Pétition parlementaire pour un projet de loi pour le contrôle de l’âge sur les sites pornographiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Une pétition parlementaire a été lancé avec l’aide du député conservateur Arnold Viersen, en soutien du projet de loi S-203 présenté par le sénateur Julie Miville-Dechêne. S-203 propose le contrôle obligatoire de l’âge des visiteurs sur les sites pornographiques, que ces derniers devront mettre en place sous peine de poursuites criminelles.
Voyez et signez la pétition ici.
1 réactionLe président du Guatemala, Alejandro Giammattei, interdit à Planned Parenthood de s’installer dans le pays

Le Dr Alejandro Giammattei, président du Guatemala.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gobierno de Guatemala/Flickr
Voilà un président qui se tient debout dans ses bottes, selon LifeNews :
La chaîne d’avortement Planned Parenthood ne pourra pas s’installer au Guatemala, annonçait lundi le président de ce pays d’Amérique centrale.
Le Guatemala protège les enfants à naître en interdisant l’avortement, et le président Alejandro Giammattei a insisté sur le fait qu’il continuerait ainsi, rapporte l’AFP. Lundi, Giammattei déclara qu’il avait abrogé un accord gouvernemental avec Planned Parenthood qui aurait permis à ce dernier d’ouvrir un établissement dans le pays.
« Je suis un défenseur loyal de la vie et j’insiste pour dire que dans mon gouvernement je ne cautionnerai pas la création, l’enregistrement ou le lancement d’une organisation qui va à l’encontre de la vie », écrivait-il sur Twitter.
Au début de la semaine, le gouvernement avait publié l’accord passé avec la chaîne d’avortement afin d’« établir une branche », appelée Planned Parenthood Global Guatemala LLC, dans le pays, selon l"article.
L’annonce eut rapidement suscité l’indignation du public à laquelle Giammattei répondit par l’annulation de l’accord, quelques heures plus tard, selon l’article.
« Je reconnais la vie dès sa conception, et par conséquent, dans mon gouvernement, je ne tolérerai aucun mouvement qui violerait ce qui est statué dans notre constitution », affirma-t-il.
Olé !
1 réactionLe Grinch qui vola Pâques menace de voler Noël : Trudeau

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Presidencia de la Republica Mexicana/Attribution 2.0 Generique (CC BY 2.0)/Wikimedia Commons
Évidemment, il est impossible d’abolir Pâques ou Noël, mais il est faisable d’empêcher les gens de célébrer ces grandes fêtes en famille ou à l’église, c’est qui est arrivé pour Pâques et pourrait advenir pour Noël. Justin Trudeau, Premier Grinch du Canada (enfin… ministre — n’oublions pas que les Premiers Grinchs de province ont aussi leur part de responsabilité), sous prétexte d’une « pandémie » qui a plutôt l’allure d’une grippe saisonnière, laisse entendre « que si nous ne faisons pas vraiment, vraiment attention » les Canadiens ne pourraient pas célébrer Noël. Que l’on dise ce que l’on voudra, mais ces paroles de croquemitaine bienveillant sonnent comme une menace. Selon LifeSiteNews :
« Nous sommes dans une pandémie mondiale sans précédent. Cela est vraiment difficile, c’est dur de passer par la deuxième vague, c’est frustrant d’avoir arrêté notre vie pendant le printemps et d’être maintenant obligé de faire des choix plus difficiles et de savoir qu’il y aura aussi un hiver difficile à venir », déclarait Trudeau la semaine dernière lors d’une conférence de presse.
« Et c’est frustrant de savoir que si nous ne faisons pas vraiment, vraiment attention, il n’y aura peut-être pas le genre de réunions familiales que nous voulons avoir à Noël, mais nous allons nous en sortir ; les vaccins sont à l’horizon ».
Bien sûr, la panacée sera un vaccin, qui sera rendu sans doute obligatoire — car sinon, comment sortirons-nous de la fameuse « pandémie » ? — ce qui est absurde. Ce vaccin, si obligatoire, et les mesures dites sanitaires actuelles représentent des moyens extraordinaires qui ne doivent être imposés. N’oublions pas en outre que ce vaccin pourra avoir été cultivé sur une lignée cellulaire de bébé avorté.
