afin d'obtenir des informations. Peter, homosexuel, a été invité avec son ami et leur petit garçon de 4 ans issu d'une gestation pour autrui (GPA) à Chicago, pour témoigner de leur expérience. Enfin, Julie, infirmière du centre de fertilité de l'Illinois et "coordinatrice pour la procréation médicalement assistée nécessitant un tiers" est présente au rendez-vous.
(...)
Après qu'il leur a été donné une liste de cinq donneuses, toutes dans l'Illinois, Peter leur précise que le délai d'attente est long: "six à douze mois. les femmes ont entre vingt et trente ans. il y a leurs profils, leur photos. On vous conseille d'en choisir une qui a déjà donné", et d'ajouter, un peu mal à l'aise: "pour être sûr que c'était bien, euh..., la qualité". L'infirmière poursuit en mentionnant que l'histoire médicale de la donneuse est vérifiée, "jusqu'à ses grands-parents", et "même ses frères et soeurs". Et de souligner: "si elle est porteuse d'une maladie génétique, elle est disqualifiée". Puis, Paul s'interroge sur la question de "l'avortement thérapeutique". A ce sujet, l'infirmière du centre de fertilité répond que "c'est possible. [...] Mais pour réduire ce risque [est pratiqué] un diagnostic préimplantatoire". Selon le site du laboratoire 'aParent', ce diagnostic "est utile pour 'l'équilibre de la famille' ".
Peter explique au couple que "si tout va bien, [recourir à la GPA coûte] entre 90 000 et 100 000 dollars" et de leur mentionner qu'ils "aur[ont] un certificat avec [leurs] noms. L'enfant sera américain, et après [ils] pourr[ont] le naturaliser".
Enfin, Cécile souhaite savoir ce que Peter et son ami ont expliqué à leur petit garçon. Celui-ci répond, donnant cependant l'impression de ne pas être très sûr de lui: "il est trop petit. Il sait déjà que c'est une femme qui l'a porté. Il n'a pas de maman, il a deux papas, et voilà, il va bien, il est heureux on va dire".
500 000 avortements sélectifs (selon le sexe) en Inde, par année, plus les infanticides...
Sur le site de genethique.org du 11 avril 2013 :
En Inde, les femmes subissent une véritable discrimination que ce soit au travail ou à la maison, et "les avortements comme les infanticides deviennent un problème d'ampleur nationale". Ainsi, "les Nations Unies estiment à environ 500 000 chaque année le nombre d'interruptions volontaires de grossesse [IVG] destinées à éviter la naissance d'une fille", des avortements "pratiqués en cachette et dans des conditions douteuses par des médecins peu scrupuleux. Et les infanticides sont dramatiquement fréquents".
Selon la journaliste, "cette discrimination prénatale et postnatale s'est accrue dès que les femmes ont eu accès à des méthodes permettant d'identifier le sexe de l'enfant, menant ainsi à de nombreux avortements". Et une étude menée par l'ONG Action Women of India à New Delhi a révélé que cette pratique se retrouvait dans toutes les classes indiennes et "que même les femmes les plus éduquées pouvaient passer par plus de huit avortements pour s'assurer de donner naissance à un garçon".
Ah oui, la Fédération des femmes du Québec et le Conseil du statut de la femme préconisent « l'éducation » pour lutter contre l'avortement sélectif... mais les présidentes de ces associations ne veulent toujours pas qu'une restriction soit appliquée à la pratique de l'avortement. Pensée magique, quand tu nous tiens...
Laissez un commentaireIl y a proportionnellement plus d'avortements au Québec qu'au Canada
En 2008, alors que le Québec comptait pour 23,6% de la population canadienne, plus de 28,5% des avortements du Canada s'y produisaient. En 2011, alors que la présence québécoise au sein du Canada a baissé à 23,4% de la population canadienne, nous avions toujours un taux de 28,4% des avortements d'un océan à l'autre. Pour voir une illustration graphique de ces chiffres tirés de l'Institut canadien sur la santé, cliquez ici.
