Le futur cardinal O'Brien traite de la question de la liberté religieuse aux États-Unis
L'agence de presse Zenit.org publie un entretien avec le futur cardinal. Ce dernier traite des dangers d'une société de plus en plus intolérante, tel que nous la voyons au Québec et au Canada.
"Pourriez-vous expliquer davantage ce problème du gouvernement qui cherche à restreindre la liberté religieuse, dans les domaines de l’avortement et du mariage entre personnes du même sexe. A Baltimore, par exemple, il y a eu le cas du maire qui s’est prononcé en faveur du mariage entre personnes du même sexe.
A Baltimore, il y a deux ans, nous avons fait l’objet d’une obligation inouïe, que nous n’aurions jamais pu imaginer : nos centres de consultation pour les femmes enceintes ont reçu l’ordre légal, adopté par le conseil municipal, d’afficher la mention suivante : « Nous n’offrons pas de service de contrôle de naissance ou d’avortement ». Pourquoi avons-nous dû faire cela ? C’était une décision totalement arbitraire de leur part, et une tentative pour nous faire disparaître, au profit du planning familial. Jusqu’ici, les jugements nous ont toujours donné gain de cause sur cette question. [Par ailleurs], si nous suivons d’autres états qui ont déjà légiféré sur le mariage entre personnes du même sexe, le prochain pas sera de nous obliger à l’enseigner dans toutes nos écoles ; de même, nous devrons en accepter le principe dans toutes nos institutions, et la réalité dans nos communautés et partout où elles œuvrent. La prochaine étape sera comme dans les pays européens : si vous parlez publiquement du caractère immoral du mariage entre personnes du même sexe, vous vous exposez à des poursuites. C’est une pente glissante, et c’est ce qui va certainement arriver.
Le point de départ, c’est qu’on compare cela à la discrimination de race, de couleur - c’est-à-dire la pigmentation, ça c’est de la discrimination. Mais nous parlons de l’institution de base, fondamentale, du mariage depuis les origines, à partir des Ecritures et qui, dans les nations civilisées, a toujours été réalisée entre un homme et une femme ouverts à l’accueil des enfants. Lorsque nous voulons changer cela par sympathie ou en suivant nos émotions, c’est une initiative immensément dangereuse, et cela met notre avenir en danger."
Nous n'avons pas le choix, il faut parler et maintenant combattre pour simplement, demeurer libre...
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Un texte savoureux sur la Hongrie!
Le président hongrois, qui a promu au sein de son gouvernement la promulgation d'une constitution pro-vie, est présenté par nos médias nationaux comme un dictateur en puissance. Quels sont ses fautes réelles? Un article paru dans la Revue critique des idées et des livres nous en donne un bon aperçu:
"« En vertu d’un curieux credo nationaliste, M. Orban semble avoir décidé que son pays, pourtant gravement atteint par la crise, pouvait s’en sortir seul. Il refuse de se plier aux conditions posées par l’UE et le FMI pour accorder leur aide»… Ah ! il refuse de subir les diktats de ces messieurs de Francfort et de New York ? Ceux là même qui viennent de saigner à blanc la Grèce et qui s’apprêtent à mettre à plat l’Italie, l’Espagne et le Portugal ? C’est entendu !
Comme le dit l'auteur de l'article, aujourd'hui, "Nous sommes tous des patriotes hongrois!"
Laissez un commentaireL'Espagne veut exiger le consentement parental pour permettre l'avortement des moins de 17 ans
Le journal Le Devoir du 25 janvier 2011 nous apporte cette bonne nouvelle:
"MADRID - Le ministre espagnol de la Justice Alberto Ruiz Gallardon a annoncé mercredi une réforme de la législation sur l'avortement, afin de rendre obligatoire l'autorisation parentale pour les jeunes filles de 16 et 17 ans."
Pour un geste aussi grave, les parents, premiers responsables de leurs enfants, doivent être informés. C'est certainement un pas vers une plus grande prise de conscience de ce qu'est l'avortement...
Et Viva Espana!
Laissez un commentaireLe Planning Familial déplore le nombre grandissant de défenseurs de l'enfant à naître
Les membres du Planning Familial reconnaissent avec rage des progrès faits par les défenseurs des droits de l'enfant à naître. Sous un langage idéologiquement délirant, Marie-Pierre Martinet et Christine Mauguet, secrétaire et membres du Planning Familial décrivent quelques améliorations, dans un article du journal le Monde du 20 septembre 2011:
Ainsi, le 31 août, alors que la Pologne succède à la Hongrie à la présidence de l'Union européenne, la chambre basse du Parlement polonais examinait un projet de loi interdisant complètement l'avortement. Ce projet déposé par les mouvements anti-choix, soutenu par les ultraconservateurs et une bonne partie de la droite libérale au pouvoir a été rejeté à une courte majorité.
Rejeté aussi celui d'une députée de gauche proposant la libéralisation de l'avortement jusqu'à 12 semaines de grossesse et son remboursement. Pourtant, la Pologne a été condamnée en mai dernier par la cour européenne des droits de l'homme pour "ses carences dans la mise en oeuvre de sa législation sur l'avortement" déjà fort restrictive. L'Irlande, elle, a été sommée fin 2010 par cette même cour, de revoir sa législation sur l'avortement.
