Sur le site de Radio-Canada du 10 octobre 2012:
(La ministre des Ressources humaines, Diane Finley)
Le gouvernement fédéral investira 30 millions de dollars pour créer 1 600 nouveaux emplois réservés aux personnes handicapées.
La ministre des Ressources humaines, Diane Finley, qui était jeudi à Calgary pour cette annonce, a souligné que les personnes handicapées sont confrontées au même dilemme que les jeunes adultes au début de leur carrière.
« Pas d'expérience, pas de travail. Mais sans travail, ces gens ne peuvent pas obtenir l'expérience requise. Ainsi, le financement fédéral sera distribué à des PME pour rémunérer des personnes handicapées qui peuvent travailler, mais qui sont rejetées parce qu'elles sont sans expérience professionnelle », explique la ministre.
Selon un rapport publié en 2010 par le gouvernement fédéral, seulement 53,5 % des personnes handicapées ont un emploi, alors que le taux est de 75,1 % pour le reste de la population.
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Sur le site de Sympatico.ca du 10 octobre 2012:
(conférence du groupe pro-vie)
(Source: Radio-Canada) Le Parti progressiste-conservateur de l'Ontario affirme qu'il ne compte pas rouvrir le débat sur l'avortement, même si trois députés ont parrainé une conférence de presse demandant la fin des subventions pour l'avortement.
Les conservateurs John O'Toole, Randy Hillier et Rick Nicholls ont permis à un groupe pro-vie, l'aile jeunesse de la Coalition nationale pour la vie, d'utiliser le studio médiatique de l'Assemblée législative pour annoncer une campagne provinciale visant à mettre un terme aux subventions gouvernementales pour l'avortement. (...)
La Coalition nationale pour la vie a annoncé la tenue de manifestations devant les bureaux d'au moins 41 députés partout dans la province samedi prochain, pour demander que les avortements ne soient plus couverts par la Régie d'assurance-santé de l'Ontario.
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Sur le site de adpgranby.org du 9 octobre 2012:
(M. Stéphane Gagné)
Tant pis pour la manifestation « pacifique » et au diable le respect. J’étais moi-même à donner ma conférence quand de la commotion et des cris m’ont empêché de continuer. (Non, mon sujet ne concernait pas l’avortement.) En effet, les manifestants venus de Sherbrooke par autobus ont profité que quelqu’un sortait de l’église pour entrer par effraction et monter à la salle de conférence. Dans les faits, les trois policiers présents ont eu beaucoup de mal à les sortir de la salle et se sont fait bousculer par les manifestants alors qu’ils tentaient de refermer la porte du second étage pour notre protection. Malgré que le reportage dise que les manifestants n’ont opposé aucune résistance, le fait est qu’ils ont refusé d’obéir aux trois policiers qui leur demandaient de sortir du bâtiment. L’officier responsable a du faire appel à des voitures de renfort, que nous avons attendu plusieurs minutes pendant lesquels nous étions séquestrés. C’est seulement lorsque les renforts additionnels sont enfin arrivés que les manifestants sont sortis du bâtiment. Les services de police ont même choisi de laisser trois policiers à l’intérieur du bâtiment tout le reste de la journée pour veiller sur les allés et venus et refermer la porte verrouillée à chaque fois. Grosse perte de ressources pour la ville ces « manifestants pacifiques ». Heureusement, nous n’avons qu’à laver les tapis imbibés de leurs cafés… Encore merci à la Fédération des femmes du Québec qui a organisé cette belle sortie en famille… (De l’intérieur de nos portes vitrées, nous avons pu filmer toute l’affaire. Alors maintenant, devrions-nous porter plainte?)
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Deux textes extrêmement intéressant sont parus sur le site du journal La Presse du 9 et 10 octobre 2012, par le professeur à la retraite Nestor Turcotte. Voici un extrait de celui du 9 octobre:
(Le professeur à la retraite, Nestor Turcotte)
La science a acquis des certitudes au sujet de l'embryon humain que personne ne peut contester. Dès le moment de la fécondation, de l'apparition de la cellule primordiale, on a affaire à un individu qui a sa structure propre et distincte de l'organisme qui le porte, - en occurrence la mère - dont il dépend pour sa survie. Celle-ci lui donne le gîte et le couvert pour les neuf premiers mois de son existence. Cependant, biologiquement parlant, l'embryon possède son propre «programme». L'embryon est dans la mère, mais il n'est pas de la mère. Contester ce fait, c'est aller à l'encontre des données objectives de la science moderne.
