Être assoiffés du vrai bonheur

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le troisième dimanche après Pâque) ― Photo : joyfulheart/Wikimedia Commons
À propos du bonheur, nous avons tous un choix à faire durant notre vie sur la terre, où nous ne sommes que de passage, comme des voyageurs et des pèlerins. Aujourd’hui, c’est saint Pierre qui nous rappelle cette vérité au début de sa première épître.
Pèlerins et voyageurs, nous sommes en route vers notre véritable patrie, qui n’est pas ici-bas, car nous sommes d’origine divine. Un très grand nombre de personnes, sans en avoir pleinement conscience, même si elles se disent athées, aspirent à voir le Père infiniment grand, le Père d’une beauté majestueuse et d’une générosité infinie, qui leur a donné la vie. « Je veux voir Dieu », disait la toute petite Thérèse d’Avila, à peine âgée de quatre ans.
Cette aspiration à voir notre Père du ciel, dont le nom est AMOUR, à voir son Visage de lumière, à vivre tout près de Lui dans l’intimité de sa Présence, à goûter dans l’abandon total à son infinie tendresse le plus pur bonheur, qu’aucun nuage ne puisse ternir, cette aspiration correspond en fait au désir le plus profond de notre nature d’enfants de Dieu. Cette aspiration à goûter en Dieu la plénitude de la joie est présente dans toutes les créatures douées d’intelligence et de volonté — les anges et les hommes — que Dieu le Père a faites à son image pour qu’elles tendent de toutes leurs forces vers Lui et qu’elles trouvent en Lui, source du seul vrai bonheur, leur parfait repos. Cela signifie que tant que nous ne connaissons pas et ne cherchons pas à toujours mieux connaître notre Père du ciel dans son infinie douceur et bonté, nous ne pourrons pas être vraiment et profondément heureux.
Qu’est-ce donc à dire des bonheurs de la terre ? Quand ces bonheurs ne sont pas illusoires, c’est-à-dire apparents et mensongers, ils ne peuvent jamais être parfaits, parce que, dans la meilleure des situations, ils ne durent pas et demeurent toujours très fragiles. Un tout petit virus, qu’on ne peut même pas voir à l’œil nu, peut détruire des millions de vies et entraîner une catastrophe mondiale. À part ce genre de virus physique, il y a aussi une grande quantité de graves virus spirituels, c’est-à-dire de vices moraux publics, très contagieux au plan des maladies de l’âme, qui sont tolérés et même protégés légalement, mais par ailleurs peuvent gâcher et anéantir les plus beaux rêves de bonheur humain.
Dans notre société actuelle, jadis chrétienne, mais qui s’est largement détournée de Dieu et des valeurs spirituelles, l’enseignement de Jésus et de ses apôtres au sujet du bonheur apparaît absurde et totalement déconnecté de la réalité. La quête de bonheur s’exprime maintenant, comme on peut le constater, dans une course générale après l’argent, les plaisirs, les ambitions et les succès temporels, la liberté de faire ce qu’on veut, sans aucun égard aux droits de Dieu en Lui-même et à la loi divine naturelle. D’où la réapparition de l’antique civilisation païenne, un retour en arrière de plus de vingt siècles, où la peur et la fuite de la souffrance physique et de toute espèce d’incommodité justifient le meurtre cruel de petits enfants innocents, le suicide et l’homicide par compassion.
Aujourd’hui nous avons tous plus que jamais à choisir d’une part entre la recherche d’un bonheur fondé sur les « convoitises de la chair » qui en s’opposant à la loi divine, font la guerre à l’âme et tendent à profaner en elle l’image de Dieu, et d’autre part la quête du seul vrai bonheur, qui descend vers nous, du Cœur infiniment bon de Dieu notre Père, et s’incarne en Jésus-Christ. Car le bonheur, qui est dans sa source Dieu luimême, est réellement venu à nous en Jésus-Christ, qui est le seul chemin, la seule voie par laquelle les hommes peuvent entrer dans la joie infinie du Cœur du Père. Pour marcher et même courir dans la voie du vrai bonheur, il faut croire en Jésus-Christ, tenir toujours les yeux fixés sur lui, le suivre, l’imiter dans ses vertus, avec une liberté souveraine, sans dévier à gauche ou à droite, pour parvenir sûrement au but de notre pèlerinage sur la terre : le bonheur sans mélange et sans fin du Ciel.