1 réactionLes « stéréotypes de genre » sont scientifiquement prouvés
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
À quelle époque dégénérée vivons-nous, eut dit Dickens, pour que nous eussions besoin de débattre sur le fait que les hommes et les femmes ont des comportements spécifiques ? C’est une chose qui pour moi est évidente, mais si vous voulez trouver quelques arguments pour rajouter à votre panoplie dialectique, en voici quelques-uns basés sur des études scientifiques et expliqués par Virginie Vota dans une vidéo, sous laquelle on peut lire :
1 réactionDe nouvelles études scientifiques viennent confirmer le fait que les hommes et les femmes ont bien des personnalités différentes, et qu’il serait possible d’identifier un cerveau masculin ou féminin grâce à des tests. Or les résultats de ces recherches sont particulièrement intéressants en ce que ces différences se manifestent plus fortement dans des sociétés égalitaires et individualistes... Un étrange paradoxe qui ne plaira pas à la cause féministe. En effet, plus le pouvoir en place s’acharnerait à gommer les particularités inhérentes aux deux sexes, plus le comportement des individus correspondrait aux « stéréotypes de genre » tant décriés.
Quelle conclusion pouvons-nous tirer de tous ces éléments ?
Andrzej Duda, président de Pologne, cherche un compromis sur l’avortement

Andrzej Duda, président de Pologne.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : U.S. Department of State/Flickr,Wikimedia Commons — Mise à jour : 1er février 2021
Apparemment, la raison, pour laquelle le gouvernement polonais a attendu jusqu'au mois de janvier 2021 pour mettre en vigueur la décision de la Cour constitutionnelle, est qu'il attendait la publication des raisons de la cour, qui, elle à son tour, attendait le dernier avis divergent d'un des juges. — A. H.
Suite à la décision du Tribunal constitutionnel de Pologne déclarant inconstitutionnel l’article de la loi sur l’avortement qui le permet pour raisons eugéniques (anomalie génétique, physique ou mort prévisible de l’enfant à naître), qui constituent la plupart des motifs invoqués pour cette pratique dans le pays, le président polonais Andrzej Duda annonce un projet de loi soi-disant conforme à la décision de la cour, selon LifeSiteNews :
1 réaction Lire la suiteSelon le magazine d’information polonais en ligne Polandin.com, Duda a déclaré « À la suite des consultations, j’ai décidé de soumettre à la Chambre basse un projet de loi modifié sur la planification familiale, la protection du fœtus humain et les conditions permettant l’interruption de grossesse ».
Le nouveau projet de loi, affirme Duda, « tout en reconnaissant les lignes directrices du Tribunal constitutionnel, envisage l’introduction d’une nouvelle disposition qui rétablit la possibilité d’interruption de grossesse conformément à la Constitution polonaise et uniquement lorsque les anomalies dites mortelles sont constatées, lorsque les examens prénataux et autres indications médicales montrent un risque élevé de mortinatalité ou que l’enfant est atteint d’une maladie ou d’une anomalie incurable entraînant la mort inévitable et imminente de l’enfant malgré les traitements appliqués ».
Une gynécologue : la souffrance engendrée par l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : wirestock/Freepik
Contrairement à ce que racontent les organismes en avortement, et les médias à leur suite, l’avortement est réellement source de souffrances psychologiques pour la femme. Le Dr Frédérique Mardon-Lerolle, gynécologue-obstétricienne de son état, répond aux questions de Padreblog dans le cadre d’une entrevue sur le film Unplanned, dont la version française était sortie en séances sur internet en octobre :
Padreblog : Pourquoi est-il si difficile pour des femmes de se confier à quelqu’un avant ou après un avortement ?
Dr F. M.-L. : On leur dit « ce n’est rien » ou bien « tu as le choix ». Comment peuvent-elles être libres de leur choix ? Et si c’est leur choix, de quoi se plaignent-elles ? N’est-ce pas « un droit » acquis de haute lutte ? Elles retournent alors souvent cette culpabilité contre elles, une culpabilité pourtant partagée entre le conjoint, l’entourage et le corps médical. Elles ont peur du jugement aussi. D’un côté, cela, cet acte soi-disant anodin et banal, et puis la réalité de ce qui se passe vraiment, entretenue par la prodigieuse mémoire du corps et par la richesse de la psychologie. Moi-même, lors d’une consultation, je devine qu’il s’est passé quelque chose et ce n’est pas une simple intuition féminine, croyez-moi ! Par exemple, une femme qui a subi un avortement a plus de difficultés à se laisser examiner. Figurez-vous qu’en Ehpad, l’une des plus fréquentes souffrances évoquées est la non-venue au monde de ces enfants avortés parfois quarante ans auparavant.
Plus loin, répondant à une autre question, elle affirme que l’avortement et la pilule ne profitent pas à la femme, mais à l’homme hédoniste :
1 réaction Lire la suiteOn a dit que la pilule et l’avortement avaient libéré les femmes, c’est profondément faux. Ils ont surtout libéré les hommes, afin qu’ils puissent fuir leurs responsabilités.