Le phénomène du vivant humain est caractérisé par le développement et la croissance. Le sujet en développement est un sujet qui croit, qui devient ce qu'il est déjà au départ. Il contient, à l'origine, ce qu'il va actualiser au cours de son devenir. C'est donc le même sujet qui devient de la conception à la naissance. On peut donc affirmer sans se tromper: le vivant devient ce qu'il est. En ce sens, on peut donc dire que le zygote est un individu humain. Il est en puissance d'être à terme ce qu'il est déjà au début, au moment de la fécondation.
Lors de la fécondation, l'individu a sa propre identité et il va développer progressivement ses potentialités, celles qui sont déjà là au tout début de son existence. L'embryon n'est pas une possibilité d'être humain. Il est totalement humain indépendamment des circonstances qui l'ont amené à être ce qu'il est. (...)
Et de celui du 10 octobre 2012:
Aujourd'hui, la biologie enseigne, selon Claude Tresmontant, que le mâle et la femelle communiquent chacun un message génétique. Le contenu de ces messages n'est pas identique en tous points. La femme communique un message qui vient de sa lignée et l'homme communique un autre message qui vient d'une autre lignée. Certains chapitres de ces messages sont identiques, ceux qui portent sur ce qui est spécifiquement l'homme, mais certains paragraphes diffèrent, ceux qui contiennent des renseignements portant sur des caractéristiques individuelles.
L'enfant ne sera pas totalement identique à la mère et ne sera pas identique au père. Il sera une combinaison des deux. La mère garde en elle les deux messages génétiques qui se fusionnent. Nous ne savons pas trop comment. Ce nouveau message est une masse infime de matière: quelques millionièmes de milligrammes. Ce message contient cependant toutes les instructions requises pour composer l'organisme de l'enfant qui va naître. Qui continuera à croître une fois sorti du ventre de la mère, selon les programmations contenues dans le message initial.
L'enfant conçu ne recevra pas d'autres informations jusqu'à sa naissance: les aptitudes, son génie, ses talents, ses instincts, tout cela est programmé dans l'instant de la fécondation. Ce télégramme unique, déroulé, mesurerait environ trois mètres de longueur.
On le sait maintenant (on ne le savait pas il y a moins de deux siècles): l'oeuf fécondé est quasi immatériel. Comment expliquer que cela se produise? La science ne le sait pas et ne peut l'expliquer. Ce qu'elle sait c'est que deux messages non identiques donnent naissance à une matière infime qui contient tout l'individu humain.
La science constate un fait: un individu humain commence d'exister par la rencontre de deux messages. Cela donne un être, une substance, une personne. Les deux messages (mâle et femelle) ne sont pas des substances, au sens philosophique du terme. Mais, mis ensemble, réunis ensemble, donnent, au terme de son développement, un enfant qui va parler et sourire à sa mère.
Devant le fait de la naissance d'un être, la science se tait. La philosophie prend le relais. Les deux messages génétiques ne suffisent pas à rendre compte de ce qui est devant nous, neuf mois après la rencontre des deux messages génétiques, à savoir la personne humaine.
C'est ainsi que se pose ici le problème de l'âme humaine. Je suis porté à penser, comme le philosophe Aristote, que c'est l'information qui est première, que c'est elle qui constitue l'organisme en informant une matière multiple. Le corps n'est rien d'autre que l'âme elle-même qui a informé et qui continue d'informer une matière multiple. Le corps humain c'est l'âme informant une matière.
L'organisation d'un être vivant ne peut-être le fruit du hasard. Il faut donc un principe d'organisation. Aristote la nommait: âme. Je n'ai pas d'objection à l'appeler principe d'information ou principe formel.
(...)
Nous vous invitons à lire en entier ces deux excellents articles!
