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« Elle était vivante et pleurait » : Elle naît vivante après un avortement raté et on la laisse mourir. Une infirmière spécialisée en avortements nous raconte son histoire

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Publié sur LiveActionNews, traduit par Campagne Québec-Vie

Il y a 30 ans, Janet Rogers* travaillait dans une clinique d’avortements. Elle nous confie aujourd’hui son histoire.

« Mon mari était résident en médecine et je venais d’obtenir “l’emploi de mes rêves” dans un hôpital d’Oakland avoisinant. Je croyais en la cause de l’avortement et ainsi je sentais pouvoir en faire partie.

J’ai été engagée comme infirmière-chef à cette clinique spécialisée en avortements tardifs. J’ai passé les 30 premiers jours à travailler durant le quart de jour afin de me familiariser avec mes nouvelles responsabilités. Je secondais le médecin lors des procédures auxquelles j’assistais, comme l’injection fœtale, l’algue, etc. Durant le quart de jour, je n’ai jamais vraiment assisté au début des contractions ou à la phase finale de l’interruption de la grossesse. Je n’étais pas à l’aise, mais je me disais que c’était simplement nouveau pour moi et qu’il me fallait prendre de l’expérience.

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Le Pape François défend la vie humaine et la saine sexualité durant sa visite aux Philippines

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Une adaptation d'un texte du blogue Rorate Caeli

Les passages les plus importants sont en caractères gras. Tous les textes viennent directement du site de nouvelles du Vatican, version française; toutefois quelques mots ont été remplacés pour traduire avec plus de précision les paroles originales du Saint Père. Le discours au Mall of Asia Arena a été prononcé en deux langues: ce fut un mélange du texte préparé en anglais, avec des remarques improvisées en anglais et (surtout) en espagnol, tandis que Mgr Mark Miles en donnait sur place la traduction anglaise. Le site du Vatican a toutefois, par la suite, traduit toutes les interpolations espagnoles.

***

Je voudrais maintenant m'adresser aux jeunes prêtres, religieux et séminaristes présents. Je vous demande de partager la joie et l’enthousiasme de votre amour pour le Christ et pour l’Église avec tous, mais surtout avec ceux de votre âge. Soyez présents au milieu des jeunes qui peuvent être désorientés et découragés, et qui cependant continuent de voir l’Église comme leur amie sur le chemin et une source d’espérance. Soyez proches de ceux qui, en vivant au milieu d’une société alourdie par la pauvreté et par la corruption, sont découragés en esprit, tentés de tout laisser tomber, d’arrêter l’école et de vivre dans les rues. Proclamez la beauté et la vérité du message Chrétien à une société qui est tentée par des présentations confuses de la sexualité, du mariage et de la famille, réalités de plus en plus attaquées par des forces puissantes qui menacent de défigurer le plan de Dieu sur la création et de trahir les vraies valeurs qui ont inspiré et donné forme à tout ce qu’il y a de meilleur dans votre culture. 

***

Tout comme le don de la Sainte Famille a été confié à saint Joseph, ainsi le don de la famille et sa place dans le plan de Dieu nous sont confiés. Chacun de vous, chacun de nous (puisque je fais moi aussi partie d’une famille) a la responsabilité de s’occuper du plan de Dieu. L’Ange du Seigneur a révélé à Joseph les dangers qui menaçaient Jésus et Marie, les obligeant à fuir en Egypte et puis à s’établir à Nazareth. De la même manière, en notre temps, Dieu nous appelle à reconnaître les dangers qui menacent nos propres familles et à les protéger du mal.

Soyons sur nos gardes contre la colonisation par de nouvelles idéologies. Certaines formes de colonisation idéologique sont là pour détruire la famille. Elles ne sont pas nées de rêves, de prières, de proximité avec Dieu ou de la mission que Dieu nous a confiée; elles viennent de l’absence de tout cela, et pour cette raison je dis qu’elles sont des formes de colonisation. Ne perdons pas la liberté de la mission que Dieu nous a donnée, la mission de la famille. Tout comme notre peuple, à un certain moment de son histoire, a été assez mature pour dire «non» à toutes les formes de colonisation politique, ainsi dans nos familles nous devons être très sages, très perspicaces, très forts, afin de dire «non» à toutes tentatives de colonisation idéologique de nos familles. Nous devons demander à Saint Joseph, l’ami de l’ange, de nous envoyer l’inspiration nécessaire pour savoir quand nous pouvons dire «oui» et quand nous devons dire «non». 

Les pressions sur la vie de la famille sont aujourd’hui nombreuses. Ici aux Philippines, d’innombrables familles souffrent encore des conséquences de catastrophes naturelles. La situation économique a provoqué la désintégration des familles avec l’émigration et la recherche d’un emploi. En outre, des problèmes financiers étreignent beaucoup de foyers. Tandis que trop de personnes vivent dans la pauvreté extrême, d’autres sont saisies par le matérialisme et par des styles de vie qui détruisent la vie familiale et les exigences les plus fondamentales de la morale chrétienne. Ce sont là des formes de colonisation idéologique. La famille est aussi menacée par les efforts croissants de certains pour redéfinir l’institution même du mariage à travers le relativisme, la culture de l’éphémère et un manque d’ouverture à la vie.