J. R. Bleau
Laissez un commentaireMontréal : messe à l’intention de la dignité de la vie humaine, jeudi 14 mai 2020
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le jeudi 14 mai, à 8 h, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, célébrera « une messe spéciale destinée à l’intention de la vie, de la famille, des plus vulnérables d’entre nous ainsi que de leurs proches et de leurs soignants », selon le communiqué de presse de l’Archidiocèse catholique romain de Montréal, à l’occasion de la journée de la Marche nationale pour la Vie, empêchée cette année pour cause de confinement.
« Il s’agit d’une messe célébrée à huis clos dans la cathédrale Marie-Reine-du-Monde et qui peut être suivie en direct ici », annonce le communiqué.
La Marche nationale pour la Vie annuelle d’Ottawa rassemblait ces dernières années environ 20 000 personnes qui marchaient pour soutenir l’enfant à naître et protester auprès du gouvernement du massacre de l’avortement.
Laissez un commentaireÉtats-Unis : Projet de loi « H.R.6666 » pour dépister, tracer et confiner
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : HwangManjoo/Rawpixel
Le numéro du projet de loi déposé le 1er mai 2020 par le démocrate Bobby Lee Rush à la Chambre des représentants des États-Unis est pour le moins étrange, surtout appliqué à un projet de loi censé traiter de dépistage, de traçage et de confinement contre le coronavirus. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez toujours vérifier sur le site du Congrès américain.

Coïncidence ? Le H.R.6666 - COVID-19 Testing, Reaching, And Contacting Everyone (TRACE) Act n’est pas le seul projet de loi à commencer par « 666 », le H.R.6665 et le H.R.6667 (par exemple) ayant été présentés le même jour. Ce projet de loi aurait-il pu être présenté plus tôt ? Ce qui est sûr c’est qu’il aurait pu être déposé plus tard, recevant ainsi un autre numéro.
Ce « 6666 » n’est pas sans rappeler le signe de la bête « 666 » mentionné dans l’Apocalypse de saint Jean :
Elle fera encore que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne puisse acheter ni vendre, s’il n’a la marque ou le nom de la bête, ou le chiffre de son nom.
C’est ici qu’est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. (Apoc. 13 : 16-18)
Bien sûr, le projet de loi en question ne parle pas de marquer les gens d’une façon ou d’une autre, mais l’auteur de la loi (qui serait baptiste) n’ignore évidemment pas ce nombre, ni sa signification, du moins, littérale.
Le H.R.6666 demande la somme astronomique de 100 milliards de dollars pour l’année fiscale 2020, et la même somme pour chaque année subséquente durant lesquelles la « période d’urgence » continuerait (ce qui est improbable). 100 milliards de dollars représente un vaste ensemble de mesures qui s’étendront à tous les États-Unis.
Ceux qui mettraient en place un tel déploiement se contenteraient-ils de la participation volontaire de la population (sauf en matière de confinement s’entend), participation qui risque d’être limitée comme en Alberta, où le gouvernement insiste auprès du peuple pour que davantage de personnes téléchargeassent l’application destinée à les pister et à déterminer avec qui ils sont entrés en contact par le biais de leur téléphone cellulaire. Comme le fait remarquer John-Henry Westen sur LifeSiteNews, tout ce déploiement n’est internement logique que si on l’applique à tous, et sans qu’aucun ne puisse y échapper :
Laissez un commentaireCela n’est pertinent que s’ils sont sérieux dans le repérage des contacts et d’insister pour l’emploi de l’application comme ils le font en Chine. Et cela serait également logique de faire en sorte que les gens ne puissent pas laisser le dispositif de traçage à la maison lorsqu’ils quittent leur domicile, d’où l’idée de puces de traçage implantables.
