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Le Québec face à un déclin silencieux

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Par l'équipe de Campagne Québec-Vie — Photo : Canva

Notre taux de fécondité est tombé à 1,33 enfant par femme en 2024, un creux historique. Pour assurer le simple renouvellement des générations, il en faudrait 2,1. Pendant ce temps, près de 20 000 avortements sont pratiqués chaque année dans la province, soit environ un quart de toutes les grossesses québécoises.

Ce 20 000 représente des classes d'école qui ne se rempliront pas, des familles qui ne verront jamais le jour, un tissu social qui se déchire à mesure que la pyramide démographique se renverse.

L'avortement n'est pas qu'une question privée. C'est une question de justice fondamentale. La science embryologique est sans équivoque: dès la conception, un nouvel être humain, génétiquement distinct de sa mère, commence son développement. Le priver de la vie n'est pas un soin de santé, c'est une violation du premier des droits, celui sans lequel aucun autre n'a de fondement.

Les hommes ont non seulement le droit, mais le devoir, de défendre cette vérité. Un père, un frère, un ami, un voisin, tous portent une part de responsabilité dans la protection des plus vulnérables d'entre nous. Se taire au nom d'une fausse idéologie serait une lâcheté déguisée en humilité.

Le Québec a besoin de ses enfants. Et ses enfants à naître ont besoin que nous — femmes et hommes — parlions pour eux.

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Un consensus émergerait-il sur la natalité au Québec ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva

C’est ce qu’affirme Éric Duhaime dans une de ses publications sur les réseaux sociaux : « Avec les sorties de Marwah Rizqy, de Paul St-Pierre Plamondon et de Bernard Drainville, on voit qu’un consensus se forme sur la natalité. »

En effet plusieurs députés de différents partis (à part Marwah Rizqy qui est maintenant indépendante) et de chef de partis, dont Éric Duhaime, élèvent leur voix pour exprimer leur inquiétude face au déclin démographique du Québec, qui a atteint un seuil record de 1,33 enfant par femme.

Ce ne sont pas seulement des politiciens qui s’intéressent à la question, mais également des chercheurs ou des professeurs d’université. C’est d’ailleurs parmi ces derniers qu’a d’abord été évoqué le fait qu’un nombre significatif de femmes voudraient avoir plus d’enfants qu’elles n’en ont ou qu’elles prévoient en avoir, pour des raisons notamment économiques, ainsi que l’idée de mettre en place des politiques visant à aider les familles à avoir ces enfants désirés.

Guillaume Rousseau, avocat, professeur de droit à l’Université de Sherbrooke et directeur scientifique de l’Institut de recherche sur le Québec, disait en octobre de l’année dernière que le gouvernement doit aider les femmes à avoir tous les enfants qu'elles souhaiteraient avoir :

« Si on diminue l’immigration, il faudrait hausser la natalité si on veut éviter une diminution de la population. Mais attention: il n’est pas ici question d’inciter les femmes à vouloir plus de bébés. »

« L’objectif, ce serait que le nombre d’enfants conçus rattrape le nombre d’enfants voulus, (...) mettre en place des conditions qui permettent [aux femmes] d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent. »

Il semble que cette idée ait été reprise dans le milieu politique.

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Génération Vie — un jalon pour l'avenir

Nous avons tenu notre tout premier congrès Génération Vie samedi dernier à Montréal, un événement que nous espérons être le premier jalon d'une longue série.


La salle où la conférence a eu lieu.

Notre congrès comptait une douzaine d'intervenants qui ont traité de divers sujets, tels que l'avortement, la contraception, la natalité, la famille, l'éducation des enfants face à l'endoctrinement d'État, l'euthanasie et la place du christianisme dans la société. La question du rôle du père dans la famille a notamment été abordée.


Tables d'exposition dans le hall.

L'événement s'est bien passé, nous avions pris toutes les mesures de sécurité nécessaires pour nous assurer que tout se déroulerait sans incidents, nous avions notamment recruté à cet effet des gardiens de sécurité. Il faut aussi souligner le travail de la police de Montréal qui a maintenu à distance la manifestation de pro-avortements qui protestaient contre le congrès.