Le 30 août 2011, la Suisse a jugé recevable l'initiative lancée par les milieux anti-avortement. Ce texte exige que l'interruption de grossesse et la réduction embryonnaire soient radiées des prestations de l'assurance maladie de base à de rares exceptions près. Les suisses devront donc voter.
En septembre 2011, la Douma (le parlement Russe) sous couvert d'économies, se prononcera sur un texte proposé avec l'active participation de l'église orthodoxe sur le paiement de l'acte d'avorter par les femmes et sur la personnalisation des embryons. Y sont aussi prévues de multiples contraintes : obligation pour les femmes mariées d'obtenir une autorisation écrite de leur mari, suivis psychologiques et autres visionnages ou lectures de documents anti-avortement…
Pendant sa présidence de l'Union européenne, la Hongrie a lancé en mai dernier une vaste campagne de communication contre l'avortement avec le soutien financier de fonds européens du programme de solidarité sociale "Progress". Celle-ci fait suite à l'adoption en avril de la nouvelle constitution qui, dans son article 2, s'engage à "protège(r) la vie du foetus depuis sa conception".
L'opposition espagnole a de son côté clairement annoncé vouloir revenir sur la loi sur l'avortement entrée en vigueur au printemps si elle accédait au pouvoir en novembre 2011 lors des élections législatives anticipées.
Devons-nous voir dans ces initiatives, l'influence de la mondialisation qui organise de fait la diffusion d'idées défendues en particulier aux Etats-Unis où les tentatives déterminées de s'attaquer au droit à l'avortement se multiplient ? Au cours du premier semestre 2011, pas moins de quatre-vingt lois ont été votées par les législatures d'Etats américains pour durcir les conditions d'accès à l'avortement. Conséquences des élections de novembre 2010 ou anticipation de la présidentielle de 2012 par les républicains et le mouvement conservateur "Tea Party" ? Retour à un ordre moral mondialisé ?
Comme dans le cas de l'esclavage, la vérité fait son chemin et tranquillement, de plus en plus de personnes prennent conscience des droits de l'enfant à naître.
Laissez un commentaireLe peuple Hongrois manifeste pour appuyer son président face à l'Union Européenne
Sur le site de Euronews.net, on peut voir une vidéo et un article montrant la démonstration calme et pacifique de 100 000 hongrois marchant pour soutenir leur président. C'est une très belle manifestation de patriotisme, un exemple de courage face à l'impérialisme de l'Union Européenne voulant démembrer la constitution de Hongrie, une constitution reconnaissant la valeur de toute personne, de la conception à la mort naturelle, ainsi que les racines chrétiennes du pays. On a trouvé des raisons plus "acceptables" de l'accuser:
"Viktor Orban est accusé par l’opposition et l’Union européenne de mener des réformes liberticides pour l’indépendance de la banque centrale, des médias et de la justice.
Cette manifestation est la plus importante depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de centre-droit en 2010. Elle a été organisée trois jours avant le déplacement à Bruxelles de Victor Orban. Le dirigeant hongrois, qui a besoin d’un crédit estimé à plus de 15 milliards d’euros pour éviter la banqueroute de son pays, devrait faire des compromis."
On peut trouver une traduction du magnifique préambule de la constitution sur le blog de Jeanne Smits en cliquant ici.
Laissez un commentaireLe nouveau Égards est disponible !
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Sommaire du numéro 34
Hiver 2011-2012
Richard Bastien – Qu’est-ce que le relativisme moral ?
Nicolae Popescu – L’atrabilaire centenaire ou Cioran reconsidéré
Jean Renaud – Trois entretiens sur la civilisation et la fin de l’histoire
André Désilets – Pour un torysme catholique : l’œuvre de Jean Renaud
Patrick Dionne – Entailles VI
CHRONIQUES
Jean Gould, Luc Gagnon et Matthieu Lenoir – Notes de lecture sur Xavier Gélinas et Lucia Ferretti, dir. (Duplessis, son milieu, son époque), Paul-Émile Roy (Le mouvement perpétuel) et Michel Viot (De Luther à Benoît XVI)
DÉBATS ET POLÉMIQUES
David Solway – Résister en dépit de tout – Face à l’antisémitisme
Laissez un commentaireJournée sur l'amour et l'amitié entre garçons et filles pour les jeunes de 13 à 18 ans
Journée sur l'amour et l'amitié entre garçons et filles pour les jeunes de 13 à 18 ans (théologie du corps)
samedi 4 février 2011 de 13h30 à 20h au Centre Leunis, 4100, av. de Vendôme, Montréal (métro Villa Maria)
Programme : témoignages, enseignements, sketchs, jeux, échanges, prière, qui démontreront que l'amour véritable, c'est possible !