Montée de la haine en Pologne : les pro-avortements et les pro-LGBT se déchaînent
Par Olivier Bault (Visegrád Post)
Pologne — Même si les initiatives citoyennes visant à restreindre les possibilités d’avorter en Pologne ont jusqu’ici été bloquées par la majorité parlementaire PiS, depuis l’arrivée des conservateurs au pouvoir à l’automne 2015 une partie de l’opposition s’est saisie du sujet pour tenter de retourner les électeurs en leur faveur. Les campagnes de désinformation menées par certains leaders politiques et certains médias ont ainsi contribué à instaurer un climat de haine à l’encontre des défenseurs du droit à la vie. Ceux-ci sont malheureusement le plus en plus souvent l’objet d’attaques verbales d’une rare violence qui dégénèrent parfois en violences physiques. C’est ainsi que le 26 avril dans une rue de Varsovie, plusieurs voitures conduites par des hommes ont barré la route à une fourgonnette de la fondation pro-vie Pro-Prawo do Życia (Pro-Droit à la vie). Les agresseurs ont alors crié au chauffeur de la fourgonnette d’aller se faire […] qu’il était une ordure et qu’ils allaient lui « casser la gueule ».

Photo de l’agression du 26 avril, partagée sur Twitter par le président d’Ordo Iuris.
Ce qui a très probablement énervé les agresseurs, ce sont les inscriptions sur la fourgonnette dans le cadre d’une campagne contre la pédophilie et l’imposition dans certaines grandes villes dirigées par les libéraux de la Plateforme civique (PO), dont Varsovie, des Standards pour l’éducation sexuelle en Europe de l’OMS, avec notamment sur le côté du camion les mots suivants, écrits en lettres majuscules :
Qu’est-ce que le lobby LGBT veut enseigner aux enfants ?
- La masturbation à 4 ans,
- Le consentement au sexe à 6 ans,
- Les premières expériences sexuelles et l’orgasme à 9 ans
Des inscriptions que la justice polonaise a refusé d’interdire au motif que « les informations présentées sur ce panneau et concernant l’éducation sexuelle ne sont pas fausses puisqu’elles proviennent de la matrice de l’éducation sexuelle élaborée par le bureau régional de l’OMS pour l’Europe et le BZgA » et qu’« il est de notoriété publique que le mouvement LGBT est favorable à l’éducation sexuelle selon les standards de l’OMS » (jugement du tribunal de Gdańsk prononcé en 2019, quand le juge a ordonné le retrait provisoire de plusieurs banderoles en attente d’un jugement définitif face à une plainte déposée par des organisations LGBT, tout en autorisant la Fondation Pro-Prawo do Życia à continuer de déployer les banderoles portant l’inscription ci-dessus).
Laissez un commentaire Lire la suiteL’OMS prône la masturbation pour les enfants entre 0 et 4 ans…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pickpik
Un document du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe recommande d’enseigner la masturbation aux enfants âgés de zéro et quatre ans, selon Breitbart :
Le document du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe et du Centre fédéral d’éducation pour la santé (BZgA), intitulé « Standards pour l’éducation à la sexualité en Europe », contient une « grille d’éducation à la sexualité » qui recommande, entre autres, que les enfants de 0 à 4 ans reçoivent des informations sur « le plaisir et la jouissance de toucher son propre corps, la masturbation dans la petite enfance » et « le droit d’explorer les identités de genres ».
Le document recommande en outre que les enfants âgés de 4 à 6 ans reçoivent des informations sur les « relations homosexuelles » et les « aptitudes » pour « consolider leur identité sexuelle » ; que les enfants âgés de 6 à 9 ans reçoivent des informations sur « l’influence positive de la sexualité sur la santé et le bien-être » ; et que les enfants âgés de 9 à 12 ans reçoivent des informations sur la « première expérience sexuelle » et l’« orientation de genre » ainsi que les « aptitudes » pour « permettre aux enfants de... prendre une décision consciente d’entrer ou non dans des expériences sexuelles ».
