Dolores O’Riordan, récemment décédée, la chanteuse pro-vie «controversée» des Cranberries
Par Hubert Cordat (Reinformation.tv)
Le 15 janvier, à Londres, Dolores O’Riordan est décédée de façon subite à l’âge de 46 ans, alors qu’elle se trouvait dans la capitale anglaise pour un enregistrement en studio. Sa mort soudaine, qui atteint une nouvelle fois en quelques semaines, le milieu artistique de la chanson, a aussitôt provoqué une succession d’hommages, néanmoins teintée de certaines restrictions. Parce que Dolores O’Riordan était une artiste « controversée ». Non à cause de ses mœurs ou d’opinions curieuses, mais du fait de sa foi. Catholique, la chanteuse vedette des Cranberries (qui avait également fait une carrière solo) n’hésitait pas à affirmer – et à chanter – des vérités qui n’ont pas l’heur de plaire, aujourd’hui, au politiquement correct.
Retrouvée morte dans sa chambre d’un hôtel londonien, Dolores O’Riordan était née le 6 septembre 1971. Elle laisse derrière elle nombre de chansons à succès, dont le célèbre Zombie – sur les violences de la guerre civile irlandaise – chanson qui avait fait, dans les années 1990, la notoriété des Cranberries. Un « tube », suivi par beaucoup d’autres…
Décès subit de Dolores O’Riordan
Il n’est évidemment pas question de noter ici sa qualité de chanteuse. D’aucuns jugent qu’elle fut une immense artiste, quand d’autres l’ignorent simplement. Des goûts et des couleurs, chacun peut juger comme il l’entend…
Laissez un commentaire Lire la suiteDonald Trump interviendra en direct à la Marche pour la vie américaine
Par Reinformation.tv
Le président des Etats-Unis a fait annoncer par l’attachée de presse de la Maison Blanche, Sarah Sanders, qu’il adressera un message en direct aux participants à la manifestation depuis la roseraie de la résidence présidentielle.
« Nous sommes heureux d’annoncer que le président sera le premier président en exercice à s’adresser à la Marche pour la vie en direct par satellite depuis la Maison Blanche », a indiqué Sarah Sanders lors d’une conférence de presse mercredi. « Le Président est déterminé à protéger la vie des enfants à naître et s’enthousiasme de pouvoir participer à cet événement historique », a-t-elle précisé.
D’autres présidents républicains sont intervenus lors de Marches pour la vie à Washington mais par le biais de messages préenregistrés.
Et à l’inverse de ses prédécesseurs, à l’action plus ambiguë dans le domaine de la protection de la vie, Trump a déjà pris d’importantes mesures en signant notamment une loi qui permet aux Etats de cesser de subventionner « Planned Parenthood » (le Planning familial américain est l’un des principaux pourvoyeurs d’avortement dans le pays) et en nommant des personnalités fortement attachées au respect de la vie à des postes-clef dans son administration.
Trump a également mis fin à la réglementation d’Obama obligeant les employeurs à agir contre leur conscience en finançant des assurances couvrant les contraceptifs et les pilules à effet abortif.
Laissez un commentaireUne quatrième immigrée clandestine mineure exige l’avortement
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
La jeune fille, actuellement dans un abri pour clandestins mineurs, a fait sa demande il y a quinze jours dans le cadre d’une « class action » qui a été engagée contre l’administration pour obliger celle-ci à fournir systématiquement l’avortement aux mineures qui le demandent.
L’administration a refusé de donner suite à cette demande, en affirmant que la fourniture d’aide à l’accès à l’avortement, en dehors des cas de viol, d’inceste ou de danger pour la vie de la mère est contraire à la loi fédérale. La jeune fille, dite « Jane Moe » a la possibilité de rentrer dans son pays d’origine ou encore de se faire prendre en charge par un « parrain » pour ne plus être sous le contrôle du gouvernement américain et ainsi obtenir l’intervention de manière privée.
Droit à l’avortement pour les immigrées clandestines mineures exigé aux Etats-Unis
Les services fédéraux de la santé ont précisé ne pas penser devoir faciliter son accès à l’avortement, « par souci de l’intérêt bien compris de la mère ».
La décision de s’adresser à l’administration, plutôt que d’avoir recours à une « solution » existante, atteste de l’existence d’une campagne de pression pour faire plier celle-ci et créer une obligation pour les pouvoirs publics de procurer des avortements aux mineures étrangères qui ne peuvent les obtenir dans leur pays d’origine (en attendant l’ensemble des femmes originaires de ces pays).
Le pseudonyme pris par « Jane Moe », en référence à l’affaire Roe v. Wade qui a vu la Cour suprême des Etats-Unis, dans un abus de pouvoir manifeste, reconnaître l’avortement comme un droit constitutionnel, révèle clairement cette intention.
C’est une véritable instrumentalisation qui pour l’heure fonctionne, puisque les tribunaux américains ont dans les trois affaires précédentes donné raison aux mineures. L’affaire a été portée devant la Cour suprême par l’administration Trump.