Coût : 5 $ (chacun apporte son lunch pour le souper) Pour informations et inscription : Hélène Charette : 514 481-2781 (jour) / 514 486-6937 (soir)
Laissez un commentaireUn exemple de désinformation sur le site Yahoo
Le site Yahoo relate la marche pour la vie à Washington, mais oublie un petit détail secondaire... Le site parle de la centaine de milliers de manifestants en oubliant le terme... milliers! Cela donne comme information qu'il y avait quelques centaines de manifestants contre une soixantaine de pro-choix!
"Des centaines de personnes "pro-life" (pour la vie) venues de tous les Etats-Unis devaient converger dans l'après-midi devant la Cour suprême pour dénoncer cet arrêt reconnaissant ce droit constitutionnel, toujours controversé aujourd'hui aux Etats-Unis."
Comme ils sont venus de "tous les États-Unis", il devait y avoir 4 ou 5 représentants par état!
Manque de professionalisme du site ou malhonnêteté intellectuelle? A vous d'en juger...
Laissez un commentaireUn article de La Presse sur la manifestation pro-vie à Washington
Le grand nombre de manifestant oblige les médias à parler de ce qu'ils voudraient taire. Le site du journal La Presse du 23 janvier nous donne cet article sur la manifestation américaine pour la Vie:
"Des milliers de manifestants contre l'avortement ont participé lundi à une marche «pour la vie» à l'occasion du 39e anniversaire de l'arrêt de la Cour suprême légalisant l'interruption volontaire de grossesse, sujet sensible aux Etats-Unis en pleine période électorale.
Brandissant des ballons marqués «Vie» et des pancartes «Arrêtez maintenant l'avortement» ou «Défendez la vie», les manifestants ont défilé sous une pluie fine du centre de la capitale vers la Cour suprême pour dénoncer ce droit constitutionnel.
Le mouvement «pro-life» anti-avortement manifeste chaque année pour «attirer l'attention sur ce legs insoutenable (l'arrêt de la Cour suprême, ndlr) et faire comprendre à nos dirigeants qu'ils doivent le supprimer de l'avenir de l'Amérique», selon les organisateurs de «March For Life».
«Tuer n'est jamais bien et pratiquer un avortement, c'est tuer», a indiqué à l'AFP Kassey Maldag, une étudiante du Michigan, au milieu de la foule qui comprenait des élèves d'établissements catholiques.
Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, qui s'adressait aux manifestants depuis une tribune, a assuré qu'une «majorité d'élus se prononcent en faveur de la vie et veulent réparer les dégâts» de l'arrêt de la Cour suprême, évoquant des amendements en discussion. «Nous tenons compte de la voix du peuple qui, dans sa grande majorité, refuse que le contribuable paye pour l'avortement», a-t-il dit.
(...)
L'année 2011 «a été la pire des années du point de vue législatif pour le droit à l'avortement et au contrôle des naissances», a indiqué à l'AFP Debra Sweet, directrice de l'organisation «The World Can't Wait», dénonçant les 92 lois adoptées au niveau fédéral ou certains Etats restreignant le droit à l'avortement en plus des lois limitant déjà le droit à la contraception.
La militante cite la mise en place de périodes de réflexion avant une interruption de grossesse, ou l'obligation de procéder à une échographie juste avant l'avortement, ainsi que des réductions budgétaires pour les établissements pratiquant l'avortement.
Le mouvement National Right To Life (NRLC, Droit à la vie) a annoncé le dépôt lundi d'une proposition de loi visant à interdire à Washington l'avortement au-delà de 20 semaines. Cette loi, déjà votée dans cinq Etats, reconnaît que le foetus de cet âge «sent la douleur» de l'avortement, qui est donc interdit.
Ces manifestions interviennent en pleine période de campagne électorale aux États-Unis où le sujet de l'avortement, dans ce pays très religieux, est d'autant plus sensible.
Tous les candidats à l'investiture républicaine pour la présidentielle de novembre ont affirmé être opposés à l'avortement, s'est félicitée la présidente du NRLC Carol Tobias: «Notre priorité cette année est que soit élu un président pro-vie», a-t-elle ajouté devant la presse.
Le président démocrate Barack Obama, tout en reconnaissant qu'il s'agissait d'un «sujet sensible et souvent polémique», s'est dit «déterminé à protéger le droit d'une femme à choisir et (à protéger) ce droit constitutionnel essentiel».
L'arrêt rendu par la Cour suprême le 22 janvier 1973 garantit aux femmes la liberté d'avorter. Absolu en début de grossesse, ce droit peut être réglementé après le troisième mois et prend fin quand le foetus est viable, précise la décision, dont les grandes lignes restent encore en vigueur aujourd'hui."
Le combat des Américains pour le droit à la vie des enfants à naître leur fait honneur et, sans faire de politique, c'est aussi tout à l'honneur du parti républicain de mener ce combat, comme il l'avait fait également pour l'abolition de l'esclavage aux États-Unis.
Laissez un commentaireOn manifeste également à San Francisco et Washington!
La France n'est pas le seul pays à avoir manifesté pour la Vie cette fin de semaine.
À San Francisco, ils étaient 40 000 et à Washington, on prévoit dépasser les 100 000 participants comme c'était le cas par les années passées. Le mouvement pour la défense des droits de l'enfant à naître est bien lancé!
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