Mais comment donc renseignera-t-on un enfant de deux ans sur le « le plaisir et la jouissance de toucher son propre corps », et qui en sera chargé ? La maternelle je gage. Et pourquoi donc enseigner une chose pareille à des enfants qui n’en auront autrement pas l’idée ? Sans compter l’aspect immoral de la chose. Songez aussi qu'un tel programme, s'il est appliqué, sera enseigné dans les écoles publiques, et où il sera souvent obligatoire.
Les « relations homosexuelles » à quatre ou six ans (comment concevront-ils sainement l’amitié après çà ?) ! On détruit la notion de sexualité avant même que les enfants aient pu s'en faire une de l'amitié. Quant à « l’influence positive de la sexualité sur la santé et le bien-être », cela laisse entendre que l’abstinence pourrait être préjudiciable, et je doute que la « sexualité » proposée soit très saine, comme les « relations homosexuelles ». En outre, je doute que les enfants puissent « prendre une décision consciente d’entrer ou non dans des expériences sexuelles » alors qu’ils sont immatures, que cela n’est visiblement pas pertinent pour des enfants de neuf à douze ans et qu’on leur farcit la tête avec des théories pseudo-scientifiques d’« orientation de genre ». Tout cela se moque éperdument de la période de latence et représente tout au plus une « éducation » à la perversité. Évidemment, si l’on apprend à des enfants dès le plus jeune âge les plaisirs de la chair, comment voulez-vous qu’ils comprennent lucidement les dangers de se livrer à celui qui les sollicite si on leur a donné l’habitude de la sensualité ? Pour finir, ce putride enseignement rejette implicitement le but objectif de la sexualité, ou la procréation, et tout ce qu’elle entraîne : innocence, pudeur, abstinence et mariage.
Laissez un commentaireLa « thérapie de conversion » destinée aux mineurs interdite en Allemagne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik
Le Parlement allemand a interdit ce qu’il appelle la « thérapie de conversion » destinée aux mineurs, ou toute tentative visant à les aider à rejeter une attirance pour les personnes de même sexe, que l’aide provienne de leurs parents ou de professionnels de la santé. Et les activistes LGBT veulent déjà étendre aux adultes cette loi qui devrait entrer en vigueur vers le milieu de l’année, selon International Family News :
Une nouvelle loi adoptée par le Bundestag allemand a interdit les conseils aux mineurs (de moins de 18 ans) ayant des sentiments non désirés d’attraction pour les personnes de même sexe, qualifiant toutes ces tentatives de « thérapie de conversion ».
[…] Elle limite les choix des jeunes eux-mêmes en matière de conseil et soumet également les parents à des sanctions. Tout parent qui aide un enfant à chercher à atténuer les attraits sexuels non désirés serait considéré comme manquant à son « devoir d’élever un enfant ».
Précisons que les détracteurs de ladite « thérapie de conversion » l’interdisent bien sûr sous prétexte qu’elle serait préjudiciable à ceux qui en seraient l’objet.
Parents, psychologues et psychothérapeutes condamnés :
Les lobbyistes ont travaillé dur pour élargir le terme « thérapie de conversion », considéré juridiquement pour être aussi large que possible. Même une éducation appropriée pourrait être considérée comme punissable — des psychologues ou psychothérapeutes confessionnels qui pourraient mettre en garde contre les qualités morales et les dangers des actes homosexuels, par exemple, seraient punis.
[…] cette loi cible les droits parentaux même pour les parents qui prennent bien soin de leurs enfants. Cela donne aux parents peu de recours pour combattre la propagande enseignée dans les écoles, à la demande des lobbyistes, à propos de l’inhibition sexuelle et de l’incitation à céder à toute envie sexuelle, même si les parents ont des croyances religieuses profondément ancrées qui exigent une éthique sexuelle différente.
