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Pepsi aurait utilisé des cellules souches embryonnaires pour développer de nouvelles saveurs

«Saviez-vous que le géant alimentaire  PepsiCo avait en août 2010 accordé à l’entreprise de biotechnologies Senomyx un contrat de 30 millions de $ pour développer en quatre ans des “agents de saveur” (édulcorant et exhausteur de goût) destinés à ses boissons gazeuses ou plates, élaboré à partir de lignées issues de cellules fœtales de bébés avortés – des manipulations autorisées par le gouvernement du grand humaniste Obama…»

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Petites histoires à connaître sur l'euthanasie en Hollande

Alors que nous attendons les résultats de la commission québécoise sur l'euthanasie, les discours et les argumentations fallacieuses se répandent dans nos médias. L'un des bobard courrament répandu est la supposée absence d'abus dans les pays ayant légalisé l'euthanasie. Les règles seraient appliquées à la lettre.

Qu'en est-il? 

Je vous invite à lire cet article paru en 2009 sur la situation en Hollande. Si on racontait ces faits, on ne parlerait certainement plus de ce pays comme d'un modèle à suivre...

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Le Fond des Nations-Unies pour la population s'inquiète toujours...

Hier, dans un article résumant le livre du journaliste écologiste Fred Pearce, j'ai repris quelques-uns des nombreux points qu'il développe pour montrer la fausseté de la thèse d'une surpopulation, d'une bombe démographique mettant en jeu l'avenir de la planète.

Dans ce livre, paru en 2010 en anglais, le journaliste explique la diminution du taux de fécondité mondiale, passant de plus de 5 enfants par couple à 2,6 en 2008.  Il cite des démographes affirmants que le taux de fécondité de remplacement est de 2,3 enfants.

Dans l'article de La Presse du 26 octobre 2011, le Fond  des Nations-Unies revient sur ses craintes de surpopulation... alors qu'elles ne sont pas fondées. On peut noter que depuis 2008, le taux de fécondité a encore perdu un dixième de point, en seulement 3 ans, s'établissant à 2,5 enfants. Et la tendance est vers une diminution de ce taux de fécondité... 

Je reprends la conclusion beaucoup plus réaliste de Fred Pearce : «Au rythme actuel du déclin démographique, le taux mondial de fécondité devrait être en dessous du seuil de renouvellement des générations peu après 2020.» (p.222)

Ce n'est pas de surpopulation dont devrait s'inquiéter le FNUP, mais d'un réel «crash» démographique à venir. Mais ce n'est pas avec ce genre de crainte que le FNUP pourra continuer de faire la promotion de la mentalité contraceptive, de l'avortement, et de la stérilisation volontaire ou forcée...

Si l'article de la Presse soulève de réels problèmes, il établit faussement un lien entre une croissance démographique non contrôlée (alors qu'il s'agira bientôt d'une décroissance) et des ressources naturelles limitées(alors que l'inventivité humaine en permet une gestion toujours plus efficace et répondant aux besoins de chaque époque), et ne se préoccupe aucunement du véritable enjeu des décennies à venir: la surconsommation des pays riches. Je vous invite à lire l'article sur le livre de Fred Pearce, «L'apocalypse démographique n'aura pas lieu.»

Voir le graphique du taux de fécondité à travers le monde de 1960 à 2009

 

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L'apocalypse démographique n'aura pas lieu...

« La puissance de la population est infiniment supérieure à la capacité dont dispose la terre pour produire ce dont l’homme a besoin pour survivre. » Cette phrase, on pourrait la lire dans n’importe quel traité écologiste actuel. Elle a été prononcée par Malthus, au 18e siècle, et concernait son pays, la Grande-Bretagne. Depuis, « Les Britanniques sont aujourd’hui deux fois plus nombreux qu’à la mort de Malthus. Ils sont plus riches, plus en santé et jouissent d’une plus grande espérance de vie. Et sa théorie, erronée pour la Grande-Bretagne, l’est aussi pour le reste du monde. » De qui est cette deuxième affirmation?  Du journaliste écologiste Fred Pearce, collaborateur régulier des magazines New Scientist, The Guardian et The Ecologist.

Fred Pearce vient d’écrire un livre déboulonnant le mythe de la surpopulation : « L’Apocalypse démographique n’aura pas lieu ».

