Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

À ne pas manquer! Pour la prochaine campagne des 40 Jours pour la Vie!

(Pour ceux qui aimeraient participer à une expérience semblable aux veilleurs en France, les 40 jours pour la vie sont à vivre!)

(Photo : Rattleman sur wikimedia.org, licence creative commons)

Sous peu, nous commençerons notre vigile des 40 jours et je vous écris afin de vous inviter à une soirée inoubliable à la cathédrale de Montréal, ce dimanche 2 mars, à partir de 17h.

Lia Mills, âgé seulement de 18 ans, oeuvre depuis déjà quatre années publiquement pour la cause de la vie. Au tout début l'Esprit Saint lui inspira de rédiger un texte contre l'avortement lors d'un test d'art oratoire à son école.

Naturellement, elle rencontra plusieurs opposants - un professeur, un des juges, entre autres. Cependant sa force lui permit de garder le cap et non seulement elle livra son discours, non seulement elle gagna le concours au sein de son école, mais aussi cela fut enregistré sur YouTube et à ce jour, plus de 1,3 million de personnes ont vu son témoignage pour la vie. Le voici:

//www.youtube.com/embed/93FjRPQGMdQ

Ce dimanche elle sera parmi nous et elle donnera une présentation au groupe jeunesse Ex cathedra, dirigé par l'abbé Joel Saavedra, vicaire à la cathédrale.

L'horaire de la veillée est le suivant:

17h Messe dans la cathédrale;

18h rencontre dans une des salles de la cathédrale

-collation

-partage par l'abbé Joël Saavedra sur les 40 jours du carême

-partage de Lia Mills - en anglais et français.

-Le tout se terminera vers 20h.

Au plaisir de vous voir en grand nombre.

Brian Jenkins

Coordonnateur des 40 Jours pour la Vie

Laissez un commentaire

Pour une écologie humaine : conférences de médecins et témoignages

Sur le site du diocèse de Montréal :

POUR UNE NOUVELLE ÉCOLOGIE HUMAINE

2014-02-21

24h pour une écologie humaineDu samedi 1er mars au dimanche 2 mars, il y aura 24 heures de rencontre pour une nouvelle écologie humaine au Sanctuaire du Saint-Sacrement. Conférences, célébrations, prière et adoration sont au menu.

L'idée est de méditer en partant de l'émerveillement que nous pouvons porter sur toute vie et personne humaine, d'après l'éclairage de la foi et de la vie de Jésus (et des Mystères de Sa Présence parmi nous, de Sa vie, de Sa mort, de Sa Résurrection).

On parle souvent d'écologie, mais qu'en est-il de l'écologie humaine? Comment prendre soin de toute vie humaine? Ces questions seront abordées lors des conférences publiques du 1er mars, dès 14h. 

Le soir même, à 20h, une veillée de prière et d'adoration prendra place jusqu'au lendemain matin. L'archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine, présidera une messe solennelle en fin de matinée, à 11h.

Horaire des conférences :

14h30 : Introduction à l'écologie humaine
---
Sœur Lorraine Caza, CND est docteur en théologie et membre du Conseil d'administration du Centre le Pèlerin. Elle est également personne-ressource à la Maison de Prière Notre-Dame à Longueuil depuis 2007.  Elle a été animatrice de sa congrégation (Congrégation Notre-Dame) de 1996 à 2006, professeure au Collège d'Ottawa et doyenne de la Faculté de Théologie de 1987 à 1993.

15h : Le début de la vie
---
Henri Bléhaut est médecin. Il  a orienté sa carrière vers la recherche afin de créer de nouveaux médicaments. Il a travaillé 25 ans dans l'industrie pharmaceutique et a ainsi rencontré Jérôme Lejeune qui avait besoin d'aide pour organiser ses propres essais cliniques dans l'objectif de trouver des produits pour diminuer la déficience intellectuelle dans la trisomie 21; il a travaillé une quinzaine d'années en collaboration amicale avec lui. Quelques années après la mort du chercheur, il a rejoint la Fondation Jérôme Lejeune dont il fut Directeur de la Recherche pendant une quinzaine d'années. Parallèlement à sa carrière médicale, il s'est depuis toujours intéressé aux questions de bioéthique, en particulier du début de la vie. 

15h30 : Témoignage
---
Louise Brissette est une phytothérapeute québécoise très impliquée dans le travail social. De 1967 à 1975, elle voyage dans divers pays d'Amérique du Sud et d'Afrique pour venir en aide aux enfants handicapés. De retour au Québec, elle adopte son premier enfant handicapé en 1978 et fonde la corporation «Les Enfants d'Amour» en 1985. Au total, elle a adopté 37 enfants ayant un handicap moyen ou sévère. 


