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Un premier bébé génétiquement parfait sélectionné pour naître

Sur le site de topsante.com du 26 juillet 2013:

(Seuls les parfaits survivront. Parions qu'Hitler aurait  versé une larme devant de tels «progrès scientifiques»...)

 

Marybeth Scheidts, 36 ans, et son époux David Levy, 41 ans, est un couple américain de Philadelphie qui désespérait d’avoir un enfant. Ils se sont donc tournés vers la FIV mais les tentatives de fécondation n’ont rien donné. Le problème venait apparemment des embryons, leur ont dit les spécialistes de la clinique Main Line Fertility de Pennsylvanie.
 
Pour en être sûrs, treize embryons ont été envoyés et analysés à l’université d’Oxford pour repérer les gènes défectueux. Un séquençage génétique complet des différents embryons a été réalisé. Les tests ont déterminé que seuls trois embryons avaient un nombre correct de chromosomes. Les médecins ont donc implanté un de ces embryons "sains" chez Marybeth et les deux autres ont été congelés.  C’est ainsi qu’est né le 18 mai dernier Connor, le premier bébé "génétiquement parfait".
 
Sélectionner les bébés pour éviter les complications futures
 
Cette naissance démontre comment le "séquençage génétique nouvelle génération" (NGS) du nom de cette technique, développé pour déchiffrer rapidement des génomes entiers, peut aider à sélectionner des embryons. (...)
 
Une technique à terme moins coûteuse
 
A l’université d’Oxford, où ont été analysés les embryons de Connor, on vante aussi cette technique de "next-generation sequencing" (NGS)  jugée moins coûteuse. "Il s’agit d’une méthode très puissante, observe le Dr Dagan Wells, auteur de l’étude, cité par The Telegraph. Nous pouvons vérifier tous les chromosomes et obtenir un résultat en 24 heures, pour un coût quasiment moitié moins cher que les techniques de sélection actuelles".
Cette "sélection génétique", aussi révolutionnaire qu’elle puisse paraître, soulève déjà les inquiétudes des opposants à la FIV quant à l’avenir des embryons non choisis et des questions éthiques liées à l’eugénisme.
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Le commerce des enfants à naître en vue de les utiliser à des fins... esthétiques

Sur le site de french.ruvr.ru du 26 juillet 2013, ce rappel de pratiques anciennes et actuelles:

 

(Neocutis a besoin de cellules d'enfants à naître avortés pour fabriquer ces produits miracles...)

 

 

Malgré la crise, le commerce du luxe et du culte de l’apparat ne s’est jamais aussi bien porté. Ainsi, l’ultra-capitalisme dominé par une oligarchie cosmopolite sans plus aucun sens de la morale ne recule même plus devant l’utilisation à des fins cosmétiques de bébés avortés ou de peaux de prisonniers exécutés. Mais cette élite de l’argent encourage aussi des trafics d’embryons à des fins « esthétiques ». Quand la beauté de quelques-uns repose sur la mort des autres.
 
Jusqu’à peu, les informations sur l’utilisation de fœtus dans l’industrie cosmétique et dans la recherche alimentaire avaient été cantonnées aux associations « pro-life » américaines ou a des groupements européens anti-avortement qui fustigeaient des pratiques totalement méconnues du grand public.
 
Rares sont les médias qui osent aborder un domaine aussi scandaleux et répugnant de peur d’être critiqués de faire le jeu de ce milieu très politiquement incorrect des partisans de la révision des lois autorisant le recours à l’avortement. Ce droit faisant désormais partie des législations protégeant le « droit des femmes à disposer librement de leurs corps ». Il paraît cependant nécessaire d’éclairer le public sur des pratiques commerciales stupéfiantes et inadmissibles qui font de la tragédie humaine une source de plantureux bénéfices. Une information ne peut être dissimulée sous prétexte qu’elle donnerait des arguments à des mouvements anti-avortement.
 
En 2005, Le journal britannique The Gardian avait déjà dévoilé la vente par des sociétés de biotechnologies chinoises de collagène provenant de prisonniers exécutés ainsi que sur des fœtus avortés. Le collagène, une protéine fibreuse que l’on retrouve en abondance dans la peau, les tendons et les os, était donc prélevé sur les morts et les embryons et exportés via Hong-Kong au Royaume-Uni. Certaines sociétés de cosmétiques commercialisaient le collagène de la Mort dans toutes l’Europe. Ce n’est que l’an dernier que la Commission européenne (soit plus de sept ans après avoir été avertie de ce problème) a légiféré sur le commerce du collagène en seringue provenant des industries du collagène fœtal.
 