Étudiants les principes fondateurs de Malthus et de ses fidèles adeptes eugénistes, puis écologistes et planificateurs familiaux, il démontre, chiffre en mains, l’irrationalité de la peur d’un éclatement démographique. « … il y a fort à parier que les personnes qui ont moins de 45 ans assisteront au premier déclin démographique depuis la peste noire, il y a presque sept cents ans, et que ce déclin va survenir rapidement. » (p.18)

Les origines des organismes de planification familliale

Fred Pearce révèle également les racines peu glorieuses d’organismes de planification familiale comme planned parenthood. La fondatrice Margaret Sanger, par exemple, est une eugéniste raciste, contestant les œuvres d’aide aux populations les plus démunies. 

« Combinant les pensées de Malthus et de Galton, elle s’oppose à la charité organisée, qui représente selon elle « le symptôme d’une société gravement malade ». C’est pour elle « l’indice le plus révélateur d’une civilisation qui produit des êtres mauvais, délinquants et dépendants, qui en produit toujours et perpétue leur prolifération. » Plutôt que d’« assumer la charge découlant de la fécondité incontrôlée des autres », la société doit les empêcher de se reproduire. « Davantage d’enfants de responsables et moins d’enfants d’irresponsables. C’est l’objectif essentiel de la régulation des naissances. » (p.63-64)

Ce discours, on le retrouve modernisé dans la bouche des plus grands théoriciens de l’avortement libre et gratuit. Combien de fois n’avons-nous pas entendu le Dr Morgentaler, par exemple, justifier l’avortement par la misère et la pauvreté que connaîtront les enfants issus de milieux familiaux difficiles, ce qui ferait en sorte qu’une grande part de ces enfants seraient de la graine de criminels et de mésadaptés sociaux.

Aussi « Margaret Sanger persuade l’un des plus grands adeptes américains de l’eugénisme d’accepter le poste de directeur de la Ligue pour le contrôle des naissances. Lothrop Stoddard, professeur d’histoire à Harvard, pacifiste et collectionneur de timbres, a aussi commis quelques livres aux titres éloquents, comme Le Flot montant des peuples de couleur contre la suprématie mondiale des blancs et La Révolte contre la civilisation : la menace du sous-homme. » (p.64)

Il est intéressant de noter que si ce discours est passé sous silence aujourd’hui, c’est la population noire qui est la plus touchée par l’utilisation de l’avortement aux États-Unis, tout comme au Canada, ce sont les Québécois, ceux qu’on appelait les « nègres blancs d’Amérique ». Malgré tout, La Fédération internationale pour le planning familial se réclame de ces « femmes révoltées », fondatrices de ces œuvres de contrôle des populations. Leurs idées feront leurs chemins et deviendront politiques gouvernementales. En voici quelques exemples.

Les politiques gouvernementales de contrôle des populations

Dès 1968 le président américain Lyndon Johnson nomme comme président de la Banque Mondiale Robert McNamara. « McNamara déclare bientôt qu’à l’avenir l’aide aux soins de santé sera subordonnée à un contrôle démographique, »… (p.99) C’est une politique inhumaine et toujours actuelle. 

Dans les années 1970, la ministre indienne Indira Gandhi proclame : « Le temps presse et la croissance de la population est telle que nous devons sortir de ce cercle vicieux en prenant le problème à bras le corps… Si le pouvoir législatif, dans l’exercice de ses fonctions décide que C’EST LE MOMENT ET QU’IL EST IMPÉRATIF DE PROMULGUER DES LOIS EN FAVEUR D’UNE STÉRILISATION OBLIGATOIRE, NOUS DEVONS LE FAIRE. » (P.119)

« Et la réponse des agences internationales ne tarde pas à venir. Le Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population, la Fédération internationale pour le planning familial, établie à Londres, l’Agence suédoise de coopération au développement international et bien d’autres encore augmentent leur financement de la planification familiale en Inde. Les officiels de la Banque mondiale à Delhi demandent des fonds pour soutenir la “nouvelle campagne, plus vigoureuse, pour la planification familiale”. Robert McNamara, alors à sa tête, écrit que “L’Inde prend enfin en main de façon efficace son problème de population”. »(p.119)

On parle ici de stérilisation forcée, approuvée par les instances internationales de planification familiale. 19 millions d’Indiens seront stérilisés contre leur volonté « des milliers et des milliers de personnes, pour la plupart pauvres et illettrées, étaient parquées comme du bétail et redoutaient le couteau du boucher, que la personne subissant l’opération ait 18 ou 60 ans, qu’elle soit ou non mariée, qu’elle ait eu six enfants ou qu’elle n’en ait eu aucun importait peu. » (p.121) Indira Gandhi perdra les prochaines élections et sa défaite sera analysée comme étant la réponse du peuple à sa campagne de stérilisation forcée… Des campagnes de stérilisation avec prix à gagner sont toujours en vigueur en Inde.