Un grand merci aux organismes et aux orateurs qui ont participé à Génération Vie, merci à Théovox, à Muraille de feu, à la Coalition nationale pour la vie, à l'APCQ, à EPPNE, à CCBR, à UVVC, à l'Union conservatrice et au Parti populaire du Canada. Merci à l'église Ministerios Restauración de nous avoir reçus. Merci à Me Jean-Yves Côté, au Dr Paul Saba et à Nathanael Séneron pour leur allocution.

Plus de contenu sur Génération Vie à venir, notamment, la vidéo de Théovox qui a filmé tout le congrès.

Nous espérons vous voir nombreux la prochaine fois.

Manifestations contre C-9

Le prochaine action que CQV organise, de concert avec la Coalition nationale pour la vie, sont les manifestations, le 1er mai, contre le projet de loi C-9 qui passera bientôt au Sénat pour sa 3e lecture. Nous devons nous mobiliser pour manifester contre ce projet de censure.

Plus de renseignements sur les manifestations contre C-9.

Marche pour la vie d'Ottawa

Le 14 mai prochain aura lieu à Ottawa l'incontournable Marche nationale pour la vie qui rassemble des milliers de Canadiens pro-vie de partout au Canada. Nous avons un autobus partant de Montréal pour la marche :

Autobus nolisé partant de Montréal
Centre-ville (départ à 6 h 45)
Pointe-Claire, centre commercial Fairview (7 h 30)
Tarif : 60 $
Tarifs réduits pour les familles, les personnes âgées et les étudiants.
Pour plus de détails :
(514) 344-2686 ou (438) 930-8643

Marche pour la vie de Québec

Et enfin, la très nécessaire Marche pour la vie de Québec, le samedi 30 mai. Plus de détails à venir.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Paul St-Pierre Plamondon écrit un message soulignant la beauté de la famille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Capture d'écran/Paul St-Pierre Plamondon/YouTube

Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti Québécois, a récemment écrit un message où il soulignait la beauté de la famille :

« Choisir d’avoir des enfants et de se dédier à sa famille n’est ni une expropriation du corps des femmes par le capitalisme, ni un projet obscur qui serait l’œuvre de “tradwives”. C’est de se donner à la vie d’une autre personne et de les aimer inconditionnellement, la plus belle richesse que j’ai personnellement connue de toute ma vie. »

Ce message, qu'il a écrit sur X, survient à la suite d'une série d'interventions de diverses personnalités en réponse à une émission de Radio-Canada, dans laquelle le fait d'encourager la famille pour relever le taux de natalité était décrit comme une tentative « capitaliste » de « contrôler le corps des femmes » — un discours féministo-marxiste, vous l'aurez compris.

« N’en déplaise aux marxistes qui ont envahi les ondes de Radio-Canada », écrit PSPP, le fait de se pencher sur des solutions pour aider les familles qui n'ont pas autant d'enfants qu'elles le voudraient est légitime.

Parmi les raisons qui décourageraient les gens à fonder une famille, PSPP liste à côté de la « perte de confiance envers l’avenir ou la pression d’être des parents parfaits », la « dévalorisation de la famille par des idéologies radicales », lesquelles, largement présentes dans le discours public, « font la promotion de la déconstruction de notre société, notamment la déconstruction des familles. »

PSPP, s'engage donc dans son message à aider les familles par des politiques visant à les soulager financièrement des coûts liés à l'éducation des enfants.

Il reste à voir si « les bottines suivront les babines ».

Mais il est encourageant de voir que de plus en plus de politiciens au Québec s'emparer de la question de notre démographie, malheureusement déclinante.

La natalité, cependant, ne pourra certainement pas être sérieusement redressée tant que la vie sera traitée comme un produit de consommation jetable, tant et aussi longtemps que l'on tuera des enfants à naître innocents.

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Un adolescent néerlandais euthanasié pour autisme

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva

Si le Canada sert d'exemple repoussoir en France et en Grande-Bretagne en matière d'euthanasie, l'exemple des Pays-Bas devrait nous alerter en ce qui concerne la direction que prend le Canada.

