Victoire au conseil scolaire : 4 voix contre 1, contre l'idéologie transgenre
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Un sous-comité du Conseil scolaire catholique du district de Toronto a rejeté, par un vote de 4 contre 1, une motion promouvant la théorie du genre, selon Campaign Life Coalition (CLC) :
Le 30 octobre au soir, lors de la réunion du sous-comité du Toronto Catholic District School Board, les conseillers scolaires ont voté à 4 contre 1 pour rejeter les théories antichrétiennes de « l'identité du genre » et de « l'expression du genre ». Une motion avait été présentée pour ajouter ces idéologies controversées au Code de conduite officiel du TCDSB.
Dieu soit loué et Son Divin Fils, Jésus Christ ! La foi chrétienne a été préservée, du moins pour l'instant, contre une attaque démoniaque contre l'image même de Dieu dans la création.
Voici comment les cinq membres du conseil d'administration du sous-comité « Vivre nos valeurs catholiques » ont voté :
Non, à gauche et oui, à droite.
[…]
En ce qui concerne Maria Rizzo, la seule conseillère qui à avoir voté contre l'image de Dieu dans la Création et à avoir pris une position aussi flagrante contre la Sainte Bible et la doctrine catholique sur la sexualité, un message doit aussi être envoyé.
[…]
Rizzo n'est pas digne de servir comme garante et comme « protectrice » de la foi catholique, un devoir de confiance inhérent au rôle de conseiller catholique.
Évidemment, CLC avait une représentante sur place pour faire entendre une catholique au conseil :
La coordonnatrice des jeunes de Campaign Life Coalition, Josie Luetke, qui se trouve être catholique, a prononcé un petit discours de 3 minutes aux administrateurs lors de la réunion du 30 octobre au soir.
Mais ce n’est pas encore gagné :
Laissez un commentaireCette victoire par 4 contre 1 au niveau du comité n'est que temporaire. Afin de garder la folie de l'idéologie transgenre hors des écoles catholiques, elle doit être rejetée par le vote de l'ensemble du conseil lors des deux réunions suivantes.
Analyse du résultat des élections fédérales 2019
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La victoire de Justin Trudeau est malheureusement une défaite pour le mouvement pro-vie et pro-famille. Malgré la baisse de sa popularité, le premier ministre du Canada le plus favorable à l’avortement et le plus zélé à cette (mauvaise) cause a été réélu, prenant 157 sièges (manquant de 13 pour la majorité) à la Chambre des communes et formant un gouvernement minoritaire ; tandis que les conservateurs ont dû se contenter de 121 députés soit 22 de plus qu’aux dernières élections il est vrai ; le Bloc québécois, lui, peut maintenant se pavaner (inutilement) avec ses 32 sièges ; le NPD n’a pu conserver que 24 députés (l’inénarrable chef Jagmeet Singh ne voyant pas son turban honoré par les votes de sa propre circonscription) ; l’étrange Parti vert a gagné son troisième député le 21 octobre ; quant au légendaire Parti populaire, il devra attendre à d’autres élections pour espérer de prendre place au Parlement canadien.
Ce qui reste à voir, c’est si le Parti libéral s’arrange à gouverner avec les « progressistes » des autres partis, et combien de temps durera ce gouvernement minoritaire, formation qui est généralement dissoute en dedans de deux ans.
Le groupe pro-vie Campaign Life Coalition (CLC), agissant dans le domaine politique, a récemment publié une analyse des élections du 21 octobre, soulignant divers aspects à prendre en ligne de compte, commençant d’abord par les pertes et les gains de sièges fédéraux pour les pro-vie. Précisons que tous les députés élus le 21 octobre et réputés être pro-vie sont conservateurs :
Laissez un commentaire Lire la suiteDes pertes douloureuses
Au cours de ce cycle électoral, nous avons été attristés par la perte du député Harold Albrecht (Kitchener — Conestoga), un fervent pro-vie qui a été défait par seulement 365 voix, face à son rival libéral. CLC avait endossé Albrecht comme seul pro-vie de la circonscription.
Albrecht était un député audacieux et doté de principes qui, depuis sa première élection en 2006, possède un dossier de vote parfait sur les questions de vie et de famille. Il a pris la parole lors de la Marche nationale pour la Vie chaque année, s’est levé pour parler de la vie et de la famille à la Chambre des communes et dans sa région, et il a été l’hôte d’activités de CLC sur la Colline du Parlement. Sa défaite est une perte majeure sur la Colline.