Ils veulent déjà élargir la loi :
[…] Mais la LSVD (Association des lesbiennes et des gays d’Allemagne) a déjà annoncé qu’elle allait travailler à étendre la loi. Ils veulent que les « thérapies de conversion » soient déclarées illégales sans exception, à tout âge ; et ils sont soutenus par le Parti vert. Ulle Schauws — porte-parole de la « politique queer » — a déjà exprimé sa demande d’élargir la loi.
Visiblement, la sorte de « liberté » que ces gens autrefois revendiquaient ne peut selon eux s’appliquer aux autres, ils veulent tout simplement renverser la société et la morale.
Laissez un commentaireSalutation pour temps de COVID-19 : « Restez forts, et Viva Cristo Rey ! » (un beau texte du Pr John Rao)
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Je vous propose ci-dessous, avec l’aimable autorisation d’Edward Pentin qui a d’abord publié ce texte en anglais, ma traduction des réflexions du Pr John Rao sur la crise du coronavirus et la création, à sa faveur, d’une société qui isole et aseptise les rapports humains au point de détruire notre civilisation occidentale et chrétienne.
Nous n’avons pas besoin de sécurité, mais de force, sous l’étendard du Christ-Roi, tel est son message !
Le Pr John Rao est professeur associé d’histoire à l’université de St. Johns à New York. Il préside aujourd’hui le Rome Forum fondé en 1968 par Dietrich von Hildebrand en réponse aux oppositions à Humanae vitae, qui organise des cycles de conférences sur l’histoire et le catholicisme traditionnel.
Découvrez vite cette charge vigoureuse contre la « Nouvelle normalité » ! — J.S.
*
« Plus la panique grandit, plus l’image d’un homme qui refuse de s’incliner devant la terreur s’élève » — Ernst Jünger
Le but du Forum romain étant éducatif, ce serait manquer à son devoir que de ne pas faire quelques commentaires sur ce dont nous sommes témoins autour de nous et sur ce que cela signifie pour nous en tant que catholiques, en tant que citoyens, et en tant qu’hommes et femmes civilisés. Je ne m’estime pas compétent pour discuter de la cause initiale d’une maladie qui a touché le monde entier, et je ne voudrais en aucune façon minimiser les souffrances et les pertes réelles que cette maladie a entraînées pour de nombreuses personnes. Mais je crois en revanche qu’un éducateur se doit de souligner la façon dont une pandémie contrôlable a été transformée en un pandémonium totalement inutile ; d’y mettre en évidence illustration horrifiante de la désorientation diabolique qui accompagne tous les ravages de la modernité, et qui a permis à une société moderne douloureusement vide de se titiller avec le « sentiment » de faire l’expérience de la peste bubonique sans la vivre réellement.
Nos aïeux socratiques nous ont appris par leurs « Semences du Logos » que l’homme qui raisonne n’a pas besoin d’être un expert dans un domaine donné pour être capable de juger avec compétence s’il a affaire à des dirigeants dont il doit suivre les conseils ou les rejeter comme étant frauduleux. Les fraudeurs exigent qu’on leur accorde une foi absolue, et traitent celui qui doute et qui fait preuve de confusion avec mépris à cause de son ignorance invincible. Il se peut que ces imposteurs se croient sérieusement experts omniscients. Mais lorsqu’ils disent à des personnes jeunes ou en bonne santé qu’elles sont dans la même situation que les plus faibles parmi les personnes âgées ou les personnes déjà malades ; lorsqu’ils disent que, pour se protéger, la vaste masse de la population doit abandonner ses moyens de subsistance, le bien-être de son pays, la vie culturelle de sa civilisation et les outils nécessaires à son salut éternel, ils doivent être rejetés pour ce qu’ils sont en réalité : des charlatans.