Là-bas, un adolescent d'environ 17 ans a été euthanasié en raison de son autisme. Le jeune homme qui a demandé l'euthanasie se sentait « sans joie » et souffrait d'anxiété, de difficultés d'intégration et d'une hypersensibilité aux stimuli. Son médecin a dit n'avoir eu « aucun doute » quant à la capacité de l'adolescent à prendre une telle décision.

Eh oui, euthanasié pour cause d'autisme, alors qu'il avait la vie devant lui...

L'euthanasie pour raison de problèmes mentaux est légale depuis 2002 aux Pays-Bas et a été en pratique assez rare entre 2002 et 2010, raison pour laquelle le système néerlandais était présenté comme un modèle d'équilibre par les promoteurs de l'euthanasie, avant de grimper de façon fulgurante, notamment chez les jeunes adultes et plus récemment les mineurs.

Or, au Canada, où le nombre d'euthanasies est déjà très élevé, l'euthanasie pour seule raison de maladie mentale entrera en vigueur en mars 2027, avec des dispositions moins restrictives qu'aux Pays-Bas, ce qui laisse craindre que littéralement des milliers de personnes atteintes de problèmes mentaux demanderont la piqûre de la solution finale.

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L'amour et la patience de parents face aux problèmes d'identité de leur fille

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : rawpixel.com/Freepik

Des parents racontent comment leur fille de 14 ans qui avait commencé à se dire garçon a fini par traverser sa crise d’adolescence et devenir la jeune femme épanouie de 17 ans qu’elle est aujourd’hui.

Dans sa chronique du Journal de Montréal, Joseph Facal rapporte que des parents lui avait écrit il y a trois ans au sujet de leur fille de 14 ans qui avait commencé à se dire garçon, quelques mois après s’être liée d’amitié avec une autre fille qui se disait garçon. Leur fille, racontent-ils, n’avait jamais senti de malaise avec son corps auparavant, et cette situation les angoisse grandement. Ces parents ont discuté avec d’autres parents de partout dans le monde qui vivent une situation semblable:

« Je discute avec énormément de parents de partout dans le monde qui sont touchés par la situation. Ces enfants ont pas mal tous le même profil. Ils n’ont jamais ressenti de malaise face à leur corps, sont anxieux, manquent de confiance en eux, [ont des] difficultés à se faire des amis, en pleine puberté, ils sont mal à l’aise dans leur corps, à la recherche d’un sentiment d’appartenance à quelque chose. »

Trois ans plus tard, rapporte Joseph Facal, après la chronique qu’il a écrite sur le documentaire Génération trans (qui jette un éclairage révélateur sur le système de transition du Québec), cette même famille lui a à nouveau écrit, lui racontant l’heureux dénouement de la crise de leur fille.

Leur enfant, maintenant âgée de 17 ans, est une fille heureuse et épanouie, entourée d’un grand groupe d’amies. Ils se demandent avec justesse ce qu’il serait arrivé s’ils avaient encouragé leur fille dans sa nouvelle identité à 14 ans au lieu de l’accompagner à travers la crise :

« Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander : où en serait-elle si nous l’avions encouragée dans un changement de nom et de genre à l’école ? Où en serait-elle si nous avions couru chez le médecin pour obtenir des bloqueurs de puberté ? Nous savons qu’elle n’aurait pas ce bien-être actuel et que sa vie serait inutilement complexifiée par des décisions médicales irréversibles ».

Heureusement que ces parents aimants ont tenu bon et qu’ils ont su soutenir leur fille qui, comme de nombreux adolescents, a traversé une période de développement difficile. En vérité, nous pouvons conclure avec Joseph Facal que « L’amour et la patience ont triomphé. »

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Les organismes pro-avortement du Québec lancent une campagne de propagande

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Les organismes pro-avortement du Québec ont lancé aujourd’hui* une campagne de « lutte à la désinformation » sur les sujets entourant la grossesse et l’avortement, dans le cadre du Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement du Québec — une campagne donc financée par vos impôts.