Bien qu’apparemment interdite en Europe, la crème anti-ride au fœtus n’en reste pas moins disponible via le net ou en dehors de l’U.E. Ainsi, après avoir démontré le pouvoir régénérant du collagène humain, des chercheurs suisses de l’Hôpital universitaire de Lausanne se sont associés à une firme basée aux Etats-Unis, Neocutis. Elle est devenue la première compagnie à commercialiser la crème à base partiellement de fœtus humain (appelé désormais « molécule PSP ») et propose par exemple son produit « contour des yeux » au prix de 85 $. Du cadavre sous l’œil en quelque sorte…. A noter pour la petite histoire que la mention « n’a pas été testé sur les animaux » figure sur la crème d’embryon mort…
(...)
 Malheureusement, il semble que ce commerce de peaux et de bébés avortés n’ait plus aucune limite géographique et traverse les frontières de l’imaginable.
 
En Ukraine, des cliniques des régions pauvres de Donetsk et de Kharkiv exploitent depuis au moins une dizaine d’années un commerce illégal de fœtus vers des salons de beauté moscovites. Les cliniques ukrainiennes incriminées n’hésitent pas à payer environ 150 € des mères porteuses qui seront avortées sans aucun contrôle sanitaire ni dépistage de maladie tel que le SIDA ou l’hépatite. Dans un second temps, ces cliniques vendraient les fœtus 7500 € à des salons promouvant une « thérapie fœtale » pour oligarques vieillissants prêts à payer 20 000 $ pour un tel traitement.
 
Dans la région de Sverdlovsk (Oural), c’était la découverte fortuite par un pêcheur, en juillet 2012, du corps de 248 fœtus issus apparemment d’avortements déposés dans quatre barils en plastique de 50 litres qui suscitait des questions sur ce business de la Mort et la potentielle utilisation de ces petits cadavres dans une quarantaine de cliniques de beauté .
 
Evidemment, ce commerce est totalement illégal et combattu mais pour qui l’argent pleut a verse, tout peut se négocier à l’ombre.
 
Oui, l’horreur n’a pas de nationalité et n’a pas de culture. Tous les cas évoqués ont au moins un point commun : l’utilisation de la misère humaine la plus épouvantable par de dévoués dévoyés. Ces intermédiaires payés par cette classe de ploutocrates, d’oligarques et de riches profiteurs de tous bords. Cette classe d’élites économiques et de parvenus qui n’hésitent pas à financer l’immonde pour combler leurs rides et aller montrer leur nouveaux visages aux extraits de morts dans les dîners mondains et les réceptions prestigieuses. Loin de la réalité des populations qu’ils exploitent désormais même post mortem.
(...)

Imaginer? Non, il y a des horreurs auxquelles il ne vaut mieux pas penser... 

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Un petit kit bioéthique fourni aux jeunes participants des Journées Mondiales de la Jeunesse

Sur le site du Salon Beige du 26 juillet 2013:

 

 

 

 

 

En partenariat avec l’archevêché de Rio de Janeiro (Brésil), organisateur des JMJ 2013, la Fondation Jérôme Lejeune a réalisé, avec la Jérôme Lejeune Foundation (USA), la Commission nationale de la Pastorale familiale de la Conférence des évêques du Brésil et le Centro de Estudios Biosanitarios (Espagne), une édition spéciale JMJ du Manuel de bioéthique des Jeunes.
 
Ce livret, intitulé KEYS TO BIOETHICS, traduit en 4 langues (portugais, anglais, français et espagnol) a été distribué aux 2 millions de participants des Journées Mondiales de la Jeunesse. KEYS TO BIOETHICS vise à former les jeunes sur le respect de la vie humaine. Il s’agit de :
 
Leur faire découvrir qu’ils sont, comme chacun de nous, concernés par les questions de bioéthique.
 
Leur expliquer les enjeux qui constituent autant de thèmes organisés par chapitre: interruption volontaire de grossesse, diagnostic prénatal et interruption « médicale » de grossesse, recherche sur l’embryon, euthanasie et soins palliatifs, etc.
 