Nous sommes consternés de ce que d’anciens députés pro-vie héroïques qui avaient été balayés du pouvoir en 2015 n’aient pas réussi à se faire réélire. Stephen Woodworth (auteur de la motion pro-vie M-312), Wladyslaw Lizon (qui a demandé à la GRC d’enquêter sur les meurtres potentiels d’enfants ayant survécu à un avortement), Pierre Lemieux (qui, avec Brad Trost, s’est présenté à la direction du Parti conservateur avec un programme social-conservateur) et Stella Ambler (qui a un dossier de vote parfait).
La plainte d'étudiantes du secondaire (américain), obligées de concourir avec des transgenres, sera entendue
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Leur plainte aboutira-t-elle à un changement sensé dans la façon de considérer les « transgenres » par rapport aux gens normaux et les premiers en eux-mêmes ? Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireTrois étudiantes du secondaire (américain), qui affirment avoir été exclues des compétitions féminines en raison d'un règlement du Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) qui autorise les hommes biologiques* prétendant être « filles », feront entendre leur plainte devant l'Office for Civil Rights (OCR) du Ministère fédérale de l'éducation.
Selina Soule, élève supérieure de Glastonbury, Connecticut, et deux autres jeunes filles, dont le nom n'a pas encore été mentionné par crainte de représailles, ont déposé une plainte avec l'aide de leur équipe juridique de l'Alliance Defending Freedom (l'ADF).
La plainte soutient que la politique du CIAC est discriminatoire à l'égard des filles biologiques* et viole leurs droits régis par le Title IX.
Le Title IX a été mis en œuvre en 1972 pour faire en sorte que les filles aient le même accès aux sports que les garçons, point sur lequel la plupart des observateurs conviennent que ç'a été un succès.
Mais il n'a jamais été prévu dans le Title IX que les garçons chercheraient à rivaliser en tant que filles, ni n'est mentionné l'« identité de genre ».
Aux Connecticut et dans 19 autres États, les filles sont maintenant obligées de rivaliser avec les garçons biologiques* qui prétendent être « filles », et ces règlements privent injustement les filles biologiques* du droit à des chances égales dans des compétitions qu'elles ne peuvent gagner malgré leurs meilleurs efforts.
[...]
Et, d'autre part, ces règlements mettent les filles en danger dans les sports de contact.
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». Il est par conséquent absurdement atroce de déformer ou de mutiler un corps sain pour le faire paraître autre qu'il n'est. ― A. H.
Des bébés avortés naissent vivants et sont abandonnés à la mort

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : christiniabella/Pixabay
L’avortement n’est heureusement pas efficace à 100%, ce qui amène la naissance de centaines de bébés partout dans le monde à cause de cette pratique, car elle peut provoquer la naissance prématurée plus tôt que prévu, et malgré elle, car son but est que le bébé ne naisse pas vivant ; cependant, les survivants de cette abominable pratique sont souvent abandonnés à la mort. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireStanek était infirmière dans l'Illinois en 1999 lorsqu'elle a découvert que les bébés nés vivants après un avortement raté étaient délibérément laissés à la mort.
[...]
Un an plus tard, Stanek a été appelé à témoigner devant un Comité de la Chambre des représentants des États-Unis au sujet de la Federal Born Alive Infants Protection Act. Ce projet de loi a jeté des bases pour la protection des bébés nés vivants pendant un avortement […]
Stanek explique aux auditeurs que la procédure d'avortement qui aboutit le plus souvent à des bébés nés vivants est généralement pratiquée sur des nourrissons âgés de 19 à 28 semaines d'âge gestationnel. Ce genre d'intervention est employée partout dans le monde, affirme-t-elle, avec pour résultats, des centaines de bébés qui naissent vivants et qui sont abandonnés à mourir seuls.
Avortement : Le nouveau projet de loi sur le consentement parental franchit la première étape en Floride
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Un projet de loi qui, permettant aux parent de s'opposer à ce que leur fille se fasse avorter, sauvera peut-être quelques vies. Extrait de LiveActionNews :
Laissez un commentaireUne mesure, visant à exiger l’autorisation parentale avant qu’une mineure se fasse avorter, a franchi un obstacle important et doit faire l’objet d’un vote à la Chambre des représentants de Floride.
L’actuelle loi floridienne exige que les parents soient avisés 48 heures avant qu’une mineure se fasse avorter, à moins qu’une dérogation n’ait été obtenue. Mais la mesure en question, HB 265, requerrait le consentement notarié d’un parent ou du tuteur, sauf dans certains cas d’urgence médicale ou si la mineure est déjà parent.