Laissez un commentaireDes subventions publiques réservées aux organisations qui déclarent soutenir les « droits reproductifs », c’est-à-dire l’avortement
Signez ici la pétition contre les prises de position anti-chrétiennes et pro-avortement du gouvernement libéral de Justin Trudeau>>
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Peu importe que l’on soit le Planning familial ou une organisation catholique ou protestante dans le Canada de Justin Trudeau : pour avoir droit aux subventions publiques il faut désormais déclarer adhérer à la culture de mort promue par le Premier ministre. Cela avait déjà été annoncé en décembre aux parlementaires pour la campagne des emplois d’été d’ONG financés par le gouvernement fédéral canadien, et cela a encore été confirmé par la ministre du Travail malgré les critiques des organisations pro-vie et des conservateurs au parlement. L’argumentaire avancé par le gouvernement libéral de Trudeau, c’est que l’Etat n’a pas à financer les organisations qui ne respectent pas les droits inscrits dans la charte canadienne des droits et libertés, parmi lesquels les « droits reproductifs ». Apparemment, se dire opposé à l’avortement serait déjà une atteinte aux « droits reproductifs des femmes ». Et attention : au Canada, l’avortement sur simple demande (IVG) est possible jusqu’à… la naissance de l’enfant.
« Droit reproductifs » contre liberté d’expression
S’exprimant lors d’une réunion de travail du gouvernement de Justin Trudeau qui s’est tenue en Ontario jeudi et vendredi dernier [les 11 et 12 janvier], le ministre du Travail Patty Hajdu a défendu les nouveaux formulaires de demande de subventions publiques pour financer les emplois d’été, avec une case par laquelle l’organisation requérante confirme que son « mandat de base » respecte les « droits reproductifs ». Impossible d’envoyer le formulaire si l’on ne coche pas cette case, mais pour le ministre cela n’empêche pas les organisations chrétiennes de demander des subventions… « du moment que leur mandat de base est conforme avec ces droits et libertés durement acquis que les Canadiens veulent que nous défendions ».
Signez ici la pétition contre les prises de position anti-chrétiennes et pro-avortement du gouvernement libéral de Justin Trudeau>>
Laissez un commentaire Lire la suiteJacob Rees-Mogg, conservateur, catholique et pro-vie, élu président d’un groupe parlementaire de veille sur le Brexit
Par Anne Dolhein (Reinformation.tv)
On a dit que Jacob Rees-Mogg ne pouvait avoir d’avenir politique pour cause de franchise sur le chapitre de l’avortement. Et du « mariage » gay. Pensez : il se déclare, en tant qu’être humain et catholique, opposé à l’« IVG » même en cas de viol. Et pourtant cette star montante du parti conservateur britannique, qui a fait campagne pour le Brexit, vient d’être élue président d’un important groupe de parlementaires conservateurs eurosceptiques qui se sont engagés à demander des comptes au gouvernement à propos de la sortie du Royaume-Uni de l’UE.
Tel est le charisme de ce père de six enfants, heureusement marié avec la même femme depuis de longues années, que d’aucuns lui ont prédit qu’il deviendrait un jour le leader des tories. Jacob Rees-Mogg a toujours répondu qu’il n’avait pas cette ambition. Mais sa nomination montre que d’autres pourraient bien le pousser dans cette direction.
Quoi qu’il en soit, l’élection du parlementaire au poste de chef de l’European Research Group (ERG) s’est faite de manière toute naturelle, sans que personne ne lui dispute la place, tant il est apparu comme le candidat idéal. Son atout, selon ses partisans : il « croit véritablement » au Brexit et aux bienfaits que celui-ci peut apporter au Royaume-Uni.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe Canada ne financera plus les emplois d’été étudiants si l’employeur n’appuie pas l’avortement

Le premier ministre canadien Justin Trudeau.
Signez ici la pétition contre les prises de position anti-chrétiennes et pro-avortement du gouvernement libéral de Justin Trudeau>>
Par Lianne Laurence (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews
Ottawa, 14 décembre 2017 — Le gouvernement libéral de Justin Trudeau ne fournira pas de subventions, destinées aux emplois d’été pour étudiants, aux employeurs, si ceux-ci ne signent pas d’abord une « attestation » qui montre qu’ils sont d’accord avec l’avortement et les « droits » des transgenres.
Les nouveaux critères ont été envoyés à tous les députés et seront rendus publics quand le programme Emplois d’été Canada commencera officiellement, le 19 décembre 2017 [il y a 28 jours].
Pour recevoir les subventions fédérales du Canada pour les emplois, l’employeur doit attester que :
- « l’emploi et le mandat principal de l’organisme sont conformes aux droits de la personne au Canada, y compris les valeurs sous-jacentes à la Charte canadienne des droits et libertés ainsi que d’autres droits. Ceux-ci incluent les droits en matière de procréation et le droit de ne pas faire l’objet de discrimination fondée sur le sexe, la religion, la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, les déficiences mentales ou physiques, l’orientation sexuelle ou l’identité ou l’expression de genre. »
Signez ici la pétition contre les prises de position anti-chrétiennes et pro-avortement du gouvernement libéral de Justin Trudeau>>
Laissez un commentaire Lire la suiteL'école catholique, Notre-Dame du Mont-Carmel
Découvrez une des rares écoles libres francophones de confession catholique au Canada, l’école Notre-Dame du Mont-Carmel, à Ottawa, établie à quelques encablures du Québec pour plus de liberté scolaire.