Les aider au discernement, sachant qu’ils seront tous confrontés à la possibilité de faire appel à telle ou telle de ces pratiques au cours de leur vie.
 
Décrypter les termes, cerner les ambigüités.
 
Leur faire découvrir l’Evangile de la Vie et sa cohérence avec la science et la raison.
 
Comme pour l’édition initiale du Manuel bioéthique des jeunes de la Fondation Jérôme Lejeune (lancée en 2006 et imprimée à plus de 350 000 exemplaires), KEYS TO BIOETHICS propose pour chaque thème des informations scientifiques, claires et factuelles et développe à la fin de chaque chapitre un décryptage éthique. La partie originale de cette édition spéciale JMJ 2013 réside dans l’éclairage apporté par des textes de référence de l’Eglise sur le respect de la vie humaine vulnérable (notamment l’Evangile de la Vie).
 
Des jeunes du monde entier rassemblés à Rio font face dans leur pays à l’effondrement des principes fondamentaux de respect de la vie et de la dignité de l’homme. La France fait figure d’exemple malheureux à l’heure où le Parlement vient de libéraliser la recherche utilisant l’embryon humain, que des sénateurs proposent une loi pour ouvrir la PMA et de la GPA aux couples de même sexe et qu’une nouvelle technique de diagnostic prénatal de la trisomie 21 est sur le point d’inonder le marché. Au-delà des combats nationaux, la formation des jeunes aux enjeux bioéthique est aujourd’hui plus que jamais fondamentale pour la défense des plus pauvres.
 
(...)
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Des féministes souhaitent au bébé de Kate et William d'être transgenre...


Une politicienne finlandaise compare l'avortement à une « boucherie »

par Hilary White, LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

HELSINKI, 25 juillet, 2013 (LifeSiteNews.com) - La ministre finlandaise de l'Intérieur Päivi Räsänen (photo à gauche) a provoqué un petit tollé de commentaires en comparant l'avortement à une « boucherie » et en disant que les animaux sont mieux protégés en vertu de la loi que les êtres humains à naître.

Räsänen est maintenant accusée dans la presse d’avoir causé une augmentation soudaine de démissions de l'Église évangélique luthérienne d'État.

« Il est interdit d’abattre les animaux en leur causant de la souffrance, mais il n'est même pas permis de discuter de la souffrance que cause l'avortement (à l’enfant non encore né) », a déclaré Räsänen, qui est médecin et aussi chef du Parti chrétien-démocrate, lors d'un évènement organisé par l'Église luthérienne de Kankaanpää.

Elle a décrit l'avortement comme un « tabou entouré de silence et une boîte de Pandore », ajoutant que « les conséquences de l'ouverture de cette boîte sont redoutées ».

Elle a déclaré qu'il n'existe pas de stade de la grossesse pendant lequel l'avortement devrait être autorisé. « Un enfant en âge d’être avorté n'est pas un morceau de tissu insensible, mais plutôt une personne qui peut ressentir la douleur », dit-elle. Räsänen a également déploré que la Finlande et la Suède soient les seuls pays d’Europe où les médecins ne sont pas autorisés à refuser de participer à l'avortement.

« Nous devons considérer si nous avons le courage d'agir face aux normes ou à l'opinion publique en général, à la pression des pairs, et parfois même à la loi, si celles-ci contredisent la parole de Dieu », a déclaré Räsänen. Elle a ajouté : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes », lorsque la loi entre en conflit avec la conscience.

Le lendemain, les journaux finlandais ont rapporté que 960 personnes avaient officiellement quitté l'Église luthérienne en réponse à ses commentaires.

L’accusation d’avoir causé des démissions de l'Église est une arme courante contre les politiciens socialement conservateurs en Finlande. En 2010, Räsänen s’est exprimée à la télévision contre le mariage homosexuel. Le lendemain, les médias ont accusé ses commentaires - elle affirme que les actes homosexuels sont un péché – d’avoir causé une vague soudaine de 40.000 « démissions » de l’Église, d’après le suivi effectué par le site laïque www.eroakirkosta.fi.

La tactique est efficace puisque les membres inscrits dans l’une des deux Églises officielles de la Finlande, l'Église évangélique luthérienne et l'Église orthodoxe de Finlande, sont tenus de payer l'impôt ecclésiastique pour un montant d'environ un pour cent de leur revenu annuel. Ceux qui souhaitent quitter une Église peuvent désormais le faire en ligne, et des vagues de ces démissions de protestation ont souvent lieu à la suite de commentaires par les politiciens, ce qui implique un coût en revenu d’impôts au gouvernement et aux Églises établies.