Le projet de loi avait déjà été présenté auparavant, raison pour laquelle il a fait l’objet d’une procédure accélérée, ne comprenant qu’un seul comité au lieu des trois usuels, le Comité de la santé et des services sociaux de la Chambre, qui l’a adopté mardi, par 12 voix contre 6. Le projet de loi sera ensuite débattu à la Chambre, où les partisans sont optimistes quant à ses chances d’adoption. Le passage au Sénat, cependant, sera probablement plus difficile.
Comment notre monde a cessé d’être chrétien
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Adobe Stock
Lorsque les historiens tentent d’expliquer la déchristianisation des années 1960, ils s’en tiennent généralement à de vagues idées comme l’évolution des mœurs, les transformations socioéconomiques ou l’émergence des nouveaux moyens de communication. Ces banalités n’expliquent finalement rien.
Mais l’historien Guillaume Cuchet (Université de Paris) va plus loin. Dans son ouvrage, Comment notre monde a cessé d’être chrétien (2018), il accuse le Concile Vatican II d’être directement responsable de l’effondrement. Son étude porte sur la France, mais ses conclusions peuvent s’appliquer, à quelques variantes près, au Québec et à tous les autres pays catholiques.
Le catholicisme français, nous dit Cuchet, n’était pas moribond à la veille du Concile. Les enquêtes du statisticien de l’épiscopat, le chanoine Fernand Boulard, montraient qu’en 1960, 94 % des Français étaient baptisés, 80 % faisaient leur communion solennelle, 60 % payaient la dîme, 60 % s’abstenaient de viande le vendredi, 30 % faisaient leurs pâques et 25 % assistaient régulièrement à la messe dominicale. Lors du recensement de 1872, 98 % des Français s’étaient déclarés « catholiques romains ». En 1960, 97 % des Français pratiquaient encore leur religion, quoique de façon souvent irrégulière. L’anticléricalisme républicain avait échoué. Le catholicisme était même en remontée depuis 1945. Les évêques de France entrevoyaient l’avenir avec optimisme.
Le courant fut inversé avant la fin du Concile Vatican II (1962-1965). Le chanoine Boulard recevait des rapports alarmants de toutes les régions de France. Il constata que le taux de pratique avait chuté de 30 % dès 1965-1966. Les évêques lui ont alors curieusement ordonné de ne plus recenser les fidèles. Les historiens disposent de nombreux chiffres sur le comportement religieux des Français entre 1945 et 1965. Mais après cette date, ils n’ont plus que des données partielles. Les évêques ne voulaient probablement pas révéler au grand jour la faillite de la pastorale conciliaire.
Selon Cuchet, le décrochage n’a pas été causé directement par les textes du Concile, ni par la réforme liturgique, mais plutôt par la « crise de la prédication des fins dernières ». Du jour au lendemain, les prêtres ont cessé de parler de l’enfer, du péché et du caractère obligatoire de la pratique. Ils ont adhéré, plus ou moins consciemment, à la théorie du théologien suisse Hans Urs von Balthasar (1905-1988) : l’enfer existe, mais il est vide. Les simples fidèles se sont alors dit : « Avant, tout était péché. Maintenant, plus rien n’est péché. Ce n’est pas sérieux leur affaire. »
Cuchet souligne l’importance du « catholicisme sociologique » pour le peuple. L’épiscopat français, dit-il, a commis une grave erreur en supprimant la communion solennelle, que l’on faisait vers l’âge de 14 ans. Cette cérémonie était une sorte de rite de passage entre l’enfance et l’adolescence. Les beaux souvenirs de la communion solennelle rattachaient les Français à l’Église catholique durant toute leur vie, et ils contribuaient souvent à les ramener à la foi dans leur vieillesse.
Les modernistes méprisaient la religiosité populaire. Ils prétendaient vouloir « démocratiser » l’Église, mais ils prônaient, en réalité, un « christianisme épuré » digne d’une « élite spirituelle ». Dans une société laïque, disaient-ils, les catholiques seront moins nombreux, mais plus authentiques. Ils oubliaient que Jésus-Christ était venu sur terre pour sauver le grand nombre, et non pas pour louanger une secte de cathares (katharos = pur).
Pour former une majorité, le Peuple de Dieu a besoin d’un État chrétien.
Urs von Balthasar est mort subitement, deux jours avant de recevoir le chapeau cardinalice des mains de Jean-Paul II. Il avait fait dessiner ses futures armoiries. Une image vaut mille mots.