Je pense au Bienheureux Paul VI. À une époque où le problème de la croissance de la population était soulevé, il a eu le courage de défendre l’ouverture à la vie dans les familles. Il connaissait les difficultés rencontrées dans chaque famille; c’est pourquoi dans son Encyclique il a été très miséricordieux envers des cas particuliers, et a demandé aux confesseurs d’être très cléments et compréhensifs en traitant des cas particuliers. Mais il avait aussi une vision plus large. Il voyait les peuples de la terre, et il voyait ce danger: des familles seraient détruites parce qu’elles n’avaient pas d’enfants. Paul VI était courageux; il était un bon pasteur et a averti son troupeau que des loups s’en venaient. De sa place au ciel, puisse-t-il bénir cette soirée! 

Notre monde a besoin de bonnes et fortes familles pour vaincre ces menaces! Votre pays a besoin de familles saintes et pleines d’amour pour protéger la beauté et la vérité de la famille dans le plan de Dieu, et constituer un soutien ainsi qu’un exemple pour les autres familles. Chaque menace à la famille est une menace à la société elle-même. L’avenir de l’humanité, comme Saint Jean-Paul II l’a souvent dit, passe par la famille (Familiaris Consortio, 85). L’avenir passe par la famille. Protégez donc vos familles! Protégez vos familles! Voyez en elles le plus grand trésor de votre nation et nourrissez-les toujours de la prière et de la grâce des sacrements. Les familles auront toujours leurs épreuves, mais elles n’ont pas besoin que vous leur en rajoutiez d’autres! Au contraire, soyez des exemples vivants d’amour, de pardon et d’attention. Soyez des sanctuaires de respect pour la vie, en proclamant la sacralité de chaque vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Quel grand don ce serait pour la société, si chaque famille Chrétienne vivait pleinement sa noble vocation! Alors, levez-vous avec Jésus et Marie, et préparez-vous à parcourir la route que le Seigneur trace pour chacun de vous.

Enfin, l’Évangile que nous avons écouté nous rappelle que notre devoir de Chrétiens est d’être des voix prophétiques au sein de nos communautés. Joseph a écouté la voix de l’Ange du Seigneur et a répondu à l’appel de Dieu de prendre soin de Jésus et de Marie. Ainsi, il a joué son rôle dans le plan de Dieu et il est devenu une bénédiction non seulement pour la Sainte Famille, mais une bénédiction pour toute l’humanité. Avec Marie, Joseph a servi de modèle pour l’Enfant Jésus pendant qu’il grandissait en sagesse, en âge et en grâce (Luc, 2:52). Quand les familles donnent naissance aux enfants, les éduquent à la foi ainsi qu’aux valeurs saines, et leur enseignent à offrir leur contribution à la société, elles deviennent une bénédiction pour notre monde. Les familles peuvent devenir une bénédiction pour toute l’humanité! L’amour de Dieu devient présent et actif à la manière dont nous nous aimons et par les bonnes œuvres que nous réalisions. Nous faisons croître le royaume du Christ en ce monde. En faisant cela, nous nous montrons fidèles à la mission prophétique que nous avons reçue dans le baptême.

***

Le Christ Enfant est le protecteur de ce grand pays. Quand il est venu dans le monde, sa vie a été menacée par un roi corrompu. Jésus lui-même a eu besoin d’être protégé. Il a eu un protecteur terrestre: saint Joseph. Il a eu une famille terrestre, la Sainte Famille de Nazareth. Alors il nous rappelle l’importance de protéger nos familles, et ces plus grandes familles que sont l’Église, la famille de Dieu, et le monde, notre famille humaine. Malheureusement, de nos jours, la famille a trop souvent grand besoin d’être protégée contre les attaques insidieuses et les programmes contraires à tout ce que nous tenons pour vrai et sacré, tout ce qu’il y a de plus beau et de plus noble dans notre culture. 

Dans l’Évangile, Jésus accueille les enfants, il les embrasse et les bénit (Marc 10:16). Nous devons, nous aussi, protéger, guider et encourager nos jeunes, en les aidant à construire une société digne de leur grand héritage spirituel et culturel. En particulier, nous devons regarder chaque enfant comme un don devant être accueilli, chéri et protégé. Et nous devons prendre soin de notre jeunesse, en ne permettant pas que lui soit volée l’espérance, et qu’elle soit condamnée à vivre dans la rue. 

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“Ceci est un viol, par définition » - Les dossiers indiquent que le Royaume-Uni donne des implants contraceptifs aux enfants de 10 ans

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Par Steve Weatherbe, paru sur LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

On injecte à des filles britanniques d’à peine 10 ans des implants contraceptifs de longue durée qui n’ont été jamais encore testés sur des personnes âgées de moins de 18 ans – et cela, avec l’argent des contribuables.