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Appel du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie à participer à la marche du 18 mai
Chers amis:
L'insensibilité croissante des avorteurs
Dans un article paru hier, nous vous racontions les histoires d'horreur de ce médecin pratiquant le sectionnement de la nuque des bébés avortés tardivement pour terminer le « travail ».
Comment peut-on en arriver là ? Ma femme et moi sommes passés pour la naissance de notre premier enfant par les mains d'un gynécologue-obstétricien d'un hôpital où l'on pratiquait des avortements. Nous avons parfaitement senti que notre enfant n'avait aucune importance aux yeux de ce médecin et de certaines infirmières. Le Journal de Montréal du 12 avril 2013 relate possiblement une histoire semblable qui s'est passée aussi dans un hôpital où l'on pratique des avortements (voir la liste) : l'hôpital Honoré-Mercier de St-Hyacinthe:
Laissez un commentaire(...)À cette époque, Mme St-Pierre et son conjoint attendaient leur premier enfant. La grossesse se déroulait parfaitement bien jusqu’au jour où la maman a été admise, à 33 semaines, au centre hospitalier de Saint-Hyacinthe après avoir perdu ses eaux.
Battements cardiaques anormauxTrois jours plus tard, alors que la patiente était alitée et au repos complet, les choses se sont compliquées. Le cœur du bébé s’est mis à battre plus vite que la normale.Les infirmières ont prévenu à plusieurs reprises le gynécologue-obstétricien Jean-Luc Mathieu, de garde ce soir-là, indique la poursuite.Mais celui-ci a estimé que la situation n’était pas inquiétante et n’a pas jugé nécessaire de venir à son chevet.Césarienne d’urgenceIl aurait même rétorqué que «la patiente ne devait pas être ici», rapporte le document judiciaire. Alerté de nouveau dans la nuit, le Dr Mathieu a finalement décidé de retirer le moniteur utilisé pour mesurer le rythme cardiaque de l’enfant, et il aurait donné l’ordre de laisser dormir la maman.Seulement, voilà que le lendemain matin, le pouls du bébé était faible, et très difficile à trouver.Toujours selon la requête, le médecin a alors envoyé Mme St-Pierre en salle d’accouchement. Comme il venait de terminer sa garde, il a passé le relais à une autre gynécologue-obstétricienne.Malgré la césarienne d’urgence, le bébé était sans vie lorsqu’il est sorti.Au grand désespoir du couple, aucune des manœuvres de réanimation n’a fonctionné.«Quand je me suis réveillée, les médecins m’ont annoncé qu’ils étaient désolés, qu’ils n’avaient rien pu faire, s’est remémorée Mme St-Pierre. C’est quelque chose de terrible. Tout était flou. On se dit : “Mais pourquoi c’est arrivé?”»
Trois événements à ne pas manquer
Mgr Christian Lépine présidera une Messe pour la vie le vendredi 3 mai, à 19 h 30, à la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde. Amenez vos amis! À ne pas manquer aussi, La marche pour la Vie, le 9 mai à Ottawa et La marche printanière le 18 mai prochain à Québec !
Un avorteur et son équipe terminait le « travail » en sectionnant la nuque des bébés avortés
Sur le site de Pour une école libre du 11 avril 2013:
(Kermit Gosnell, avorteur qui tuait les enfants de plus de 24 semaines de grossesse en leur sectionnant la nuque. À noter que certains CLSC de Montréal et l'hôpital Ste-Justine exécutent des avortements aussi tardifs)
Laissez un commentaireKermit Gosnell (ci-contre), un médecin américain pratiquant des avortements, a été inculpé mercredi 19 janvier 2011 pour les meurtres d'une femme et de sept bébés tués après leur naissance, alors qu'ils respiraient et bougeaient.