Après l’Inde, la Chine. Combien de femmes subiront un avortement forcé… On imagine les scènes de violence et de barbarie venant d’un autre âge, tolérées par les pays occidentaux, nous rappelant le silence des intellectuels sur les goulags soviétiques... « L’historien Matthew Connelly a retrouvé une note datant de 1980 à la Fédération internationale pour le planning familial. Il y est question du personnel chinois en charge du contrôle des naissances, alors en formation. Il y est stipulé que, de retour en Chine, le personnel travaillerait sur une “planification familiale forcée et le meurtre de fœtus viables” ». La note indique en outre que quand le scandale éclatera, « la position sera bien difficile à défendre ». (p.149)

Scandale?  Le Fond des Nations Unies (FNUAP) pour les activités en matière de population décernera son prix de la population à Qian Xinzhong, le ministre chinois en charge de la planification familiale, en 1983. Elle partage le prix avec Indira Gandhi(p.150). La Corée du Sud, la Malaisie, le Bangladesh adopteront des politiques semblables, toujours avec les encouragements de la Banque Mondiale et de la FNUAP. Mais le «crash» démographique à venir commence à influencer les dirigeants de ces pays et les incitera certainement à revoir leurs politiques dictatoriales.

Les changements dans les moeurs

Bien que des politiques semblables existent toujours, à partir des années 90, les mœurs ont tellement changé qu’elles rendent obsolète la volonté de contrôler les populations. Pays pauvres comme pays riches sont maintenant influencés par ces personnages de télévision dont la carrière et les amis laissent loin derrière eux les préoccupations familiales, où la famille de plus de deux enfants n’existe pas. Et ce changement des mentalités est plus profond que tout le reste. C’est peut-être la première fois dans l’histoire de l’humanité que la majorité des couples de la terre ne veulent plus avoir une famille nombreuse parce qu’elles ne se sentent pas capables de s’en occuper. Les structures sociales et l’image imprégnée en chacun de ce que doit être une famille et une personne épanouie, ne permet plus d’imaginer la vie avec trois, quatre enfants ou plus… Il y a une intoxication majeure, selon le titre d’une excellente vidéoclip anglophone, de nos mentalités, et il est très difficile à l’heure actuelle de la voir et de s’en défaire.

Où allons-nous?

« Selon Tom Espenshade (démographe du bureau de recherche sur la population de l’Université de Princeton), le taux mondial de fécondité de remplacement, c’est-à-dire le nombre de bébés nécessaire pour maintenir le niveau actuel de population sur le long terme, est de 2,3 enfants. Où en sommes-nous par rapport à ce chiffre? Le taux mondial de fécondité a enregistré une rapide baisse. Situé entre 5 et 6 au début des années 1950, il est tombé à la fin des années 1970 à 3,9. En 2000, il était encore descendu pour atteindre 2,8 et, en 2008, il était de 2,6 enfants par femme. Ils sont plus de soixante pays à l’heure actuelle dans le monde à enregistrer d’ores et déjà un taux de fécondité insuffisant pour renouveler les générations. (…) Au rythme actuel du déclin démographique, le taux mondial de fécondité devrait être en dessous du seuil de renouvellement des générations peu après 2020. » (p.222-223) 

Quelles seront les conséquences de ce faible taux de fécondité : le vieillissement de la population. Et un phénomène tout nouveau aux répercussions déjà visibles : des enfants uniques devant s’occuper de deux parents, et des grands-parents! Ce n’est certainement pas une évolution de la conscience qui amène les pays occidentaux à s’interroger sur les bienfaits de l’euthanasie. La peur de vieillir seul et maltraité n’est pas la peur de ceux qui ont eu beaucoup d’enfants… Les coûts seront exponentiels au point que certains vont jusqu’à se poser la question suivante, par exemple, pour un état qui a imposé l’avortement et l’enfant unique à sa population : 