Entendre aujourd’hui la Voix de Dieu Qui nous appelle à la sainteté

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour la fête de la Toussaint) — Photo (rognée, couleurs modifiées, côtés flous rajoutés) : Wikimedia Commons/Google Cultural Institute
En tout temps, nous devons entendre la voix de Dieu, mais spécialement dans les temps de crise universelle de la vraie foi, où domine la voix ténébreuse de ceux qui disent, dans leur arrogance : « il n’y a pas de Dieu ». Ces athées qui se croient intelligents, l’Esprit Saint les qualifie d’insensés (Ps. 53 1). Car, c’est une véritable folie que de ne pas croire en Dieu. Se convainquant, contre l’évidence même, que Dieu n’existe pas, ils se bouchent bien dur les yeux et les oreilles, pour ne rien voir des merveilles de la création et ne rien entendre de la louange divine qui s’élève de l’univers.
Même si le monde n’en veut rien savoir, dans son admirable et douce Providence Dieu, qui veut le bonheur et le salut de tous les hommes, continue de leur parler. Par Jésus-Christ, son Verbe incarné, Il nous appelle tous à nous tourner vers Lui, à nous convertir, à quitter le chemin très large qui conduit à la perdition pour marcher dans le seul chemin qui mène au véritable bonheur, commencé dans la peine ici-bas, par l’observance des divins commandements, pour s’achever dans le parfait repos et la gloire de l’éternité.
Jésus-Christ, dont on peut faire taire ou brouiller le témoignage extérieur que lui rendent ceux qui annoncent son Évangile, parle intérieurement, surtout en temps de crise, à toutes les âmes de bonne volonté. Néanmoins des plus graves crimes, qui sont innombrables et souillent la face de la terre, Jésus appelle tous les hommes à être purifiés, transformés et enflammés du feu de son amour. Son appel continuel à la sainteté, lorsqu’il ne résonne plus dans la vie publique, se fait plus intime et attend la réponse libre de tous et chacun. Heureux ceux qui, quelles que soient les difficultés extérieures, veulent sincèrement répondre à l’amour infini de Jésus-Christ par tout l’amour de leur cœur.
Pour ceux-là, pour nous tous, saint Paul adresse cette prière à Jésus-Christ : « Je lui demande que votre charité croisse de plus en plus en lumière et en intelligence, pour discerner ce qui est le meilleur, afin que vous soyez purs et sans reproche jusqu’au Jour de Jésus-Christ, et que vous soyez remplis du fruit de justice par Jésus Christ, à la gloire et à la louange de Dieu » (Ph. 1, 9-11).
1 réaction Lire la suiteMgr Viganò écrit à Trump pour lui parler du « Great Reset » qui veut en finir avec les libertés humaines
Mgr Carlo Maria Viganò a récemment écrit une nouvelle lettre au président des États-Unis, Donald Trump, l’encourageant à tenir ferme face à l’assaut du mondialisme antichrétien. Il faut distinguer dans la lettre de Mgr Viganò deux niveaux de fiabilité. Le premier, doctrinal et solide ; le second, politique et faillible selon sur quoi il se base. — A. H.
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Vous trouverez ci-dessous la lettre que vient d’envoyer Mgr Carlo Maria Viganò au président des Etats-Unis, Donald Trump, pour l’encourager à tenir bon face aux forces du mal qui se déploient pour mettre en place le Great Reset, la Grande réinitialisation, au moyen d’une dictature sanitaire inédite. Je remercie le lecteur de mon blog qui a bien voulu me transmettre sa traduction française du texte d’abord publié en anglais par LifeSiteNews. Cette traduction a été relue et révisée par Mgr Viganò ; il s’agit donc de la traduction officielle — J.S.
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Dimanche 25 octobre 2020
Solennité du Christ-Roi
Monsieur le Président,
Permettez-moi de m’adresser à vous en cette heure où le destin du monde entier est mis en danger par une conspiration mondiale contre Dieu et l’humanité. Je vous écris en tant qu’Archevêque, en tant que Successeur des Apôtres, en tant qu’ancien Nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Je vous écris dans le silence des autorités tant civiles que religieuses. Puissiez-vous accepter ces paroles qui sont les miennes comme « la voix de celui qui crie dans le désert » (Jean 1, 23).
Comme j’ai eu l’occasion de Vous écrire dans ma lettre du mois de juin dernier, ce moment historique voit les forces du Mal alignées dans un combat sans merci contre les forces du Bien ; des forces du Mal qui apparaissent puissantes et organisées dans leur opposition aux enfants de Lumière, désorientés et désorganisés, abandonnés par leurs guides temporels et spirituels.