« Il exécutait régulièrement des avortements au-delà de la limite légale de 24 semaines. En conséquence, des bébés viables sont nés. Gosnell les a tués en plongeant des ciseaux dans leur moelle épinière », a indiqué le bureau du procureur de Philadelphie. Le Dr Gosnell avait « appris à ses employés à faire comme lui », a-t-il encore indiqué.La femme concernée par la procédure est décédée d'une crise cardiaque provoquée par des narcotiques qui lui avaient été administrés dans le cadre d'un avortement tardif.Le Dr Kermit Gosnell, âgé de 72 ans aujourd'hui, a gagné des millions de dollars au cours des 30 dernières années en effectuant le plus d'avortements qu'il pouvait, dont de nombreux avortements tardifs et illégaux.D'autres victimesDepuis cette condamnation d'autres victimes de M. Gosnell l'accusent publiquement.Robyn Reid, âgée de 15 ans, ne voulait pas se faire avorter. Mais quand sa grand-mère l'a emmenée de force à une clinique d'avortement un jour d'hiver 1998, Reid a pensé qu'il suffirait qu'elle dise au médecin qu'elle ne voulait pas avorter et puis filer.Au lieu de quoi, Kermit Gosnell aboya : « Je n'ai pas de temps pour cela ! » Il a ensuite arraché ses vêtements, lui a donné une fessée, l'a jetée sur une civière sale, lui a attaché les bras et les jambes, lui a injecté des sédatifs jusqu'à ce qu'elle cesse de crier et perde conscience, a-t-elle déclaré au Philadelphia Daily News le 21 janvier 2011.Nicole Gaither s'est fait avorter par Gosnell en 2001. Après quatre jours, la douleur post-opératoire était si intense qu'elle pouvait à peine marcher. Elle serait retournée à la clinique, où Gosnell insouciant lui aurait déclaré qu'il avait oublié des restes fœtaux en elle.« Allons, levez-vous ! Ça ne fait pas si mal que cela ! » avant de procéder — sans aucune anesthésie — à une aspiration utérine.Forcée d'avorterEn 2001, après avoir assisté au spectacle des patientes hébétées et ensanglantées du Dr Gossnel dans la salle de réveil de sa clinique, Davida Johnson a changé d'avis et ne voulait plus se débarrasser de son fœtus de 6 mois. Mais le personnel de la clinique ignora ses protestations dans la salle d'opération, la gifla, la ligota et lui donna des sédatifs jusqu'à la rendre inconsciente. À son réveil, elle n'était plus enceinte.Quelques semaines plus tard, d'ajouter Davida, on lui a diagnostiqué une maladie vénérienne qui, selon elle, serait due aux instruments non stérilisés utilisés par Gosnell. Maintenant, elle ne pourrait plus mener de grossesses à terme ayant échoué à quatre reprises depuis son avortement.Sectionner la nuque des nouveau-nésL'auxiliaire médicale Adrienne Moton a admis récemment au cours du procès qu'elle avait sectionné la nuque d'au moins dix bébés après leur naissance, comme l'avait demandé Gosnell. Gosnell et un autre employé sectionnaient régulièrement la moelle épinière pour s'assurer de la mort du fœtus [sic] », a-t-elle dit.Moton sanglotait alors qu'elle racontait avoir pris une photo avec son téléphone portable d'un bébé parce qu'il était plus grand que tous ceux qu'elle avait vu avortés auparavant. Elle a mesuré le fœtus, il devait avoir près de 30 semaines et elle s'est alors dit qu'il aurait pu survivre, compte tenu de sa taille et de sa couleur rosâtre. Gosnell plaisanta par la suite en disant que le bébé était si grand qu'il aurait pu marcher jusqu'à l'arrêt de bus, a-t-elle ajouté. Quel sens de l'humour !Avortements au-delà de 26 semainesUn autre assistant de Gosnell, Stephen Massof, 50 ans, en attente de jugement après avoir plaidé coupable à l'assassinat de deux nouveau-nés à la clinique, a révélé la semaine passée qu'il avait été témoin d'un avortement à 26 semaines - deux semaines au-delà de la limite de 24 semaines fixé par l'État.Il a aussi déclaré qu'il aurait vu naître 100 enfants vivants, puis qu'on leur avait « sectionné » la nuque, afin de s'assurer