L’archevêque luthérien Kari Mäkinen, le premier archevêque du pays à exprimer en public le soutien au « mariage » entre personnes de même sexe, a écrit sur Twitter : « On peut être d’accord avec elle ou être d'un avis différent, mais son point de vue ne doit pas être confondu avec la position de l'Église. Pas plus que l'opinion d'un autre membre de l'Église que vous pourriez rencontrer dans la rue ".

Dans une interview avec la société finlandaise de diffusion nationale YLE, Räsänen s'étonne du remue-ménage à propos de ses commentaires dans les médias. Elle dit que la majorité des milliers de courriels qu'elle a reçus étaient positifs et favorables.

« Ils exprimaient la crainte de chrétiens dévoués qui estiment qu'il n'y a pas une totale liberté de pratiquer sa religion ni d’exprimer ouvertement son point de vue dans cette société », a-t-elle dit.

Elle a ajouté qu'elle n'est pas le seul membre du gouvernement à avoir des scrupules quant à l'absence de protection de conscience, faisant allusion aux observations du ministre des Affaires étrangères Erkki Tuomioja, un social-démocrate. Erkki a écrit sur son blogue que les travailleurs de la santé pourraient être justifiés d’utiliser la désobéissance civile pour refuser de participer à l'avortement. Mais Tuomioja, athée et socialiste, a ajouté que cela ne devrait pas comprendre le refus fondé sur la croyance religieuse.

« Les convictions conduisant à ce [type d'action] ne peuvent se fonder que sur les normes éthiques universelles de l'homme, et non sur des directives transmises d’en haut, comme dans le cas de la Bible, du Coran, ou de Mein Kampf », a déclaré M. Tuomioja.

Räsänen a également révélé à YLE que sa maison a été vandalisée, mais elle a déclaré qu'elle s'en tient à ses convictions et veut conserver la responsabilité des affaires de l'Église, qui relèvent de son portefeuille de ministre de l'Intérieur.

Le quotidien Savon Sanomat a publié un sondage montrant que 55% des 1.100 personnes interrogées souhaitent que les questions d'église soient retirées du portefeuille du ministre de l'Intérieur. Ce nombre, cependant, ne représente qu’environ 10% des électeurs démocrates-chrétiens.

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Qui a pensé au meilleur intérêt de l'enfant dans cette histoire?

Sur le site de hyeres.maville.com  du 26 juillet 2013(via le salon beige)

 

 

 
Un couple de femmes a eu recours, illégalement, à un donneur pour concevoir un enfant. Mais ce dernierl'a reconnu et demande à pouvoir le voir. Les deux mamans ne s'y attendaient pas. La justice doit trancher.
 
« Je rêvais d'avoir un enfant. Je ne regrette pas, car mon petit garçon est là. Mais je n'imaginais pas ces conséquences. » Alors qu'elle vivait dans la région d'Orléans, Magali Capdeville, 37 ans, a fait appel à un ami qui a accepté de donner son sperme. « Aller en Espagne ou en Belgique, c'était très long et compliqué. »
(...)
 
Et l'intérêt de l'enfant ?
 
Sept mois après, une lettre recommandée lui apprend que le père vient de reconnaître l'enfant. Cet homme de 24 ans qui, jusque-là, n'avait jamais vu le petit garçon, souhaite désormais occuper sa place de papa. « Nous pensions dire à notre enfant qui était son géniteur. Nous étions loin de penser qu'il demanderait à l'avoir un week-end sur deux. »
 
En janvier, il obtient un droit de visite et d'hébergement. Magali et sa compagne, Flavie, sous le choc, fuient et s'installent 300 km plus loin, à Nantes. Mais elles n'échappent pas à la loi. En mai, elles reçoivent une assignation devant le juge aux affaires familiales. « Nous ne contestons pas sa place de père, précise Me Anne Bouillon, leur avocate. Mais il faut considérer l'intérêt de l'enfant. Qu'il puisse nouer un lien avec le père tout en étant respecté dans sa famille composée de deux mères. »
 
Le père « demande juste à être considéré comme un papa, avec un droit de visite et d'hébergement », rétorque son avocate, Me Castelli-Maurice. Le juge doit se prononcer le 29 juillet.
 