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Sur le site de genethique.org du 10 octobre 2012:
(Shinya Yamanaka, John B. Gurdon)
Après la remise de son prix Nobel de Médecine 2012 (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 08/10/12), le biologiste britannique John B.Gurdon s’est dit "immensément honoré d’être récompensé par cette incroyable marque de reconnaissance et ravi de la recevoir avec (le chercheur japonais) Shinya Yamanaka, dont le travail a amené ce champ de recherche à offrir des perspectives réalistes de bénéfices thérapeutiques".
Dans le même temps, des scientifiques ont réagi. Ainsi, pour le Pr Marc Peschanski (ISTEM – INSERM), "ce prix Nobel est une excellente nouvelle. Yamanaka a créé le concept de reprogrammation cellulaire. […] [Un des] grand[s] intérêt[s] des cellules IPS [cellules souches pluripotentes induites] est la modélisation : on fabrique des lignées cellulaires à partir de donneurs atteints de maladies génétiques et on obtient des cultures permettant le criblage de molécules potentiellement thérapeutiques". Pour Jean-Marc Lemaitre, de l’Institut de génomique fonctionnelle (Inserm), les travaux du chercheur Japonais Shinya Yamanaka, ont été "une vraie découverte exceptionnelle".
Pour sa part, la Fondation Jérôme Lejeune, "se réjouit de cette remise du prix Nobel au Pr Yamanaka" et dit "regretter que l’Agence de la biomédecine ait mis plusieurs années avant de faire référence à cette découverte majeure qui constituait pourtant une alternative aux recherches sur l’embryon, qu’elle a continuées à autoriser par dérogations dans des conditions contestables". En outre, la fondation "en appelle aux responsables politiques afin qu’ils envoient un message clair et crédibilisant à la communauté scientifique internationale : la France engage pleinement ses forces de recherche au profit des cellules souches non embryonnaires".
Julian Savulescu, Pr d’éthique de l’université d’Oxford précise : "pour ses travaux, M. Yamanaka ‘ne mérite pas qu’un prix Nobel de médecine, mais aussi un prix Nobel d’Ethique". (...)
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Dans le journal Le Prince Arthur du 8 octobre, cette prise de position qui rejoindra nombre de Québécois:
(Éric Lanthier, auteur de cette lettre)
Les événements du 6 octobre ont mis en lumière l’intolérance des militants extrémistes pro-choix, comme si la démocratie n’appartenait qu’à ceux qui pratiquent la religion de l’athéisme. Qu’on soit pour ou contre le fait d’enlever la vie à un fœtus, c’est une chose, mais diaboliser quelqu’un qui veut protéger la vie d’un enfant, ça en est une autre. On appelle cela de la bigoterie. Il est grand temps d’arriver à un consensus social pour que l’avortement cesse d’être un moyen de contraception.
À cause de la nature humaine, on ne pourra jamais empêcher les avortements. La vie terrestre est ainsi faite, et c’est dommage. Ce que l’État peut faire, par contre, c’est à la fois d’en limiter la pratique et de favoriser le choix pour la vie.
Limiter l’avortement
Premièrement, si le gouvernement Marois criminalisait les avortements après 6 mois de grossesses, le Québec pourrait réduire le nombre de fœtus qui perdent la vie. Si l’objectif est la vie, limitons la mort des fœtus. Puisque la presque totalité des Québécois s’opposent aux avortements après 6 mois de grossesse, le risque politique est nul.
Rediriger l’argent vers les familles
Deuxièmement, trop de gens se limitent à voir le débat sur l’acte d’enlever la vie. En tant que société, nous devons également se demander comment nous pouvons aider un plus grand nombre de femmes à garder leur enfant. Si l’État cessait de subventionner les garderies à 7$, il serait en mesure de redistribuer 10 000$ par enfant dans les poches de chaque famille, ce qui inciterait plus de femmes à garder leur enfant. On peut donc constater que le débat sur l’avortement n’est pas un choix religieux, mais un choix social. (...)