Des organisations pro-vie et pro-famille se sont prononcées contre ces révélations, mises au jour au cours d’une enquête du Daily Mail, car ils soutiennent que cette pratique encourage l’exploitation des filles mineures à des fins sexuelles.

« Les médecins qui font cela pensent aider les jeunes filles à gérer leur vie sexuelle, mais en fait, ils font partie du problème, en encourageant leur sexualisation et la sexualisation de la culture », a dit à LifeSiteNews le secrétaire général de la Société pour la protection des enfants non-nés, Paul Tully.

Norman Wells, du Family Education Trust, a convenu. « Injecter des implants contraceptifs aux jeunes filles est tout simplement indéfendable. Cela leur donne le feu vert pour qu’elles se livrent à des activités sexuelles illégales et les prive de la protection que la loi sur l’âge du consentement vise à donner ». L’âge du consentement est de 16 ans.

Et la Dr. Donna Harrison, directrice exécutive de l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie, a dit à LifeSiteNews que, dans aucun cas, on devrait permettre à un enfant de 10 ans de s’engager dans des activités sexuelles. « Un enfant de 10 ans sexuellement actif est, par définition, victime de violence, abusé. Les enfants de 10 ans ne peuvent pas donner un consentement éclairé, et donc, ne peuvent certainement pas donner leur consentement à une activité sexuelle ».

Selon le Daily Mail, depuis 2010, trois filles de 10 ans ont reçu l’implant (une forte dose de l’hormone progestérone), ainsi qu’une fille de 10 ou 11 ans, 53 de 12 ans, 281 de 13 ans, 3000 filles âgées de 14 ans et 6 300 de 15 ans.

Bien que jamais testé sur une personne de moins de 18 ans, l’implant est connu pour causer des nausées, des sautes d’humeur, de l’acné, et des maux de tête chez les adultes. Le Daily mail a cité plusieurs sources anonymes en faveur de cette pratique, y compris une de l’Université de Leicester, qui a implanté une des filles de 10 ans. Il ou elle a dit : « Seulement dans des circonstances extrêmement rares une patiente de moins de 13 ans recevrait un implant contraceptif », tandis qu’un fonctionnaire de la santé a affirmé que la police, les travailleurs sociaux et les parents seraient tous informés.

Le problème avec cette affirmation, a dit Tully, est que la loi n’exige pas que les parents soient informés quand on donne à une mineure des contraceptifs de toute nature ou lorsqu’elle se fait avorter, si le docteur juge que l’enfant est suffisamment mature pour prendre la décision.

La peur de Tully est que la prescription de contraception aux filles sous l’âge du consentement légal permette aux prédateurs de les forcer à une activité sexuelle sans crainte d’être découverts. « Ceci est susceptible d’être considéré comme un feu vert par ceux qui souhaitent exploiter ces filles ».

De plus, dit-il, la prescription de contraceptifs aux préadolescentes favorisera l’agenda de certains groupes de pression qui ont comme but de réduire l’âge du consentement. « Il y a une pression constante sur les plus jeunes pour qu’ils s’engagent dans l’activité sexuelle de plus en plus tôt », a-t-il affirmé. Non seulement les organisations, telles que l’Association de planification familiale, mais aussi les enseignants, les écoles, les autorités judiciaires, les industries de la publicité et du cinéma, promeuvent la sexualisation des jeunes. Il ajoute également : « pour une raison que j’ignore, l’âge de la ménarche (l’apparition des menstruations) est en train de baisser chez les filles britanniques. Cela veut dire que des filles de 10 ou 11 ans pourraient tomber enceintes et donc, la contraception semble à plusieurs une mesure simplement préventive».

« Notre préoccupation est que l’enfant prenant des contraceptifs soit beaucoup plus vulnérable aux pressions pour avoir des relations sexuelles et pour se faire avorter » a également souligné Tully.

Tully a aussi fait savoir qu’il y a de la pression sur les professions de conseillers, médicales, et juridiques pour qu’elles reconnaissent « de facto une réduction de l’âge du consentement de 16 à 13 ans ». Non seulement les défenseurs des libertés civiles, mais aussi des groupes religieux comme les quakers et les méthodistes en Grande-Bretagne étaient favorables dès 1972 à une réduction de l’âge du consentement à 14 ans, en reconnaissance des pratiques des adolescents mêmes. Mais un sondage de la BBC en 2010 a montré que 84 pourcent des Britanniques s’y opposent.

Tully a dit que les médecins, les infirmières scolaires, les travailleurs sociaux, et la police devraient tous répondre aux enfants de moins de 16 ans qui cherchent des contraceptifs en les conseillant; il insiste qu’un effort devrait être fait pour qu’ils changent leur comportement. « En général, on devrait faire respecter la loi, mais je ne dis pas qu’il devrait y avoir beaucoup de poursuites ».

Le Dr. Harrison a pris une position plus dure : « Cela devrait être un cas criminel d’agression sexuelle d’enfants. Les médecins qui administrent ces contraceptifs à action prolongée sans faire intervenir la police et sans qu’il y ait une enquête devraient être considérés complices dans le crime d’agression sexuelle aux enfants ».