Nous nous trouvons aujourd’hui à la merci de guides de ce genre, bien éduqués, peut-être même bien intentionnés, mais finalement très dangereux et arrogants. Ces maîtres du savoir nous pressent de détruire tout ce qui nous est cher afin de créer un monde aseptisé, stérile et sans âme dans lequel les êtres humains ne peuvent pas vivre et mourir avec dignité. Il faudra étudier calmement, quand ce pandémonium s’achèvera (s’il s’achève), pour établir toute la genèse et la complexité du charlatanisme en question, mais il est certainement clair que toutes les forces destructrices qui jouent un rôle dans le monde moderne, ainsi que tous ceux qui y ont volontairement succombé, y ont eu leur part malheureuse.
Laissez un commentaire Lire la suiteL’évêque émérite de Vintimille : « Un virus plus grand que le coronavirus, l’avortement »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
« Il y a déjà 14 millions d’avortements dans le monde cette année, signe d’un virus bien plus important que le Covid. » Ceux qui poussent à l’avortement domestique « se démasquent, sont contre la vie et les femmes ». « Il est nécessaire que l’Église parle aussi clairement contre cette action subtile. » Mgr Alberto Maria Careggio, évêque émérite de Vintimille, en pleine crise du coronavirus, a eu le courage de ramener les esprits à la réalité de la vie et de la mort en rappelant les chiffres monstrueux de l’avortement dans le monde.
Ces derniers jours, il a publié une brève réflexion sur le site web du diocèse de Vintimille-Sanremoqui a fait le tour du web et dans laquelle il a écrit que le coronavirus est bien une tragédie, accompagnée de douleurs, d’héroïsmes et de contradictions, mais que l’avortement l’est encore plus :
Plus de six millions d’avortements légalisés dans le monde. C’est aussi une pandémie qui tue la conscience de ceux qui la pratiquent et celle des dirigeants qui, en légiférant, ont l’intention d’éliminer l’horreur du meurtre.
Dans les colonnes du quotidien La Nuova Bussola Quotidiana, il précise ces données :
Laissez un commentaireSi les estimations de Worldmeter sont exactes, de janvier à début mai de cette année, il y a eu plus de 14 millions d’avortements dans le monde. Cela signifie que l’avortement est un virus bien plus important. Aussi, le silence d’aujourd’hui est une faute grave.
Dénoncer la tromperie pour regagner sa liberté : Libre opinion sur la pandémie 2020
Par Vincent Mathieu, Ph. D.
Note de la rédaction : Depuis plusieurs semaines des populations entières sont réduites à un confinement forcé, seule solution, nous affirment les gouvernements de bien des pays, ou du moins seule solution en attendant le vaccin qui nous sauvera tous. Avec le temps qui s’est écoulé depuis l’annonce de la « pandémie » du coronavirus, on a pu étudier, comparer, constater les pour et les contre des tenants de cette situation catastrophique.
Le confinement a condamné l’économie de nombreuses nations à un avenir peu reluisant, toute activité « non essentielle » a été interrompue, la liberté de circuler a été plus ou moins restreinte selon les endroits, on a quasi séquestré les personnes âgées, ne leur permettant même pas le réconfort de voir leurs proches, visites souvent essentielles pour leur santé. Les gouvernements augmentent de façon hallucinante leur dette. Et par-dessus tout cela, on a matraqué les populations par un battage médiatique monstrueux, transmettant les nouvelles morbides de l’État ; depuis, la peur du virus règne dans les cités...
Mais les conséquences des mesures prises à travers le monde sont-elles justifiables ? La santé publique était-elle à ce prix, encore incalculable, et surtout, les futures mesures que l’on prévoit nous imposer sont-elles raisonnables ?
De nombreuses questions valaient largement la peine que l’on se penchât dessus, davantage même devant les incohérences des gouvernements et des instances internationales qu’il fallait gober jour après jour ; le confinement était-il vraiment la seule solution ? Le confinement n’est-il pas au contraire nuisible ? Le coronavirus est-il aussi dangereux que l’on nous l’a décrié ? Et si les règlements mis en place étaient vains, pourquoi les avoir érigés ? Pourquoi inspirer la peur à tant de peuples ?