Les Québécois seraient majoritairement d'accord pour mettre des restrictions à partir du moment où l'enfant à naître est viable en incubateur, soit à 5 mois de grossesse. Mais cette viabilité n'est que la résultante des progrès de la science. Il est à prévoir que dans les prochaines années, des enfants prématurés dans le 4e mois de grossesse seront considérés comme viables... et qu'un jour tout le développement de l'enfant pourra se faire techniquement... en incubateur!
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Suite à un article donnant la parole à l'un des nombreux députés bornés du NPD, Réjean Genest (photo ci-contre), défendant la mise à mort des enfants à naître à tous les stades de la grossesse, on trouve des commentaires des lecteurs intéressants sur la conférence de MIchel Lizotte:
Au sujet de l'homosexualité maintenant, il faut savoir que dans la toute première version du DSM qui date de 1952, l'homosexualité, tout comme la pédophile, était alors reléguée par les psychiatres qui répertorient les maladies mentales et les déviances, au rang des déviances sexuelles chez les personnes atteintes du trouble de la personnalité sociopathe à sexualité pathologique. En 1973, une coterie de psychiatres gays ayant au préalable investi la profession sous le couvert de l’anonymat et du mensonge au sujet de leur pathologie, est parvenue par la ruse et la fourberie à faire retirer 81 mots dans la définition des déviances sexuelles de la bible des psychiatres, modifiant ainsi définitivement le DSM et normalisant du même coup leur pathologie. Cette engeance composée de psychiatres imposteurs a comploté dans le plus grand des secrets afin que leur pathologie soit non seulement tolérée mais également de nous la faire accepter socialement au moyen des campagnes de propagande insidieuse sous les apparats de la modernité, de la tolérance et de la diversité.
Non, la religion n'a rien à voir dans la définition de l'homosexualité comme déviance. Freud et de nombreux psychologues qui avaient classé en toute liberté l'homosexualité dans les pathologies ne vivaient certainement pas une relation d'amour avec les religions...
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Sur le blog de Jeanne Smits du 8 octobre 2012:
(manifestants réclamant le droit à l'avortement... et la possibilité de vandaliser la cathédrale de Posadas, en Argentine)
Dignes, debout, pacifiques, priant. Un groupe d'Argentins – beaucoup de jeunes hommes, mais aussi des jeunes filles et des personnes moins jeunes, ont supporté pendant de longues minutes les assauts d'un « rassemblement de femmes » réclamant le droit à l'avortement et le reste devant la cathédrale de Posadas. Ils récitaient le chapelet. Sans réagir aux badigeons de peinture. Ni aux crachats. Ni aux hurlements des femmes qui s'approchaient en hurlant, certaines en se dénudant. Ni aux insultes aux prêtres, à l'Eglise, à Dieu. Ils priaient : les jeunes hommes protégeaient les jeunes femmes ; ensemble ils empêchaient l'accès à la cathédrale pendant que le « rassemblement des femmes » taggait les murs accessibles, les trottoirs, mais aussi, bien d'autres monuments de Posadas où des habitants se plaignent des dégradations qui ont touché toute la ville.
Elles réclamaient « l'avortement pour ne pas mourir, des contraceptifs pour ne pas avorter ».
http://www.youtube.com/embed/iWx8-htaaSs
Au Québec, la police est encore capable d'intervenir pour contenir les groupes de féministes anarchistes (hommes et femmes) qui aiment également vandaliser, saccager et agresser si possible les défenseurs des enfants à naître. Il est normal et habituel que des groupes réclamant la mise à mort des enfants soient violents dans tous leurs comportements. Ce qui est préoccupant, c'est le silence des groupes modérés de la société civile devant ces agressions répétées contre la liberté d'expression et la liberté d'association, comme ce fut le cas lors des congrès de Campagne Québec-Vie.
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C’est le titre d’un grand roman. Roman? J’en vois plusieurs douter qu’on puisse tirer quelque chose de bon d’un roman contemporain. Mais cela existe toujours. Bien sûr, ce que l’on appelle culture contemporaine ou « culture du divertissement » relève plutôt de « l’industrie du divertissement », exit la culture. La littérature contemporaine se démarque par le vide du propos, elle ne sert plus effectivement qu’à divertir.