15h45 : Discussion avec l'auditoire
Questions/Réponses

16h15 : La fin de vie
---
Dr. Patrick Vinay, est professeur de médecine à l'Université de Montréal. Chef de l'Unité de soins palliatifs de l'hôpital Notre-Dame et Porte-parole du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie

16h35 : Témoignage 
---
Dr. Dominique Garrel, est professeur de médecine à l'Université de Montréal. 

16h45 : Discussion avec l'auditoire
Questions/Réponses


Site web de la Fraternité monastique de Jérusalem
Voir la vidéo promotionnelle
Télécharger l'horaire
Texte de Benoît XVI sur l'écologie humaine pour le conseil pontifical pour les laïcs

Laissez un commentaire

L'actrice Emmanuelle Béart s'est éloignée de l'idée de l'euthanasie en prenant connaissance des soins palliatifs

Si la population pouvait voir de l'intérieur ce que sont les maisons de soins palliatifs, l'appui à l'euthanasie fondrait comme neige au soleil. Sur le site du magazine La Vie du 11 octobre 2011 (via sauvonspapieetmamie.com):

(Emmanuelle Béart)

(photo : nicogenin sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

(...)En France, on débat beaucoup en effet de l’euthanasie et du suicide assisté, justement parce qu’on ne parle pas assez de soins palliatifs. (...)

J’ai pu accompagner ma grand-mère jusqu’à sa mort et j’ai vu l’importance des soins palliatifs à domicile. Ces moments ont changé quelque chose en moi de très profond. Je ne suis plus la même. J’ai constaté aussi les défaillances du système, le manque de coordination entre la médecine de ville et l’hôpital, le manque de moyens. On se retrouve parfois très seul. (...)Je voudrais que tout le monde ait la chance d’être aidé comme je l’ai été. C’est pour cela qu’il faut continuer à développer les réseaux de soins palliatifs. 

Nous devrons tous passer par l'accompagnement d'une personne en fin de vie et nous aussi, nous connaîtrons la mort bientôt, la vie étant très courte. Les soins palliatifs devraient être intégrés comme un rituel  des plus communs pour tous, dans l'imaginaire collectif. Le désir d'une injection létale par peur de la solitude et de la souffrance disparaîtrait alors.

Laissez un commentaire

Expulsion du député Gautrin qui avait voté aussi contre l'adoption de principe du projet de loi 52 (euthanasie)

Sur le site du journal La Presse du 27 février 2014 :

(Le député Henri-François Gautrin se fait effacer de la liste du Parti Libéral du Québec)

(Photo : Fabian Rodriguez sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

(Québec) Henri-François Gautrin, député libéral de Verdun depuis près de 25 ans, se fera montrer la porte au cours des prochaines heures. (...)

Joint hier soir, M. Gautrin a soutenu qu'il a toujours l'intention de se présenter. «Si c'est leur volonté que je ne me présente pas, cela peut être leur volonté... Mais tant que ce n'est pas fait, ce n'est pas fait», a-t-il indiqué. (...)

Le député Gautrin a la possibilité de se présenter comme indépendant si Philippe Couillard refuse sa candidature. Il serait le troisième député, après Danielle St-Amand et Pierre Marsan, à avoir quitté le parti libéral après avoir voté contre le projet de loi 52.

Laissez un commentaire

L'Organisation Mondiale de la Santé veut obliger les médecins à pratiquer les avortements s'ils ne trouvent pas d'avorteurs...

Sur le site de l'OMS, on trouve ce document :

(Photo : locaux de l'OMS à Genève)

(photo : Gfuerst sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

Avortement sécurisé :

Deuxième édition
Directives techniques et stratégiques
à l’intention des systèmes de santé

Cette deuxième édition date de 2013. Elle vise à :

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a mis à jour sa publication de 2004 Avortement médicalisé : directives techniques et stratégiques à l’intention des systèmes de santé. Les directives présentées dans cette nouvelle version s’adressent aux décideurs, aux directeurs de programmes et aux personnels qui dispensent des soins liés à l’avortement. Bien que les contextes juridiques, réglementaires, politiques et de prestation de services puissent varier d’un pays à l’autre, les recommandations et les meilleures pratiques décrites dans le présent document ont pour objectif de permettre une prise de décisions basée sur les faits pour tout ce qui a trait à l’avortement sécurisé.