Vincent Mathieu, psychologue, tente d’éclaircir les tenants de cette crise, qui paraît de plus en plus en être une du mensonge, dans un texte fortement documenté et fermement appuyé.
Vincent Mathieu est psychologue et thérapeute de groupe. Il a fait un doctorat en psychologie en 2019 à l’Université de Laval et s’est spécialisé au cours de son doctorat sur les questions de l’empathie et des pathologies antisociales et narcissiques. Il a travaillé à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal pendant deux ans au cours de la rédaction de sa thèse.
Une version PDF de cet article est disponible, ici. — A. H.
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Libre opinion sur la pandémie 2020
L’éclosion de la Covid-19 qui est d’abord survenue en Chine à l’automne 2019 ne semblait pas, à ce moment, annoncer une crise d’une telle ampleur en Occident. Au Québec, on parlait du nouveau coronavirus (Sars-Cov-2) comme d’un virus certes contagieux, mais qui ne menaçait pas la santé des Québécois plus qu’il n’en faut. Divers experts relayés dans les journaux indiquaient que la grippe saisonnière faisait plus de morts que ce nouveau virus, que le Sars-Cov-2 était moins à craindre que l’influenza avec laquelle nous avons à composer cycliquement et qui mène annuellement à environ 3500 décès au Canada, 295 000 à 600 000 dans le monde. [1] [2]
Tout à trac, au début du mois de mars, le narratif a changé. À la suite de l’annonce de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui déclarait l’état de pandémie, la plupart des pays occidentaux ont réagi en contraignant la circulation aérienne et en fermant les frontières. S’en sont suivi les déclarations d’urgence sanitaire qui ont mené à la prise du pouvoir par les directions de santé publique (DSP). Ce dernier aspect est primordial, car de cette prise de pouvoir a découlé la mise à l’arrêt de la plupart des secteurs économiques et de la vie sociale. Au cours de cette période, il est important de bien réaliser que les rênes de l’état étaient données aux DSP (Dr Horacio Arruda au Québec). Autrement dit, la loi d’urgence sanitaire dépossède, à même titre que la loi martiale, les citoyens de leurs droits et libertés en vue de les protéger d’une situation de crise majeure. Il va sans dire que la mise en place de ces lois opposées à la démocratie et au droit civil ne doit se faire que dans des situations d’urgence extrême. On nous a donc dit, sur la base de chiffres donnés par l’OMS [3], que la situation était d’une urgence extrême. Les courbes statistiques basées sur ces données prévoyaient par exemple la mort d’environ 60 000 Québécois et 2 millions d’Américains si nous ne procédions pas aux mesures de confinement. Des chiffres qui donnent froid dans le dos et qui auraient justifié les mesures d’urgence sanitaire prises par les gouvernements. Le problème, c’est que ces prédictions se sont avérées exagérées. Plusieurs spécialistes ont effectivement mis en cause la crédibilité des données de l’OMS en ce qui a trait au taux de mortalité sur la base de deux grandes questions : quel est le nombre de cas réellement atteints du coronavirus et combien de personnes en meurent directement.