Mais il existe toujours de grands écrivains qui passeront à l’histoire, même si on les compte sur les doigts de nos mains. Pensons à l’auteur du « Cheval Rouge », Eugenio Corti.
Ce qu’il y a de remarquable lorsqu’on parle de véritables écrivains, c’est que la grâce d’état fait son œuvre et qu’ils nous communiquent beaucoup plus profondément dans notre raison et notre cœur, une vérité que la théorie nous assène sur le crâne sans qu’elle nous imprègne vraiment.
Le roman policier « Pavillon 7 » est de cette catégorie de livres que l’on ne peut refermer sans qu’il y ait quelque chose de modifie en nous, pour le mieux. Suspense, effroi, réalisme de quelqu’un qui voit les réalités visibles et invisibles, le monde tel qu’il est en fait, ce roman traite sans être un récit doctrinal de questions bioéthiques très actuelles. Et dans ce domaine, il nous surprend...
Je ne révélerai pas le fil du roman pour ne pas vous enlever la découverte du punch final, mais ce roman fait un travail de chirurgien sur notre cœur et notre raison : une véritable prise de conscience de certaines réalités fait mal, mais elle est nécessaire pour comprendre l’ampleur du combat actuel dans les officines médicales.
À lire, pour se détendre sans perdre son temps!
BEAUQUIER, Antoine. Pavillon 7, éditions du Jubilé, Paris, 2009, 255 pages.
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Sur le site de Radio-Canada du 6 octobre 2012:
L'organisme Campagne Québec Vie tenait samedi son congrès annuel à Granby. Le groupe qui milite notamment pour l'interdiction de l'avortement a accueilli 80 participants.
Hasard du calendrier, le congrès se déroulait un peu plus d'une semaine après le rejet à Ottawa d'une motion demandant la création d'un comité chargé d'étudier le statut légal du foetus.
Le début de la rencontre a été perturbé par une vingtaine de manifestants pro-choix. Une dizaine d'entre eux ont fait irruption à l'intérieur de l'église, où se tient le congrès.
L'une des manifestantes, Sophie Roy-Goyette, a expliqué que dans les pays où l'avortement est criminalisé, les femmes sont obligées d'avorter elles-mêmes ou sur « le marché au noir », et cette pratique a conduit à la mort de « beaucoup de femmes ».
« C'est important pour la santé des femmes qu'il y ait le droit à l'avortement », a-t-elle souligné.
Par la suite, des policiers appelés en renfort ont expulsé les manifestants qui sont sortis sans opposer de résistance.
Le député conservateur Stephen Woodworth, opposé à l'avortement et qui avait déposé la motion sur les droits du foetus aux Communes, était de passage Granby pour présenter sa position dans le cadre du congrès.
Le président de l'organisme, George Buscemi, a expliqué que la motion du député Woodworth, qui a été votée par 91 de députés - dont beaucoup de ministres, lui a donné du « vent dans les voiles ». Il espère continuer avec ce « momentum ».
(...)
Encore une fois, les "pro-choix" ont tenté par la force d'empêcher le droit à liberté d'association et à la liberté d'expression. Personne n'a été surpris. Peut-on attendre un comportement civilisé de gens qui exigent le "droit" de tuer des enfants?
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Au sujet de l'homosexualité maintenant, il faut savoir que dans la toute première version du DSM qui date de 1952, l'homosexualité, tout comme la pédophile, était alors reléguée par les psychiatres qui répertorient les maladies mentales et les déviances, au rang des déviances sexuelles chez les personnes atteintes du trouble de la personnalité sociopathe à sexualité pathologique. En 1973, une coterie de psychiatres gays ayant au préalable investi la profession sous le couvert de l’anonymat et du mensonge au sujet de leur pathologie, est parvenue par la ruse et la fourberie à faire retirer 81 mots dans la définition des déviances sexuelles de la bible des psychiatres, modifiant ainsi définitivement le DSM et normalisant du même coup leur pathologie. Cette engeance composée de psychiatres imposteurs a comploté dans le plus grand des secrets afin que leur pathologie soit non seulement tolérée mais également de nous la faire accepter socialement au moyen des campagnes de propagande insidieuse sous les apparats de la modernité, de la tolérance et de la diversité.