C’est au quotidien que nous ressentons les multiples attaques de ceux qui veulent détruire les bases mêmes de la société : la famille naturelle, le respect de la vie humaine, l’amour de la patrie, la liberté de l’éducation et d’entreprise. Nous voyons les responsables des nations et les chefs religieux se diriger servilement vers le suicide de la civilisation occidentale et de son âme chrétienne, tandis que les droits fondamentaux des citoyens et des fidèles sont bafoués au nom d’une urgence sanitaire qui s’avère de plus en plus instrumentalisée dans le but d’ériger une tyrannie inhumaine et sans visage.
1 réaction Lire la suiteCanada : le projet de loi C-7 (euthanasie) approuvé par la Chambre des Communes pour aller au Comité de la justice

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : mdjaff/Freepik
Décidément, le 29 octobre 2020 aura été une sinistre journée pour le Canada, non seulement les députés de la Chambre des communes approuvèrent l’avancement du projet de loi C-6 (visant à interdire les thérapies réparatives) au Comité de la Justice, mais aussi celui du projet de loi C-7 (visant à étendre l’euthanasie aux cas autres que ceux de « mort naturelle raisonnablement prévisible »), selon La Presse :
Le projet de loi C-7 a été adopté jeudi par 246 voix contre 78 ; seuls des députés conservateurs, y compris le chef Erin O’Toole, ont voté contre. Richard Lehoux, député conservateur de Beauce, est le seul Québécois à avoir voté contre.
Au moins l’actuel chef du Parti conservateur du Canada aura voté de façon honorable lors du vote du C-7, contrairement au moment du vote du C-6. D’après La Presse, O’Toole réclame l’intervention de la Cour suprême, « Le projet de loi prévoit de modifier l’actuelle loi fédérale sur l’aide médicale à mourir, afin de respecter la décision de la Cour supérieure du Québec, l’automne dernier. Les conservateurs estiment que le gouvernement aurait dû faire appel de ce jugement devant la Cour suprême ». Peut-être que s’adresser à la Cour suprême du Canada pour infirmer la décision de la Cour supérieure du Québec, qui avait invalidé le critère de « mort naturelle raisonnablement prévisible » en 2019, serait une bonne idée, peut-être que non.
Le texte du projet de loi prévoit étendre l’euthanasie aux malades mentaux, rapporte Gènéthique :
« Des personnes physiquement handicapées ou souffrant d’une maladie chronique seraient ainsi éligibles à ce qui s’apparente à l’obtention d’une “mort sur demande”, administrée — ou assistée — par le corps médical », analyse l’Institut européen de bioéthique. « Le texte précise néanmoins que “l’aide médicale à mourir n’est pas permise lorsque la maladie mentale est la seule condition médicale invoquée” ».
Sera pas permis pour la seule maladie mentale ? Bah ! avant c’était interdit en cas de maladie mentale, alors pourquoi cela ne le sera-t-il pas bientôt pour les seuls cas de maladie mentale ? Nous sommes sur la bonne route (mauvaise, je veux dire) pour nous y rendre, sur le chemin de l’enfer.
1 réactionLa Nouvelle-Zélande vote l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (montage) : Freepik, macrovector/Freepik
Avec le référendum tenu le 17 octobre sur une loi permettant l’euthanasie dans certaines conditions (comme toujours…), 65,2 % des Néo-Zélandais, d’après les résultats provisoires du 30 octobre, ont ratifié la décision de leur parlement qui avait voté cette législation par 69 voix contre 51 en 2019 ; les résultats définitifs seront divulgués le 6 novembre ; la loi, elle, doit entrer en vigueur en novembre 2021.
Les conditions sous lesquelles l’euthanasie sera permise au pays des kiwis sont (bientôt étaient) similaires à celles que le Canada avait instaurées en 2015. La chose la plus probable qu’il puisse arriver, si les Néo-Zélandais ne reculent pas, c’est qu’ils libéralisent de plus en plus la pratique mortifère. Selon Gènéthique :
L’euthanasie sera dépénalisée pour les majeurs sains d’esprit souffrant d’une maladie incurable provoquant le décès en moins de six mois et dont la souffrance est « insupportable ». Plus précisément, le patient devra être dans un « état avancé de déclin irréversible de ses capacités physiques » et éprouver « une souffrance insupportable qui ne peut être soulagée d’une manière que la personne juge tolérable ». La demande devra être signée par deux médecins.
Il y aura, paraît-il, une clause de conscience pour les praticiens refusant de participer à l’euthanasie. En outre, s’il existe un doute sur la capacité mentale de la personne on fera appel à un psychiatre (mais qui en jugera avant le psychiatre ?). Sinon, autre particularité destinée à rassurer les Néo-Zélandais, ou à endormir leur défiance, les médecins et infirmières ne seront pas autorisés à entreprendre une discussion sur l’euthanasie avec les patients.
Déchéance de l’Occident…
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