Si c’est le parent ou le gardien ou la gardienne de la jeune fille qui donne son consentement, un médecin doit informer la police sur des soupçons de trafic d’enfants, a ajouté le Dr. Harrison. « Il n’y a aucune circonstance dans laquelle il est justifiable de permettre à une fille de 10 ans de subir une exposition continue à des activités sexuelles. Zéro. Aucune. Ceci, par définition, est un viol ».

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Je ne suis pas Charlie

Je_ne_suis_pas_Charlie-2-61599.jpgLes événements survenus dans les locaux du Charlie Hebdo ont fait couler beaucoup d’encre. Les terroristes ont fait de ces victimes des martyrs du droit au blasphème. Certes, tout être sain d’esprit ne peut qu’être indigné par ce carnage opéré par une bande de gens déséquilibrés, insensibles à l’Esprit de Dieu et sans scrupule. Quoiqu’il en soit, laissez-moi vous expliquer pourquoi je ne suis pas Charlie…

Précision oblige

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je veux m’assurer que les lecteurs saisissent bien l’esprit de mon discours. Soyons clairs! Je déplore les actes de barbarie qui sont survenus dans les locaux du Charlie Hebdo, j’en suis attristé, voire même indigné. Pour ma part, je ne puis que compatir avec l’entourage de ces victimes, je partage leur douleur. Les propos désobligeants émis par le Charlie Hebdo ne justifient en rien ces actes cruels. Ils ne méritaient pas un tel sort.

Incohérence des meurtriers

Cet attentat démontre à quel point les terroristes islamiques sont incohérents. Dans ma compréhension de l’Islam, un vrai disciple d’Allah devrait exercer miséricorde aux caricaturistes qui dessinent des images de son prophète et non les abattre cruellement. Effectivement, puisque le Coran affirme qu’Allah est miséricordieux, son disciple doit en suivre l’exemple, non? Ainsi donc, ces terroristes ne peuvent pas s’identifier à un dieu miséricordieux, un dieu cruel certes, mais du moins, pas le dieu qu’ils revendiquent. Cela démontre que les auteurs de ces atrocités sont des gens cruels, irrévérencieux envers leur dieu et incohérents.

Droit au blasphème

Les événements du Charlie Hebdo ont indigné des millions d’êtres humains et ce, avec raison. De ce fait, il est tout à fait justifié de condamner à l’unisson ces actes de méchanceté. Par contre, là où je crois que la population s’égare c’est lorsqu’elle se dit Charlie. Effectivement, elle mêle liberté d’expression et droit au blasphème. Dans une société civilisée, nous devons user de civisme et de civilité. Nous avons le droit, par notre conscience, de nous opposer aux idées, aux croyances et aux valeurs des autres. Cependant, cela ne nous donne aucunement le droit d’être disgracieux, voire irrespectueux envers ceux qui ne partagent pas les mêmes idées que les nôtres. Accorder le droit au blasphème dénature le civisme. Or, la liberté d’expression se doit d’être accompagnée de civisme spécialement dans une société qui croit à la dignité humaine et le respect des institutions qui la composent. C’est pourquoi, en valorisant le droit au blasphème Charlie Hebdo perd mon appui; sa philosophie va à l’encontre de mes valeurs. En valorisant le droit au blasphème, Charlie Hebdo n’est plus un outil de critique, il devient un agresseur. En étant agresseur, il provoque l’affrontement.

Légitimer le non-sens

De son côté, une société qui encourage le droit au blasphème vénère une culture de confrontation, de provocation et de mort. Le roi Salomon disait que tous ceux qui s’égarent de la sagesse encensent la mort (Proverbes 8 :35-36). Ainsi, en légitimant le droit au blasphème on établit le non-sens comme un paramètre acceptable de notre société. Légitimer le non-sens démontre dans quel chaos existentiel nous habitons. Ce que le Québec a besoin de valoriser, dans tous nos débats de société, c’est : le respect, la dignité, la noblesse et l’élégance. C’est ainsi que nous allons inspirer les uns et convaincre les autres.

Éthique d’expression

Rire, caricaturer, questionner, critiquer et s’opposer font partie des droits légitimes des êtres humains. Je suis un des premiers à les revendiquer. Maintenant, est-ce possible que tout cela s’exerce civilement, décemment et dignement ? Si la réponse est oui, le droit au blasphème ne devrait plus être valorisé au Québec. Une culture saine et libre parle d’éthique d’expression plutôt que de droit au blasphème, fierté oblige; voilà pourquoi je ne suis pas Charlie.

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Un rapport : près de 650 bébés sont euthanasiés chaque année en Hollande

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Par Thaddeus Baklinski, publié sur LifeSiteNews -- traduit par Campagne Québec-Vie

L’organisation professionnelle des médecins de Hollande (Royal Dutch Medical Association, en néerlandais KNMG) rapporte que pas moins de 650 bébés sont euthanasiés chaque année aux Pays-Bas sous prétexte qu’ils sont souffrants ou que leur mort imminente due à des causes naturelles provoque chez leurs parents une détresse insupportable.