« Les Chinois vont-ils un jour se sentir obligés d’imposer l’euthanasie, tout comme leurs prédécesseurs ont en leur temps estimé qu’un contrôle obligatoire des naissances était indispensable? » (p.402)

Malgré toutes ces données, face aux « crash » démographiques prochains, certains crient toujours à la surpopulation et à l’incapacité de la nourrir. Totalement faux. Selon le démographe américain Joel Cohen : « Nous savons que nous pouvons nourrir 10 milliards d’individus qui seraient végétariens, car notre production est d’ores et déjà suffisante. » (p.361)

Autre statistique, du prospectiviste Jesse Ausubel de l’Université Rockefeller de New York : « Si, durant les cinquante prochaines années, les agriculteurs du monde entier parvenaient à atteindre le rendement moyen qu’un cultivateur de maïs obtient aujourd’hui aux États-Unis, on pourrait nourrir 10 milliards d’individus à partir de la moitié seulement des surfaces cultivées actuelles (…). » (p.362)

La surconsommation et l’empreinte écologique

Non, le problème principal de la planète n’est pas la surpopulation, mais bel et bien la surconsommation des populations les plus aisées de la planète. 

« Une femme vivant dans l’Éthiopie rurale aura beau avoir dix enfants, sa famille causera moins de dégâts et consommera moins de ressources qu’une famille de la classe moyenne au Minnesota, à Manchester ou à Munich. Et dans l’éventualité, peu probable, où ses dix enfants atteindraient l’âge adulte et où chacun d’eux aurait à son tour dix enfants, ces cent et quelques personnes émettraient chaque année à peu près la même quantité de dioxyde de carbone que vous et moi. » (p.347)

« Un États-Unien a une empreinte écologique moyenne de 9,5 hectares de planète : c’est la surface qu’il lui faut pour que la planète lui fournisse ce dont il a besoin et absorbe sa pollution. Les Australiens et les Canadiens ont une empreinte de 7 hectares, les Européens et les Japonais de 4-5 hectares, les Chinois de 2,1 hectares et les Indiens et la plupart des Africains d’un hectare ou moins. » (p.346)

Fred Pearce conclut cette démonstration par cette affirmation : « Mais toute analyse des dégâts causés par l’accroissement démographique et par l’augmentation de la consommation doit conclure à la responsabilité première de la consommation. »(p.347)

À tous les occidentaux malthusiens, si nombreux au Québec, qui espèrent régler les problèmes écologiques en s’attaquant à la « surpopulation », en noyant les populations africaines, latinos-américaines et asiatiques sous des flots de préservatifs, de moyens contraceptifs et d’avortements, nous les invitons à se regarder dans le miroir. Le premier problème est la surconsommation…

Et terminons notre survol rapide de ce livre considérable par cette phrase antimalthusienne, citée par Fred Pearce  et qui pourrait résumer tout son ouvrage, du mahatma Gandhi: 

« Il y a assez de tout pour satisfaire aux besoins de chacun, mais pas assez pour assouvir l’avidité de tous. » (p.354)

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La commission sur la question de l'euthanasie dans l'impasse?

Le Devoir rapporte avec ses termes biaisées la difficulté qu'éprouve la commission à satisfaire toutes les positions. On peut déjà prévoir qu'elle conclura à la fois de mettre tout en place pour soulager la souffrance des patients par les soins palliatifs, et qu'elle acquiesera à la demande des personnes demandant l'élimination par euthanasie. Une commission qui ne réfléchit pas, mais écoute et tente de satisfaire tout le monde, ne sert pas le bien commun.

Voir l'article du Devoir du 25 octobre 2011

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Merci de nous aider à développer la première ligne 1-800 en français pour les femmes enceintes en difficulté du Québec!

Au moment même où j'écris ces lignes, des gens prient pour la fin de l'avortement devant un avortoir dans plus de 300 villes partout dans le monde.

Ces gens qui participent aux « 40 jours pour la vie », dont nos priants ici au Québec, accompagnent, 12 heures par jour, 7 jours par semaine, du 28 septembre au 6 novembre, ces enfants que l'on mène à l'abattoir, ces enfants à naître qui ne verront jamais le jour.
Ces priants n'abandonnent pas ces jeunes femmes à qui on a dit tant des mensonges (et qui eurent, dans un moment de désarroi, la faiblesse de les croire) jusqu'à ce qu'elles s'engouffrent derrière les portes stériles de cet édifice anonyme appelé « la clinique ».