Tout d’abord, le nombre de cas atteints du virus est sous-estimé. Des données chinoises [4], allemandes [5] et américaines [6] [7] suggèrent que le nombre de cas infectés à la Covid-19 était, dès le début de la pandémie, de beaucoup supérieur à celui rapporté par les autorités de santé publique. Si l’on se fie à ces données, les personnes infectées par le Sars-Cov-2 étaient donc probablement déjà nombreuses dans la « population saine » lorsque les premiers taux de mortalité et les premières prédictions alarmistes ont été dévoilés à la population. Puisque les diverses DSP nationales, avec l’OMS comme chaperon, ont calculé les taux de mortalité en fonction du nombre de cas confirmés ou en fonction d’un nombre de cas inférieur au nombre de cas réels (c’est-à-dire en excluant bon nombre de cas asymptomatiques ou des personnes qui développent des formes bénignes de la Covid-19 sans jamais se faire tester), il va de soi que le taux de mortalité en ait été gonflé. Voici ce que déclarait le Dr Antony Fauci et ses collaborateurs dans une note éditoriale du New England Journal of medecine publiée le 28 février 2020 [8] :
Laissez un commentaire Lire la suiteSi l’on suppose que le nombre de cas asymptomatiques ou peu symptomatiques est plusieurs fois plus élevé que le nombre de cas signalés, le taux de létalité peut être considérablement inférieur à 1 %. Cela suggère que les conséquences cliniques globales de COVID-19 pourraient finalement être plus proches de celles d’une grippe saisonnière sévère (qui a un taux de létalité d’environ 0,1 %) ou d’une grippe pandémique (similaire à celles de 1957 et 1968).
Covid-19 : Des cardinaux et des évêques se joignent à un appel mondial pour dénoncer la répression des libertés fondamentales
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Nous rajoutons en bas, après l’article de Jeanne Smits, le texte de l’Appel pour l’Église et pour le monde, paru sur veritasliberavitvos.info ― A. H.
Les cardinaux Gerhard Müller, Joseph Zen et Janis Pujats ont signé un appel lancé à l’initiative de Mgr Carlo Maria Viganò « pour l’Église et pour le monde » rendu public ce jeudi 7 mai à 19 h 30. Des évêques et prêtres, de nombreux laïcs — médecins, universitaires, écrivains, juristes, responsables d’associations, journalistes, la liste provisoire est en fin d’article — ont d’ores et déjà également apporté leur soutien à cet appel qui veut dénoncer l’utilisation du « prétexte de l’épidémie de Covid-19 » pour violer les droits des citoyens et porter atteinte aux libertés fondamentales. Y compris l’exercice de la liberté de culte, d’expression et d’aller et de venir.
(Addendum : Tard dans la soirée de jeudi, le cardinal Robert Sarah, mentionné comme signataire de l’appel, s’en est distancé par deux tweets. Je commente cela ici. La réponse de Mgr Viganò est ici.)
L’hebdomadaire Valeurs actuelles a publié l’intégralité de l’appel en ligne ici.
Ces limitations à la liberté en laissent présager d’autres, qui passent notamment par le « contrôle des personnes » et le « suivi de leurs mouvements ». Les signataires estiment qu’on peut craindre de voir l’utilisation de la « panique », les mesures de confinement et la crise économique profonde qui s’y associe conduire vers la création d’un « gouvernement mondial hors de tout contrôle » et des « répercussions sociales et politiques graves » dans les pays soumis à « ces formes d’ingénierie sociale ».
On ne s’étonnera pas de trouver parmi les signataires Mgr Athanasius Schneider, qui a déjà dénoncé avec vigueur la « dictature sanitaire » qui s’est mise en place.
Les signataires, parmi lesquels une dizaine de médecins italiens, soulignent d’ailleurs que cette « panique » est entretenue, alors que « les doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus : de nombreuses voix faisant autorité dans le monde de la science et de la médecine confirment que l’alarmisme à propos du Covid-19 amplifié par les médias ne semble absolument pas justifié ».
Sur le plan médical, l’appel souligne également que des remèdes « efficaces, souvent peu coûteux », ont été « pénalisés » et invitent la communauté scientifique à veiller à ce que des « intérêts iniques » ne dictent les choix des gouvernements en la matière.
« Nous rappelons également, en tant que Pasteurs, que pour les Catholiques, il est moralement inacceptable de recevoir des vaccins dans lesquels du matériau provenant de fœtus avortés est utilisé », soulignent-ils. Des associations de bioéthiciens catholiques ont d’ores et déjà insisté pour que l’on évite l’utilisation de lignées de cellules souches ayant leur origine dans un bébé avorté en 1972, comme c’est le cas pour l’un des essais actuellement menés à Oxford.
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