Dans la déclaration de principes de cet organisme intitulée « Décisions médicales concernant la vie des nouveau-nés présentant de graves anomalies », on explique qu’une injection mortelle pour euthanasier un bébé est moralement acceptable lorsque « la période d’étouffement et de mort lente persiste et que, malgré les soins accordés, la mort éventuelle s’annonce et que cette situation provoque une souffrance intolérable aux parents ».

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Ministre de l’éducation : les écoles catholiques devront enseigner le nouveau programme d’éducation sexuelle

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Par Pete Baklinski, LifeSiteNews -- traduit par Campagne Québec-Vie

Les parents catholiques de l’Ontario qui espèrent que leurs enfants fréquentant une école catholique soient épargnés du programme explicite d’éducation sexuelle, qui prétendument enseignerait à leurs enfants à propos de la masturbation, à s’interroger sur leur identité sexuelle en tant qu’homme ou femme, et à propos des diverses structures familiales sont laissés pour compte.

La Ministre de l’éducation, Liz Sandals, a déclaré hier à l’émission ‘The Agenda’ de TVO que les écoles catholiques ne seront pas en mesure de se retirer du programme qui est imposé aux écoles ontariennes par la Premier Ministre lesbienne, Kathleen Wynne.

« Il y a seulement un programme, et c’est notre espoir que les quatre systèmes [anglais et français catholiques; anglais et français publics] utiliseront le même document du programme ».

La Ministre a indiqué que même si le système scolaire catholique pourra fournir, à travers son propre programme de vie familiale, ses ‘commentaires’ sur le programme d’éducation mandaté par le gouvernement, il ne lui sera pas permis de changer quoi que ce soit et devra ‘livrer’ l’éducation sexuelle telle quelle.

Si le programme est à l’image de son prédécesseur, mis en veilleuse en 2010 suite à la réaction négative des parents, il contiendra probablement des éléments contraires à l’enseignement sexuel et moral catholique, tels l’approbation de la masturbation, du sexe anal et oral, de l’homosexualité et de la contraception.

La Ministre a défendu la décision d’implanter le programme d’éducation sexuelle pour l’année scolaire 2015/16, en disant : « C’est le bon moment de le faire pour les enfants, car les enfants ont besoin de cette information ».

Lorsque l’animateur Steve Paikin a demandé à Mme Sandals de répondre directement aux préoccupations concernant le contenu du programme, lequel « encouragerait activement les enfants de 12 ans à la masturbation comme moyen pour connaître leurs corps et enseignerait aux enfants de huit ans qu’être un homme ou une femme est simplement un construit social », elle n’a pas nié le fait que le programme contiendrait ces composantes. Elle a plutôt éludé la question, disant que de telles informations seraient incluses dans les guides de l’enseignant en tant que « réponse appropriée » si les enfants posaient des questions sur le sujet.

À quelques reprises lors de l’entrevue, Mme Sandals a affirmé que le programme d’éducation sexuelle fournit aux enfants « de bonnes et précises informations » au sujet du sexe, sans dire à partir de quel point de vue ces informations ont été jugées ‘bonnes’ et ‘précises’.

Le géant de l’avortement, Planned Parenthood, a une notion très différente de ce qui constitue une ‘bonne’ éducation sexuelle par rapport à l’Église catholique. Par exemple, alors que Planned Parenthood considère que tuer un enfant à naître par avortement au nom des ‘droits reproductifs’ est une action acceptable et socialement bénéfique, l’Église catholique soutient que l’avortement est toujours et partout intrinsèquement mauvais, car il détruit un être humain. Il ne peut jamais être justifié.
Mme Sandals a également confirmé que le programme enseignerait aux enfants ce que signifie donner son consentement à des relations sexuelles.

« Nous ne devons pas seulement parler des saines relations; nous devons rendre parfaitement clair et explicite que le consentement éclairé est nécessaire [avant de s’engager dans l’activité sexuelle], et nous devons nous assurer que les garçons et les filles obtiennent la même information » a-t-elle ajouté.

Le site LifeSiteNews a plus tôt cette semaine rapporté les réactions des opposants, qui critiquent le fait que le programme, selon eux détourné par des militants avec un agenda homosexuel, enseigne aux enfants au sujet du consentement aux relations sexuelles.

La Dr. Judith Reisman, professeure à l’École de droit de la Liberty University, a alors dit à LifeSiteNews que les ‘pédo-sadistes’ à l’intérieur du mouvement homosexuel s’activent pour « baisser l’âge du consentement et enseigner aux enfants que c’est OK pour eux de consentir à avoir des relations sexuelles avec des adultes ».

« Toute la question est de rendre les enfants disponibles pour le sexe plus tôt. Plus l’enfant est jeune, plus rapidement il peut donner son consentement, et donc le plus vite on peut avoir avec eux des rapports sexuels légaux », a-t-elle dit.

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Quelle est la différence entre l'avortement chimique et la contraception orale d'urgence (COU) ?