Ce type de situation tend à se multiplier. « Il faudrait réfléchir à un autre statut du parent-géniteur, avec des droits et devoirs différents de ceux du père », pense Me Bouillon.
 
« Depuis ce moment, je n'arrive plus à être une mère à 100 % », se désole Magali, inquiète pour l'équilibre de son garçon. Flavie, sa compagne, n'a, elle, aucun droit sur l'enfant. Cette déconvenue n'a pas freiné le couple dans son désir de fonder une famille. Flavie a eu une petite fille le 4 juillet, conçue grâce au don d'un autre ami, « en qui on a totalement confiance et qui a déjà des enfants ». Magali l'adoptera dès que leur union sera scellée par le mariage, le 17 août.
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Retraite du député Maurice Vellacott

Sur le site du journal La Presse du 26 juillet 2013:

 

(Maurice Vellacott, l'un des seuls députés à avoir parlé pour défendre les enfants à naître.)

 

Un vétéran député conservateur de la Saskatchewan, Maurice Vellacott, ne sera pas candidat aux élections fédérales de 2015.
 
Le député de Saskatoon-Wanuskewin explique qu'il veut consacrer davantage de temps à sa famille, particulièrement à son fils âgé dans la vingtaine qui souffre d'importants problèmes de santé mentale.
 
Maurice Vellacott veut aussi donner l'opportunité à d'autres personnes d'entrer en politique fédérale.
 
(...)
 
En janvier dernier, avec ses collègues conservateurs Leon Benoit et Wladyslaw Lizon, Maurice Vellacott a défrayé la manchette en demandant à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) d'enquêter sur certains cas d'avortements, qui pouvaient être, selon eux, des homicides. M.Vellacott est bien connu pour ses positions antiavortement.
 
(...)

Il reste tout de même deux années au député Vellacott pour faire de nouveau pression sur la GRC qui semble criminellement indifférente au sort de 491 enfants nés vivants, décédés des blessures causées par leur avortement raté.

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Six mois avec sursis pour avoir pratiqué un avortement sur...

Sur le site de lepopulaire.fr du 29 mai 2013:

 

(Le pire crime qu'un journaliste moderne utilitariste peut imaginer.)

 

L’affaire est particulière, sordide et complexe. Le tribunal correctionnel de Limoges a d’ailleurs renvoyé sa décision au 25 juin pour étudier tous les éléments de ce dossier de sévices graves ou actes de cruauté envers un animal.
 
La prévenue, une infirmière âgée de 54 ans, est suspectée d’avoir injecté un produit à une jument pleine afin de provoquer un avortement, en février 2011 en Haute-Vienne. Un acte qui, selon les parties civiles, ne serait pas isolé et viendrait compléter la liste des 15 autres avortements qu’auraient subis depuis 2010 les juments du même haras, dont le propriétaire n’est autre que l’ancien compagnon de la femme poursuivie.
 
Croyant à une série noire et inexplicable d’avortements, le propriétaire se décide finalement à aller à la gendarmerie quand, en janvier 2011, il constate que le capteur de naissance posé sur une de ses juments qui allait pouliner a été décousu. Un acte délibéré qui lui a mis la puce à l’oreille. Quelques jours plus tard, constatant un œdème sur sa jument, il appelle le vétérinaire qui détecte une trace de piqûre. Il acquiert alors la conviction que les avortements sont provoqués par un tiers.
 
Des caméras sont 
installées dans l’écurie
 
Le 28 février, l’éleveur avise les gendarmes que sa jument a avorté dans la nuit. Les images sont examinées et révèlent la présence d’une personne aux cheveux frisés, portant des lunettes et un jogging, le 26 au soir. Elle a une seringue à la main. Mais les images ne permettent pas d’identifier formellement cet intrus.
 
Le 5 mars, le propriétaire frappe à maintes reprises une personne qu’il a surprise sortant du haras et qui a laissé tomber dans sa fuite une liste avec le nom de ses chevaux.
 
Liste écrite de la main 
de son ex-compagne
 
Pour lui comme pour son avocat, le doute n’est plus permis, c’est elle la coupable. Elle élève aussi des chevaux, a l’expérience, le matériel et le savoir-faire pour procéder à ces actes odieux qui requiert une certaine technique.
 