de leur « disparition ». Massof a aussi décrit des scènes horribles à la clinique qu'il a qualifiée de sale et délabrée où certains instruments chirurgicaux étaient rouillés.Il pleuvait des fœtus, on les décapitait«Il pleuvait des fœtus. Il y avait des fœtus et du sang partout. C'était à proprement parler des décapitations. On séparait le cerveau du corps, a-t-il déclaré à NBC.Il a également allégué que la machine à ultrasons de la clinique avait été manipulée pour faire apparaître les fœtus plus petits et donc plus jeunes.Cris perçants de bébé sur une tableL'ancienne avorteuse Sherry West a déclaré avoir entendu un bébé « crier » et « pousser des cris perçants » au cours d'un « avortement » qui a eu lieu au « Palais des cauchemars » de Kermit Gosnell, l'avortoir de celui-ci à Philadelphie.Le propriétaire, le Dr Kermit Gosnell, lui avait demandé de l'aider et d'aller dans une autre pièce. Là, un bébé de 45 à 60 centimètres, qui n'avait pas encore d'yeux, était couché dans une casserole transparente, s'est-elle souvenue avec horreur. Il poussait des « cris perçants, il faisait un bruit » qui « ressemblait à un petit extraterrestre », a-t-elle avoué. Il « m'a vraiment fait peur ». Elle a alors quitté la pièce.Des témoins oculaires au procès rapportent que West était visiblement secouée au souvenir de cet événement traumatique.
Le désir d'euthanasie, pathologie des bien-portants...
Sur le site de ichtus.fr, cette entrevue avec le Dr Lucien Israël, cancérologue de renom.:
(L'un des nombreux livres du Dr Lucien Israël)
Lucien Israël : J’ai été longtemps médecin des maladies graves. Pendant des années, même des décennies, j’ai entendu les patients me dire avec confiance "docteur, je sais que je suis en danger, je remets ma vie entre vos mains, faites pour le mieux". Je constatais alors que, lorsque l’on fait pour le mieux, les patients même si vous n’avez pas pu les guérir ne demandent pas l’euthanasie. Ils percevaient qu’ils existaient pour toute l’équipe médicale ; que nous nous battions pour leur donner toutes leurs chances et ne demandaient pas qu’on mette fin à leurs jours. En quarante ans de cancérologie, je ne me suis trouvé qu’une seule fois confronté à une demande d’euthanasie. Je sais donc d’expérience que si l’équipe médicale s’occupe du malade avec respect et détermination, la question de l’euthanasie ne se pose pas.Aviez-vous cette position contre l’euthanasie dès le début de votre carrière ou est-elle le résultat de votre réflexion et de votre expérience ?L. I. : Ecoutez, je n’ai jamais eu aucune hésitation. Je ne suis même pas sûr de m’être posé la question. En tout cas, je ne m’en souviens pas. J’ai commencé à y réfléchir quand on m’a demandé d’écrire un ouvrage sur le sujet. Auparavant, j’étais tout simplement occupé à défendre les existences qui m’étaient confiées et je n’avais pas été placé devant cette demande. En tout cas, pas par les patients ; cela m’est arrivé de la part des familles. Et c’est un point que je ne cesse de souligner - car il est important dans le débat qui se déroule actuellement -, l’euthanasie est une question qui préoccupe, en réalité, bien plus les bien-portants que les malades. Les familles des malades en fin de vie finissent par ne plus supporter l’inquiétude d’une part, le fait d’être ramené à l’idée de leur propre disparition d’autre part. C’est, dans l’immense majorité des cas, inconscient - elles ne s’en rendent pas compte - mais j’ai pu l’observer à de nombreuses reprises. Déprimées et anxieuses, elles souhaitent qu’un terme soit mis à cette douloureuse situation.Du côté des malades, ce n’était pas la même chose. Nous les avons accompagnés du mieux que nous pouvions. Tous mes élèves et toutes mes infirmières se sont dévoués à cette tâche sans aucune restriction et nous avons reçu des lettres postées in extremis de la part de patients qui nous remerciaient de