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L’avortement chimique et la contraception orale d’urgence (COU) ont en commun un même effet, soit de provoquer l’avortement d’un enfant déjà conçu, avec pour différence que la COU : 

a) est beaucoup moins puissante (à base de levonorgestrel (« Plan B ») ou d’œstrogène avec norgestrel ou levonorgestrel – « Méthode Yuzpe »), d’où la limite de cinq jours pour qu’elle puisse agir, comparativement à jusqu’à cinq et sept semaines d’aménorrhée pour l’avortement chimique (selon qu’il s’agit du cocktail chimique à base de méthotrexate - agent de chimiothérapie non autorisé pour l’avortement mais tout de même utilisé à cette fin - ou à base de RU486 (mifépristone), cocktail anti-ulcère commercialisé un peu partout dans le monde pour l’avortement et pour lequel une autorisation pour le Canada est à l’étude, avec décision de Santé Canada prévue pour l’automne 2014). La COU a un taux d’échec non négligeable d’entre 5 % et 42 %, et Santé Canada a fait ajouter sur son emballage qu’elle est totalement inefficace pour les femmes ayant un indice de masse corporelle très élevé ;

b) a un deuxième effet possible, contraceptif, celui-là, en : i) formant une barrière muqueuse au col de l’utérus pour tenter d’entraver le transport des spermatozoïdes jusqu’à l’ovule et d’empêcher ainsi la rencontre des deux gamètes (conception) ; ii) bloquant ou retardant l’ovulation. 

L’avortement chimique et la COU ont en commun le type de produit chimique utilisé, soit des hormones, ou « stéroïdes » (tout comme la contraception régulière, d’ailleurs). Or, il faut savoir que les hormones sont un élément déterminant de la santé, et que le fait de déranger leur équilibre naturel a un effet très important sur le système immunitaire, entre autres. Il est universellement reconnu que de nombreux cancers sont attribuables à des déséquilibres hormonaux. 

Si la COU est beaucoup plus faible que l’avortement chimique, pour avoir l’effet escompté, elle est tout de même jusqu’à cinquante fois plus forte que la contraception dite « régulière »... 

Ainsi, les femmes décrivent l’expérience de la COU comme « extrêmement pénible », comportant de violentes nausées pouvant durer plusieurs heures, soit bien au-delà du vomissement du contenu de l’estomac, ce qui est exténuant à l’extrême. Les femmes rapportent que la douleur et la souffrance liées à la COU sont comparables à un empoisonnement à l’alcool (lendemain de veille, « gueule de bois »), mais encore dix fois plus souffrant, si c’est possible de concevoir une telle souffrance. 

Et l’avortement chimique, pour sa part, est encore beaucoup, beaucoup plus intense que la COU….Qui veut de cela ? Vraiment ? Qui considère vraiment que la femme mérite une telle punition, une telle torture ? On peut accepter une telle souffrance pour sauver sa vie (chimiothérapie, par exemple), mais à chaque fois que la femme a pris sa pilule contraceptive en retard ou que ses règles sont un tant soit peu retardées et qu’elle soupçonne une grossesse ? On se fie au fait que la femme prend ces produits « en privé » et qu’elle n’aura pas le courage de dénoncer la violence de l’expérience. Eh bien cette souffrance des plus inacceptables pour les femmes doit être connue et reconnue. Le droit au consentement éclairé le commande, ainsi que la présentation des autres options que sont l’adoption ouverte, semi-ouverte ou fermée.

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Témoignage Trisomie 21 : « Ça c'est David »

downs.PNGPublié dans le journal Le Soleil, le témoignage de Lucille et son mari qui ont donné la vie et élevé leur fils David, trisomique 21, jusqu'à l'âge adulte.

Au point de départ il y a eu l'inconnu, la crainte, l'opposition de l'entourage, les épreuves puis, après des années, la joie, la paix et la satisfaction qui proviennent de la conscience d'avoir rempli leur rôle en tant que parents.

En ayant donné leur vie pour leur fils, ils ont permis à une jeune personne déficiente de devenir un homme qui connaît l'amour et la joie de vivre et qui est maintenant capable de donner à son tour à ceux qu'il côtoie cet amour qu'il porte en lui.
C'est le grand mérite d'une véritable culture de la vie, c'est que personne ne gagne au détriment d'un autre. 

C'est à travers le don même que l'on fait de soi-même que nous finissons par connaître le plus grand bonheur. Si nous pouvions en être vraiment persuadés, cela nous donnerait la force de faire, chacun dans nos propres vies, les choix qui peuvent vraiment changer le monde.

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Mary Wagner, pro-vie et prisonnière de conscience, reçoit un traitement de ‘rock star’ en Pologne

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Par Natalia Dueholm, publié sur LifeSiteNews, traduit en français par Campagne Québec-Vie

Ce mois-ci, une foule d’admirateurs a donné à la fréquente prisonnière de conscience Mary Wagner un accueil de rock star en Pologne, lors de son voyage éclair, au cours duquel elle a visité 26 villes.