(...) 
 
Mais pour le parquet, le faisceau de preuves est suffisamment convergeant. Six mois avec sursis ont été requis contre celle qui a qualifié les actes pour lesquels elle est poursuivie « d’horreur ».

 

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Pour une écologie humaine

Sur le site de idealmag.org du 24 juillet 2013:

(Tudgual Derville, président de l'Alliance Vita)

 

La Nef – Vous avez lancé le 22 juin un courant d’Écologie humaine : de quoi s’agit-il et quel rapport a-t-il avec « la Manif pour tous » ? 
Tugdual Derville – L’année écoulée restera celle du plus grand mouvement que la France ait connu depuis mai 1968. Un mouvement social authentique, répondant à trois critères : spontané, anarchique et foisonnant. Contrairement aux mouvements sporadiques agitant nos sociétés en quête de repères (je pense aux Indignés), notre mouvement de résistance est porté par une revendication cohérente et altruiste. Il doit s’ouvrir sur des perspectives positives. Le courant pour une Écologie humaine s’inscrit dans cette intention. Il entend favoriser un projet de société global, fondé sur la protection du plus fragile. 
 
Quels liens faites-vous entre libéralisme financier et libertarisme des mœurs, entre écologie environnementale et écologie humaine, et quelles conclusions politiques en tirez-vous ? 
 
La loi Taubira s’inscrit dans les dérives de la culture libérale-libertaire de mai 1968. Son individualisme soumet l’intérêt du plus faible (l’enfant) au désir du plus fort (l’adulte). Son glissement vers la marchandisation de l’être humain est inexorable. La financiarisation de l’économie tend elle aussi à faire passer l’homme comme une variable d’ajustement. C’est l’économiste Pierre-Yves Gomez qui m’a fait voir la portée de l’expression « écologie humaine » que j’ai lancée sur le podium du 13 janvier, quand je constatais que nous défendions un précieux patrimoine commun à toute l’humanité désormais menacé : l’altérité sexuelle dans l’engendrement. À trois, avec Gilles Hériard-Dubreuil, spécialiste de la gouvernance des crises environnementales, nous avons décidé de lancer un grand chantier en vue de faire émerger un projet de société multidisciplinaire faisant de l’homme la priorité de toute décision. Ce projet « métapolitique » concerne tous les domaines : éducation, environnement, bioéthique, entreprise, culture, en commençant par la vie personnelle. Bien sûr, la sphère politique sera touchée, comme pour le défi environnemental. 
 
(...)
 
Le courant d’Écologie humaine souhaite produire un encouragement mutuel pour que chacun ait davantage de cohérence. Construire une société plus humaine, c’est-à-dire où la protection de tout homme soit prioritaire, est un grand et beau chantier pour tous. Bref, inutile de maudire les ténèbres : allumons une lampe… Et la récolte viendra en son temps ! 

Une réponse aux dérives utilitaristes...

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Diminution des avortements en Virginie : 18% de moins en 5 ans

Bonne nouvelle parue sur le site de ndf.fr du 25 juillet 2013:

 

(La Virginie n'est pas loin du Québec...)

 

Entre 2007 et 2011 (derniers chiffres disponibles), la Virginie a vu son nombre d’avortement chuter de 18% (alors que la population totale augmente à un rythme de 2% par an) à 14 avortements par an pour 1 000 femmes (22 pour 1 000 en 1992). Il faut dire que depuis un arrêt rendu par la Cour suprême en 1992 (Planned Parenthood vs Casey), les États ont le droit de décider de réglementer plus strictement l’accès à l’avortement. Ce qu’a fait la Virginie en instaurant, par exemple, une période obligatoire de réflexion afin que le consentement de la femme soit éclairé, le consentement obligatoire des parents pour les mineurs, la possibilité d’être aidée par des organisations subventionnées par l’État, mais aussi l’obligation depuis l’année dernière de faire une échographie de son enfant avant de l’avorter. Mieux : depuis juin 2013 et au terme d’une bataille parlementaire de deux ans, la Virginie impose de nouvelles normes aux 19 centres d’avortement restant, normes qu’ils devront respecter avant le 1er juillet 2014 sous peine de se voir contraindre à la fermeture. Hillcrest Clinic, à Norfolk, a déjà annoncé qu’elle ne pourrait s’y conformer et fermera d’ici l’été prochain. (...)

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