Cette campagne de propagande pro-avortement a pour but de nier que l’avortement a des conséquences physiques ou psychologiques. Nous voyons là que notre message a un effet et qu’il dérange les instances du pouvoir, et que les centres de grossesse pro-vie ou ceux qui ont une approche plus favorable à la vie que les autres organismes pro-avortement représentent une concurrence irritante pour le système.

Mais qu’en est-il en réalité en ce qui concerne l’avortement ?

Première chose : l’avortement tue un être humain innocent. Ça ne saurait être un droit de tuer directement et intentionnellement un être humain innocent.

L’avortement n’est pas non plus un soin puisqu’il a pour but de tuer directement et intentionnellement un être humain, et que la grossesse en elle-même n’est pas une maladie.

L’avortement a des conséquences psychologiques, plusieurs études le démontrent, dont l’anxiété, la dépression, les regrets, le deuil et les idées suicidaires. Il serait d’ailleurs absurde d’affirmer que les avortements qui sont demandés par la mère pour des facteurs extérieurs, comme la pression du conjoint ou de leur famille, ou les conditions financières, sont sans conséquences psychologiques pour la femme. L’avortement entraînera davantage de regrets chez la femme plus celle-ci aurait aimé garder le bébé.

L’avortement a également des conséquences pour la santé physique de la femme. Des études ont démontré par exemple que des avortements multiples entraînaient un risque de naissance prématurée en cas de future grossesse. D’autres études ont montré que (oui, quoi qu’en disent les pro-avortement), l’avortement augmente les risques de cancer du sein.

Soulignons par ailleurs que les organismes et les personnes qui ont promu l’avortement comme une procédure sécuritaire ont tout intérêt à ce qu’elle continue à être reconnue comme telle, autrement, si l’avortement devait être reconnu pour ce qu’il est et ce qu’il entraîne réellement, ces gens et ces organismes perdraient toute crédibilité.


*Source : Grossesse et avortement: une imposante campagne pour lutter contre la désinformation lancée aujourd'hui — Journal de Québec.

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Manifestations contre C-9 — Une dernière chance pour contrer une loi de censure

Le projet de loi C-9 sur la « haine » est maintenant proche de sa dernière étape au Sénat, et il nous reste une dernière chance de manifester notre désaccord avec cette loi de censure avant le vote en troisième lecture.

Nous vous invitons à vous joindre à nous — dans un esprit pacifique et dans la prière — pour protester contre le projet de loi liberticide C-9.

Le vendredi 1er mai, de 12 h à 13 h, Campagne Québec-Vie, en partenariat avec la Coalition nationale pour la vie organise des manifestations dans tout le Canada devant les bureaux de circonscription des députés libéraux et bloquistes.

Pour plus de détails et pour s'inscrire aux manifs contre C-9, cliquez ici.

La raison pour laquelle nous nous adressons aux députés, notamment libéraux, c'est que 81 des 98 sénateurs en fonction doivent leur poste à Justin Trudeau, et, bien que qualifiés d'« indépendants », ils doivent leur poste avantageux au parti libéral. Un changement de cap chez les libéraux sur certains éléments de C-9 se refléterait immanquablement chez les sénateurs. Les bloquistes, quant à eux, sont complices du passage de C-9 à la Chambre des communes, en échange d'un amendement supprimant la défense religieuse de bonne foi en ce qui concerne les « discours de haine ».

Un grand merci à ceux qui ont contacté les sénateurs du Québec, grâce à votre effort, plus de 6000 courriels, ou 300 à chacun, leur ont été envoyés. Si vous ne l'avez pas fait, nous vous invitons dès maintenant à agir.

Envoyez un courriel aux sénateurs du Québec ici.

Vous le savez, la loi 9 du Québec interdisant les prières de rue a été adoptée en pleine Semaine Sainte (elle entre en vigueur en septembre). Face à cette autre loi de censure. Face à ce geste antireligieux, les évêques du Québec invitent les citoyens à signer une pétition officielle, qui a maintenant plus de 13 000 signatures, sur le site de l'Assemblée nationale demandant l'annulation de la loi 9. La date limite pour signer est le 23 avril.

Voyez la pétition pour le retrait de la loi 9 ici.