Mais Mme Wagner n’est pas une vedette. Elle est une canadienne pro-vie qui a passé presque deux ans dans une prison de l’Ontario pour son travail à l’extérieur des cliniques d’avortement, avant sa libération en juin dernier.

Wagner a été emprisonnée pour avoir perturbé les activités d’une clinique d’avortement à Toronto, au Canada. Elle essayait de parler aux femmes qui rentraient à la clinique, et donnait à chacune une rose. Elle est restée en prison parce qu’elle a refusé, en conscience, d’accepter une mise en liberté sous caution, à condition qu’elle reste loin des cliniques d’avortement. Cette femme très calme, sensible et contemplative a été traitée comme une menace par le système judiciaire canadien.

Étant donné les nombreux lieux de culte et églises que Mary a visités en Pologne, elle aurait probablement dû appeler son voyage un pèlerinage plutôt qu’une tournée. Néanmoins, c’est ainsi que l’a qualifié Jacek Kotula, l’organisateur. La visite de Mme Wagner, qui a eu lieu du 3 au 16 octobre, est décrite sur la page Facebook « Mary Wagner W Polsce ».

Sa sœur, Sarah, a suivi son tour via Facebook, où elle écrit : « Ces photos et vidéos me rendent tellement fière du peuple polonais...J’aimerais qu’elle puisse y rester et être parmi tant d’affectueux amis!! En Pologne, elle est accueillie avec des roses et de l’amour. À la maison, au Canada, elle est accueillie avec des menottes. Merci d’accueillir ma sœur ».

En voyant tant de gens lors des réunions de Mary, surtout les enfants, Sarah a judicieusement commenté : « Mary est une mère spirituelle pour tellement de personnes… »

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Pas étonnant que dans la petite ville de Siemyslów Wagner ait été reçue avec des feux d’artifice et un tapis rouge, un vrai, qui a été déroulé sur l’herbe. Au total, Kotula estime qu’environ un million de Polonais l’ont entendue parler.

« Des gens ordinaires l’ont reconnue dans les rues », a déclaré Kotula. « Un jour, nous allions voir le cardinal Dziwisk de Cracovie et un passant s’est arrêté et lui a demandé si elle était la Mary Wagner. Un instant après, un autre lui a dit que sa photo était dans le journal d’aujourd’hui. Et le même jour, lorsque nous allions à la basilique Sainte-Marie (l’une des principales attractions touristiques de Cracovie), un couple polonais du Canada s’est spontanément approché d’elle pour l’embrasser ».

Kotula, un jovial et courageux homme de 48 ans, a été fasciné par Mary Wagner dès qu’il a entendu parler d’elle. Kotula est un militant de la fondation ‘Droit à la vie’ (Fundacja PRO-Prawo do Zycia) qui a organisé, dans sa région, 60 expositions de rue dénonçant l’avortement. Il a écrit à Mary et l’a invitée en Pologne alors qu’elle était encore en prison. Elle a été libérée en juin, et après réflexion a décidé d’accepter l’invitation.

Les nouvelles de son arrivée ont suscité beaucoup d’enthousiasme à travers le pays. « Les Polonais ont besoin de ce type de témoin, qui montre de l’humilité, de la simplicité et un esprit de prière », a déclaré Kotula.

Kaja Godek, du conseil de Varsovie de la fondation ‘Droit à la vie’, a expliqué : « Nous avions besoin qu’elle parle de la nécessité de ne pas être indifférent et silencieux alors que les enfants à naître sont assassinés. Nous avions besoin qu’elle répète que nous devons lutter, même si un sacrifice personnel est exigé de nous ».

La visite de Mme Wagner arrive au cours d’une année durant laquelle un nombre croissant de Polonais paient un prix élevé pour la défense des enfants à naître. La fondation ‘Droit à la vie’ elle-même fait face à plusieurs procès – plus de 10 – pour devenir l’organisation la plus poursuivie au pays. Cette année, une sage-femme, Agata Rejman, a été menacée d’une action en justice pour avoir révélé que l’hôpital ‘Pro-Familia’ pratique des avortements (Mary a visité Rejman lors de son séjour en Pologne pour l’encourager). En plus, le professeur Bogdan Chazan a perdu son emploi en tant que directeur d’un hôpital pour avoir refusé de référer une patiente à un avorteur. Enfin, Kotula a lui-même dû lutter contre trois poursuites après avoir exposé la vérité sur l’avortement.

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Lors de sa visite, elle a visité de nombreuses écoles et universités. Elle a rencontré des politiciens ainsi que des enfants d’une école maternelle dirigée par des religieuses. Partout où elle allait, les foules l’attendaient. Après une rencontre avec elle à Gdansk, une file de personnes a attendu une heure et demie pour la remercier personnellement. À Cracovie, elle a eu une émouvante rencontre avec une infirmière ukrainienne, également appelée Mary (Mariya), qui était venue spécialement pour la rencontrer et lui parler au sujet de l’avortement en Ukraine. La visite de Mme Wagner n’a pas seulement touché les Polonais et les Ukrainiens, mais également les Croates. Ils ont assisté en ligne à une messe au monastère de Jasna Góra, où la célèbre icône de la Vierge Noire est affichée.