C'est pourquoi, voulant encore davantage pénétrer de charité notre mission consistant à communiquer et à répandre la vérité sur le drame de l'avortement, nous allons sous peu (comme nous l'avions annoncé dans le bulletin du mois de septembre) lancer un service d'écoute et d'aide matérielle aux femmes enceintes en difficulté.

Par le biais d'un numéro 1-800 qui reste à déterminer, numéro que nous afficherons en gros caractères près de notre lieu de prière en face de l'avortoir Morgentaler et qui sera aussi affiché sur un tout nouveau site web, un site destiné à aider les femmes enceintes en difficulté, nous enverrons un message d'espérance à ces femmes prêtes à commettre une erreur irréparable dont elles porteront le poids toute leur vie.

Dès son lancement (prévu à la fin octobre), nous pourrons diriger les femmes qui nous appellent vers des personnes capables de véritablement les aider, elles et leur enfant.

C'est pourquoi je vous lance un appel à l'aide tout particulier ce mois-ci, car nous entreprenons un grand projet, avec, comme seul garant de réussite, notre foi en Dieu et en sa providence.

La ligne téléphonique nous coûte à elle seule 115,00$ par mois, et il nous a fallu engager une employée à temps plein pour répondre aux appels (pour l'instant, nous envisageons un service d'écoute disponible de 9h00 à 20h00, 5 jours par semaine; une boîte vocale et un courriel donnant la possibilité le reste du temps, à celles qui le désirent, de nous laisser un message pour que nous les rappelions le plus vite possible).

Il y a aussi les coûts de publicité, car le numéro doit être connu pour être utilisé (outre l'affiche sur les lieux des 40 jours pour la vie, nous projetons d'acheter des annonces sur Internet, et peut-être dans certains abribus de la ville de Montréal).  

Finalement, et c'est peut-être notre plus grand défi, souvent ces femmes en difficulté on besoin d'aide matérielle, et très souvent elles ne peuvent l'obtenir auprès des organismes et des centres fiables que nous connaissons.

Je vous lance donc un appel pour que vous nous aidiez financièrement à mener à bien ce projet qui, nous l'espérons, portera de beaux fruits.

Pour la Vie !

Georges Buscemi, président

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Le contrôle gouvernemental sur les enfants, par les garderies

La ministre de la "famille",Yolande James annonce des dépenses énormes pour de nouvelles places en garderies de type non familial seulement... Tout ce qui pourrait être vraiment une aide aux familles est inquiétant, les parents pourraient avoir une influence sur leurs enfants! Que le gouvernement cesse de gaspiller l'argent des contribuables dans les garderies et donne directement l'argent aux parents. Ils sauront mieux que lui, comment utiliser cet argent...

Voir l'article et les commentaires des lecteurs de Radio-Canada

Voir l'article du journal Le Devoir

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Utérus à louer

Logements à louer, voitures à louer, chalets à louer, etc. et maintenant nos sociétés décadentes annoncent: "utérus à louer"!

"Le Québec est la seule province à empêcher le recours aux mères porteuses. On est très arriérés avec nos principes d'églises". Dixit une jeune québécoise (La Presse, 31 août 2011) qui s'est rendue dans un pays en voie de développement pour trouver une mère porteuse. Dans ces pays pauvres, les femmes doivent obligatoirement remettre le bébé porté contrairement aux autres provinces du Canada où cette garantie n'existe pas. Dans certains états américains, la facture peut même atteindre 200 000 $. C'est beaucoup plus cher que dans les pays du tiers monde. Pour avoir un service rapide, il y a un peu partout dans le monde des agences spécialisées qui servent d'intermédiaires pour trouver une femme disposée à louer son utérus pour quelques milliers de dollars.

Bienvenue dans le "merveilleurx" monde de la loto-maternité où les usines à bébés fonctionnent à plein régime. En Europe, certains pays le tolèrent, d'autres l'autorisent, mais la France le défend. Aux États-Unis, une dizaine d'États ont légalisé cette pratique pendant que la majorité l'interdit et le punit carrément avec des sanctions pénales. (La Presse, 31 août 2011).