Ce qui est intéressant dans le cas de la loi 9, c'est que le président de l’Assemblée des Évêques catholiques du Québec, Monseigneur Martin Laliberté, évoque l'idée d'une sorte de désobéissance civile massive, où des milliers de croyants sortiraient dans la rue pour participer à une procession comme la Fête-Dieu.

Nous vivons un temps étrange, où les gouvernements fédéral et provincial (Ponce Pilate et Hérode) ont choisi le même moment pour attaquer notre liberté de religion et d'expression.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Une étude finlandaise révèle que les jeunes souffrant de dysphorie de genre souffrent aussi de problèmes psychiatriques

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canva

Une étude finlandaise révèle que les jeunes souffrant de dysphorie de genre souffrent souvent aussi de problèmes psychiatriques. L'étude montre également que les jeunes qui subissent une transition de genre subissent une nette augmentation de problèmes psychiatriques.

L'étude a été coordonnée par le professeur Riittakerttu Kaltiala, directrice de la première clinique du genre en Finlande et chef du département de pédopsychiatrie de l’hôpital universitaire de Tampere. L'échantillon étudié comprend 2083 jeunes de moins de 23 ans qui ont fait une demande de transition entre 1993 et 2019, comparé à 16 643 jeunes du même âge issus de la population.

Selon les résultats de la recherche, 45,7 % des transitionneurs potentiels souffraient, avant leur premier rendez-vous en clinique de genre, de troubles psychiatriques, contre 15 % dans le groupe témoin, ou trois fois plus.

38 % des jeunes souffrant de dysphorie de genre ont suivi une transition dite « médicale ». Parmi ceux-ci, ceux qui ont subi un traitement de féminisation ont vu leur taux de suivi psychiatrique passer de 9,8 % à 60,7 %, ou six fois plus. Tandis que celles qui ont subi une masculinisation sont passées de 21,6 % à 54,4 %, ou deux fois plus.

Les chercheurs notent que, les besoins psychiatriques ne diminuant pas avec la transition, ce processus fait passer le système médical à côté de problèmes psychologiques dont souffrent ces jeunes.

Espérons que cette étude en réveillera plus d'un au Canada et tout particulièrement au Québec.

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Quand les dirigeants s'agenouillent

Par l'équipe de CQV — Image : Matt Fradd/YouTube

Il y a quelques jours, une image a circulé sur les réseaux sociaux : Donald Trump représenté comme un messie guérissant un malade. Retirée après une vague de réactions, cette image a inspiré celle que nous publions aujourd'hui, où les rôles sont inversés : c'est le Christ qui guérit Trump.

Ce choix n'est pas une attaque contre lui. Trump est certes un personnage hors du commun, flamboyant, sans filtre, comme on n'en voit pas souvent en politique. Mais être unique ne signifie pas être particulièrement mauvais. D'autres dirigeants, plus polis, plus lisses, plus discrets, nourrissent les mêmes tentations d'abus de pouvoir et d'autosuffisance, en les dissimulant simplement mieux. On pourrait même dire que l'hypocrisie tranquille est parfois pire que l'excès affiché. Cette tentation, du reste, ne nous est étrangère à aucun de nous.

C'est précisément le message de l'image que nous partageons aujourd'hui : Trump, comme tout être humain, a besoin d'être guéri, purifié et éclairé par Jésus-Christ.

Nous reconnaissons d'ailleurs volontiers le bien que M. Trump a accompli : ses positions contre l'idéologie trans, sa défense de la liberté religieuse, son soutien à des juges respectueux de la vie dès la conception. CQV lui en est reconnaissante.

Mais le message le plus profond que nous souhaitons transmettre est celui de la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les dirigeants du monde, qu'ils gouvernent une nation, une institution ou une famille, sont appelés à se laisser guérir et purifier par Lui, à s'inspirer de Sa sagesse, de Ses paroles et de Son exemple, et à accueillir Ses grâces pour exercer leur autorité au service du bien commun.

C'est notre prière pour M. Trump, et pour tous les hommes et femmes de pouvoir : qu'ils trouvent dans l'humilité et la docilité au Christ la source d'un leadership véritablement juste et durable.

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