notre attention. Ils avaient observé que nous leur avions donné toutes leurs chances et qu’il n’y avait eu aucune négligence. En d’autres termes, ils avaient compris que nous attachions un prix infini à leur existence. J’ai mesuré tout cela un jour - je le vivais mais je n’y avais pas réfléchi pendant les premières années -, et c’est devenu pour moi évident.Par ailleurs, j’ai appris de mathématiciens que le prix de la vie est infini parce qu’il y a 10 puissance 80 circuits potentiels dans le système nerveux d’un être humain - le nombre de particules dans l’univers. Par conséquent, si même le soleil explosait dans 5 milliards d’années, il n’y aurait pas eu deux humains identiques. Chaque homme est, ici-bas, une exception à part entière. Il faut donc le traiter comme tel. Bien entendu, il y a l’inévitable question de la signification spirituelle. Je ne suis pas personnellement sûr de l’existence d’un au-delà mais je dois dire que je le crois bien plus vraisemblable aujourd’hui qu’au début de ma carrière.(...)Vous expliquez dans votre dernier livre que le malade redoute moins la douleur que l’abandon...L.I. : Absolument ! Il redouterait la souffrance si on ne faisait rien. Mais, et je le répète dans toutes mes interventions, nous pouvons venir à bout de toute douleur. L’argument de la douleur pour défendre l’euthanasie est un faux argument.La deuxième raison invoquée par les partisans de l’euthanasie, c’est la dignité de l’homme. Cette affirmation m’est absolument insupportable parce que la dignité d’un être humain ne réside pas dans le fonctionnement de ses organes. Si on lui donne le sentiment de ne pas être abandonné et d’être reconnu en tant qu’homme, il conserve toute sa dignité. Rappelons en outre que s’il y a des patients qui demandent parfois l’euthanasie, ce n’est pas seulement en raison de symptômes physiques non maîtrisés mais du fait de l’anxiété dans laquelle on les laisse. Or, même celle-ci peut être médicalement contrôlée. Cela fait partie du traitement qui peut être donné dans des circonstances difficiles.En réalité, l’euthanasie est une question de civilisation. Il y a des quantités de médecins qui ne sont pas informés de leur mission et des quantités de bien-portants qui pensent qu’on peut mettre fin à des vies. Cela ne leur pose pas de problème - comme disait Freud, "l’inconscient se croit toujours immortel" - jusqu’au jour où ils seront eux-mêmes confrontés à la situation...Si les enfants apprennent un jour que la société accepte qu’il soit possible de mettre fin à la vie de leur grands-parents, la rupture du lien symbolique entre les générations sera dramatique. En luttant contre l’euthanasie, nous ne luttons pas seulement pour la survie de personnes en fin de vie mais nous livrons un combat pour la survie d’une culture et d’une civilisation.(...)Comment distingue-t-on euthanasie passive et euthanasie active ?L. I. : Partons de deux exemples. Dans les centres de réanimation, il arrive que des personnes dans un coma profond depuis des années se réveillent sans que la médecine sache pourquoi. En auraient-elles la possibilité en cas de légalisation de l’euthanasie ? Dans les mêmes centres, il y a aussi des personnes qui sont non seulement cliniquement mais aussi physiologiquement morts : le cœur ne bat que grâce à une appareil d’assistance, les poumons ne respirent que par un respirateur artificiel, l’électro-encéphalogramme est plat. Ce sont des fausses vies et il est absurde de reprocher à un médecin d’arrêter ces appareils qui n’entretiennent qu’une survie artificielle. Cette euthanasie passive, puisque c’est ainsi qu’on l’appelle, n’a en réalité rien à voir avec une euthanasie. Débrancher les appareils d’assistance, ce n’est qu’admettre qu’il n’y a plus de vie.