Laissez un commentaireNairobi : nouveau sommet onusien à risque pour l’enfant à naître
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) a pour origine Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parethood l’organisme d’extermination des enfants à naître, et est actuellement organisée par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP pour l’acronyne français), institution proavortement s’il en est. Extrait de l’ECLJ :
La prochaine Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) se tiendra à Nairobi (Kenya) du 12 au 14 novembre et sera le théâtre d’une nouvelle offensive visant à la reconnaissance d’un prétendu « droit à l’avortement ». En effet, alors que de nombreuses organisations proavortement seront présentées, notamment le Planning familial, Women Deliver ou encore Ipas (fabricant d’appareils « aspirateurs » pour avorter), plusieurs ONG pro-vie n’auraient pas été autorisées à participer.
Cette conférence sera la dernière en date d’une longue série initiée dès 1927 — bien avant la fondation de l’ONU — par Margaret Sanger, la fondatrice du Planning familial, qui était alors la figure la plus active des milieux néo-malthusiens. Ceux-ci cherchaient à convaincre les gouvernements occidentaux de la nécessité de limiter la croissance démographique des pays pauvres pour éviter des déséquilibres politiques et économiques. C’est pourquoi la diffusion de la contraception et de l’avortement est devenue une priorité d’instances telles que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) qui organise à présent cette conférence.
Heureusement, des représentants de gouvernements seront présents à Nairobi pour défendre la vie humaine innocente dès son commencement. Le 23 septembre 2019, dix-neuf États, dont la Russie, les États-Unis, le Brésil, la Pologne, la Hongrie, l’Égypte ou encore le Congo ont d’ailleurs fait une déclaration commune en ce sens. Ils ont appelé les Nations unies à abandonner l’idéologie du « droit à l’avortement » et à se concentrer sur des défis concrets pour améliorer réellement l’accès à la santé pour tous.
Notons enfin que ces gouvernements contredisent donc les « experts » du Comité des droits de l’homme de l’ONU, qui avaient adopté l’an dernier un document de référence proposant l’avortement comme un « droit » de l’homme.
Laissez un commentaireDes proavortement disaient à un pro-vie que les hommes n’ont rien à dire, 30 min après elles étaient pro-vie

Par Calvin Freiburger ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Canadian Center for Bioethical Reform/Facebook
24 octobre 2019 (LifeSiteNews) ― On dit souvent aux hommes pro-vie qu'ils n'ont pas le droit de parler d'avortement. Cependant, lorsque l'activiste pro-vie Jonathon van Maren a été confronté à un groupe de jeunes femmes universitaires en train de le lui dire, il a réagi d'une manière qui a désarmé leurs objections et les a amenées à adopter la vision pro-vie du monde.
Van Maren a raconté une histoire cette semaine à l'émission The Van Maren Show, lors d'une discussion avec Jason Jones, fondateur et président de l'Human Rights Education Organization.
« Je veux vraiment savoir comment mieux parler aux hommes qui ont des convictions pro-vie ou au moins de la sympathie pour cette position, mais qui n'ont pas l'impression qu'il y a une place pour eux dans le mouvement » disait Van Maren, « parce que tout ce qu'ils entendent du monde pro-choix c'est "vous êtes un homme, asseyez-vous et fermez-la. »
« Et même dans le mouvement pro-vie, dans une certaine mesure, ils ont parfois l'impression qu'on ne veut pas d'eux parce qu'ils sont des hommes et que leur voix est moins précieuse. »
Van Maren a évanté ces suppositions avec une anecdote racontant l'introduction de l’esprit pro-vie dans un campus universitaire en Floride. Pendant son séjour, il a été confronté à plusieurs étudiantes.
Elles sont venues me voir et m'ont dit : « Tu es un homme, alors qu'est-ce que tu as à dire à ce sujet ? », se souvient-il. Il a répondu en soulignant que son message était que les hommes doivent faire plus pour soutenir leurs partenaires*, afin que les femmes ne se sentent pas poussées à recourir à l’avortement dont elles ne veulent pas.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe message pro-vie d’un couple a encouragé des femmes à ne pas se faire avorter
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Max Pixel
Un couple de Virginiens avait mis sur Facebook un message s’adressant aux femmes enceintes pensant ne pas pouvoir s’occuper de leur enfant à naître une foi né, les encourageant à mettre leur enfant en adoption plutôt que le faire avorter, le couple offrant même de prendre dans leur famille un de ces bébés, selon Breitbart :
Un couple de Virginie est venu à la connaissance du public par le biais d'un message pro-vie sur Facebook, cette année, dans lequel il exhortait les femmes à mettre leur bébé en adoption plutôt que de le faire avorter [...]