Des recommandations sans valeurs prônant l'avortement sur demande. L'OMS utilise le fait de l'avortement clandestin pour tenter de justifier l'avortement médical. Et ne se gêne pas pour prôner l'imposition du meurtre aux médecins récalcitrants, la quasi totalité des médecins, qui refusent de tremper leurs mains dans le sang des enfants qu'ils auraient tués, s'ils ne trouvent un avorteur pour les remplacer. À la page 104 :

4.2.2.5 Objection de conscience

Certains professionnels de la santé se refusent parfois à pratiquer l’avortement pour objection de conscience, sans pour autant adresser la patiente à un autre prestataire. En l’absence d’un prestataire de services d’avortement facilement disponible, cette pratique peut retarder les soins pour les femmes nécessitant un avortement sécurisé, ce qui augmente les risques pour leur santé et leur vie. Bien que le droit à la liberté de pensée, de conscience, et de religion soit protégé par les lois internationales sur les droits de l’homme, ces lois stipulent aussi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction peut faire l’objet de restrictions nécessaires à la protection des droits fondamentaux d’autrui (61). Par conséquent, les lois et les réglementations ne donnent pas aux prestataires et aux établissements le droit d’entraver l’accès des femmes aux services de santé légaux. (62)

-Les agents de santé qui invoquent l’objection de conscience ont l’obligation d’adresser la patiente à un autre professionnel consentant et qualifié du même établissement, ou d’un établissement facilement accessible, en accord avec les lois
nationales. Quand ce transfert n’est pas possible, l’agent de santé a l’obligation de pratiquer l’avortement pour sauver la vie de la femme ou pour prévenir tout effet néfaste sur sa santé. Les services de santé doivent s’organiser de telle manière que l’exercice effectif du droit à la liberté de conscience des personnels de santé dans le cadre professionnel n’empêche pas les patientes d’accéder aux services auxquels elles ont droit en vertu de la législation applicable.

Vous avez dit totalitarisme ?

Laissez un commentaire

Les pédiatres américains dénoncent l'euthanasie des mineurs en Belgique

Sur le site Média-presse.info du 23 février 2014 :

(Photo : Nevit Dilmen sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

(...)Deux cents pédiatres belges et le Réseau International des enfants en Soins palliatifs (ICPCN) lors de sa conférence internationale à Bombay ont fait de claires déclarations : « l’euthanasie ne fait pas partie des soins palliatifs et n’est pas une alternative aux soins palliatifs ».

Une des réactions les plus violentes est venue du Collège américain des Pédiatres. Celui-ci a déclaré que si le nombre des euthanasies d’adultes a doublé en un an du côté flamand du pays, c’est un scandale de vouloir les étendre aux enfants sans défense. (...)

Personne ne connaît d'enfants à ce jour ayant demandé l'euthanasie. Maintenant, des adultes le leur feront penser.

Laissez un commentaire

Magnifique témoignage de David Bereit, fondateur des 40 Jours pour la Vie

Sur le site de l'Homme Nouveau du 26 février 2014 (via le salon beige) :

(David Bereit : photo : American Life League sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

(...)Mon meilleur souvenir des 40 Days for Life, c’est quand j’ai pu rencontrer pour la première fois un enfant qui avait été sauvé grâce à l’une de nos campagnes. Nous menions nos campagnes depuis deux ans et demi, et l’on m’avait raconté beaucoup d’histoires d’enfants sauvés et de mères qui avaient échappé à l’avortement. Mais je n’avais encore jamais vu l’un de ces enfants. À cette époque j’avais déjà visité plus de 150 villes et je continuais à espérer rencontrer un jour un de ces enfants tout en admettant, comme Mère Teresa l’a dit, qu’on ne nous demande pas de réussir, on nous demande d’être fidèles.

Au 38e jour d’une campagne de printemps des 40 Days for Life, je me trouvais en déplacement dans le nord-est des États-Unis et je m’arrêtai à Harrisburg en Pennsylvanie. Alors que je prononçais une allocution dans un centre d’aide aux femmes enceintes, j’ai eu la chance de rencontrer une mère qui avait eu un rendez-vous pour avorter de son enfant mais qui avait changé d’idée en voyant des gens prier devant la clinique d’avortement où elle se rendait. Elle me remercia pour les campagnes des 40 Days for Life et me présenta son petit garçon prénommé Jakai. Prendre ce petit garçon dans mes bras fut un des moments les plus exceptionnels de toute ma vie. Cet évènement me fit prendre conscience combien nos efforts, nos combats et nos difficultés en valaient la peine. Je souhaite de tout mon cœur que tous ceux qui participent à ces 40 Days for Life puissent eux aussi un jour rencontrer un petit garçon ou une petite fille, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, sauvés de l’avortement grâce à leurs efforts fidèles. (...)