Cette école francophone, qui bénéficie du soutien de l’archevêque d’Ottawa, présente sa campagne de soutien avec humour :
Actuellement, l’école, fondée en 2007, accueille les élèves de la maternelle à la 11e année.
Pour commander la tasse en latin : dboilydnmc.ca
Laissez un commentaireBonne nouvelle : de nombreux médecins refusent d’administrer l'euthanasie
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — source, le journal La Presse
Une étude, unique en son genre, dirigée par deux chercheuses québécoises, le Dr. Lucie Opatrny et l'éthicienne Marie-Ève Bouthillier, auprès des médecins de Laval et rapporté par le journal La Presse, montre que beaucoup de médecins refusent d’administrer « l’aide médicale à mourir » (AMM) (l’euthanasie).
Un sondage réalisé par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval auprès des médecins de son territoire, avant l'entrée en vigueur de la loi, révèle qu’un tiers d’entre eux avait annoncé qu’il ne s’impliquerait pas dans l’AMM (l’euthanasie).
Un an et demi plus tard, le CISSS de Laval s’est aperçu que 77% des médecins ayant reçu une demande AMM (l’euthanasie) ont refusé de participé à l’AMM (l’euthanasie) « (47 sur 61), se prévalant tous de la clause d'objection de conscience. » Rapporte le journal La Presse.
Ainsi les médecins répugnent à participer à un meurtre.
Le Dr. Opatrny pense que d’autres régions vivent dans la même situation qu’à Laval « Alors », dit-elle « on souhaite que ces résultats servent à alimenter la réflexion partout au Québec ». Révèle le journal La Presse.
Laissez un commentaire Lire la suiteBonne nouvelle : les avortements eugéniques bientôt interdits dans ce pays? Premier vote favorable
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Deux initiatives citoyennes concurrentes étaient présentées mercredi par leur comité organisateur aux députés de la Diète polonaise. L’une est intitulé « Sauvons les femmes » (Ratujmy kobiety) et voudrait libéraliser l’avortement qui n’est autorisé en Pologne que dans trois cas de figure : en cas de danger pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte, en cas de grossesse issue d’un acte interdit par la loi (viol, inceste…) et en cas de soupçon raisonnable de malformation ou maladie grave et incurable de l’enfant conçu. Le deuxième projet de loi citoyen, intitulé « Arrêtez l’avortement » (Zatrzymaj aborcję), vise au contraire à supprimer de la loi la loi polonaise de 1993 « sur la planification familiale, la protection du fœtus humain et les conditions autorisant l’interruption de la grossesse » ce dernier cas de figure qui concerne la majorité des quelque 2.000 avortements réalisés chaque année dans les hôpitaux polonais.
Quelques précisions sur l’avortement en Pologne
Une petite précision s’impose ici pour répondre aux nombreuses désinformations sur le sujet de l’avortement en Pologne. Pour ce qui est des avortements réalisés en toute légalité dans les hôpitaux chaque année, on parle généralement d’un peu plus de 1.000 cas. Ce sont les statistiques du ministère de la Santé à partir des données envoyées par les hôpitaux. Mais si l’on en croit le chiffre des demandes de remboursement adressées par les hôpitaux polonais au Fonds national pour la santé (NFZ), qui est plus fiable, c’est bien un peu plus de 2.000 avortements qui sont réalisés chaque année.
Laissez un commentaire Lire la suiteGratuité de la pilule abortive : Le fœtus aux égouts
Par Paul-André Deschesnes
En décembre 2017, le Québec aurait fait un «très grand pas en avant», selon les féministes et tout le gratin de la gauche québécoise qui carbure aux idéologies de la «pensée unique».
Le gouvernement québécois a donné le feu vert à la diabolique pilule abortive pour les femmes qui veulent se débarrasser rapidement de leur bébé sans être obligées de passer par une clinique d’avortement.
Cette pilule «miracle» (300 dollars), prescrite par un médecin et obtenue gratuitement dans toutes les pharmacies du Québec peut être utilisée à la maison jusqu’à la neuvième semaine de grossesse. La femme prend ce «médicament» le soir au coucher et dès le lendemain matin, elle expulse son bébé assise sur le siège de la toilette ; elle tire la chasse d’eau et envoie cet enfant à naître aux égouts municipaux.
En Occident, cette façon d’avorter est de plus en plus populaire. Plusieurs pays dits très postmodernes ont déjà légalisé cette cochonnerie satanique. Les autres vont très bientôt le faire car il y a une très forte demande pour ce «bonbon» empoisonné.
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