Blake et Sarah Thomas, de Radford en Virginie, ont affiché une photo sur Facebook il y a plusieurs mois, encourageant les femmes enceintes prévoyant avorter de n'en rien faire.
« S'il vous plaît, n'avortez pas. Nous allons adopter votre bébé », peut-on lire au bas de la photo.
[…]
Ce couple de Virginie dit que des douzaines de mères leur ont répondu, leur disant qu'elles avaient été inspirées de garder leur bébé après avoir vu leur message sur Facebook.
Actuellement il ont adopté un enfant de onze ans et ne reçoivent plus les messages qui sont redirigés vers un centre de grossesse.
Laissez un commentaireLe candidat à l’investiture du Parti démocrate, Joe Biden, se fait refuser la Sainte Communion

Joe Biden, candidat à l'investiture du Parti démocrate.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr
C’est le courageux prêtre d’une paroisse de Florence en Caroline du Sud (à ne pas confondre avec la ville italienne) qui a refusé la Sainte Communion, vrai Corps du Christ, à Joe Biden, candidat à l’investiture du Parti démocrate, qui tient des positions pro-avortement, selon Morning News :
Le Père Robert E. Morey de l'Eglise catholique Saint Anthony a confirmé lundi après-midi qu'il avait refusé la Sainte Communion au candidat à la présidence en raison de sa position sur l'avortement. Biden, catholique depuis l'enfance, avait assisté à la messe de 9 heures.
[…]
« Malheureusement, dimanche dernier, j'ai dû refuser la Sainte Communion à l'ancien vice-président Joe Biden », a déclaré le P. Morey par courriel au Morning News. « La Sainte Communion signifie que nous sommes unis avec Dieu, les uns avec les autres [catholiques*] et avec l'Église. Nos actions devraient devrait refléter cette communion. Toute figure publique qui prône l'avortement se place en dehors de l'enseignement de l'Église [et de l'Église Elle-même*]. »
Le Père Morey a au moins une bonne raison pour refuser la communion au politicien, c’est que ce dernier tient une position qui laisse à désirer sur la question de l’avortement, or un catholique doit être opposé à l’avortement, et en privé, et en public. M. Biden veut, entre autres, que l’avortement soit financé par le gouvernement fédéral. Le Morning News continue :
Le P. Morey a affirmé qu'en tant que prêtre, c'est sa responsabilité de prendre soin des âmes qui lui sont confiées et qu'il doit le faire même dans les situations les plus difficiles.
« Je garderai M. Biden dans mes prières », a ajouté le P. Morey.
Le bureau de campagne de Biden n'a pas voulu confirmer que M. Biden s'était rendu à l'église, mais elle a déclaré que s'il l'avait fait, il l'avait fait à titre personnel. Un porte-parole a dirigé la conversation sur la présence publique de M. Biden à 11 heures, dimanche, à la Jerusalem Baptist Church de Hartsville.
Sa position sur l'avortement n'est pas claire.
M. Biden s'est dit favorable à la codification de l'arrêt Roe. c. Wade — cette décision rendue en 1973 par la Cour suprême qui permet à une femme enceinte de se faire avorter sans restriction gouvernementale « excessive »** — en loi, mais il a également déclaré lors d'un débat présidentiel en 2012 qu'il était personnellement opposé à l'avortement mais ne voulait pas imposer cette conviction aux autres.
En juin, le bureau de campagne de Biden a déclaré à NBC News que le candidat soutenait l'amendement Hyde de 1976 qui empêche le financement fédéral de l'avortement sauf en cas de viol, d'inceste ou lorsque la vie de la mère est en danger. Cela a mis Biden en désaccord avec de nombreux autres candidats à l'investiture du parti démocrate. Quelques jours plus tard, lors d'un gala à Atlanta, il a déclaré qu'il n'appuyait pas l'amendement.
Ce prêtre a montré un bel exemple de fermeté doctrinal appliqué à une situation concrète, un exemple que l'on aimerait voir être suivi plus souvent...
*Commentaires d'Augustin Hamilton.
**Guillemets rajoutés, les régulations que l'on pourrait imposer sur l'avortement ne seront jamais excessives. — A. H.
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Non, à gauche et oui, à droite.