À lire en entier sur le site de l'Homme Nouveau.

N'hésitez pas à nous appeler pour participer aux 40 Jours pour la Vie, une expérience qui sauve des vies!

Laissez un commentaire

Le président de la commission de contrôle de l'euthanasie en Belgique est un fervent partisan de l'euthanasie et la pratique

Sur le site de jim.fr du 25 février 2014

(Photo : wikimedia sans copyright)

 

 

Bruxelles, le mardi 25 février 2014 - Médecin favorable à l’euthanasie considéré comme un « pionnier » en la matière, le professeur Wim Distelmans, président de la commission de contrôle de l’euthanasie en Belgique fait l’objet d’une plainte. (...)

Personne ne s'étonnera de constater qu'aucun médecin n'a été condamné en Belgique depuis que l'euthanasie y est légalisée et ce, malgré toutes les dérives... Ce médecin lui-même est poursuivi sur sa pratique douteuse. Se jugera-t-il lui-même comme il l'a toujours fait puisqu'il est le président de la commission de contrôle?

Juge et partie...

Laissez un commentaire

La prise de conscience des méfaits de l'avortement se répand, produisant un changement culturel

Sur le site de Valeurs Actuelles du 14 janvier 2014, par Gregor Puppinck, directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice, Strasbourg :

(Gregor Puppinck. Photo :  Profesionales por la Ética sur Flickr.com, licence creative commons)

 

Le progrès de la « culture de vie » est un progrès en humanité qui se réalise par un progrès des consciences quant à la nature de la vie prénatale et de l’avortement. Les progrès de la biologie contribuent à faire prendre conscience de l’existence concrète et de l’humanité de toute personne dès avant sa naissance. Quant à la violence inhumaine de l’acte d’avortement lui-même, l’idéologie qui a promu la libéralisation de l’avortement ne parvient plus à la dissimuler. Les médecins acceptent de moins en moins de le pratiquer. (...)

Une nouvelle approche, réaliste et réellement progressive, commence à remplacer la politique de « l’avortement systématique ». Cette politique est en train de s’ébaucher en Europe et aux Etats-Unis où plusieurs Etats ont récemment discuté et souvent adopté de nouvelles lois améliorant la protection de la vie humaine. C’est le cas non seulement de l’Espagne, mais aussi du Royaume-Uni, de la Russie, la Pologne, la Suisse, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Turquie, la Macédoine ou encore de la Norvège qui vient d’abaisser le délai légal de l’avortement. (...) 

À la place de l'avortement se met en place une véritable culture d'aide à la femme enceinte en difficulté. Enfin.

Laissez un commentaire

Témoignage d'une infirmière qui a travaillé jusqu'en 2012 dans un avortoir

Sur le site de Aleteia du 24 février 2014:

(Avortoir de Planned Parenthood)

(Photo : Fibonacci Blue sur flickr.com, licence creative commons)

À lire, le témoignage complet sur Aleteia.

Marianne Anderson a travaillé de début 2010 à juillet 2012 dans un centre d’avortement du Planning familial (Planned Parenthood) à Indianapolis, le plus grand de l'Etat de l'Indiana, aux Etats-Unis. Aujourd'hui elle affirme que c’est « la pire chose qu'elle ait faite » dans sa vie. (...)

Mais dans son nouveau lieu de travail, se souvient Marianne Anderson, « à plusieurs reprises des difficultés ont surgi avec des avortements, et il a fallu appeler l'hôpital pour venir chercher les femmes [en danger]]. Une fois, c’était une femme qui perdait tout son sang. Des caillots de sang se formaient, sa pression artérielle tombait ».

Sa dramatique expérience l’amène aujourd’hui à dire que ce centre d’avortement est « une affaire d’argent, (...)

L’infirmière se souvient : « Un jour, un médecin parlait au bébé avorté en cherchant toutes les parties [de son corps]: ‘’Allez, petit bras, je sais que tu es là! ¡ Maintenant arrête de te cacher de moi!'’ 

Avec information du National Catholic Register. Article , traduit par Elisabeth de Lavigne, publié initialement par Gaudium Press 

 

Laissez un commentaire