Partout où elle allait, Mary a discuté de l’absence de protection juridique pour les enfants à naître au Canada, des activités de ‘Operation Rescue’, de son temps en prison, de son amie Linda Gibbons, qui a également passé beaucoup de temps en prison, et de sa famille. Elle est apparue à la télévision catholique (TV Trwam), et a donné d’innombrables entrevues.

Elle a visité un refuge pour les mères célibataires, a participé à une marche pour la vie, et a participé à une manifestation avec des images d’avortement dans le centre de Cracovie. Elle a eu des rencontres avec les archevêques et évêques, avec les séminaristes, religieux et religieuses, ainsi qu’avec le cardinal Stanislaw Dziwisz, qui a donné à Mary ses reliques de Saint Jean-Paul II pour sa paroisse. À Łańcut, elle a rencontré l’évêque émérite de Hamiltion, Matthew Ustrzycki, Canadien d’origine polonaise, qui parle encore très bien polonais .

Mary a également visité la tombe de Saint-Hyacinthe de Cracovie. À Bialystok, elle est allée au cimetière où 176 enfants non nés ont été enterrés. Dans une petite ville nommée Markowa, elle est allée rendre hommage à la tombe de la famille Ulma, qui a été assassinée par les allemands pour avoir sauvé une famille juive. La mère, Wiktoria Ulma, une mère de six enfants, allait bientôt accoucher lorsqu’elle a été abattue. Son enfant à naître est commémoré sur la plaque funéraire, et toute la famille sera bientôt béatifiée.

Mme Wagner a aussi vu un film sur son combat, fait par Grzegorz Braun. Le documentaire, ‘Not About Mary Wagner’ a été montré à trois reprises dans différentes villes. Le titre exprime le refus de Mme Wagner d’être sous les projecteurs.  Le film sera présenté au Canada et aux États-Unis en février 2015. Chaque DVD du film sera vendu pour 5 zl (moins de $2) pour atteindre un public aussi large que possible. (La bande annonce peut être vue ici.)

Le message de Mary pour la Pologne fait écho des paroles de Saint Jean-Paul II : «N’ayez pas peur de défendre la vie, n’ayez pas peur de porter l’évangile de la vie dans les rues ». Grâce à Mary, il y a maintenant plus de gens qui auront le courage de continuer la lutte.

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Remous médiatiques au sujet de la pilule abortive RU-486

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Depuis 2012, Santé canada examine la possibilité de rendre légal l'usage de la pilule abortive RU-486 (commercialisée sous le nom "Mefigyne") qui, combinée avec un autre produit, le misoprostol, sont utilisés pour provoquer l'avortement de l'enfant à naître lors des premières semaines de la grossesse. 

La décision de Santé Canada qui était d'abord attendue fin 2013 / début 2014 fut d'abord repoussée en début d'année 2015. Ces dernier mois, et plus particulièrement ces derniers jours, un commencement d'agitation médiatique s'est fait sentir : 

- En août Tania Longpré du Journal de Montréal publiait un article de blog faisant l'apologie de la RU-486. 


- En novembre, La Presse diffusait un article de La Presse Canadienne pour se plaindre de la non disponibilité au Canada de ce produit pharmaceutique. 


- Ces derniers jours, Isabelle Maher et Lise Ravary, du Journal de Montréal, on publié simultanément un article et un billet de blog qui reprennent les doléances et l'apologétique habituelles au sujet de l'avortement et des moyens d'éliminer toutes formes de restriction à son accès.

- Du coté des médias anglophones, on peut également trouver, par exemple ici et ici, le même genre d'articles et les mêmes argumentaires.

Il semble cependant que ces "remous médiatiques" doivent pour l'instant n'en rester que là. Hier soir en début de soirée, le site CBCNews nous informait que la décision au sujet de ce produit pharmaceutique a été de nouveau repoussée jusqu'à l'automne prochain. 

Il faut savoir que l'avortement chimique consiste à prendre des hormones de synthèse qui provoquent le corps à avoir des réactions violentes, contraires au cycle sain de la grossesse d'une femme en santé, afin de forcer l'expulsion d'un embryon viable. Cela tue l'enfant et c'est la raison première pour laquelle l'avortement n'est jamais un choix légitime mais en plus de cela, il y a un risque mortel pour la mère. 

On peut consulter, en anglais, à la fin de cet article du site Life Site News, une liste d'accidents fatals pour des femmes ayant utilisé ce produit. 

Même dans les cas où la mort ne s'en suit pas, consommer des hormones sans nécessité pour la santé est toujours nocif. 

Souhaitons que Santé Canada soit suffisamment libre des pressions politiques pour avoir la liberté de réaliser son mandat de préserver la santé des canadiens car, en notre époque, rares sont les nations qui sont capables de ne pas succomber à la culture de mort. 

Que le Seigneur nous accorde sa grâce.

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