(...)L’opposition à l’acharnement thérapeutique est souvent considérée comme un soutien à la légalisation de l’euthanasie. Au-delà de la manipulation des sondages, ne pensez-vous pas que la question des malades en fin de vie demeure méconnue ?L. I. : Sans aucun doute. Ce n’est pas pour rien que la demande d’euthanasie vient des bien-portants. Le problème de la fin de vie mériterait d’être enseigné en ayant recours à des exemples comme ceux des soins palliatifs. Dans l’immense majorité des cas, les patients qui sont traités dans les centres de soins palliatifs ne demandent pas qu’on les euthanasie. Je n’exclue pas que certaines familles le fassent, mais les patients non, parce qu’on les traite jusqu’au bout comme des personnes humaines à part entière : on les soulage, on leur témoigne respect et compassion, on prend toutes les dispositions afin qu’ils puissent mener leur réflexion spirituelle...Il faudrait enseigner dans les écoles cette attitude vis-à-vis de la vie humaine afin que les enfants comprennent, dès leur plus jeune âge, que tout doit être fait en faveur de la vie jusqu’à son terme plutôt que de décider d’en finir. C’est une pathologie de certains bien-portants que de souhaiter l’euthanasie active.A ce sujet, vous expliquez que la déchéance est en réalité dans le regard des bien-portants. N’est-ce pas la caractéristique d’une société marquée par le jeunisme, la compétition, la beauté à tout prix ?L. I. : C’est aussi cela ; sans aucun doute. Les modèles proposés par la télévision et plus largement par les médias, sont effectivement des modèles de jeunesse, de beauté... L’image donnée des personnes âgées est négative. On en a assez entendu parler à propos de la canicule. Il y a un problème de solidarité et de reconnaissance. Elle fléchit dans la conscience des jeunes, mais aussi dans la conscience d’un certain nombre de donneurs de leçons !Si, dans la tête des jeunes, il se glissait l’idée que l’on peut mettre fin à une vie humaine, ce serait extraordinairement dangereux pour toutes les générations qui viennent. Je pense qu’il faudrait des entretiens dans ce domaine dans le cadre de la formation des maîtres. Il est nécessaire également de trouver le moyen d’aborder ce problème avec les jeunes enfants afin qu’ils comprennent que chaque vie humaine est unique et que la civilisation a grandi en la défendant. Ce n’est pas seulement à l’Assemblée nationale ou au Comité d’éthique d’en discuter, c’est à chacun d’entre nous d’en prendre conscience.Il faut vraiment que la défense de la vie humaine devienne une valeur de notre culture enseignée partout. Autrefois, il n’était pas besoin de l’enseigner parce que c’était admis universellement. Les modèles étaient donnés dès le départ dans l’éducation par une sorte de réflexe. C’était culturel. Aujourd’hui, il faut s’en occuper activement.(...)Vous avez évoqué la formation des maîtres. Abordons maintenant celle des infirmières et des médecins. Sont-ils assez sensibilisés à la question de la mort ?L. I. : Il n’y a pas de formation philosophique. Personnellement, j’ai eu la chance d’avoir des maîtres qui ne faisaient aucun discours mais il suffisait de les voir faire pour comprendre ce qu’était la médecine et le devoir du médecin. Je pense que cette formation mériterait de faire partie des programmes. Ce serait probablement une petite révolution parce que ce n’a jamais été le cas. Mais aujourd’hui, c’est devenu nécessaire. J’ai plaidé en outre pour quelque chose de, je dirais, plus révolutionnaire. L’entrée en faculté de médecine dépend entre autres des aptitudes mathématiques. Je pense qu’on devrait remplacer cela par des examens psychologiques qui permettraient de déceler les personnalités adaptées à se mettre au service d’autrui et celles qui ne le sont pas, même si elles ont un quotient intellectuel élevé. Il faut instruire les infirmières et les médecins. Ils faut qu’ils soient conscients de leurs devoirs vis-à-vis de l’humanité.
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