En lisant ce dossier-choc, on peut se poser la question suivante: "Dans quel monde vivons-nous?"

Au cours des dernières années, plusieurs dizaines de bébés québécois sont nés de mères porteuses. C'est toléré et ce n'est plus considéré comme illégal et clandestin, même si actuellement au Québec il semble y avoir un vide juridique sur cette question.

Les avocats salivent face à ce nouveau phénomène postmoderne. Les causes se multiplient devant les tribunaux: la mère porteuse veut garder le bébé après l'accouchement, on se chicane sur le prix de la location, la mère porteuse a failli perdre la vie car l'accouchement a été très difficile, on se demande qui est la vraie mère au sens de la loi, le bébé est né avec des problèmes de santé, etc.

Plusieurs intervenants sociaux (médecins, avocats, juges, sociologues, psychologues, etc.) viennent de tirer la sonnette d'alarme. Pour eux, le gouvernement du Québec doit légaliser et encadrer ce genre de location par une législation très stricte.

La féministe Louise Langevin, professeure à l'Université Laval déclarait haut et fort à La Presse: "Il faut reconnaître la juste valeur du travail accompli par les mères porteuses qui produisent une œuvre d'art unique et devraient être payées en conséquence". Vive la production artistique !

En attendant que le gouvernement intervienne dans ce dossier chaud, l'industrie se porte très bien via les petites annonces et l'internet.

C'est complètement honteux et dégradant d'en être rendu là! Mères porteuses, mères adoptives, pères biologiques, bébés manipulés et conçus en location, tous sont devenus de la pure marchandise de consommation.

Pendant que ce cirque continue son tour piste, les tribunaux demandent aux politiciens de voter la loi qui "prendra en compte les nouvelles valeurs fondamentales de notre société québécoise à un moment donné de son "évolution". (sic) Ah! Quelle belle évolution! IL faut bien se mettre au diapason des nouvelles idées à la mode.

Soyons sérieux! La procréation ne pourra jamais se faire de façon humaine et normale dans de telles conditions aussi anarchiques. Toutes ces pratiques industrielles et mercantiles devraient être strictement interdites. Mais, c'est beaucoup trop demander à notre société de plus en plus malade qui a perdu tous ses repères et qui se prend pour le Créateur.

Quand on ne croit plus ni à Dieu, ni au diable, on en arrive à de telles aberrations qu'il faut avoir le courage de dénoncer.

En terminant, je dis: n'ayons pas peur de saluer la très grande sagesse de l'enseignement du Christ et de l'Église sur la vie même si le monde la qualifie d'arriérée. La procréation est un acte d'amour d'une valeur incommensurable entre un homme et une femme qui n'a rien à voir avec la location d'un utérus. Notre humanité court à sa perte en cautionnant de telles folies.

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Les médecins italiens objecteurs de conscience de plus en plus nombreux.

Sur le Blog de Jeanne Smits, cette très bonne nouvelle, parue le 20 octobre 2011. Les médecins italiens refusent la profession d'avorteurs. L'objection de conscience est de plus en plus le choix de ces médecins et d'infirmier(e)s ne voulant pas être complices d'avortements. Le serment d'Hippocrate est respecté!

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Témoignage de l'amour d'une mère pour son enfant décédé à la naissance

Un très beau témoignage, paru dans la Presse du 22 octobre 2011, d'une mère sur la naissance de son enfant. Il arrive malheureusement souvent que le personnel hospitalier ou de la fonction publique n'ait aucune considération pour l'enfant à naître et cela se ressent dans la façon de traiter cet enfant. Ma femme et moi avons eu l'occasion de vivre cette absence de considération pour notre enfant à naître.

Que ce soit en Chine ou ici, les effets de la contraception et de l'avortement sont les mêmes, la dépréciation de la valeur de l'enfant, simple objet de contentement des parents. Dans nos pays occidentaux aussi, l'indifférence peut aller jusqu'à absoudre une mère ayant tuée son enfant, comme cela s'est produit dans l'ouest canadien, sous prétexte que nous acceptons l'avortement.

Enfin, on peut remarquer l'absence totale et inhumaine de considération pour le père de l'enfant. Le fait qu'il vient de perdre son enfant à la naissance devrait lui être indifférent. Il n'a qu'à reprendre son travail le lendemain... 

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